Des bons livres pour l’été 2024

Voici des bons livres pour l’été 2024

Êtes-vous à la recherche de bons livres pour lire pendant l’été?

Vous trouverez ici un article pour vous aider à dénicher la perle qui vous accompagnera lors de vos vacances. J’adore m’installer sur le bord de l’eau par une journée caniculaire avec un roman et un verre de limonade. J’oscille entre la chaise longue et la trempette, que ce soit dans la piscine, dans un lac ou dans l’océan. 

Voici cinq suggestions pour agrémenter vos moments de détente.

La nuit de l'oracle (crédit photo Phrenssynnes)

La nuit de l’oracle de Paul Auster

Homme de lettres américain de Brooklyn, il a enseigné à l’université Columbia et a traduit les œuvres de plusieurs auteurs français. Pourquoi lire Paul Auster cette année? Étant donné qu’il est décédé à la fin d’avril, on a envie de se retremper dans ses histoires où l’action se situe à New York. 

Je vous suggère La nuit de l’oracle, où on côtoie un écrivain new-yorkais en convalescence d’une maladie qui l’a plongé dans les dettes et l’angoisse de la page blanche. Tout au long de la fiction, on le suit dans les rues de New York où il finit par retrouver l’inspiration en achetant un carnet bleu dans une charmante papeterie.

Un carnet peut-être aussi bleu que la belle et douce couverture de ce livre?

Le serment 1 de Tom Clancy et Mark Greaney

Si vous aimez les histoires d’espionnage et d’action, vous serez servi avec ce roman du célèbre auteur américain, Tom Clancy.

J’adore son héros, Jack Ryan, devenu, rien de moins que le président des États-Unis. Ce livre, publié en anglais en 2016, nous baigne dans une intrigue d’attentats, de failles informatiques et de patriotisme. Avez-vous vu les séries de Jack Ryan sur Prime Vidéo qui mettent en vedette John Krasinski?

Le serment 1 vous plongera dans un univers géopolitique excitant et vous pourrez lire la suite dans Le serment 2.

Bon livre pour 2024 (crédit photo Phrenssynnes)

Les yeux de Mona de Thomas Schlesser

Cet ouvrage publié cette année par l’historien de l’art Thomas Schlesser représente un bijou de lecture.

La trame met en vedette une petite fille ayant des problèmes visuels qui visite les grands musées parisiens avec son grand-père. C’est un voyage éducatif extraordinaire si vous désirez en apprendre plus sur l’histoire de l’art. La beauté du roman apparaît dans chaque œuvre commentée et décrite afin d’en découvrir l’importance.

C’est aussi attendrissant d’observer l’évolution de cette fillette tout au long du récit.

Les yeux de Mona (crédit photo de Phrenssynnes)
Bon livre pour 2024 (2) (crédit photo Phrenssynnes)

La singularité du bouquin réside aussi dans sa jaquette qui montre les photos des œuvres dont il est question.

Vous aurez envie de vous envoler vers Paris pour voir ces musées extraordinaires.

Livre Les lendemains (crédit photo Phrenssynnes)

Les lendemains de Mélissa Da Costa

L’héroïne de Mélissa Da Costa, Amande, s’isole dans une maison de la campagne française pour couver un chagrin inconsolable.

Le roman nous révèle pourquoi la protagoniste a tant de peine et comment elle finira par se reconstruire après ce drame. Le hasard l’aidera à découvrir de nouvelles relations et un calendrier qui lui permettra, grâce au jardinage, de recommencer à neuf.

Voilà une belle histoire qui vous donne envie d’être en contact avec la nature et qui vous fera ressentir des émotions incroyables.

 

Bien manger c’est tout simple! de Marie-Ève Caplette

Je vous présente un livre de recettes très original. 

Lorsqu’on a le plaisir de vivre longtemps, on se doit d’améliorer la qualité de notre alimentation.

La nutritionniste Marie-Ève Caplette nous épaule avec délice dans ce bouquin plein d’images et de bonnes propositions. J’ai essayé quelques-unes de ses créations qui m’ont charmée. J’ai retenu celles de cretons végétaliens, les toasts à la ricotta, cinq marinades pour le poulet. Vous aurez envie de cuisiner!

Elle nous donne une panoplie d’idées et de trucs pour nous aider à effectuer un virage santé avec plaisir et saveur.

Bon livre de recettes pour 2024 (crédit photo Phrenssynnes)

Si vous désirez d’autres suggestions, visitez la section Phrenssynnes se cultive.

Photo de Lhom

Lhom nous présente, cette semaine, une image du port de Wells dans le Maine où on sent l’air salin de la mer et la joie des vacances.

Nous vous souhaitons de profiter au maximum de votre pause estivale.

Port de Wells (crédit photo Lhom)

Connaissiez-vous ces auteurs?

Avez-vous d’autres suggestions à nous faire?

J’attends vos commentaires avec plaisir.

Je suis reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!

Bonne semaine.

Phrenssynnes

P.S. Les auteurs et éditeurs mentionnés n’ont pas été mis au courant de ce projet avant publication.

 

  Cliquez ici pour lire d’autres articles sur Phrenssynnes se cultive.

book club illustration (credit DIVI)

Pour me suivre et ne rien manquer, inscrivez vous à ces deux publications.

En vous abonnant sur le blogue (sur la plateforme WordPress), vous recevez le samedi matin ma dernière publication sur différents sujets : la culture, la bouffe, les voyages ou certaines réflexions.

Abonnez-vous au blogue

Pour recevoir les dernières publications du blogue :

Vous pouvez aussi souscrire à mon infolettre mensuelle (sur la plateforme Substack). Sur une note légère, humoristique et positive, je partage les idées géniales découvertes lors de mes navigations sur le web et qui mérites votre attention.

Le conte La complainte de Pierrot

Un conte

De temps à autre, je publie une œuvre de fiction.  Cette semaine, je vous offre un conte intitulé La complainte de Pierrot.

La complainte de Pierrot

On retrouva Pierrot au pied d’un grand pin.

L’écume à la bouche, le cou désarticulé auprès d’une grande branche aussi cassée.  Qui pouvait bien l’avoir ainsi envoûté?  On demanda au merle, au canard et à l’engoulevent.  Mais nul ne put répondre.  On interrogea le renard et le lapin. Le raton, le hérisson.  Seul un solitaire bûcheron aurait pu raconter.

Par un temps de grands vents, lui seul avait vu, témoin de ses yeux vus, la rencontre de Pierrot avec sa Pierrette.  Seul le bûcheron savait, pour les avoir entendus, que la Pierrette s’en était allée.  Partie au loin, au nord, dans une autre campagne où un autre gaillard l’attendait.  Ainsi, le Pierrot s’est trouvé abandonné autant par sa Pierrette que par sa destinée.

Et il s’en est allé lui aussi, de ça, de là, divaguant dans le village jusqu’à l’approche du boisé.

Arrivée au lieu-dit « du grand pin », une chouette vit Pierrot s’arrêter, hébété devant le majestueux conifère.  Le jeune homme regarda le très haut, celui où, au pied, il avait une première fois embrassé sa douce fiancée.  Puis les muscles bouillant de rage, il se mit à y grimper.  De branche en branche, il monta, ruant au passage l’écorce de rudes coups de pied.  Volant autour de la cime, l’oiseau l’entendit insulter le résineux comme si celui-ci eût été son inconnu rival. Ce long tronc fièrement dressé, symbole des amours passés, prit une autre raclée, violenté par un Pierrot enragé.  Le cocu frappa, cogna et tapa encore.  Mais de là, haut perché, le sifflement des cieux en vint peu à peu à le calmer.

Et la chouette, au bûcheron, rapporta que c’est vers le nord qu’ensuite Pierrot regarda.  Il scruta, observa, chercha.  Fouilla l’horizon où nulle Pierrette ne se dessinait.  Plus jamais il ne la reverrait.

Alors, le vertige de son chagrin le saisit.

Et pendant un long et sombre mois, on entendit dans le village toutes les nuits dans une psalmodie, les litanies de la peine de Pierrot résonnant sur tous les toits du village jusqu’au plus haut du clocher.  Une longue plainte rythmée aux mêmes mouvements des jadis amours désormais évaporés.  Telle la complainte d’un loup ensorcelé, on ne put jamais arrêter cette grande lamentation de notre Pierrot atteint de peine et de surdité.  Car personne, il ne voulait entendre.  Et du jour, il ne donnait aucun signe de vie. À aucun de ses frères venus lui réclamer de descendre. À aucun de ses amis ou cousins. D’aucun pain offert, il n’a voulu manger.  D’aucune eau, il n’a voulu s’abreuver. D’aucun bras il n’a voulu s’entourer et, d’aucunes épaules il n’a voulu de ses larmes mouiller.

Éploré, couché dans sa litière d’aiguille en haut de son grand pin, il a purgé son tourment. Et c’est ainsi qu’un matin, on le retrouva.  L’écume à la bouche, le cou désarticulé auprès d’une grande branche aussi cassée tout près d’un nid de chouette tombé.

Accablé de sa peine, il est mort déchu, emporté par le poids de son amour abandonné.

Toujours est-il que le lendemain matin, on vit que le grand pin, en une seule et bizarre nuitée, vers le nord s’était penché pour que chacun ne puisse jamais oublier que c’est par-là que la Pierrette s’en était allée.

Depuis, toutes les années, quand vient le temps des grands vents, aux oreilles des merles, des canards et des engoulevents.  Aussi à celles des renards, des lapins, des ratons et des hérissons, pendant un mois on entend. Telle une psalmodie résonnant toutes les nuits. Sur tous les toits du village jusqu’au plus haut du clocher, le solitaire bûcheron entend, lui aussi les litanies et les bruissements.

L’écho des sanglots de la peine de notre Pierrot.

Photo de Lhom

Nous avons bien cherché mais nous n’avons pas trouvé le grand pin de Pierrot!

En fait, la photo de Lhom de la semaine nous présente une forêt de pins dans le New Hampshire.

Forêt de pins (crédit photo Lhom)

Je vous remercie d’avoir lu ce conte.

Si vous l’avez aimé, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux. 

Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!

J’attends vos commentaires avec plaisir.

Bonne semaine.

Phrenssynnes

Pour me suivre et ne rien manquer, inscrivez vous à ces deux publications.

En vous abonnant sur le blogue (sur la plateforme WordPress), vous recevez le samedi matin ma dernière publication sur différents sujets : la culture, la bouffe, les voyages ou certaines réflexions.

Abonnez-vous au blogue

Pour recevoir les dernières publications du blogue :

Vous pouvez aussi souscrire à mon infolettre mensuelle (sur la plateforme Substack). Sur une note légère, humoristique et positive, je partage les idées géniales découvertes lors de mes navigations sur le web et qui mérites votre attention.

Muffins aux fraises et à la rhubarbe, une recette rapide, facile et délicieuse.

Muffins fraise et rhubarbe (crédit photo Phrenssynnes)

Lhom adore ces muffins aux fraises et à la rhubarbe

Les fraises du Québec sont arrivées!

Une multitude de recettes avec des fraises existent. Le mélange fraise rhubarbe représente une combinaison classique au Québec. La saveur acidulée et surette de la rhubarbe s’entremêle à merveille avec celle plus sucrée de la fraise.

Cette méthode rapide et facile à réaliser vous comblera. À l’origine, cette recette incluait du beurre fondu. Employer de l’huile d’avocat n’altère pas le goût et améliore la qualité nutritive.

De plus, cela permet de simplifier l’exécution, car on n’a pas besoin de faire fondre le beurre.

Elle contient du sucre, mais pas beaucoup. Je n’ai pas expérimenté l’utilisation de purée de dattes pour remplacer le sucre granulé comme l’a popularisée madame Labriski. C’est une bonne idée que je n’ai pas encore testée. Si je l’essaye un jour, j’ajouterai une petite note à cet article.

Muffins aux fraises et à la rhubarbe

Ingrédients

  • 500 ml (2 tasses) de farine de blé entier
  • 17 ml (3 ½ cuillères à thé) de poudre à pâte
  • 90 ml (6 cuillères à table) de sucre granulé
  • 2 ml (½ cuillère à thé) de sel
  • 1 œuf battu
  • 200 ml (7/8 de tasse) de lait
  • 45 ml (3 cuillères à table) d’huile d’avocat
  • 250 ml (1 tasse) de fraises fraîches coupées
  • 250 ml (1 tasse) de rhubarbe fraîche en dés

Préparation des muffins aux fraises et à la rhubarbe

Étape 1

Graissez 12 moules à muffins ou utilisez du papier parchemin ou des moules de silicone.

Chauffez le four à 200 °C (400 °F).

Étape 2

Tamisez ensemble les ingrédients secs dans un bol.

Étape 3

D’autre part, mélangez l’œuf battu, le lait et l’huile.

Étape 4

Créez une fontaine avec les ingrédients secs et versez-y le mélange de liquide. Remuez avec une maryse ou une cuillère de bois, juste assez pour humecter les ingrédients. Ajoutez les fruits et brassez.

Étape 5

Versez dans les moules et faites cuire environ 20 minutes dans le four à 200 °C (400 °F).

Si vos fruits sont congelés, le temps de cuisson peut être un peu plus long.

Vérifiez si les muffins sont cuits à point avec un cure-dent.

Moules en silicone (crédit photo Phrenssynnes)

Vos muffins n’adhéreront pas à ces moules écologiques, mais on doit les laver à la main.

Quant aux moules en papier, je les déteste car la moitié du muffin colle dessus.

J’aime bien le papier parchemin mais cela produit plus de déchet. J’essaye de contribuer à ménager la planète.

Ma sœur dit que chaque geste compte.

Les outils pour les muffins aux fraises et à la rhubarbe

Est-ce que j’ai piqué votre curiosité en utilisant le mot maryse au lieu de spatule? Cliquez ici pour apprendre la différence.

Voici un exemple des moules de silicone mentionnés plus haut.

moules de silicone dans moule de métal (crédit photo Phrenssynnes)

Les variations des muffins aux fraises et à la rhubarbe

Si vous souffrez d’intolérances au gluten ou au lactose, vous pouvez modifier les ingrédients concernés.

Vous pouvez aussi utiliser un mélange de farine de blé entier et de farine de pois jaune comme dans cette autre recette. Vous bénéficierez de la farine de pois jaune dont je fais mention dans l’article en question.

Avec une petite tasse de thé, ces muffins vous enchanteront.

Muffin fraise et rhubarbe vue de haut (crédit photo Phrenssynnes)
Théière du blogue de Phrenssynnes (crédit photo Phrenssynnes)

Je vous souhaite une magnifique saison estivale.

Merci d’avoir lu cette chronique au complet!

Si vous l’avez aimé, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux. 

Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte jusqu’à la fin et de contribuer à la popularité du blogue!

J’attends vos commentaires avec plaisir.

Bonne dégustation!

Phrenssynnes

P.S. Je n’ai aucun lien affilié dans cet article.

La recette est certifiée Lhom approved!

Vous avez envie d’améliorer votre alimentation?

 

Vous n’êtes pas seul. Je suis ici pour vous aider. Lisez ces articles et vous découvrirez des recettes faciles testées par une maman d’expérience!

 

Abonnez-vous

Pour recevoir les dernières publications du blogue :

Chronique littéraire : La prisonnière du temps de Kate Morton

La prisonnière du temps

J’ai lu La prisonnière du temps de l’Australienne Kate Morton. Elle a publié son premier roman en 2007. En 2019 a paru La prisonnière du temps. Je découvre cette auteure née en 1976 et qui a étudié en littérature victorienne.

Quatrième de couverture

Quatrième de couverture  La prisonnière du temps (crédit photo Phrenssynnes)

Citation de La prisonnière du temps

« Les branches des arbres n’étaient pas droites. Elles croissaient vers la canopée en rubans ondulés. Les troncs étaient couverts de fougères et de lichens ; il y avait là des chênes, mêlés à quelques bouleaux et noisetiers. La lumière striait le sous-bois et l’air semblait vibrer de quelque attente.

Lorsqu’ils atteignirent la clairière, Lucy croyait presque entendre la respiration des feuilles. »

Kate Morton

Ce que j’ai aimé

Couverture 2 La prisonnière du temps (crédit photo Phrenssynnes)

Je me suis laissée séduire par la magnifique image de la couverture.

L’auteure nous attire au début du roman en piquant notre curiosité avec une accroche très captivante, tel que vous pouvez le lire sur la quatrième de couverture.

Le lien entre le passé et notre époque s’avère un délice pour ceux qui aiment l’histoire. Les ellipses, c’est-à-dire les allers-retours entre le présent et le passé, coulent aussi bien que l’eau dans la Tamise. On ne s’y perd jamais.

Plusieurs intrigues structurent la fiction, certaines contemporaines et d’autres dans les temps anciens, donc on ne s’ennuie pas.

Elodie, l’héroïne principale, m’a charmé avec sa personnalité particulière. Elle ne se laisse pas impressionner par le glamour, l’argent ou le snobisme.

J’aime le type d’écriture de Kate Morton, visuelle et dynamique. Elle nous donne envie de visiter Birchwood Manor, de faire un tour en chaloupe sur la Tamise ou de nous promener dans ces lieux envoûtants.

Une des narratrices est un fantôme, on le découvre en cours de lecture. Mais on ne tombe pas dans un excès de surnaturel. La dose s’avère parfaite.

