Paru cette année aux Éditions Fallois, j’ai lu le dernier roman de Joël Dicker.

Livre acheté par moi-même et fortement recommandé par ma belle-sœur et plusieurs de mes amies.

Quatrième de couverture :

« Une nuit de décembre, un meurtre a lieu au Palace de Verbier, dans les Alpes suisses.  L’enquête de la police n’aboutira jamais.

Des années plus tard, au début de l’été 2018, lorsqu’un écrivain se rend dans ce même hôtel pour y passer des vacances, il est loin d’imaginer qu’il va se retrouver plongé dans cette affaire.

Que s’est-il passé dans la chambre 622 du Palace de Verbier?

Avec la précision d’un maître horloger suisse, Joël Dicker nous emmène enfin au cœur de sa ville natale au fil de ce roman diabolique et époustouflant, sur fond de triangle amoureux, jeux de pouvoir, coups bas, trahisons et jalouseries, dans une Suisse pas si tranquille que ça. »

C’est l’histoire d’un écrivain qui enquête sur un meurtre ayant eu lieu il y a plusieurs années et jamais résolu. Comme à son habitude, Joël Dicker nous écrit dans ce roman non pas une mais deux histoires. Vous rappelez-vous de ma critique sur son autre livre?

Une des deux intrigues s’est déroulée sur quinze ans!  Il y a de nombreux retours en arrière dans ce récit de triangle amoureux dans le monde bancaire suisse.  Beaucoup d’actions, notamment le meurtre, ont lieu dans un hôtel de luxe à Verbier, près de Genève.  Une fiction extrêmement complexe pour laquelle je lève mon chapeau à l’auteur.  Il doit avoir un fabuleux fichier informatique pour gérer tous les détails de cette intrigue! 

Ce que j’ai moins aimé

J’ai eu un peu de difficulté à embarquer dans L’énigme de la chambre 622.  Toute cette histoire d’espionnage de Macaire et la P-30 (division des services secrets de la Suisse), c’est comme si je n’arrivais pas à y croire.  Je trouvais Macaire, un des personnages principaux devant devenir président de la banque familiale, niais, ridicule donc pas très attachant…  Quant à Lev Levovitch, un des autres personnages importants,  comme le mentionne l’écrivain, c’est un homme parfait.  Peut-être un peu trop? J’en aurais voulu un peu plus sur la profondeur des personnages, sur leurs émotions.

J’ai persisté à lire puisque tellement de gens ont adoré ce roman.

569 pages en 74 chapitres!  Et ce n’est qu’à la page 387 qu’on apprend ce qui est arrivé dans la fameuse chambre 622!  À la page 424, un autre fait important de l’histoire est divulgué.  Une révélation que je trouvais tout à fait tiré par les cheveux.  Alors là, l’auteur a encore failli me perdre mais à force de continuer à lire, je dois avouer qu’il m’a rattrapé.  La crédibilité du récit est revenue.  Et j’ai continué à lire jusqu’à la fin. 

Ce que j’ai aimé

Bon, il faut l’avouer, j’aime la plume de Joël Dicker, tout simplement. Il m’a conquise avec son roman La vérité sur l’affaire Harry Québert.

De plus, la Suisse est un si beau pays, on adore s’y retrouver. 

Le monde bancaire suisse a un attrait si intriguant.  Et même si la crédibilité des personnages aurait dû être plus travaillée, c’est une excellente histoire. Une très bonne intrigue, complexe, qui nous donne envie de tourner les pages.

J’ai adoré le dernier paragraphe de L’énigme de la chambre 622:

« La vie est un roman dont on sait déjà comment il se termine : à la fin, le héros meurt.  Le plus important n’est donc pas comment notre histoire s’achève, mais comment nous en remplissons les pages.  Car la vie, comme un roman, doit être une aventure.  Et les aventures, ce sont les vacances de la vie. »

La photo de Lhom

Et voici la photo de Lhom pour cette semaine.  Il n’a pas pu résister et vous partage sa version du fameux jet du Lac Léman. 

La version de Lhom du célèbre jet!
La version de Lhom du célèbre jet!

Et vous?  Avez-vous lu Joël Dicker?  J’apprécierais beaucoup avoir votre opinion.  N’hésitez pas à me laisser vos commentaires.

Bonne semaine.

Phrenssynnes

p.s. Joël et les Éditions Fallois n’ont pas été mis au courant de ce projet.