C’est le premier livre de Douglas Kennedy que je lis alors je ne peux pas comparer avec une autre de ses oeuvres.

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La symphonie du hasard

L’auteur a grandi à New York, a étudié à Bowdoin College dans le Maine et à Trinity College à Dublin. Il vit actuellement à Londres, Paris, Berlin et Wiscasset dans le Maine.  Mais où diable est Wiscasset, Maine?

Douglas Kennedy  parle très bien le français et Wikipédia mentionne qu’il “est un écrivain américain qui décrit de manière très acerbe certains aspects des États-Unis d’Amérique. Il dénonce notamment leur puritanisme religieux. “J’ai lu “La symphonie du hasard” sur la recommandation d’une amie et je ne l’ai pas regretté.  C’est le premier tome d’une trilogie.  La vie d’Alice Burns à partir de son adolescence et on la suit lors de sa première année à l’université à Bowdoin College dans le Maine.  L’histoire se passe au début des années 1970.  À travers le récit on y retrouve les grands évènements politiques américains et comment ces épisodes historiques influencent la vie de cette jeune femme.  Voici la quatrième de couverture de l’édition de poche:

“Toutes les familles sont des sociétés secrètes.”  En lisant ces mots, Alice reste frappée par leur justesse.  Les secrets, les non-dits, elle connaît.  Chez les Burns, on en a fait une spécialité.  La dernière en date?  Cette révélation que son trader de frère, Adam, vient de lui faire depuis le parloir de sa prison…  Et qui la ramène une quinzaine d’années en arrière.  C’était l’Amérique des années 70, celle des droits civiques et des campus en ébullition.  Un vent de liberté attisait les désirs et Alice rêvait d’évasion.  C’était l’heure des choix.  Les premières notes d’une symphonie à venir…

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Au début, je me suis dit: “Ah! Non. Pas encore un livre avec une famille malheureuse qui se chicane dans une atmosphère déprimante, etc…”  Il n’a fallu que de quelques pages pour que j’embarque complètement dans cette belle histoire.  Il faut dire que j’ai moi-même vécu ces fabuleuses années 70 (mais en beaucoup, beaucoup plus jeune que l’héroïne. Évidemment! Ah! Ah!)  Autre raison qui m’a fait aimer ce roman, j’ai visité la ville de Brunswick et le magnifique campus de Bowdoin College l’automne dernier… mais je ne suis pas allée à Wiscasset… pas encore.  Cela pourrait faire l’objet d’une belle virée avec Brittany Brexit. Mais qui diable est Brittany Brexit?

Douglas Kennedy est un bon conteur.

“Je brûlais soudain de répéter le secret que Hancock m’avait confié dans son bureau, et dont je n’avais soufflé mot à personne depuis, pas même à Bob.  Non que je le croie incapable de tenir sa langue.  Mais Hancock avait tellement insisté pour garder la chose secrète, et j’étais touchée d’être sa confidente, flattée par sa confiance.  J’aurais eu l’impression de la trahir.”

J’ai apprécié ce livre car on s’attache à l’héroïne.  L’auteur nous accroche au début, on veut savoir ce qui s’est passé pendant ces quinze dernières années.  Contrairement à ma première impression, l’atmosphère n’y est pas déprimante et désagréable.  On sent le fourmillement de la jeunesse de cette époque importante pour l’Amérique.  On vit les amours d’Alice, le conflit inévitable avec ses parents, les relations avec ses deux frères qui évoluent et tout cela entremêlé d’évènements politiques ayant un impact direct sur la vie d’Alice.

Ce livre est écrit par un homme et son héroïne principale est une femme.  Mon petit côté féministe trouve que l’auteur a bien rendu ce que les femmes de cette époque pouvaient vivre dans une grande université américaine.

J’espère vous avoir convaincu de lire ce livre car si vous le faites, vous passerez un bon moment.  Et devinez quels seront les projets d’Alice à la fin du roman?

Références: https://fr.wikipedia.org/wiki/Douglas_Kennedy

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