Citation

« Chacun de nous chemine vers son crépuscule. »

Kate Morton dans La prisonnière du temps.

Ce que j’ai moins aimé

Telle la Tamise, les méandres du récit nous font découvrir une pléiade de personnages.

En cours de lecture, je me suis demandé qui était cette Juliet sortie de nulle part et nouvellement parachuté dans l’intrigue. Mais en continuant, on trouve un sens à cette protagoniste.

Je me suis aussi questionnée sur la nécessité littéraire du personnage d’Ada, dont on comprend plus ou moins le rôle dans le développement romanesque.

On se rend compte que cette maison, baptisée Birchwood Manor, représente le vrai fil conducteur de cette fiction dont Juliet et Ada font partie intégrante.  L’auteure met en valeur l’importance des lieux chez l’être humain. En brillante écrivaine, Kate Morton finit par rattacher toutes les trames.

La fin m’a un peu déçue, j’aurais adoré lire plus sur les péripéties amoureuses d’Elodie. Il manque de la prose avec des détails croustillants dans cette partie de l’intrigue.

Qui sait? Peut-être dans un prochain roman?

Couverture 3 La prisonnière du temps (crédit photo Phrenssynnes)

Photo de Lhom

Voici la photo de la semaine. Lhom nous présente une image de la fameuse Tamise dont il est souvent question dans le roman de Kate Morton.

La Tamise vue de Londres (crédit photo Lhom)

Recommandations

Pourquoi lire La prisonnière du temps ?

  • Vous aimez les romans originaux avec un peu de surnaturel.
  • Si les fictions qui se déroulent en Angleterre vous passionnent.
  • Vous désirez voyager en Grande-Bretagne prochainement, ce livre vous donnera encore plus le goût de partir.
  • Si vous avez besoin de vous distraire avec une bonne histoire, lancez-vous dans ce bouquin.
  • J’espère que ma chronique vous a donné envie de lire cette belle histoire!

Connaissiez-vous cette auteure?

J’attends vos commentaires avec plaisir.

Bonne semaine.

Phrenssynnes

P.S. Les auteurs et éditeurs mentionnés n’ont pas été mis au courant de ce projet avant publication.

 

  Cliquez ici pour lire d’autres articles sur Phrenssynnes se cultive.

book club illustration (credit DIVI)

Lorsque vous êtes abonné, tous les samedis matin, vous trouverez mon dernier article dans votre boîte courriel prêt à être consulté pendant que vous savourez votre café.

Abonnez-vous

Pour recevoir les dernières publications du blogue :

Mémoires d’une de mes ancêtres, un petit bonheur à lire

Écrire ses mémoires

J’ai un ami, aussi écrivain, qui travaille sur ses mémoires. Une œuvre qu’il voudrait laisser à ses descendants. Lui-même aurait aimé pouvoir lire ce qu’un de ses arrière-grands-pères aurait écrit.

J’ai, dans ma bibliothèque, un exemplaire des mémoires d’une de mes grands-tantes.

Est-ce le genre de lecture qu’on aime faire lorsqu’on avance en âge? Peut-être, à moins d’être féru d’histoire.

Est-ce qu’un jour j’écrirai mes mémoires ou mon autobiographie? Bonne question, mais une autre interrogation me vient à l’esprit.  Quelle est la différence?

Selon le site Maxicours :

« En tant que genre littéraire, le mot mémoires s’utilise uniquement au pluriel (et au masculin). Il désigne le témoignage écrit d’une personne sur sa propre époque et les événements qu’elle a vécus, soit en tant que témoin, soit en tant qu’acteur. Les mémoires sont proches de l’autobiographie, puisque ces deux genres possèdent plusieurs caractéristiques communes. Ce sont en effet des récits rétrospectifs en prose dans lesquels l’auteur assume son propre récit et prétend restituer la vérité des événements vécus. La différence majeure entre l’autobiographie et les mémoires réside dans la nature des faits racontés : dans le premier cas, le récit est centré sur la vie privée de l’auteur; dans le second, sur son époque. »

La physique des catastrophes (crédit photo de Phrenssynnes)

Pour et contre écrire ses mémoires

J’ai commencé à lire La physique des catastrophes de Marisha Pessl et son incipit m’a beaucoup fait rire.

Voici l’opinion de Gareth van Meer, un personnage de ce roman. 

Pour mieux comprendre cette citation, le personnage principal, Bleue van Meer, raconte au début du livre l’opinion très rebutante de son père, Gareth, pour quiconque espère écrire ses mémoires.

Citation

« Papa disait toujours qu’il faut une sublime excuse pour écrire l’histoire de sa vie avec l’espoir d’être lu.

“ À moins que ton nom ne soit comparable à ceux de Mozart, Matisse, Churchill, Che Guevara ou Bond — James Bond —, il vaut mieux que tu consacres ton temps libre à peindre avec tes doigts ou à pratiquer le palet, car personne, mis à part ta pauvre mère aux bras flasques et aux cheveux rêches qui te couve d’un regard tendre comme du veau, ne voudra écouter le récit de ta pitoyable existence, laquelle s’achèvera sans doute comme elle a commencé — dans un râle. ” »

Marisha Pessl dans La physique des catastrophes

Heureusement que ma grand-tante ne s’est pas laissé décourager, car je suis très contente de posséder un des rares exemplaires de son livre.

Les mémoires de Marguerite Lescop

Voici un récit plus positif pour ceux qui désireraient se lancer dans un tel projet.

Connaissez-vous cette histoire à succès inattendu?  Marguerite Lescop a commencé à rédiger ses mémoires en 1990 : Le tour de ma vie en 80 ans. Elle a publié le livre à compte d’auteur en premier et il s’est vendu à plus de 100 000 exemplaires! C’est un record, puisque la définition d’un best-seller au Québec est un minimum de 3000 copies vendues. Elle a ensuite publié deux autres bouquins après avoir démarré sa maison d’édition.

Comme quoi il n’est jamais trop tard!

Livre de Marguerite Lescop (capture écran de Phrenssynnes)

Les mémoires de Cécile Boily Soucy

Cécilie Boily Soucy est ma grand-tante. Elle écrit dans son introduction qu’elle a été encouragée à rédiger son livre par Pierre Paquet lors d’une émission de Radio-Canada.

Elle nous présente son grand-père, sa grand-mère, leurs enfants ainsi que les arrière-grands-parents. On retrouve à la fin du livre, une brève généalogie des familles Soucy, Boily et Vézina. Cécile Boily Soucy nous raconte toutes les anecdotes dont elle se souvient. Elle décrit les régions où elle a vécu: Baie Saint-Paul, Saint-Joachim, Saint-Raymond, Shawinigan, Petite-Rivière-St-François, Stoneham.

L’auteure nous fait aussi découvrir ses descendants et fait un lien avec les professions des membres de la famille.

Elle a commencé la rédaction à 82 ans et a terminé à l’âge de 85 ans en 1989.

 

« Après cinq années, ma mère a obtenu sa place d’institutrice à Pérou où on s’installa avec plus d’aisance. Nous demeurions à peu près à un mille de l’école. Mes premiers souvenirs furent la mort de la mère de ma grand-mère, Sophie Simard qui avait 91 ans. C’était une petite dame très jolie avec sa capeline noire sur la tête et son châle à trois pointes sur les épaules. »

Cécile Boily Soucy dans Une vie à découvrir

Pérou est un rang dans la région de Baie Saint-Paul.

Une vie à découvrir (crédit photo Phrenssynnes)

Mes ancêtres

 

Je suis étonnée de cette description de Sophie Simard, car je n’ai pas le même sentiment lorsque j’observe cette photo. Si j’avais été une petite fille, je crois que j’aurais eu peur de cette vieille grand-mère à l’allure austère.

C’est une belle leçon à retenir et une preuve que les images ne reflètent pas toujours la réalité.

Vous verrez plus bas, la photo d’Hélène Côté. Je l’ai connue, elle était mon arrière-grand-mère et nous l’appelions mémère Vézina. De mes souvenirs d’elle émane une douceur toute féminine même si elle portait constamment une longue robe noire.

Une arrière grand-mère (crédit photo Phrenssynnes)
Mon arrière grand-mère (crédit photo Phrenssynnes)

Je vous présente une image du mariage de Cécile Boily avec Omer Soucy. Ils vécurent une grande partie de leur vie à Stoneham où je les ai déjà rencontrés. Mais je n’ai que de vagues souvenirs car j’avais moins de sept ans.

La demoiselle d’honneur est ma tante Cécilia à l’âge de cinq ans.

Citation de Cécile Boily Soucy

« À la maison, on se confectionnait des carrosses pour nos poupées. Quand mon grand-père sciait son bois de chauffage, les premières rondelles servaient de roues pour nos carrosses. On perçait un trou au centre pour passer l’essieu et cela fonctionnait. Le reste du carrosse était fait de bois ou de carton. Pour habiller le toit, on prenait de vieux rideaux. »

Cécile Boily Soucy dans Une vie à découvrir

Voici une photo de l’auteure au pensionnat de la Congrégation Notre-Dame.

Cécile Boily Soucy (drédit photo Phrenssynnes)
Photo de mariage Cécile Boily Soucy (crédit photo de Phrenssynnes)

Écrirez-vous vos mémoires?

Et vous? Y a-t-il quelqu’un dans votre famille qui a écrit ses mémoires. Pensez-vous le faire un jour?

Connaissez-vous le site Écrire ta vie?

Citation

« Au printemps 2020, lors de la première vague de la pandémie de COVID-19, Janette Bertrand, journaliste, actrice et écrivaine de 95 ans, était en confinement. Depuis chez elle, elle a invité les personnes âgées à participer à un atelier inspirant et chaleureux sur l’écriture autobiographique, afin de les guider dans la rédaction de leur histoire de vie durant cette période exceptionnelle de pause mondiale.

Ainsi est né le projet « Écrire sa vie! ». Mme Bertrand, qui a enseigné l’écriture dramatique pendant 20 ans, a réalisé une série de huit capsules thématiques où elle accompagne les participants dans leur processus d’écriture.  Nous vous invitons à voir, à revoir et à partager ces capsules pour vous aider à écrire vos mémoires. »

Présentation du site Écrire ta vie

Aujourd’hui, avec toutes les technologies accessibles, c’est beaucoup plus facile de créer un livre.

Cela pourrait être l’objet d’une prochaine chronique. Qu’en pensez-vous? Donnez-moi votre avis dans les commentaires.

Photo de Lhom

Cécile Boily Soucy a vécu 34 ans à Stoneham et elle a vu naître le centre de ski et le golf.

« …à Stoneham s’est ajouté un terrain de golf, propriété de M. Jackie Dunn et un centre de ski que j’ai vu construire. On transportait les matériaux sur le mont Hibou en hélicoptère. Cela a donné beaucoup d’ouvrage aux gens de la place. Avant la construction du boulevard Talbot qui a duré à peu près cinq ans, le trafic du lac St-Jean passait par le village. »

Voici une photo des pentes de ski de Stoneham que Lhom a prise en automne.

Les pentes de ski de Stoneham (crédit photo Lhom)

Je vous remercie d’avoir lu cette chronique.

Si vous avez aimé cet article, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux. 

Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!

J’attends vos commentaires avec plaisir.

Bonne semaine.

Phrenssynnes

Pour me suivre et ne rien manquer, inscrivez vous à ces deux publications.

En vous abonnant sur le blogue (sur la plateforme WordPress), vous recevez le samedi matin ma dernière publication sur différents sujets : la culture, la bouffe, les voyages ou certaines réflexions.

Abonnez-vous au blogue

Pour recevoir les dernières publications du blogue :

Vous pouvez aussi souscrire à mon infolettre mensuelle (sur la plateforme Substack). Sur une note légère, humoristique et positive, je partage les idées géniales découvertes lors de mes navigations sur le web et qui mérites votre attention.

Salade de farro

Salade de farro finale (crédit photo Phrenssynnes)

La saison estivale commence et, avec les chaleurs, nous aimons manger des plats frais.

Je vous présente une salade de farro qui conviendra pour un brunch, un dîner, ou pour servir en accompagnement lors d’un barbecue.

Qu’est-ce que le farro?

On surnomme le farro comme étant le grain traditionnel de la Méditerranée. En fait, c’est de l’épeautre perlé originaire d’Italie et ça ressemble à de l’orge.

Ce grain entier et ancien contient une bonne quantité de fibres (18 % de la valeur quotidienne), des protéines et du fer (10 % de la valeur quotidienne). Il peut remplacer le riz comme féculent pour votre repas.

C’est un excellent produit nutritif de base à ajouter dans les soupes, les casseroles et les salades.

J’ai créé cette recette pour vous aider à adhérer à l’alimentation méditerranéenne en vous délectant.

Pourquoi c’est important? Cliquez ici.

Salade de farro

Ingrédients

  • 125 ml de farro
  • 1 litre d’eau
  • 75 ml d’olives hachées
  • 125 ml de poivron rouge haché
  • 125 ml de poivron jaune haché
  • 75 ml d’oignon vert haché
  • 175 ml de cœur de palmier coupé
  • 250 ml de céleri haché
  • 1 carotte en dés
  • 1 tomate en dés
  • 75 ml de chou rouge haché
  • 2 œufs cuits durs hachés
  • 60 à 80 ml de vinaigrette de Phrenssynnes
  • Basilic frais et ciboulette fraîche pour décorer votre plat

Préparation

Étape 1

Faites cuire le farro dans le litre d’eau environ 30 minutes. Si désiré, vous pouvez le faire tremper une nuit dans juste assez d’eau pour submerger. Le lendemain, vous égouttez. Puis faites cuire dans le litre d’eau. La cuisson prendra seulement 10 minutes au lieu de 30. Égouttez et rincez à l’eau froide.

Étape 2

Dans un grand bol à mélanger, réunissez les autres ingrédients. 

Étape 3

Ajoutez le farro cuit et la vinaigrette. Bien mélanger.

Étape 4

Décorez votre salade avec le basilic et la ciboulette. Réfrigérez.

Donne environ 6 portions qui se conservent quelques jours au réfrigérateur.

Tel que vous pouvez le constater, le farro ressemble à de l’orge ou à du riz brun.

Voilà une belle façon d’améliorer votre alimentation selon la diète méditerranéenne. 

Emballage de farro (crédit photo Phrenssynnes)
Le farro cuit (crédit photo Phrenssynnes)
Salade de farro avec oeuf (crédit photo Phrenssynnes)
Salade de farro finale (crédit photo Phrenssynnes)

Je vous souhaite une magnifique saison estivale.

Merci d’avoir lu cette chronique au complet!

Si vous l’avez aimé, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux. 

Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!

J’attends vos commentaires avec plaisir.

Bon appétit!

Phrenssynnes

P.S. Je n’ai aucun lien affilié dans cet article.

Vous avez envie d’améliorer votre alimentation?

 

Vous n’êtes pas seul. Je suis ici pour vous aider. Lisez ces articles et vous découvrirez des recettes faciles testées par une maman d’expérience!

 

Abonnez-vous

Pour recevoir les dernières publications du blogue :

Stoneham

Introduction

Voici un de mes souvenirs d’enfance qui m’habite chaque été lorsque je m’aventure trop longtemps dans les bois.

Si vous êtes allergiques aux piqûres de moustiques, vous me comprendrez.

Sinon, j’espère au moins vous faire sourire.

Bonne lecture.

Stoneham

 

Des relents de souvenirs réveillent chez moi des sentiments équivoques pour ce lieu charmant qu’est Stoneham.  J’aime l’hiver, le ski, les feux de foyer, la bonne bouffe avec les amis.  Pourtant, existe dans mon esprit une sorte de dichotomie, comme si cet endroit adorable se transformait en un monde si différent l’été.

Boisé Stoneham (crédit photo Phrenssynnes)
Chemin boisé (crédit photo Phrenssynnes)

Chez mon oncle

Nous allions souvent, à l’époque de mon enfance, visiter un oncle, une tante et mes cousins, ces amateurs de pêche, de plein air et de camping.  Ils possédaient un terrain en bordure de la rivière des Hurons, juste à côté de l’église du village.  Mes parents, ma sœur et moi allions pique-niquer avec eux pendant les canicules. De magnifiques journées remplies aussi de maringouins, d’insectes noirs et autres horribles mouches qui raffolaient de ma douce et misérable peau.

À peine sortie de la voiture, je me transformais en une cible mouvante entourée d’une ombre de moustiques. Je devenais comme un mariage d’oiseaux. Une brume d’insectes volait dans une parfaite harmonie avec tous les mouvements de mon corps.  J’avais beau courir de gauche à droite, descendre à la rivière avec mes cousins, galoper autour de la tente, cavaler dans les hautes herbes avec ma sœur, ils ne me lâchaient point.  Mon exquise chair se métamorphosait en un véritable festin pour eux.

La frénésie

 

Mon corps entier venait dans un tel état de crispation, à l’affût du moindre effleurement que provoquaient les pattes de moustique touchant mon épiderme.  Et je ne claquais jamais assez vite. De temps en temps, je criais victoire et mes yeux affolés voyaient une tache de sang auréoler le cadavre aplati de l’insecte maudit.  D’autres fois, je giflais ma cuisse alors que ce n’était qu’un brin d’herbe qui m’avait chatouillé la peau.   Parfois, une perle de sueur qui glissait lentement provoquait la même hystérie.  C’est surtout cet état de tension musculaire qui me rendait folle.  Si mal dans cette peau, véritable aimant à bibitte devenue boursouflée de piqûres.  Et cette rage. Cette frénésie de démangeaison, ce prurit quasi pervers obsédait tous mes sens.  Ah! Quelle jouissance que de gratter ces sales piqûres jusqu’au sang.

Boisé l'été à Stoneham (crédit photo Phrenssynnes)

La tartinade ou la baignade

 

Quelques fois, je laissais ma mère me tartiner de chasse-moustique. Mais mon territoire épidermique déjà à feu et à sang en bénéficiait peu. Et, je me sentais visqueuse et brûlante avec cette odeur si chimique qui me poursuivait toute la journée, si artificielle et incongrue au milieu de toute cette nature.

Ou j’allais me baigner dans la rivière caillouteuse dont l’eau glaciale contribuait à modifier ma contracture.  L’engourdissement gagnait mes pieds et mes jambes, c’est dans un état proche de l’apoplexie que je me mouillais le ventre.  Bravement, je m’enfonçais jusqu’à la nuque. Enfin, plus d’insectes!

Faux, je finissais toujours par en apercevoir des géants avec de très longues pattes qui semblaient glisser sur la surface de l’eau comme d’habiles patineuses sur la glace.  Ces araignées d’eau ne piquaient pas, me disait-on.

Le sandwich

 

Puis les lèvres bleues, la peau rougie de froid, je courais sur l’herbe sèche qui me picotait les pieds, pour atteindre le sandwich jambon moutarde que me tendait ma mère.  Je m’enfuyais aussitôt dans la tente de mon oncle pour enlever mon maillot détrempé en me claquant à qui mieux mieux tantôt une jambe, tantôt un bras, la bobette d’une main, le sandwich dans l’autre.

Et, je zippais rapidement la fermeture éclair du campement, je sprintais, lançant ma croûte de pain dans les airs, pour me réfugier dans la voiture de mon père.  La chaude canicule de l’habitacle réchauffait ma chair de poule.  Après avoir fini d’écraser tous les brûlots qui avaient daigné m’accompagner dans l’automobile, j’observais le restant de la famille goûter des joies du plein air.

Mon corps exténué pouvait commencer à se détendre, une suave léthargie me gagnait, je m’allongeais sur la banquette, en profitant enfin de mon dimanche après-midi.

Mais l’horreur me réveillait toujours un instant plus tard par le harcèlement d’un fatal bourdonnement me vibrant autour de l’oreille…

Photo de Lhom

Cette petite rivière n’est pas celle des Hurons mais Lhom a pris cette photo à Stoneham.

Rivière à Stoneham (crédit photo Lhom)

Je vous remercie d’avoir lu jusqu’ici!

Si vous avez aimé cet article, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux. 

Pour m’encourager, je vous invite à vous abonner au blogue ou à l’infolettre. Vous trouverez les formulaires plus bas.

Et encore merci de contribuer à la popularité du blogue!

J’attends vos commentaires avec plaisir.

Bonne semaine.

Phrenssynnes

Bonus!

Si vous avez envie de m’encourager, voici un code QR que vos amis ou votre famille peuvent numériser avec la caméra de leur téléphone. Ils aboutiront ainsi à la page d’accueil du blogue.

Plus besoin d’épeler le mot Phrenssynnes!

code QR du blogue (crédit photo Phrenssynnes)

Pour me suivre et ne rien manquer, inscrivez vous à ces deux publications.

En vous abonnant sur le blogue, vous recevez le samedi matin ma dernière publication sur différents sujets : la culture, la bouffe, les voyages ou certaines réflexions.

Abonnez-vous au blogue

Pour recevoir les dernières publications du blogue :

Vous pouvez aussi souscrire à mon infolettre mensuelle (sur la plateforme Substack). Sur une note légère, humoristique et positive, je partage les idées géniales découvertes lors de mes navigations sur le web et qui mérites votre attention.

Mousse à l’omble de l’Arctique

Cuisinez une mousse à l’omble de l’Arctique

Qu’est-ce que l’omble?

L’omble de l’Arctique ou omble chevalier est un poisson de la famille des saumons qu’on consomme dans les régions nordiques.

Voici la recette de la mousse à l’omble, vous trouverez mes commentaires plus bas.

Mousse à l’omble de l’Arctique

Ingrédients

  • 170 g de hummus
  • 1 sachet de gélatine sans saveur
  • 50 ml d’eau froide
  • 15 ml de jus de citron
  • 30 ml d’olives hachées
  • 15 ml d’échalotes françaises hachées
  • 1 œuf cuit dur haché
  • 250 ml d’omble de l’Arctique cuit
  • 15 ml de céleri haché
  • Eau chaude pour bain-marie
  • Basilic frais et tomates cerises pour décorer

Préparation

Étape 1

Videz le sachet de gélatine dans le chaudron du haut de votre bain-marie. Ajoutez 50 ml d’eau froide à la gélatine, mélangez et laissez reposer 15 minutes.

Étape 2

Placez le chaudron du haut de votre bain-marie sur celui du bas et faites chauffer afin de fondre la gélatine déjà gonflée.

Étape 3

D’autre part, mettez le hummus dans un bol à mélanger. Ajoutez la gélatine fondue et incorporez. Ensuite, ajoutez l’œuf cuit dur haché, les olives, le jus de citron, le céleri, les échalotes et l’omble cuit. Bien mélanger.

Étape 4

Versez dans un moule badigeonné avec un peu d’huile d’olive. Réfrigérez 2 à 3 heures avant de servir. Démoulez la mousse dans une assiette. Décorez-la avec des feuilles de basilic, des craquelins et des tomates cerises pour ajouter de la couleur.

L'hummus dans le bol (crédit photo Phrenssynnes)
L'hummus avec la gélatine (crédit photo Phrenssynnes)
Le poisson cuit (crédit photo Phrenssynnes)

J’ai une amie qui nous servait souvent comme entrée une délicieuse mousse au saumon.

J’ai fini par lui demander la recette. Récemment, j’ai eu l’envie de la refaire pour servir comme hors-d’œuvre avec des craquelins. Et vous savez comment Phrenssynnes aime twister les recettes pour les améliorer d’un point de vue nutritif!

Alors…

 

Le twist santé (crédit photo Phrenssynnes)

Comment twister une recette

La stratégie consiste à remplacer les ingrédients moins bons pour la santé par d’autres.

Évidemment, je choisis un équivalent qui a de meilleures valeurs nutritives. Ne pas trop altérer le goût et la texture du plat final s’avère crucial.

La mousse au saumon de mon amie contient de la mayonnaise.

Donc, son temps de conservation est limité. Je la jette après 24 heures, tel que ma mère me l’a toujours recommandée avec des mets cuisinés avec de la mayo.

De plus, c’est considéré comme un aliment à diminuer dans notre consommation puisque c’est très gras. Et après plusieurs essais, je n’ai trouvé aucune mayo qui réussissait le test de l’application Yuka.

Le twist santé (crédit photo Phrenssynnes)

J’ai pensé remplacer la mayonnaise par du hummus.

Plusieurs le font souvent pour un sandwich. L’autre amélioration est d’utiliser du poisson frais. Car dans la recette originale, le saumon est en conserve.

J’ai choisi l’omble chevalier, mais vous pouvez aussi utiliser de la truite ou du saumon.

Pour cuire l’omble, j’ai utilisé cette recette de Ricardo en substituant le vermouth par du vin blanc et le beurre par de l’huile d’olive. Cela m’a permis de faire un repas pour deux (avec 350 grammes) ainsi que cette mousse.

Moule pour mousse (crédit photo Phrenssynnes)

Le moule pour la mousse à l’omble de l’Arctique

 

 

Voici le moule que j’utilise. Je le trouve pratique, car le fond peut s’enlever, ce qui facilite le démoulage. Sinon, trempez votre moule dans l’eau chaude quelques secondes avant de démouler votre mousse. Mais pensez aussi à passer un couteau au pourtour de la mousse pour décoller le bord et permettre à l’air d’entrer entre le moule et la mousse.

 

Accessoire de cuisine

Je possède un autre bidule pour trancher aisément un œuf cuit dur. L’instrument produit des lamelles uniformes. Je m’en sers aussi pour tailler des boules de fromage bocconcini.

Observez les morceaux fins et égaux.

N’en cherchez pas d’identique dans le commerce, car c’est une véritable antiquité! Il provient de ma belle-mère qui en avait hérité de sa sœur beaucoup plus âgée.

Trancheur d'œuf (crédit photo Phrenssynnes)
Œuf tranché (crédit photo Phrenssynnes)

Bref, ce coupe œuf doit avoir plus de 50 ans! On faisait les choses solidement à cette époque

Ces outils ne s’avèrent pas essentiels pour cuisiner, mais cela nous facilite la vie.

Je suis certaine que vous ravirez vos invités avec cette mousse.

Je vous remercie d’avoir lu cette chronique.

Si vous avez aimé cet article, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux. 

Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!

J’attends vos commentaires avec plaisir.

Bonne semaine.

Phrenssynnes

Trouver un équilibre peut être un défi mais manger sainement n’a pas besoin d’être compliqué!

Abonnez-vous

Pour recevoir les dernières publications du blogue :

Floride vers Québec, le trajet formidable pour le retour

La route de retour Floride vers le Québec

Les vacances sont terminées et il faut bien revenir. J’aime jumeler le plaisir d’explorer avec le circuit à accomplir. Le choix de l’itinéraire pour la route s’avère important. Nous décidons à l’avance de la distance à parcourir quotidiennement en voiture. Nous planifions les plus longs trajets au début. De plus, nous vérifions les prévisions météorologiques d’avance et nous nous ajustons lorsque c’est possible.

Le voyage que je vous présente s’étire sur quatre jours et trois arrêts « dodo ».

Les hautes annonces au loin (crédit photo Phrenssynnes)

Itinéraire

En quittant la Floride, nous avons conduit sur l’autoroute 95 jusqu’à la hauteur de Charleston et ensuite sur la 26. Plus exactement, c’est à Whetsell, en Caroline du Sud, que nous sommes engagés sur la route 26. Nous nous sommes arrêtés pour la nuit à Columbia dans le même État.

Le lendemain, de cette ville, nous sommes partis par l’autoroute 77 jusqu’à Fort Chiswell. Là, nous avons bifurqué afin de rouler sur la route 81. Ce trajet nous a fait éviter de passer près des grandes agglomérations comme Washington et Baltimore où on rencontre beaucoup de trafic. Surtout depuis que le pont s’est effondré à Baltimore.

Nous avons couché le deuxième soir à Harrisburg, la capitale de la Pennsylvanie.

Ensuite, la troisième journée, nous sommes partis d’Harrisburg en empruntant toujours la route 81 jusqu’à Binghamton dans l’État de New York.  À cet endroit, nous avons pris la 88 et fait un petit bout sur la route 90 afin de rejoindre la 87, un peu au nord d’Albany.

Puis, nous avons filé pour Saratoga Springs, que nous avions sélectionné pour notre dernier arrêt avant d’arriver à destination.

Drapeau américain sur la route (crédit photo Phrenssynnes)

Nos observations sur la route

Nous avons remarqué plusieurs choses sur ce long parcours d’environ 2900 kilomètres.

Voyager sur des autoroutes qui ne traversent pas les grandes villes nous fait découvrir des facettes particulières de l’Amérique.

Les frontières

Comme au Canada avec ses provinces, chaque État signale sa frontière par une pancarte ou un emblème. Nous avons aimé celui qui nous annonçait la Caroline du Sud.

Les entrepôts

Sur une partie du trajet, en Pennsylvanie et dans l’État de New York, nous avons vu de chaque côté de la route un grand nombre d’entrepôts gigantesques. Ces millions de pieds carrés, propriétés de grosses compagnies comme Amazon, Walmart, etc., nous ont beaucoup impressionnés.

Les aires de repos

 

Les Rest Areas sont bien gérés. C’est accueillant et propre.

Je dirais mieux qu’au Québec où nous nous sommes frappés le nez sur une porte de toilette barrée sur laquelle on avait collé une vilaine feuille de papier barbouillée d’un « FERMÉ ».

Surtout lorsque ça fait quelques kilomètres qu’on attend…

Aire de repos aux USA (crédit photo Phrenssynnes)
Annonce d'avocat sur la route (crédit photo Phrenssynnes)

Les affiches publicitaires

Nous avons remarqué beaucoup de panneaux publicitaires. Cela n’a rien d’étonnant au pays du capitalisme. Mais ce qui nous a frappés, c’est leur hauteur.

Nous avons aussi observé de nombreuses annonces pour des avocats.

Et, lorsqu’on se situe dans les États du Sud telles la Géorgie et les Carolines, on voit des affiches religieuses, comme vous pouvez le constater sur une photo.

Les pancartes religieuses me surprennent toujours.

Blue Ridge Parkway

Même si nous voyagions dans la région des montagnes Blue Ridge, nous n’avons pas parcouru le célèbre Parkway. Nous nous promettons de le réaliser un jour.

Cependant, je vous assure que le paysage sur la route 81 entre Charlotte et Harrisburg vous coupera le souffle!

Les affiches nombreuses (crédit photo Phrenssynnes)
Ce qui est écrit sur l'annonce (crédit photo Phrenssynnes)

Lisez ce qui est écrit sur l’affiche!

Une autre curiosité sur la route de la Floride vers Québec

À Mount Jackson en Virginie, on a décoré le réservoir d’eau d’un panier de pommes. J’ai trouvé cela joli.

Nos arrêts

Columbia

Nous avons effectué notre premier arrêt dans la ville de Columbia en Caroline du Sud.

Le temps prévu pour réaliser cet itinéraire représentait environ huit heures et demie, mais nous avons été retardés par un trafic important à l’intersection de la route 26.

Heureusement que nous utilisons l’application Waze. Cela nous a permis de trouver un parcours alternatif qui nous a fait éviter un énorme bouchon.

 

Réservoir d'eau décoré avec des dessins de pommes (crédit photo Phrenssynnes)
Bouchon de circulation (crédit photo Phrenssynnes)
Fleurs printanières sur la route (crédit photo Phrenssynnes)

La pizzéria de Columbia

Nous sommes allés manger dans un petit restaurant local près de notre hôtel.

Nous avions envie d’une pizza et avons cherché sur le web. En arrivant sur place, nous avons constaté que la devanture du Pizza Palace ne nous inspirait pas beaucoup.  J’hésitais, mais Lhom a dit : « Tant qu’à être rendu, allons voir à l’intérieur. » Je crois qu’il avait faim.

Le restaurant était presque plein et l’ambiance semblait chaleureuse.

À une table, un couple très âgé dégustait leur breuvage. Un peu plus loin, trois amies discutaient joyeusement à travers des éclats de rire. Un autre groupe de quatre personnes partageait un pichet de bière. J’aurais parié que c’était les parents de la jeune fille accompagnés de son mari. Nous étions les seuls qui ne venaient pas de la place!

L’atmosphère s’est révélée sympathique. Nous avons obtenu un excellent service et on m’appelait « darling » avec un bel accent traînant du Sud.  Et nous avons trouvé la nourriture succulente.

Nous avons vécu une immersion dans la culture « carolinienne » avec beaucoup de plaisir.

Le cœur de l'Amérique (crédit photo Phrenssynnes)
Vallée de Shenandoah (crédit photo Phrenssynnes)

Sur la route vers Harrisburg, voici des photos du cœur de l’Amérique. Les paysages de la vallée de Shenandoah nous éblouissent.

 

Harrisburg, Pennsylvanie

Capitole à Harrisburg (crédit photo Phrenssynnes)

Harrisburg, la capitale de la Pennsylvanie, est située sur le bord de la rivière Susquehanna.

Nous avons profité d’une demi-journée pour nous délier les jambes. Après toute cette route, nous avions besoin de bouger.

Murale à St-Petersburg (crédit photo Lhom)

Nous avons fait la tournée des fresques d’Harrisburg, comme à St Petersburg en Floride où Lhom avait croqué cette belle image.

Les murales de la ville d’Harrisburg

Murale 1 Harrisburg (crédit photo Phrenssynnes)
Murale 2 Harrisburg (crédit photo Phrenssynnes)
Murale 3 Harrisburg (crédit photo Phrenssynnes)
Murale 4 Harrisburg (crédit photo Phrenssynnes)
Des nuages (crédit photo Phrenssynnes)

En route vers le nord

En route vers Saratoga Springs, nous avons observé une formation nuageuse inquiétante, pourtant nous avons eu à peine quelques gouttes de pluie.

Nous avons opté pour Saratoga Springs, mais nous aurions pu aussi arrêter à Hyde Park où nous avons déjà séjourné en revenant de Philadelphie.

 

Saratoga Springs

Saratoga Springs était réputé pour ses eaux thermales. Vous pouvez aller vous promener au Saratoga Spa State Park. Cette zone était un lieu sacré pour les Amérindiens.

« Ces sources sont les seules sources minérales naturellement gazeuses à l’est des montagnes Rocheuses. »

Saratoga Springs heritage area visitor center

Pendant la guerre française et indienne (1754-1763), on y amenait des soldats pour aider à guérir leurs blessures.

L’ancien président Franklin D. Roosevelt qui souffrait de poliomyélite vantait les bienfaits de ces cures thermales.

La ville est aussi un endroit renommé pour les courses de chevaux pur-sang.

Étant donné qu’il pleuvait lorsque nous sommes passés, nous avons écourté notre visite.

Par contre, je peux vous recommander le restaurant où nous avons mangé avec beaucoup d’agrément, le Thirsty Owl.

Conclusion

De retour à Québec, nous sommes allés voir le film Guerre civile que je vous recommande d’ailleurs.

Dans l’intrigue, une équipe de journalistes roulent de New York vers Washington pour aller rencontrer le président. Avec étonnement, Lhom et moi avons reconnu une partie de la route que nous venions juste de conduire!

Photo de Lhom

Nous gardons dans nos souvenirs cette image d’une de nos dernières soirées à Delray Beach. 

Atlantic avenue (crédit photo Lhom)

Je vous remercie d’avoir lu cette chronique.

Si vous avez aimé cet article, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux. 

Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!

J’attends vos commentaires avec plaisir.

Bonne semaine.

Phrenssynnes

P.S. Je n’ai aucun lien affilié avec les endroits recommandés.

Afin de ne rien manquer, abonnez-vous!

Abonnez-vous

Pour recevoir les dernières publications du blogue :

Lumière dorée prise de Perkins Cove (crédit photo Phrenssynnes)

Pour lire en plus sur les aventures de Brittany Brexit et autres voyages.

Observation de la faune locale en Floride

Observation d’une faune variée

En Floride, vous pouvez faire d’autres activités que de vous étendre sur la plage. Moi aussi j’aime bien me tartiner de crème solaire, m’installer avec un livre à la main sous un parasol coloré et lézarder devant l’océan.  Mais je vous suggère de compléter votre séjour par une visite dans des refuges d’oiseaux.

Explorer le Green Cay Nature Center and Wetlands vaut le détour.

Image éducative 1 (crédit photo Phrenssynnes)
Construction du Green Cay Nature Center (Crédit photo Phrenssynnes)
Image éducative 2 (crédit photo Phrenssynnes)

En 1999, la famille Winsberg a vendu, à un prix réduit, leur terrain au Palm Beach County à la condition qu’on y construise un centre pour accueillir la faune sauvage. Avant, cette famille exploitait une ferme prospère de poivrons verts.

Observation d’un spécimen particulier

 

Maintenant, les visiteurs peuvent se promener gratuitement sur les immenses trottoirs de bois aménagés pour l’observation de la faune.

L’endroit est aussi peuplé d’une autre espèce rare : l’homo sapiens accroauxphotos! C’est un être humain dont le visage est caché par un appareil photo muni d’une interminable lentille de zoom. La tête habituellement ornée d’un chapeau, il est vêtu de couleur neutre, se fondant bien avec l’environnement. Je n’ai pas pris en photo ce spécimen malgré le grand nombre observé immobile sur les longues galeries de bois.

Ah! Ah! Je me trouvais bien mal équipé, par rapport à eux, avec mon minable téléphone cellulaire pour croquer les images incroyables que la nature nous offrait. Pourtant, j’ai conclu que le résultat n’était pas si mauvais.

J’ai même réussi à filmer cet oiseau qui s’envole.

Mettez le son pour entendre les chants.

Trottoirs de bois (crédit photo Phrenssynnes)
Fleur mauve au centre nature (crédit photo Phrenssynnes)
Affiche éducative au centre naturel (crédit photo Phrenssynnes)

Hum… J’étais bien contente de la présence de ce genre de poisson dans le marais, car je suis allergique aux piqûres de moustique.

Nous avons parcouru le centre vers dix heures le matin et je n’ai pas eu une seule piqûre. Par contre, je ne garantirais pas cela si vous effectuez votre sortie à l’aube ou au crépuscule.

Même si nous avons visité l’endroit dans le milieu de l’avant-midi, nous avons aperçu une foule d’animaux extraordinaires.

Des oiseaux blancs (crédit photo Phrenssynnes)
Une sorte d'héron (crédit photo Phrenssynnes)

Observation de la faune à une bonne distance

Dans ce genre d’endroit, nous pouvons aussi voir des alligators. Chanceux, nous avons pu en observer deux. Tel que vous pouvez le constater, il se reposait assez loin de nous, mais j’ai réussi à obtenir une bonne image en zoomant. C’est le même animal sur les deux photos.

Alligator au loin (crédit photo Phrenssynnes)
Zoom sur l'alligator (crédit photo Phrenssynnes)

Observer les oiseaux sans être ornithologue

C’est une visite très agréable même si vous n’êtes pas un ornithologue chevronné. De plus, si vous vous y rendez avec des enfants, ils trouveront que c’est une expérience incroyable.

Observation d'un oiseau (crédit photo Phrenssynnes)

Vous trouverez plusieurs tableaux éducatifs où on explique les variétés d’oiseaux et d’animaux qu’on peut observer.

Sur cette photo et la vidéo, vous pouvez voir des tortues.

Deux tortues (crédit photo Phrenssynnes)

Conclusion sur l’observation de la faune locale

 

Nous avons adoré cette activité. Vous pouvez aussi visiter gratuitement un autre endroit, le Wakodahatchee Wetlands qui se situe dans la même région.

J’aime beaucoup entendre le chant des oiseaux et j’ai été comblée dans cette visite. Et vous? Aimez-vous observer les oiseaux?

Regardez cette vidéo et mettez le son.

Photo de Lhom

Cette semaine, nous avons droit non pas à une image, mais à une vidéo de Lhom. Il a réussi à filmer un deuxième alligator qui se promenait paisiblement dans l’étang à côté des volatiles.

Je vous remercie d’avoir lu cette chronique.

Si vous avez aimé cet article, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux. 

Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!

J’attends vos commentaires avec plaisir.

Bonne semaine.

Phrenssynnes

Afin de ne rien manquer, abonnez-vous!

Abonnez-vous

Pour recevoir les dernières publications du blogue :

Lumière dorée prise de Perkins Cove (crédit photo Phrenssynnes)

Pour lire en plus sur les aventures de Brittany Brexit et autres voyages.

Chronique de « Intérieur nuit » de Marisha Pessl

Pourquoi lire Intérieur nuit?

J’ai lu le livre, Intérieur nuit, le deuxième roman publié de Marisha Pessl, une écrivaine du Nord-est américain.

J’aime encourager la gent féminine et je sélectionne des livres où l’intrigue se passe à des endroits que je visite. Donc, je fais des recherches dans ce sens. C’est ainsi que j’ai découvert Marisha Pessl.  Pourquoi l’avoir choisie? Sur un site internet, les noms de plusieurs femmes auteures défilaient.

Deux petites coïncidences m’ont surprise, tout simplement!

Intérieur nuit m’attendait à la bibliothèque!

Depuis que j’ai terminé cette lecture, j’ai décidé d’entamer bientôt La physique des catastrophes.

Livre de Marisha Pessl sur un palmier (crédit photo Phrenssynnes)

Citation

« L’opacité. Je sais que c’est difficile à comprendre de nos jours, mais le véritable artiste a besoin d’opacité pour créer. C’est d’elle qu’il tient son pouvoir. Son invisibilité. Moins le monde en sait sur lui, sur ses faits et gestes, ses origines, ses méthodes secrètes, plus il est fort. »

Marisha Pessl dans Intérieur nuit

Quatrième de couverture

Je trouve inutile de recopier la quatrième de couverture, je préfère vous laisser parcourir le résumé directement sur cette image. La lisez-vous toujours avant de commencer un livre? Moi, oui.

Quatrième de couverture d'Intérieur nuit (crédit photo Phrenssynnes)

Citation

« Ma vie était un costume que je n’avais mis que pour les grandes occasions. La plupart du temps, je l’avais gardée au fond de mon placard, oubliant jusqu’à sa présence. On était censés mourir quand les coutures ne tenaient plus qu’à un fil, quand les coudes et les genoux étaient tachés d’herbe et de boue, les épaulettes abîmées par les étreintes, les pluies torrentielles et le soleil de plomb, le tissu élimé, les boutons arrachés. »

Marisha Pessl dans Intérieur nuit

Intérieur nuit sur un palmier (crédit photo Phrenssynnes)

Ce que j’ai aimé

Page noire (crédit photo Phrenssynnes)

L’audace d’Intérieur nuit

Tout d’abord, lorsque j’ai parcouru le bouquin, j’ai remarqué un fait rare dans un tel type de roman. En feuilletant l’ouvrage, on découvre plusieurs pages avec des images. Vous observerez des rapports médicaux, des photos de chroniques dans des magazines ou des sites internet. En fait, Marisha Pessl a créé ces volets graphiques afin de rendre encore plus réel Stanislas Cordova, un des personnages importants de l’histoire. Il est un cinéaste mythique, très connu, mais également d’une excentricité légendaire. On qualifie ses films de chefs-d’œuvre.

Mais c’est le journaliste d’investigation, Scott McGrath, que nous suivons tout au long du livre. J’aime son scepticisme et son auto-dérision.

Ses expériences sont aussi imagées.

Par exemple, à la page 581 de l’intrigue, Scott éprouve un black-out de trois jours. Or, pour figurer cette perte de conscience, l’auteure a choisi d’insérer dans le bouquin une feuille noire, recto et verso!

J’admire cette fantaisie artistique de l’écrivaine.

Une des choses qui m’a frappée dans cette fiction, c’est la complexité dans la construction des protagonistes.

Pessl a imaginé, non seulement la vie, l’œuvre entière du cinéaste Cordova, mais aussi plusieurs articles de médias à son sujet.

C’est la première fois où je lis un roman où la création des personnages est si approfondie. Et j’admire cela.

Livre Intérieur nuit sur fond gris (crédit photo Phrenssynnes)

Citation

« Le temps efface de nos souvenirs la plupart des horreurs et des souffrances. »

Marisha Pessl dans Intérieur nuit

 

Ce que j’ai moins aimé

Les italiques

Marisha Pessl utilise l’italique d’une façon inusitée que je n’ai pas tout à fait compris.

Le côté sombre

On perçoit que l’enquête du journaliste Scott McGrath frise l’obsession malsaine.

De plus, lors de sa quête, il découvre un lien avec la magie noire et on sent bien son angoisse avec tout ça.

Le réalisateur Cordova crée des films d’une horreur et d’une violence si terribles qu’on en interdit la diffusion dans les salles de cinéma. Des admirateurs divulgueront l’œuvre devenue ainsi mythique, de façon illégale dans les endroits les plus insolites. Cela prendra une tournure virale sur le nombre d’irréductibles adeptes anormalement obnubilés par l’artiste.

Cela teinte l’histoire d’un côté obscur.

J’ai aimé la finale

Par contre, sans vous en dire plus, la fin nous aligne vers quelque chose de plus lumineux. Du moins, c’est mon interprétation.  Mais, puisque cette fin est ouverte, peut-être en discernerez-vous une autre fin.

Le côté sombre de New York (crédit photo Phrenssynnes)

Photo de Lhom

Cette photo de Lhom illustre bien la ville où se déroule le roman. La branche symbolise une autre partie de l’intrigue de Marisha Pessl qui se déroule dans la région au nord du Big Apple.

New York City vue côté Nord (crédit photo Lhom)

Recommandations

Je vous recommande de lire ce roman si :

  • Vous aimez lire les histoires qui se déroulent à New York et dans la région de la Hudson Valley.
  • Vous recherchez des fictions où on met en valeur les artistes.
  • Vous voulez encourager la littérature féminine.
  • Vous désirez lire un livre admirablement écrit et bien traduit.

Intérieur nuit est le genre de roman qu’on regrette de terminer parce qu’on aurait encore envie de suivre les héros.

Connaissiez-vous cette auteure?

Je vous remercie d’avoir lu cette chronique.

Si vous avez aimé cet article, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux. 

Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!

J’attends vos commentaires avec plaisir.

Bonne semaine.

Phrenssynnes

P.S. Je n’ai pas avisé, avant publication, les auteurs et éditeurs mentionnés dans cet article.

Lorsque vous êtes abonné, tous les samedis matin, vous trouverez mon dernier article dans votre boîte courriel prêt à être consulté pendant que vous savourez votre café.

Abonnez-vous

Pour recevoir les dernières publications du blogue :

Abonnez-vous

Pour recevoir les dernières publications du blogue :

Version 2 d’un road trip Québec Floride. D’autres beaux endroits à visiter

Rouler jusqu’en Floride

Si vous n’avez jamais effectué le parcours du Québec à la Floride, sachez que c’est une belle expérience à faire au moins une fois dans sa vie.

Vous le faites chaque année ? Cet article s’adresse aussi à vous, car vous découvrirez peut-être un chemin différent du vôtre.

 

La grisaille du Québec (crédit photo Phrenssynnes)

Les hôtels sur la route de la Floride

Nous profitons du chemin plutôt que de nous dépêcher afin d’atteindre notre destination.

L’objectif est de rouler six à neuf heures par jour selon les endroits que nous voulons visiter.

Nous réservons, au fur et à mesure, dans la même chaîne pour toutes les nuitées. On s’abonne au club de la compagnie afin de bénéficier de certains avantages.

Quitter la grisaille du Québec

Parcourir ce long chemin à la fin de l’hiver, c’est une expérience visuelle. Des teintes de gris ennuyant et de brun fade, on voyage vers la verdure et la couleur des fleurs éclatantes.

Nous avons pris l’autoroute 87 en passant par Plattsburgh dans l’État de New York.

Nous avons effectué ce parcours en quatre jours et trois nuits.

La veille, nous allons nous acheter un casse-croûte à l’épicerie ainsi que des collations protéinées telles que des noix et des barres tendres.

Avant de partir, nous préparons aussi de bonnes réserves d’eau dans nos gourdes thermiques.

Gourdes thermiques (crédit photo Phrenssynnes)

Sur la route

Toutes sortes d’expériences visuelles nous attendent sur la route.

Nous avons aperçu un véhicule insolite. Désolée pour la qualité de la photo, mais j’ai dû me dépêcher pour croquer cette image imparable! Remarquez les faux rats sur le toit ainsi que la fausse main sous la voiture.

Voiture étrange (crédit photo Phrenssynnes)
Nos premières fleurs (crédit photo Phrenssynnes)

Les premières couleurs

Nous avons bifurqué au nord du Big Apple, juste après Gardnertown,  pour rejoindre l’autoroute 84. Ensuite, à Scranton en Pennsylvanie, nous avons pris la 81.

À Wilkes-Barre, nous avons effectué notre première pause. J’aurais cru qu’après neuf heures de voiture la température serait plus clémente. Mais il faisait froid comme chez nous lorsque nous sommes partis le matin. Et il ventait beaucoup.

Saviez-vous que Scranton est la ville natale du président Joe Biden?

À part Scranton et Wilkes-Barre, vous pouvez aussi loger à Clark Summit qui se situe juste à côté. Lisez cet article où Brittany Brexit vous raconte notre arrêt dans cette petite bourgade.

Le lendemain, nous avons continué sur la route 81 jusqu’à Frederick au Maryland où nous avons rejoint la 270 pour prendre la 495 qui ceinture la ville de Washington.

On doit attendre à la hauteur de la capitale américaine pour apercevoir les premières couleurs.

Nous avons vu en premier ces bouquets jaunes et ensuite, nous avons été pâmés par les arbres fleuris. En sortant de la voiture pour manger notre pique-nique, nous avons entendu les mélodies d’oiseaux. Dévorer notre sandwich à l’extérieur autour de la végétation colorée et se faire bercer par les chants de merles, quel bonheur!

La deuxième nuitée

Nous avons effectué notre deuxième arrêt à Fayetteville en Caroline du Nord.

Notre sortie au restaurant nous a permis de vivre une expérience culturelle. Le jeune serveur nous a demandé une carte d’identité pour vérifier notre âge malgré les cheveux blancs de Lhom. Nous avons bien ri avec lui. Il nous a expliqué que la loi l’obligeait à faire cette vérification, peu importe les évidences.

J’en ai profité pour savourer du grits et du pain au maïs, deux spécialités du Sud.

Le grits ressemble à la polenta.  C’est une céréale moulue de façon grossière fabriquée à partir du maïs. On cuit cette semoule avec de l’eau ou du lait afin de créer une bouillie crémeuse. Certains la servent chaude au petit-déjeuner comme un gruau mais on la propose aussi pour remplacer les pommes de terre ou le riz.

Les arbres en fleurs et le soleil (crédit photo Phrenssynnes)
La couleur rose des fleurs (crédit photo Phrenssynnes)
Fleurs blanches du printemps (crédit photo Phrenssynnes)

Savannah, un bel arrêt vers la Floride

Après avoir dépassé Washington, nous avons pris l’autoroute 95 jusqu’à notre prochain arrêt.

Nous avons fait un pique-nique dans un des nombreux parcs de Savannah.

Le détour en vaut la peine. Vous y découvrirez une ville du Sud impressionnante par sa végétation et ses nombreux jardins qu’on appelle des squares. Disséminés au centre-ville, les gens vont s’y détendre et admirer l’environnement.

Nous avons ressenti une atmosphère douce et calme à l’heure du dîner dans cet endroit.

Lhom et moi avions déjà visité cette ville il y a plusieurs années. Cette visite rapide nous a donné le goût d’y retourner pour un plus long séjour.

Les arbres et la végétation y sont magnifiques.

Les fleurs à Savannah (crédit photo Lhom)

Allez vous délier les jambes en marchant au parc Forsyth, vous trouverez le site enchanteur.

Si vous décidez de faire votre arrêt pour la nuit à Savannah, choisissez un hôtel à Richmond Hill. Les tarifs, plus économiques qu’au centre-ville, vous plairont. De plus, c’est au sud et près de l’autoroute 95.

Vous gagnerez en rapidité lors de votre départ.

Parc fleuri à Savannah (crédit photo Lhom)
Les arbres à Savannah (crédit photo Phrenssynnes)

Un autre truc pour la route vers la Floride

 

Nous avions envisagé dormir à Savannah mais nous avons changé nos plans en fonction de la température.

Lhom surveille toujours la météo afin de mieux synchroniser les activités extérieures.  C’est un autre truc à penser pour rendre votre parcours plus agréable.

Donc, nous avons fait notre troisième halte à Jacksonville et il nous restait seulement quelques heures pour atteindre notre destination, Delray Beach.

Savez-vous qu’en entrant dans l’État de la Floride, si vous arrêtez au centre d’information, on vous offrira un jus d’orange ou de pamplemousse gratuitement?

De plus, la quantité de brochures et documents touristiques m’a impressionnée dans ce centre de renseignement. Je dois avouer une petite lubie lorsque je voyage. J’aime les cartes routières. J’adore pouvoir décortiquer et saisir chaque itinéraire dans une vue globale. Et je sais que nous n’en avons pas vraiment besoin avec les applications électroniques d’aujourd’hui.

Tout le monde me taquine au sujet de ce caprice.

Application Waze (Capture écran de Phrenssynnes)

Les applications électroniques

Pour ce qui est de ces applications électroniques, nous aimons beaucoup Waze. Elle offre plus d’informations que Google Map. Beaucoup de camionneurs l’utilisent, ce qui est une bonne référence!

C’est un site où tout le monde peut participer. On y signale la présence policière, les accidents, les objets et les débris sur la route. Vous pouvez aussi voir tous les autres chauffeurs en ligne en temps réel. Mais vous pouvez désactiver cette fonction dans les réglages.

Essayez la avant de partir afin de vous habituer et vous l’adopterez.

Petit détail à ne pas oublier lors de vos paramétrages, veuillez à bien indiquer non seulement la ville, mais également l’État américain. J’ai remarqué qu’on trouve plusieurs Fayetteville ou Harrisburg. Déterminez bien votre destination, car vous pourriez vous retrouver à un endroit indésiré.

Des fleurs en Floride

Les fleurs de la Floride (crédit photo Phrenssynnes)
Des orchidées (crédit photo Phrenssynnes)

Nous voici enfin arrivés!

La végétation luxuriante nous démontre que l’on est rendu dans une région tropicale.

Fleur d'Hibiscus (crédit photo Phrenssynnes)
Un jardin d'orchidées (crédit photo Phrenssynnes)
Fleurs mauves (crédit photo Phrenssynnes)

Photo de Lhom

Lors d’un arrêt, Lhom, ce petit coquin, a pris une photo, à mon insu. Hum, je n’ai pas fini de me faire agacer!

Carte routière (crédit photo Lhom)

Je vous remercie d’avoir lu cette chronique.

Si vous avez aimé cet article, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux. 

Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!

J’attends vos commentaires avec plaisir.

Bonne semaine et bon voyage.

Phrenssynnes

Le challenge de février sans alcool, mon expérience personnelle.

Introduction

En 2024, j’ai décidé de me donner un défi. En anglais, ils le nomment Dry February. J’ai choisi le mois le plus court, mais je me suis fait avoir. 2024 est une année bissextile! Un jour de plus. Hum!

Le défi

Le défi, c’est de ne pas boire d’alcool pendant les vingt-neuf jours de février.

Ma consommation d’alcool

Ma consommation habituelle se résume à quelques verres de vin par semaine, du jeudi au dimanche. Je n’en bois pas tous les jours. Cela équivaut environ à un ou deux verres de vin lorsque j’en prends.

Exceptionnellement, j’avoue que cela peut aller à quatre verres lors d’une soirée avec des amis.

J’adore découvrir les saveurs des différents cépages.

Boisson sans alcool (crédit photo Phrenssynnes)

Je bois très peu de bière et jamais d’alcool fort comme du gin ou du scotch. Je n’aime pas l’effet désagréable que ce genre de boisson me procure. Souvent en apéro, je prends un verre de vin blanc ou de mousseux. Je n’aime pas les digestifs, c’est trop sucré en général et le cognac se situe dans la catégorie trop fort pour moi.

Educalcool

À ce propos, le site Educalcool fournit une réponse à toutes nos interrogations.

On croit que tout est relatif, mais vérifié sur Éducalcool. Certains diront que je bois peu, mais pour une personne de ma constitution, c’est plus que les recommandations.

Personne n’est parfait.

Pourquoi le défi sans alcool

 

Je suis sensibilisée au problème de l’alcoolisme. Je ne voudrais pas que cela m’arrive.

 

Mon autre motivation à relever ce défi demeure la curiosité.

 

  • Comment vais-je me sentir?
  • Est-ce que j’en suis capable?
  • Jusqu’à quel point vais-je trouver cela difficile?
  • Est-ce que je me sentirais mieux?
  • Est-ce que cela me ferait maigrir?
  • Est-ce que cela me donnera envie d’arrêter complètement?
Verre de vin et Ta mort a moi (crédit photo Phrenssynnes)

Les moyens pour réussir

Lorsqu’on se fixe un défi, nous devons nous donner les moyens de réussir.

J’en ai d’abord discuté avec Lhom. Il m’a demandé : « Et à la Saint-Valentin? » J’ai décidé de faire une exception pour cette seule journée et je me suis limitée à un verre de rouge. Du moins, pour ce qui est du vin!

La bière sans alcool m’a sauvée.

J’associe la consommation de boissons alcoolisées avec le côté festif des week-ends. Donc, je me suis aussi donné la permission de boire de la bière sans alcool dans les moments où je prendrais du vin. J’ai acheté différentes sortes de bières sans alcool pour faire une expérience de dégustation.

lettre d'amour (crédit photo Phrenssynnes)

Les mocktails?

Je n’ai pas exploré le monde des mocktails (des cocktails sans alcool) car ces breuvages sont souvent composés de jus ou de sirops sucrés. Je ne voulais pas remplacer ma consommation d’alcool par une augmentation de sucre.

Trouver le moyen de se gâter

Un autre truc pour raviver un breuvage ennuyant est de me servir une eau minérale dans un élégant verre à martini ou une belle coupe. Je garnis cette boisson avec une rondelle de citron ou une olive.

Ce que j’ai trouvé difficile

J’ai trouvé que le moment le plus difficile du mois est quand j’ai reçu des amis à souper. Je sers souvent une assiette de fromages, après le menu principal, avec une baguette au levain. J’ai découvert que c’est meilleur avec un bon verre de rouge qu’avec de la bière.

Conclusion de mon défi sans alcool

Première constatation, j’ai réussi!

Deuxième conclusion, je n’ai pas modifié mon opinion et je préfère le goût du vin à celui de la bière. D’autant plus que c’est moins bourratif.

Je n’ai pas maigri et je n’ai pas remarqué de changement pour ma santé.

Le lendemain de la soirée où on a reçu des amis, étant donné que nous nous étions couchés plus tard, j’étais fatiguée. Mais autant que si j’avais pris deux ou trois verres!

J’ai découvert plusieurs bières sans alcool délicieuses. Je ne vois pas de différence dans le goût, avec et sans alcool. Tellement, qu’à l’avenir, je ne consommerai que des bières sans alcool.

Cela m’a fait prendre conscience de la quantité qu’on doit boire pour ne pas nuire à notre santé.

Le premier mars, je ne me suis pas soûlée, mais le vin était bon!

Photo de Lhom

Lhom nous offre cette semaine une image de la ville de New York prise à partir de Central Park. Nous y sommes allés quelques jours après l’ouverture de la frontière américaine pendant la pandémie.

New York (crédit photo Lhom)

Et vous? Avez-vous déjà fait ce genre de défi?

Êtes-vous amateur de vin ou l’alcool a-t-il peu de place dans votre vie?

J’attends vos commentaires avec plaisir.

Je vous remercie d’avoir lu cette chronique.

Si vous avez aimé cet article, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux. 

Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!

Bonne semaine.

Phrenssynnes

Trouver un équilibre peut être un défi mais manger sainement n’a pas besoin d’être compliqué!

Abonnez-vous

Pour recevoir les dernières publications du blogue :

Journée internationale de la femme et jardin d’écrivaines.

Les écrivaines et la Journée internationale de la femme

Étant donné que le 8 mars est la Journée internationale des droits des femmes, mon article hebdomadaire sera consacré aux femmes et à la littérature.

Lire les œuvres d’écrivaines est une façon concrète d’encourager les femmes.

Selon Wikipédia, les sœurs Brontë, Charlotte, Emily et Anne, ont publié sous des pseudonymes masculins.

Selon une biographie, Jane Austen aurait publié dans l’anonymat!

 

Persuasion de Jane Austen (crédit photo Phrenssynnes)

« L’ouvrage paraît donc en 1846 sous des pseudonymes masculins, Currer (pour Charlotte), Ellis (pour Emily) et Acton (pour Anne) Bell. Ce sont des prénoms fort peu courants, mais les initiales de chacune des sœurs sont respectées et le patronyme a peut-être été inspiré par celui du vicaire de la paroisse, Arthur Bell Nicholls. »

Extrait de Wikipédia

« Ayant publié ses romans sous anonymat, Jane Austen ne connaît aucune véritable popularité de son vivant, bien qu’elle soit lue et appréciée par l’élite littéraire de l’époque et jouisse de bonnes ventes et de critiques favorables pour la plupart de ses œuvres. Il faut attendre 1869 et la publication de A Souvenir of Jane Austen (Mes Souvenirs de Jane Austen), signé par son neveu James Edward Austen-Leigh, pour que l’écrivaine fasse l’objet d’un regain d’intérêt en Angleterre. »

Extrait de la biographie de Jane Austen sur le site FNAC.

Livre sur femme et science (capture écran de Phrenssynnes)

Les femmes, l’histoire et la science

Tout d’abord, je vous encourage à lire ces deux livres qui mettent en valeur les femmes dans deux domaines souvent réservés aux hommes.

Les grandes oubliées : pourquoi l’histoire a effacé les femmes de Titiou LeCocq. Je l’ai trouvé très intéressant et instructif. Il nous apprend beaucoup de choses sur l’histoire des femmes en France. C’est un essai de 325 pages publié en 2022. Non seulement l’auteure nous explique pourquoi l’histoire a effacé les femmes, mais elle nous fait aussi découvrir celles qu’elles étaient et leur rôle important.

Un deuxième bouquin en attente sur ma PAL (pile à lire) est une recommandation d’un bon ami. Oui, c’est un homme qui m’a suggéré la lecture du livre Les plus grandes femmes de la science de Jean C.Baudet.

 

Un jardin d’écrivaines

Cet article se veut un jardin de suggestions de livres publiés par des femmes dans lequel vous pouvez aller cueillir l’inspiration pour vos prochaines lectures.

Je les ai classés par leur nationalité. Par contre, certaines n’écriront pas nécessairement des histoires qui ont eu lieu dans leur pays natal. Par exemple, Elizabeth George est une Américaine, mais ses romans se déroulent en Grande-Bretagne.

Si vous cliquez sur le nom d’une auteure, vous serez dirigé vers une chronique sur d’un ses livres.

Mini jardin botanique (crédit photo Phrenssynnes)
Tout le bleu du ciel (capture écran de Phrenssynnes pour club de lecture)
Livre de Sagan et boiserie (crédit photo de Phrenssynnes)
Femme forêt (crédit photo Phrenssynnes)

Citation

« La plus grande gloire pour une femme est qu’on ne parle pas d’elle, disait Périclès qui était, lui, un des hommes dont on parlait le plus. »
Une chambre à soi, Virginia Woolf

Si l’historique de la journée du 8 mars vous intéresse, je vous invite à consulter cet article de la blogueuse Ju lit les mots.

Photo de Lhom

Lhom nous offre deux photos prises il y a quelques années à Calgary en Alberta.

C’est une sculpture de cinq femmes canadiennes surnommées les cinq célèbres.

Il en manque deux sur un cliché, c’est pourquoi vous avez droit à deux images cette semaine.

Cette magnifique œuvre de Barbara Paterson nous a éblouis. Je dois avouer que je ne les connaissais pas avant d’avoir vu cette statue.

Je vous présente les cinq célèbres :

Quatre Albertaines et Henrietta qui était Québécoise. Elles ont travaillé d’arrache-pied pour le droit des femmes canadiennes. Si vous avez envie de comprendre pourquoi ces cinq femmes sont connues, voici le lien pour découvrir leur histoire.

Les Cinq femmes célèbres (crédit photo Lhom)
Les cinq célèbres(2) (crédit photo Lhom)

 

Quelles écrivaines allez-vous cueillir dans ce jardin?

Je vous remercie d’avoir lu cette chronique.

Si vous avez aimé cet article, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux. 

Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!

J’attends vos commentaires avec plaisir.

Bonne semaine.

Phrenssynnes

P.S. Je n’ai pas avisé, avant publication, les auteurs et éditeurs mentionnés dans cet article.

 

 

 Cliquez ici pour lire d’autres articles sur Phrenssynnes se cultive.

book-club_illustration-10 (crédit DIVI)

Abonnez-vous

Pour recevoir les dernières publications du blogue :

Marcher tous les jours peut être plus bénéfique que vous le pensez

Marcher pour votre santé

La marche est un exercice facile et bénéfique pour votre santé. Vous avez besoin d’une bonne paire de chaussures. C’est une activité qui comporte peu de risque et qui est accessible.

Lorsque j’ai commencé ma recherche pour cet article, j’ai tapé sur Google « bienfaits de la marche ». Savez-vous combien de résultats le navigateur m’a fournis?

62 500 000!

En cliquant sur le lien plus haut, vous trouverez plus de 62 millions de textes qui expliquent les bienfaits de la marche.

Pourquoi en faire un de plus? me suis-je demandé.

  • Parce que je peux vous aider en rédigeant cette rubrique à vous convaincre d’être plus actif.
  • La marche est un exercice facile et si vous n’êtes pas en forme, c’est le meilleur moyen pour commencer.
  • Parce que c’est important.

Bref, je peux vous dénicher une foule de raisons, mais je vais plutôt me concentrer sur le sujet de l’article.

citation Hippocrate (crédit photo Phrenssynnes)

Améliorer votre santé avec la marche

 

Lorsqu’on a le plaisir de vivre longtemps (je ne trouve pas de synonyme avec une connotation positive au mot « vieillir »), c’est notre responsabilité d’avoir une bonne hygiène de vie. On tient souvent la santé pour acquise et c’est quand on est malade que l’on constate son importance.

Ma sœur qui était médecin me disait toujours que pour aider quelqu’un,  on doit avoir trois conditions. La personne qui est dans le besoin a le devoir de  :

  1. vouloir s’aider elle-même.
  2. avoir la capacité de pouvoir s’aider.
  3. pouvoir accéder à cette aide.

En rapport avec la marche, le numéro un représente, par exemple, un individu qui aime les activités intellectuelles et ne veut pas faire d’exercice parce qu’il ne s’identifie pas à quelqu’un de sportif. Si vous êtes quelqu’un qui ne veut pas faire d’entraînement physique, continuez quand même de lire cet article et vous me direz dans les commentaires si j’ai réussi à vous faire bouger. Ainsi, je pourrai taquiner ma sœur et lui dire que sa théorie ne fonctionne pas toujours.

La deuxième catégorie pourrait être, par exemple, une personne handicapée qui se déplace en fauteuil roulant. Elle n’a pas la capacité de marcher, donc c’est une question de pouvoir.

Dans le troisième cas, j’ai de la difficulté à trouver un exemple pour un individu qui n’aurait pas accès à la marche, habituellement, même les prisonniers ont droit à une heure par jour.

Mais, pour vous aider à figurer mon propos, cela pourrait être quelqu’un ayant besoin d’un médicament, mais qui, pour une raison ou une autre, est dans l’impossibilité d’obtenir ce médicament.

Aussi bête que cela soit-il, la condition numéro un est primordiale, mais quelquefois pénible.

Lorsqu’on n’a jamais été malade, pourquoi ferait-on des modifications dans notre vie? On se croit invincible quand on est jeune, donc pourquoi bougerait-on quelque chose dans nos habitudes? « Changement » est le mot-clé ici.

La résistance au changement se trouve un mécanisme de défense qui nous est dans certains cas nuisible.

S'entraîner après les fêtes (crédit photo Phrenssynnes)
Téléphone cellulaire et balado (crédit photo Phrenssynnes)

Le plaisir de marcher

Pour développer le plaisir de marcher, on suggère d’associer une autre activité.

La marche et les balados

Un bon moyen d’ajouter du plaisir à la marche et vous permettre d’allonger votre promenade est d’écouter des balados. Par contre, soyez prudent et contrôlez le volume de votre appareil afin d’entendre les autos.

Venez lire cet article si vous ne savez pas quoi écouter.

Une activité avec un ou des amis

Faire une randonnée avec un ou des amis est une excellente façon de développer du plaisir pour la marche.

Allez marcher dans la nature ou découvrir un nouveau quartier de votre ville. Converser avec un copain ou une copine lors d’une promenade vous permettra de nourrir cette amitié.

Améliorer les relations dans votre couple

 

Lorsque les enfants sont assez grands pour se garder seuls, aller faire une petite marche est un excellent moyen de se retrouver en tête-à-tête avec votre conjoint.

Lorsqu’on n’a pas de téléviseur, de téléphone, de bambins qui pleurent, etc., devant nous, nous finissons par bavarder. La marche facilite la discussion.

C’est le bon moment pour dialoguer sur les sujets dont vous ne désirez pas parler devant vos rejetons. De plus, la marche vous place côte à côte et vous fait bouger dans la même direction. Inconsciemment, cela vous aidera à mieux vous entendre, plutôt que si vous êtes assis l’un en face de l’autre.

Bon pour le moral

 

Le plaisir est associé à la marche, et des recherches ont prouvé que cette activité physique est bonne pour la santé mentale.

« Une activité physique régulière permets de réduire le risque de maladies cardiaques de 30 %, de diabète de 27 % et de cancer du sein et du colon de 21 à 25 % ; aide à conserver un poids normal ; favorise la santé mentale. »

Organisation mondiale de la santé

Aider le système de santé

Si votre propre santé ne vous motive pas à pratiquer cette activité physique, faites-le pour les autres.

Tout le monde s’arrache les cheveux pour trouver des moyens pour désembourber les urgences des hôpitaux. Si chacun prend sa santé en main et essaye de diminuer sa sédentarité en faisant plus d’exercice, cela va sûrement épauler notre système de santé surchargé.

On passe notre temps à chialer contre le gouvernement parce qu’il a fait ceci ou qu’il n’a pas fait cela. Mais vous, aujourd’hui, qu’avez-vous fait pour être en meilleure forme? Si chacun y met du sien, ça va aider.

« Mieux vaut prévenir que guérir. »

Proverbe datant de la nuit des temps.

Le livre de James Clear (crédit photo Phrenssynnes)

Mes trucs pour développer une habitude

 

Comment changer vos habitudes et réussir à inclure la marche dans votre quotidien?

Organisez-vous pour que cela soit facile et qu’il n’y ait aucune friction. Vous devez essayer d’éliminer tous les obstacles potentiels.

Choisissez non pas l’heure, mais la fenêtre de temps où vous allez marcher. Par exemple, si vous décidez d’exécuter votre entraînement un matin à sept heures et qu’il pleut, vous abandonnerez.

Vérifiez les prévisions météo.

Déterminez à l’avance un plan B, c’est-à-dire y aller à un autre moment ou à un endroit différent. Vous pouvez aller vous promener dans un centre commercial si la température n’est pas clémente.

Préparez-vous!

Identifiez les vêtements et chaussures que vous porterez, puis sortez-les. Invitez quelqu’un ou choisissez et téléchargez un balado à écouter. Chargez tout appareil nécessaire.

 

Mettez une alarme dans votre téléphone pour vous le rappeler.

Cherchez de nouveaux endroits à découvrir en marchant.

Établissez une destination, un but à votre promenade.

Ayez un objectif tellement minuscule la première fois que vous ne pourrez pas vous empêcher d’y aller. Ensuite, augmentez cet objectif petit à petit. Le premier matin, fixez-vous pour but de marcher un nombre de minutes ridicules pour vous. Ainsi, juste le fait de vous habiller et de sortir ne vous découragera pas. Seulement mettre le nez dehors sera une victoire.

Accordez-vous des petites récompenses pour chaque étape mais sans reprendre toutes les calories dépensées!

Si vous avez de la difficulté à intégrer de nouvelles habitudes dans votre vie, je vous invite à lire ce livre extraordinaire de James Clear, Un rien peut tout changer.

Je suis certaine que vous pouvez y arriver.

Photo de Lhom

Voici un endroit magnifique pour aller marcher surtout l’hiver et l’automne, le sentier du Hibou à Stoneham.

Sentier du Hibou (crédit photo Lhom)

Je vous remercie d’avoir lu cette chronique.

Si vous avez aimé cet article, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux. 

Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!

J’attends vos commentaires avec plaisir.

Bonne semaine.

Phrenssynnes

Pour me suivre et ne rien manquer, inscrivez vous à ces deux publications.

En vous abonnant sur le blogue (sur la plateforme WordPress), vous recevez le samedi matin ma dernière publication sur différents sujets : la culture, la bouffe, les voyages ou certaines réflexions.

Abonnez-vous au blogue

Pour recevoir les dernières publications du blogue :

Vous pouvez aussi souscrire à mon infolettre mensuelle (sur la plateforme Substack). Sur une note légère, humoristique et positive, je partage les idées géniales découvertes lors de mes navigations sur le web et qui mérites votre attention.

Trouver un équilibre peut être un défi mais manger sainement n’a pas besoin d’être compliqué!

Jos la serviette

Il arrive à l’occasion que des personnes me demandent de lire un de mes textes de fiction. Donc,  je vous présente, cette semaine, une nouvelle de mon cru.

On parle beaucoup d’IA (intelligence artificielle) ces temps-ci mais je vous assure que cette nouvelle a été créée à 100% avec l’IN (imagination naturelle) de Phrenssynnes.

Bonne lecture.

 

Signe (création de Phrenssynnes sur Canva)

Jos la serviette

Une serviette blanche, épaisse en coton, entoure la taille d’un homme. Il y a de la vapeur dans la pièce puisqu’il sort de la douche. Le bas de son visage est recouvert d’une imposante mousse laiteuse qu’il a étendue grâce à un blaireau. L’homme approche le rasoir pour racler toute cette mousse ainsi qu’une couche de sa barbe. Il se penche pour bien voir dans le miroir devant lui.

Maintenant, la moitié de sa figure est blanchâtre. Il racle, il gratte et l’on commence à mieux saisir les traits de sa physionomie. La couleur de son épiderme s’apparente à celle des régions méditerranéennes. Son teint est olivâtre et ses cheveux courts et foncés réussissent à boucler. Le brun sombre de ses yeux démontre un regard à la fois noir et rieur. L’épaisseur de ses cils rendrait bien des femmes folles de jalousie. Mais, qui dit longs cils, forts et foncés, dits aussi forte pilosité. Voilà pourquoi, ses muscles abdominaux se trouvent cachés sous une toison laissée à son état sauvage.

Je vous décris tout cela, mais en réalité, ce que notre personnage fait, en se douchant puis en se rasant, est de répéter. Il se prépare pour la conférence qu’il donnera dans quelques heures devant un public averti. Cet homme se regarde dans le miroir en parlant, agitant parfois le rasoir, comme il déplacera son pointeur en exposant chacune des diapositives de son allocution. Il le connaît par cœur ce discours, mais ce qu’il ne sait pas, c’est qu’aujourd’hui ne sera pas comme les autres jours.

Jos la serviette vivra un enchevêtrement de petites coïncidences, dont il se souviendra encore longtemps.

La première se produisit lorsqu’il aperçut son assistant, l’Escargot.

L’Escargot avait été ainsi surnommé par la blonde de Jos la serviette parce qu’il effectuait l’ensemble de ses mouvements avec une lenteur déconcertante. Il portait toujours un énorme sac à dos de forme arrondie. De plus, il avait le menton fuyant et la peau glabre, voire visqueuse, tel un véritable colimaçon. Mais, l’Escargot représentait un élément essentiel dans la vie de Jos la serviette. Doté d’une intelligence exceptionnelle et d’un sens de l’organisation peu commun, l’Escargot gérait la carrière de Jos.

Aussi, lorsqu’il aperçut l’Escargot sans son sac à dos, Jos ressentit un instant de panique. Une réflexion disgracieuse s’était faufilée dans son esprit. Si l’Escargot se transformait en limace, qu’adviendrait-il de la carrière en de Jos? Mais, pour l’heure, la coquille n’était pas une priorité. Il avait un déjeuner important avec son mentor avant la conférence de l’après-midi.

Jos travaillait beaucoup et se posait plusieurs questions sur son avenir, malgré la confiance qui transpirait de sa personne. Il cherchait, mais ne trouvait pas qu’elle devait être sa prochaine étape. Il se sentait un peu perdu.

Voilà de quoi il voulait discuter avec cet ami.

Celui-ci l’encouragea à prendre l’entrée de bigorneau qui s’avérait être un subtil délice dans ce restaurant gastronomique. Jos se laissa attirer et fut comblé par les mollusques aromatisés à l’ail, mais déçu des propos de son conseiller.

Quelques minutes plus tard, Jos installa son micro, son ordinateur et alluma son pointeur. Puis, il se mit à parler en l’agitant comme il l’avait fait avec son rasoir devant la glace.

Il s’abandonna et débita sa conférence sans l’aisance à laquelle il était habitué. Car sans aucune raison, son ordinateur se mit à faire défiler les images en vrille. Déconcerté, il se perdit dans un dédale de termes techniques. Mais après moult circonvolutions, il réussit à revenir au déroulement prévu. Il acheva sa présentation en réprimant quelques rots à l’ail qui lui firent regretter d’avoir suivi les conseils de son ami.

Lorsque la conférence fut terminée, une femme de l’assistance vint poser une question à Jos la serviette. En discutant avec elle, il observa ses doigts et la bague portée sur son annulaire droit attira son attention. Elle avait la forme d’un escargot.

—Vous portez une bague très particulière, déclara-t-il.

—Oh! Merci. Elle m’a été offerte par ma grand-mère, l’escargot était son animal fétiche.

La conversation dévia vers l’histoire particulière de cette grand-mère qui prêchait que le gastéropode représentait la lenteur et la persévérance.

Jos songea qu’il avait hâte de raconter cet étrange récit à sa douce moitié lorsqu’il entendit un brouhaha.

Il se retourna et vit son assistant, l’Escargot, allongé sur le plancher de la salle de conférence, l’écume à la bouche et le corps agité de tremblements frénétiques. Les ambulanciers arrivèrent peu après et on sauva l’Escargot mais celui-ci fut mis au repos pendant une période indéterminée.

C’est ce qui décida Jos la serviette à ralentir la cadence et l’amena à se poser encore plus de questions. Son conseiller avait-il raison?

C’est ainsi qu’il se retrouva un vendredi après-midi à deux heures trente, sur la terrasse d’un café avec sa blonde.

— C’est vraiment étrange pour moi d’être ici avec toi, un vendredi après-midi, sur une terrasse. Je n’y crois pas. Je suis si peu habitué à ce rythme, à ce genre d’activité que ça sonne vraiment bizarre.

— Bien non, Jos, répliqua-t-elle. La seule chose qui est bizarre, c’est qu’on est au Krieghoff et que tu prends un thé. Regarde autour de toi. Tout le monde vient ici pour prendre un café, il est tellement bon. Et toi, tu bois du Earl Grey!

En disant cela, une jolie blonde s’approcha du couple en souriant et s’exclama : « Hé! Salut La blonde de Joslaserviette! Comment vas-tu?»

— Super! Ça fait une éternité qu’on s’est vu. Tu n’as pas changé, lança-t-elle en l’embrassant.

—Je te présente mon conjoint, Jos la serviette.

Jos reconnu Madame bague en escargot.

— On se connaît nous? enchaîna-t-il.

— Oui, on s’est rencontré lors de votre dernière conférence. Au fait, est-ce que votre assistant va mieux?

Et la conversation continua et il se rendit compte que sa blonde était une amie d’enfance de Madame bague en escargot.

— Je n’en reviens pas, comment le monde est petit, poursuivit-il avec philosophie.

— Justement, dit Madame bague en escargot, c’est drôle de vous rencontrer, car je voulais vous appeler. Je travaille pour la compagnie Y et on est à la recherche d’une personne comme vous. Et je me demandais si vous seriez intéressé à …

C’est ainsi que la vie de Jos la serviette prit un tournant inattendu.

Le matin suivant devant son miroir, le visage recouvert de mousse blanche, il se racla la barbe en se disant que, finalement, son conseiller avait peut-être raison.

Photo de Lhom

En lien avec cette nouvelle, Lhom nous offre une image d’un café et d’un rayon de soleil. Il désire mentionner qu’il préfère le café au Earl Grey.

Café et un rayon de soleil (crédit photo Lhom)

Je vous remercie d’avoir lu cette chronique.

Si vous avez aimé ce texte, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux. 

Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire ma nouvelle au complet et de contribuer à la popularité du blogue!

J’attends vos commentaires avec plaisir.

Bonne semaine.

Phrenssynnes

 

  Cliquez ici pour lire d’autres articles sur Phrenssynnes se cultive.

book club illustration (credit DIVI)

Lorsque vous êtes abonné, tous les samedis matin, vous trouverez mon dernier article dans votre boîte courriel prêt à être consulté pendant que vous savourez votre café.

Abonnez-vous

Pour recevoir les dernières publications du blogue :

Voyager dans l’Est des États-Unis

Quand voyager dans l’Est américain?

Vous pouvez visiter facilement toute l’année la région Est des États-Unis. Par contre, votre séjour sera très différent si vous voyagez en été ou en hiver.

L’hiver

Si vous aimez skier ou faire des activités hivernales, vous raffolerez des montagnes Blanches, de la région du mont Washington ou du Vermont.

Vous découvrirez plusieurs stations de ski réputées.

Le printemps

Durant cette période de l’année, on essaye d’éviter les zones rurales plus au nord jusqu’à ce que toute la neige soit fondue.

C’est une bonne idée de faire du tourisme dans une grosse ville comme Boston, New York ou Philadelphie. La neige disparait plus vite et est moins abondante dans ces cités. Le climat est moins caniculaire qu’en été.

Dans les régions plus au sud comme Cape May dans le New Jersey, le beau temps vous attendra à bras ouverts. La température, ni trop chaude, ni trop froide, sera agréable pour visiter ou profiter de longues promenades sur la plage.

Cliquez ici pour voir l’article sur Philadelphie.

Par ici pour voir celui sur l’émission radiophonique à laquelle j’ai participé à CKIA.

New York (crédit photo Kit4)
Rochers à Ogunquit Maine (crédit photo Phrenssynnes)

L’été

La saison chaude est un moment fantastique pour découvrir l’Est américain. Si vous aimez vous baigner dans l’océan, la côte Est regorge de magnifiques plages de sable fin. Dans les régions au nord de Boston, l’eau de l’Atlantique sera très froide et si vous êtes plus au sud, elle sera plus agréable.

La côte Est des États-Unis est un terrain de jeu incroyable pour les amateurs de randonnées, de vélos et de camping.

L’automne

Se promener sur les petites routes de campagne de la Nouvelle-Angleterre est une expérience que vous devez faire dans votre vie. Les couleurs des arbres rendent le paysage féérique et les décorations d’Halloween mettent une ambiance à la fois amusante et effrayante.

Nous y allons presque tous les automnes.

Venez lire mon article sur Lenox, Massachusetts.

Brittany Brexit Manchester Center, Vermont (crédit photo Phrenssynnes)

Quelle région visiter dans l’Est américain?

Vous pouvez choisir la région que vous désirez découvrir selon la saison de vos vacances. Et votre décision dépendra aussi des activités que vous recherchez.

Le Vermont est magnifique en automne et en hiver. C’est un endroit idéal pour les randonnées pédestres, à vélo ou pour pêcher. À Burlington, vous trouverez une atmosphère pittoresque.

Le Maine et le New Hampshire nous attirent l’été pour ses belles plages ou ses activités de montagnes.

Au Massachusetts, vous pouvez visiter Boston, Cape Cod en été, Salem (surtout dans la période de l’Halloween) et beaucoup de petites villes typiques de la Nouvelle-Angleterre comme Lenox au Massachusetts.

Dans l’État de New York, à part Big Apple, je vous encourage à explorer Saratoga Springs, Hyde Park, la région des Catskills et Lake Placid où ont eu lieu les Jeux olympiques d’hiver en 1980.

Philadelphie, Cape May, Wildwood et Atlantic City, dans le New Jersey, constituent des places mythiques de l’Amérique.

Si vous allez au Connecticut, New Haven vaut le détour, non pas pour le charme de la ville, mais pour voir l’université de Yale. Renseignez-vous à l’office touristique, vous pouvez arpenter le campus avec un guide étudiant.

L’autre endroit à ne pas manquer est la belle ville de Newport au Rhode Island. Vous pourrez, entre autres, visiter les villas des milliardaires du 19e siècle, l’International Tennis Hall of Fame. Et, pour les amateurs de voile, la célèbre course America’s Cup a eu lieu à cet endroit plusieurs fois.

 

Hôtel avec drapeau américain( crédit photo Phrenssynnes)

Choisir où rester dans l’Est américain 

Pour le logement, vous dénicherez une panoplie de possibilités.

Une fois, en route vers Ogunquit dans le Maine, nous avons dormi dans un Bed and Breakfast dans la petite ville de Jackman. Les propriétaires nous ont servi le petit déjeuner dans la salle à manger de leur demeure probablement centenaire. Nous les avons trouvés fort intéressants et sympathiques. L’homme avait combattu pendant la guerre de Corée!

Donc, dans ce type de logement, vous aurez l’avantage d’avoir plus d’interactions avec les habitants que si vous louez un condominium ou un chalet.

Les hôtels et les motels offrent un séjour bien adapté aux voyageurs.

Chacun a ses propres goûts.

Choisir où manger dans l’Est américain

Si vous voyagez dans la haute saison ou dans un endroit achalandé, c’est toujours préférable de réserver. Et, d’un autre côté, certains restaurateurs refusent de prendre des réservations. Vous devez vous y rendre d’avance et y profiter de l’apéro en attendant votre tour. Par exemple, c’est l’habitude que nous avons prise lors de nos sorties à Ogunquit ou à Kennebunkport.

Lorsque nous sommes allés à Cape May, nous avons eu la surprise de constater que la plupart des restos ne vendaient pas de vin, nous devions l’apporter.

Si vous en êtes à votre premier périple dans l’Est américain, vous devez goûter au homard, au lobster roll, au clam chowder, au steak, à la tarte aux pommes et au scone au bleuet. Comme partout dans le monde, la crème glacée y est délicieuse. Celle de Ben and Jerry’s, dont le siège social se situe dans le Vermont, est très réputée.

Cette zone des États-Unis est une région intéressante à visiter que vous soyez un sportif, un amateur de culture ou de gastronomie. Vous y découvrirez aussi beaucoup de lieux historiques.

Brittany Brexit près de la rivière Kennebec (crédit photo Phrenssynnes)

Je vous remercie d’avoir lu cette chronique.

Si vous avez aimé cet article, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux. 

Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!

J’attends vos commentaires avec plaisir.

Bonne semaine.

Phrenssynnes

Afin de ne rien manquer, abonnez-vous!

Abonnez-vous

Pour recevoir les dernières publications du blogue :

Des citations pour ajouter un rayon de soleil dans votre semaine.

Une citation, c’est quoi?

Qu’est-ce qu’une citation selon Wikipédia :

« Une citation est la reproduction d’un court extrait d’un propos ou d’un écrit antérieur dans la rédaction d’un texte ou dans une forme d’expression orale. »

Selon Wikiquotes :

« Une citation est un passage emprunté à un auteur qui peut faire autorité. »

Comment faire une citation

Cela prend deux auteurs pour créer une citation. Le premier la compose et le deuxième la reproduit. Toutefois, un écrivain peut se citer lui-même.

Citation Alphonse Karr (crédit photo Phrenssynnes)

Une bonne maxime met en valeur les qualités littéraires, d’intelligence et de sagesse de son créateur. Sa force se trouve dans la concision. Le choix des termes dans un énoncé court s’avère crucial et souligne l’habileté de son concepteur.

On répète souvent les paroles des politiciens, des écrivains, des grands scientifiques ou des gens célèbres. Ces mots deviennent des citations.

La citation se trouve plus forte si cette affirmation brillante est rédigée avec un jeu de mots.

« Be yourself, everyone else is already taken.»

Oscar Wilde

Citation d'Oscar Wilde (crédit photo Phrenssynnes)

Pourquoi aime-t-on les citations ?

On les adore parce qu’elles exposent des vérités extraordinaires qui font écho ou qui ont une résonance en nous. C’est comme si l’univers nous envoie un clin d’œil. Est-ce que ça vous est déjà arrivé?

Elles nous font sourire, nous offrent un sujet de réflexion ou de discussion. Les citations suscitent l’admiration.

Et, on aime bien les répéter pour avoir l’air intelligent!

Citation Anaïs Nin (crédit photo Phrenssynnes)
citation Didier Van Cauwelaert (crédit photo Phrenssynnes)

On les affectionne parce qu’on admire celui ou celle qui l’a dit ou écrit. Elles deviennent célèbres lorsqu’elles bouleversent un grand nombre de personnes.

J’ai un faible pour celles en lien avec les yeux, la vision ou le regard.

Citation Carl Gustav Jung (crédit photo Phrenssynnes)
Citation Dennis Lehane (crédit photo Phrenssynnes)

Pourquoi j’apprécie les citations et les collectionne

J’adore lire et découvrir une phrase brève avec du punch qui me fait vibrer ou sourire.

Cela ajoute un petit grain de sel dans ma semaine.

Je les collectionne depuis des années, j’ai un carnet bien rempli.

Lorsque mes enfants vivaient avec nous, j’avais pris l’habitude de coller un bout de papier avec ma dernière découverte sur le frigo.

Depuis ce temps, j’ai installé un tableau où je les transcris moi-même à la craie. Oui, c’est une véritable ardoise que je photographie. Ce n’est pas une image trouvée sur Internet!

Citation de Coluche (crédit photo Phrenssynnes)
Citation Coco Chanel (crédit photo Phrenssynnes)
Citation de Jonathan Franzen (crédit photo Phrenssynnes)

Plus la maxime est courte, plus je l’estime.

Et je retiens aussi celles composées par une personne que j’admire.

Souvent, les citations ajoutent du positif dans notre vie.

Les romans regorgent souvent de citations. Surveillez lorsque vous sentez votre lecture s’interrompre par une phrase concise qui vous fait réfléchir.

Coco Chanel possédait toute une personnalité.

Coco Chanel sur les yeux (crédit photo Phrenssynnes)

Photo de Lhom

Avec la Saint-Valentin qui s’en vient, cette citation me fait penser à Lhom.

Pour la photo, il a choisi ces magnifiques trois arbres. Nous étions à Manchester Center dans le Vermont lors d’un de nos périples d’automne avec Brittany Brexit.

Citation de St-Exupéry (crédit photo Phrenssynnes)
3 arbres (crédit photo Lhom)

Aimez-vous les citations? Quelles sont vos préférées?

J’attends vos propositions pour en avoir une nouvelle dans ma collection.

Je vous remercie d’avoir lu cette chronique.

Si vous avez aimé cet article, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux. 

Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!

J’attends vos commentaires avec plaisir.

Bonne semaine.

Phrenssynnes

Pour me suivre et ne rien manquer, inscrivez vous à ces deux publications.

En vous abonnant sur le blogue (sur la plateforme WordPress), vous recevez le samedi matin ma dernière publication sur différents sujets : la culture, la bouffe, les voyages ou certaines réflexions.

Abonnez-vous au blogue

Pour recevoir les dernières publications du blogue :

Vous pouvez aussi souscrire à mon infolettre mensuelle (sur la plateforme Substack). Sur une note légère, humoristique et positive, je partage les idées géniales découvertes lors de mes navigations sur le web et qui mérites votre attention.

S’amuser avec l’insolite

Des objets insolites

Je m’amuse parfois à effectuer des recherches insolites. Quel pourrait être l’objet le plus ridicule à se procurer sur le web?

Cet article n’est pas pour se moquer de vous si vous avez déjà réalisé ce type d’achat, mais plutôt pour vous divertir. J’imagine que la plupart du temps les gens acquièrent ce genre de cossins pour blaguer.

Je vous propose une collection qui se démarque soit par l’humour, soit par sa futilité ou par le prix.

Ces machins me font réfléchir et philosopher sur la société actuelle. En ces temps de simplicité volontaire, je suis toujours surprise de découvrir tous ces objets qu’on peut trouver sur l’internet.

Je vous invite à voter dans les commentaires sur la chose que vous jugez la plus ridicule.

Poule avec des bras (capture écran par Phrenssynnes)
Boucle d'oreilles poisson rouge (capture écran Phrenssynnes)

Comment créer une poule insolite

Voici pour le magnifique prix de 24,16$ des bras en plastique que vous pouvez greffer sur votre poule favorite.

Et que dire de ces superbes boucles d’oreilles avec des poissons rouges dans un sac transparent. Veuillez noter que l’on n’a pas oublié de les mettre dans l’eau.

Lampe sur bracelet (capture écran de Phrenssynnes)
Livre par IA pour IA (capture écran de Phrenssynnes)

Intelligence artificielle insolite

Ici pour la modique somme de 22,99$ vous pouvez vous procurer ces gants munis d’une lampe DEL. Ils s’avèrent utiles pour la pêche, le camping, les réparations, mais surtout pour impressionner vos amis. Hum… est-ce que j’entends quelques messieurs dirent : Wow! C’est ce qu’il me faut absolument!

L’autre image nous montre que vous pouvez acquérir pour 1,44$ un livre écrit par l’intelligence artificielle destiné à l’intelligence artificielle.

Rien de moins!

Papier de toilette (capture écran de Phrenssynnes)
Bol de riz (capture écran de Phrenssynnes)

Du papier de toilette insolite

J’espère ne pas mousser la campagne électorale d’un certain candidat républicain en faisant la promotion de ce produit. Qui achètera ce rouleau de papier de toilette à l’effigie du célèbre personnage? Heureusement qu’il est épais (3 plis), il ne manquerait plus qu’il déchire!

Achèterez-vous ce somptueux plat pour 100 £ ce qui équivaut à environ 170$ canadien? Pourquoi payer moins pour un bol de riz?

Avouez, c’est une pièce magnifique.

Couteau pour beurre dur (capture écran de Phrenssynnes)
Coupe oeuf cuit dur (capture écran Phrenssynnes)
Porte cuillère (capture écran Phrenssynnes)
Coupe oeuf cuit dur (capture écran Phrenssynnes)

Des ustensiles insolites

Le monde des ustensiles de cuisine regorge d’exemple d’objets aussi insolites que farfelus, d’autant plus qu’ils ne revêtent qu’une seule et unique fonction.

Dans la première photo, voici un couteau pour racler du beurre dur. Ensuite, vous pouvez voir un tranche-œuf à la coque. Mangez-vous des œufs à la coque?

La troisième image nous montre un porte-cuillère amusant. Et j’avoue que le dernier item, le coupe kiwi remporte la  palme pour la pertinence la plus exclusive.

Exerciseur de mâchoire (capture écran de Phrenssynnes)
Porte burger (capture écran de Phrenssynnes)

Des prix insolites

Plus haut à votre gauche, je présente un exerciseur de mâchoire. Son utilité réside dans son efficacité à obtenir une mâchoire carrée. Mais je serais embêtée de vous expliquer comment l’employer.

Connaîtriez-vous autant de succès avec le porte-burger? Est-ce que dévorer d’énormes burgers pourrait développer votre mâchoire aussi bien que cet équipement miraculeux? Une étude scientifique s’avère nécessaire. Hum! Qui devrait financer cette étude? Le fabricant de cet appareil ou une grande chaîne de resto rapide?

Oreiller chère (capture écran Phrenssynnes)
Mug à plus de 2000$ (capture écran Phrenssynnes)

Je croyais avoir battu les records avec le bol de riz à 100£ mais j’ai découvert cette tasse à plus de 2000 $ et cet oreiller à 3611 $. J’espère qu’à ce prix les beaux rêves sont garantis.

On s’amuse avec ChatGPT et l’insolite

Dans mon dernier article, je vous ai mentionné que j’aime écrire et que je ne me sers pas de l’intelligence artificielle pour composer un texte sur le blogue.

Mais, ma curiosité l’a emportée et je me suis amusée avec ChatGPT.

Je lui ai demandé :

Invente un objet insolite et inutile pour vendre sur amazon.com
Et voici sa réponse:

Bien sûr, voici une idée amusante d’objet insolite et inutile à vendre sur Amazon : le «Chapeau silencieux pour animaux domestiques».

Il s’agit d’un petit chapeau que l’on attache doucement sur la tête de votre animal de compagnie, qu’il soit un chien, un chat ou même un hamster. L’idée principale est que ce chapeau prétend rendre votre animal «silencieux» pendant une courte période après l’avoir porté.

Bien entendu, ce chapeau ne change en rien le comportement sonore de l’animal, mais il offre une touche d’humour aux propriétaires d’animaux qui cherchent un moyen farfelu de gérer le bruit de leurs compagnons. Le «Chapeau silencieux pour animaux domestiques» pourrait être disponible dans une variété de couleurs et de styles pour convenir à tous les goûts et tailles d’animaux de compagnie.

N’oubliez pas d’inclure une description hilarante et une série de photos de chiens, chats, et autres animaux arborant fièrement ce chapeau sur la page Amazon pour attirer l’attention des acheteurs potentiels.

Avons-nous un ou une volontaire pour créer et mettre en vente ce fameux chapeau?

Un petit dernier

Voici une invention primordiale, découverte sur ce site, que mon frère ingénieur apprécierait sûrement.

Le redresseur d’ongle d’orteil!

Cette conception géniale gagnera-t-elle vos votes pour l’objet le plus insolite?

Un redresseur d'ongle d'orteil (capture écran Phrenssynnes)

Voilà, c’était ma collection et j’avoue que j’aurais une petite faiblesse pour le couteau à beurre. Ah! Ah!

Photo de Lhom

Cette semaine, Lhom nous offre une photographie qui vous fera aimer la neige. Pour les lecteurs qui n’habitent pas au Québec, sachez que nous avons subi deux tempêtes en quelques jours. Nous avons reçu environ 50 centimètres de neige fraîche.

C’est le rêve pour nous qui sommes skieurs, car toute l’accumulation tombée avant Noël avait fondu avec les pluies abondantes.

Donc, la saison est bien amorcée.

Montagne de ski enneigée (crédit photo Lhom)

Je vous remercie d’avoir lu cette chronique et j’espère qu’elle vous a amusé.

Si vous avez aimé cet article, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux. 

Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!

J’attends vos commentaires avec plaisir.

Bonne semaine.

Phrenssynnes

Pour me suivre et ne rien manquer, inscrivez vous à ces deux publications.

En vous abonnant sur le blogue (sur la plateforme WordPress), vous recevez le samedi matin ma dernière publication sur différents sujets : la culture, la bouffe, les voyages ou certaines réflexions.

Abonnez-vous au blogue

Pour recevoir les dernières publications du blogue :

Vous pouvez aussi souscrire à mon infolettre mensuelle (sur la plateforme Substack). Sur une note légère, humoristique et positive, je partage les idées géniales découvertes lors de mes navigations sur le web et qui mérites votre attention.

La mer de tranquillité, un roman incroyable à lire absolument en 2024

La mer de la tranquillité d’Emily St-John Mandel

Ce livre a été publié en 2022 en anglais et en 2023 pour l’édition en langue française. Emily St-John Mandel est une écrivaine canadienne qui vit en Colombie-Britannique. La mer de la tranquillité est son sixième roman publié. Emily St-John Mandel est aussi l’auteure de Station Eleven. Ce livre a été finaliste au National Books Awards en 2014.

J’ai toujours aimé la science-fiction et j’en lis depuis longtemps.

Wow! Barack Obama a recommandé ce livre sur sa liste d’été en 2022.

Quatrième de couverture

Quatrième de couverture  de La mer de tranquillité (crédit photo Phrenssynnes)

Ce que j’ai aimé

Le livre d'Emily St-John Mandel (crédit photo Phrenssynnes)

On a catégorisé ce livre comme de la science-fiction. Effectivement, c’est de la fiction et l’histoire se déroule sur plus de deux siècles, dont une partie dans l’avenir. Mais je n’ai pas eu l’impression de lire un roman de cette classification.

Après avoir parcouru environ le premier tiers du livre, je me suis rendu compte qu’un personnage secondaire prenait une plus grande importance dans l’intrigue. Et, j’ai fait quelque chose pour la première fois! Je l’ai relu depuis le début, car je n’avais pas trop porté attention à ce personnage. Je voulais déguster le plaisir de me remémorer tous les infimes détails qui se rattachaient à lui. Vous pensez que c’est décourageant? Non, au contraire, c’était un délice. Oui, j’ai un peu parcouru en diagonale, mais dans ce bouquin, on a envie de bien savourer et de suivre tous les univers intimes des protagonistes.

264 pages, ce n’est pas trop long.

Sans exagération poétique, l’auteure a teinté l’histoire d’émotions ressenties par les différents personnages au fil du temps. Peu importe l’époque à laquelle ils vivent, on sent les remous de leurs conditions humaines distinctes.

Citation

« Olive désirait-elle réellement pouvoir vivre sur terre? Elle balançait sur la question. Elle avait passé toute sa vie dans les cent cinquante kilomètres carrés de la seconde colonie lunaire, imaginativement baptisée Colonie Deux. Elle la trouvait belle — Colonie Deux était une cité de pierre blanche, de tours à flèche, de rues bordées d’arbres et de petits parcs, alternant les quartiers de hauts immeubles et de petites maisons agrémentées de pelouses miniatures, une rivière s’écoulant sous les passerelles piétonnes— mais les villes dépourvues de plan ont aussi du bon. Colonie Deux était apaisante par sa symétrie et son ordre. Parfois, cependant, l’ordre peut se révéler étouffant. »

Ce que j’ai moins aimé

 

Franchement, tout m’a plu dans cette histoire. J’y ai trouvé une belle mosaïque de personnages à découvrir. C’est le genre de livre dans lequel on a hâte de se replonger.

Je n’ai pas constaté de longueur et bien que l’action se passe à plusieurs époques, le récit est bien structuré. Je ne me suis pas perdue dans les différents espaces-temps.

Les fils de toutes les trames narratives finissent par se joindre si rapidement à la fin qu’on ne voit pas venir la conclusion.

Après avoir terminé ce livre, je n’ai qu’une envie. Celle de découvrir ses autres œuvres. D’autant plus qu’on retrouve Mirella, un personnage du livre La mer de la tranquillité, dans un des autres romans de l’auteure : L’hôtel de verre.

Un roman fascinant sur le thème de la vie intime, de la solitude et la condition humaine. Et aussi une belle réflexion sur l’éthique du voyage spatio-temporel.

Photo de Lhom

Voici la photo de Lhom cette semaine. Ce n’est pas la mer de la tranquillité mais c’est un océan bien tranquille.

Une mer tranquille (crédit photo Lhom)

Connaissiez-vous Emily St-John Mandel?

Je vous remercie d’avoir lu cette chronique.

Si vous avez aimé cet article, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux. 

Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!

J’attends vos commentaires avec plaisir.

Bonne semaine.

Phrenssynnes

P.S.: Les auteurs et éditeurs mentionnés n’ont pas été avisés de cet article avant publication.

Lorsque vous êtes abonné, tous les samedis matin, vous trouverez mon dernier article dans votre boîte courriel prêt à être consulté pendant que vous savourez votre café.

Abonnez-vous

Pour recevoir les dernières publications du blogue :

Bilan 2023 et quelques réflexions pour le début de 2024

2024

Vous êtes plusieurs à attendre avec anticipation, le samedi matin, pour découvrir le sujet sur lequel je vais vous entretenir. En ce début d’année 2024, je réfléchis sur le bilan de 2023 et l’avenir.

La surprise des années 60

Dans les années 60, nos parents nous avaient inscrites à une activité hebdomadaire organisée par la ville. Ma soeur et moi prenions un autobus avec un groupe de jeunes, supervisés par une monitrice, tous les samedis matin, pour aller skier. Nous rentrions, en fin d’après-midi, les muscles endoloris, fourbues, mais surtout affamées. En attendant de dévorer le spaghetti que notre mère nous préparait, comme tous les enfants de notre âge, nous nous écroulions dans le boudoir en face de la télé.

Un beau début janvier, en entrant dans la maison au retour du ski, nous avons perçu un brouhaha inhabituel. Nous avons couru vers la salle de séjour, toujours vêtues de nos anoraks où des images fluorescentes de Bugs Bunny nous ont saisies. Mon père, parmi un dédale de cartons d’emballage et de sons, tentait d’ajuster le niveau de couleurs sur un immense téléviseur. Ma mère retenait notre petit frère qui essayait de tâter tous les boutons de l’appareil. Pour ajouter au chaos, ma sœur et moi avons hurlé en cœur. Yeah!

Nos parents avaient acheté une télévision en couleurs!

Logo blogue de Phrenssynnes (capture écran de Phrenssynnes)

Bilan 2023

En ce début de janvier 2024, mes rétines sont happées par autre chose que des images fluorescentes : les chiffres de mon blogue. J’ai le plaisir de vous informer que le site a battu des records de visiteurs cette année.

Peut-être que je me suis améliorée du point de vue technique? Après cinq ans, Le Dieu Google réussit-il à trouver mon blogue dans l’immense jungle du web? Et que les êtres humains qui cherchent à lire sur mes thèmes me découvrent. Peut-être que le bouche-à-oreille influence?

L’évolution des blogues

Mes amis, les blogueurs, Anne-Marie et Justin, ont réalisé des bilans en fin 2023. Je remarque, depuis quelques années, l’évolution de leur projet. Et c’est intéressant de voir la tournure qu’ils prennent ainsi que les différences entre nos blogues. J’ai observé aussi que d’autres ont abandonné. Mais pas Anne-Marie ni Justin!

Anne-Marie est très structurée sur son blogue de voyage. Elle a intégré des liens affiliés et elle s’est spécialisée dans une niche de voyage pour personne introvertie. J’adore l’organisation de son site.

Justin, quant à lui, est un Américain tombé amoureux de la France en 2020. Il rédige un blogue en français pour apprendre cette langue. Justin compose une série d’articles sur tous les départements de la France. En plus d’écrire une chronique chaque jour, il anime aussi un balado. J’ai beaucoup d’admiration pour sa persévérance et tout son travail. Un grand nombre de Français le suivent.

L’intelligence artificielle

Depuis quelque temps, l’intelligence artificielle (IA) est arrivée dans nos vies et nous nous demandons tous où cela va nous mener. Les choses ont beaucoup brassé à Silicon Valley, où de gros conflits à ce sujet ont perturbé une compagnie technologique. Certains ressentent une menace tandis que d’autres y voient une circonstance opportune extraordinaire. Mais lorsqu’on fait face à l’inconnu, cela peut générer de l’anxiété.

Je sens de l’inquiétude dans le monde de l’écriture et c’est une réaction normale.

Vous me trouverez peut-être vieux jeu, mais, à part dans cette chronique où j’ai essayé ChatGPT, je ne me sers pas de l’IA pour la rédaction de mes articles. Au contraire, c’est un plaisir pour moi de créer des textes pour vous informer et vous divertir. Je ne gâcherai pas cet amusement en le faisant faire par une machine!

Auto et Intelligence artificielle (Création de Phrenssynnes sur Canva)

Des textes personnalisés

Sur la plateforme Medium.com (où j’écris aussi) leur nouvel objectif cette année est de privilégier des articles avec des récits personnels. Nous aimons tous découvrir le vécu des autres et nous le faire raconter.

Des histoires vraies

J’ai lu le livre de James Clear, Un rien peut tout changer. Au début, il raconte son expérience. Il était joueur de baseball pendant ses études et envisageait d’en faire une carrière professionnelle. Mais un jour, il a reçu une balle en pleine figure qui a provoqué une commotion cérébrale très grave. Il a failli mourir et nous relate bien des détails. Il a pu recommencer à pratiquer son sport après sa longue guérison avec beaucoup de rééducation et de patience.  Mais ce qu’il a surtout appris, suite à cette expérience, c’est le pouvoir des petites habitudes. Il en a écrit un bouquin et il est devenu consultant dans ce domaine. Je vous recommande d’ailleurs la lecture de cet ouvrage fascinant.

La publication de James Clear ne m’aurait pas aussi intéressé si je n’avais parcouru le récit de cette épreuve que lui et les membres de sa famille ont vécue. Le reste de son livre avec toute la logique des stratégies n’aurait pas eu autant d’impact sur moi si je n’avais pas connu son histoire particulière.

Je crois que les dirigeants de Medium ont raison en privilégiant les histoires personnelles.

bilan 2023, Francine et le chemin parcouru  (crédit photo Lhom)

Un point de singularité

L’IA représente un point de singularité technologique. Ce qui veut dire :

L’expression « singularité technologique » ou « point de singularité technologique » désigne un événement spéculatif à venir, intimement lié au développement d’une authentique intelligence artificielle (désormais IA) et censé bouleverser l’ordre des choses.

L’encyclopédie philosophique.

Mon père a vécu plusieurs singularités

Mon père a eu 96 ans l’automne dernier et il a vécu plusieurs grands changements tout au long de sa vie : la radio, la télévision, l’ordinateur, les tablettes numériques et les téléphones intelligents. Il se souvient et nous raconte que, lorsqu’il était petit, il aimait s’approcher de la radio pour écouter le radio-feuilleton pour enfants, Madeleine et Pierre.

Malgré le choc visuel que mes rétines ont subi dans les années 60, l’avènement de la couleur dans les télévisions ne représente pas une singularité. Mais la venue de la télé en a été une.

Nous nous rappelons tous de l’arrivée de l’appareil téléphonique cellulaire intelligent, une singularité qui a beaucoup changé notre vie quotidienne.

 Moi, je rêvais du téléphone visuel et je m’en sers presque tous les jours.

Les tendances à venir

Face à cette nouvelle technologie, les experts prévoient un retour en force vers le contenu authentique et humain.

Paradoxe intéressant : bien qu’on emploie de plus en plus l’IA, le public a soif d’interactions humaines et authentiques. Cette tendance influencera fortement les campagnes en 2024.

Capital Image

Conclusion

Donc, je persévèrerai à composer sur ce site en 2024. Je maintiendrai également l’infolettre mensuelle sur la plateforme Substack.

Ma promesse pour 2024 est de continuer avec le même style d’article, c’est-à-dire des écrits humains et authentiques.

Je vais aussi me concentrer à développer des microactions, comme le suggère James Clear dans son livre.

J’espère vous divertir et vous surprendre chaque samedi matin.

Photo de Lhom

Lhom a décidé de continuer à collaborer en 2024 en nous présentant toujours une photo en fin d’article.

Sapin enneigé (crédit photo Lhom)

Je vous remercie d’avoir lu cette chronique.

Si vous avez aimé cet article, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis et votre famille. N’hésitez pas à le partager aussi sur les réseaux sociaux.

Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!

J’attends vos commentaires avec plaisir.

Bonne semaine.

Phrenssynnes

Pour me suivre et ne rien manquer, inscrivez vous à ces deux publications.

En vous abonnant sur le blogue (sur la plateforme WordPress), vous recevez le samedi matin ma dernière publication sur différents sujets : la culture, la bouffe, les voyages ou certaines réflexions.

Abonnez-vous au blogue

Pour recevoir les dernières publications du blogue :

Vous pouvez aussi souscrire à mon infolettre mensuelle (sur la plateforme Substack). Sur une note légère, humoristique et positive, je partage les idées géniales découvertes lors de mes navigations sur le web et qui mérites votre attention.

Le conte Le prince et le grillon

Voici un conte

À la demande de plusieurs, je vous offre, cette semaine, une de mes fictions inédites.  C’est un conte, mais pas une histoire de Noël. Ce genre littéraire nous donne toujours à réfléchir et se prête bien à cette période de fin d’année. Elle nourrira, je l’espère, vos discussions. Amusez-vous à échanger avec vos proches. Est-ce qu’ils l’interprèteront de la même façon que vous?

Le blogue sera en pause pour la saison de Noël, de retour le samedi 6 janvier 2024.

Je vous rappelle qu’en vous abonnant sur le blogue (sur la plateforme WordPress), vous recevez le samedi matin ma dernière publication sur différents sujets : la culture, la bouffe, les voyages ou certaines réflexions.

J’espère vous inspirer à découvrir le bonheur dans les petites joies quotidiennes et ensoleiller vos journées. Voilà mon souhait!

Vous pouvez aussi souscrire à mon infolettre mensuelle (sur la plateforme Substack). Cette parution est destinée aux lecteurs curieux et passionnés qui aiment se divertir et agrémenter leur café d’un peu de lecture. Je suis une flâneuse qui aime apprendre, donc, dans cette autre publication, je partage les idées géniales découvertes lors de mes navigations sur le web. Sur une note légère, humoristique et positive, j’essaie de livrer celles qui méritent d’être partagées. N’hésitez pas à me communiquer les vôtres!

Abonnez-vous de deux façons pour ne rien manquer!

Abonnez-vous au blogue

Pour recevoir les dernières publications du blogue :

Voici le conte

Le prince et le grillon

 

Il était une fois un pays où habitait un prince qui ne voulait pas être charmant.  Non pas qu’il veuille être méchant, mais il n’avait aucune envie de charmer quelque jeune fille que ce soit, eût-elle été princesse.  Il avait seulement envie de vivre en solitaire entre le pré où son bœuf brouterait et sa forêt où des champignons pousseraient. Se complaisant de quiétude, il aspirait à la tranquillité tel un nénuphar dans son étang.  Le prince aimait se promener dans les bois avec son fidèle ami, Grillon, le petit grillon.  Il le transportait dans une minuscule besace faite d’une peau d’âne souple et bien tannée.  Parfois, il s’arrêtait, s’assoyait sur une pierre plate et sortait l’insecte de son sac.  Le prince cueillait un brin d’herbe et nourrissait son compagnon.

Il savait que sa vie calme désespérait ses parents.  Le prince s’ouvrait et racontait tout cela à son complice.  Le grillon en chantant lui donna une idée.  Il connaissait, pour avoir parcouru tant de distance avant d’être l’ami fidèle du prince, une petite maisonnée abandonnée à l’orée d’un bois.  Il pourrait s’y installer, laissant croire à ses parents qu’il avait disparu magiquement et y vivre en ermite selon ses principes et ses aspirations simples.

Quelques jours plus tard, suivant un stratagème que l’insecte lui avait soufflé à l’oreille, le prince avait renoncé à ses brillants vêtements pour des hardes plus modestes et avait quitté le château en pleine nuit.  Il s’établit dans la chaumière dont lui avait parlé son insecte.  Il découvrait la joie de chasser, cuisiner, jardiner et vaquer à ses occupations pour vivre en parfaite autarcie avec son compagnon le grillon. De temps à autre, il se rendait jusqu’à l’étang où il aimait voir son reflet de simple solitaire à travers les nénuphars.

Un étang (crédit photo Phrenssynnes)

Puis, vint un jour où l’on cogna à sa porte.  Surpris, car n’ayant jamais de visite, il se demanda qui cela pouvait être.  Ouvrant la porte, il aperçut devant lui une charmante sorcière en panne d’essence pour son balai magique.

—Non, lui répondit-il, il n’avait pas en sa possession cette substance.

 Mais son petit grillon se mit à s’agiter et à siffler dans sa poche.  Le sortant de sa besace, il fit glisser le grillon dans sa main qui se mit aussitôt à chanter. Il connaissait, pour avoir parcouru tant de distance avant d’être l’ami fidèle du prince, un endroit où se trouvait l’essence de balai magique.

—Et bien, lui répondit le prince, explique à la dame où est cet endroit et elle pourra se ravitailler.

—C’est un creux de chêne si particulier qu’il n’y a que moi pour le reconnaître, chantonna-t-il. Un creux dans un chêne à des lieux et des lieux d’ici.

Par bonté d’âme, le prince, refusant de se séparer de son grillon, partit avec la bonne sorcière dans la forêt à la recherche d’essence à balai.

Ils marchèrent des jours et des jours, traversèrent montagnes et forêts, vallées et rivières, pour arriver dans un pays de neige et de sable. Un pays tout pâle où les troncs d’arbres irradiaient d’une couleur blanche.  Cette contrée bordée d’une mer aussi blême qu’étrange, une mer aux flots houleux et laiteux.

La sorcière, le prince et le grillon s’en approchèrent.

L’insecte leur chanta qu’au large, droit devant eux, existait une île où le creux d’un certain chêne renfermait l’essence, la quintessence même du balai magique.  Le prince entreprit alors de fabriquer un radeau pour la traversée de cet océan.

Voyageant sur une mer troublée, ils furent attaqués par une quantité incroyable de grenouilles.  Émergeant des flots comme des poissons volants, elles sautaient à bord du radeau en frappant les voyageurs.  Ces hideux monstres marins effrayaient la sorcière. Le grillon, ayant peur de se faire manger par ces ignobles batraciens, tremblait, enfoui au fond de sa besace.  « Transformez-les! » houspilla Grillon à la sorcière.  D’un coup de baguette magique, elle changea tous ces horribles ouaouarons en adorables princes charmants.  Soudain, le radeau se mit à tanguer dangereusement sous le poids de tous ces matelots improvisés. La sorcière fit tournicoter de nouveau sa baguette et transforma la bande de princes en papillons multicolores.  Ils s’envolèrent tous dans le vent de la mer, créant ainsi un nuage arc-en-ciel. Les voyageurs continuèrent leur épopée à bord de l’embarcation.

La sorcière, le prince et le grillon accostèrent sur une plage.

Reprenant leur marche, ils plongèrent dans la brousse épaisse peuplée d’animaux étranges. Continuant toujours sur leur route, ils parvinrent dans une clairière au centre duquel gisait une énorme pyramide de pierre datant de plusieurs siècles et recouverte d’une épaisse végétation.  Grillon leur fredonna la même ritournelle et savait qu’ils devaient entrer dans cet endroit antique.  À la suite d’un défrichement intense, ils aperçurent une pierre singulière. Grillon se mit à chanter de plus belle en la voyant. Il savait, pour avoir parcouru tant de distance avant d’être l’ami fidèle du prince, qu’on devait faire basculer la roche pour ouvrir un passage secret dans la forteresse.

La sorcière, le prince et le grillon y pénétrèrent.

Visitant les différentes pièces de cet ancien palais, ils aperçurent au cœur même de la pyramide un énorme chêne. Celui-ci, tel un roi au sommet du monument, poussait sous la lumière d’un arc-en-ciel provenant d’un orifice plusieurs mètres plus haut.  Et, telle que Grillon l’avait prédit, ils trouvèrent dans la cavité de l’arbre, une moelle si dense et si pure qu’elle redonna au balai de la sorcière une aura immortelle.

La sorcière s’éleva alors dans les airs, perchée sur son balai. Elle agita sa baguette magique en hurlant une incantation : « Pour te remercier, gentil ermite, je te transforme en prince charmant et ton grillon en une jolie princesse que tu pourras épouser dans ton château que voici au cœur de ton immense royaume où ton peuple t’attend afin de célébrer votre union fantastique.  Soyez heureux et ayez plusieurs enfants! »

Tandis que l’ensorceleuse disparaissait, une pluie d’étoiles brillantes se déversa sur l’ermite et son grillon. Le prince vit, avec horreur, ses haillons se transformer en habits magnifiques et dorés.  Puis, il entendit un grondement et la pyramide se convertit en un céleste château où trônait, sur une immense table, un bœuf braisé aux champignons au milieu d’un festin.  Son grillon, quant à lui, se mua en une jolie et tendre princesse aux longs cheveux blonds, une adorable jeune fille ressemblant étrangement à la bonne sorcière. Enjouée et souriante, elle chantonnait une douce mélodie racontant son bonheur de ne pas passer le reste de sa vie à siffler ou manger des brins d’herbe dans une vieille besace de peau d’âne tannée par le temps.

Photo de Lhom

Cette semaine, Lhom nous offre une photo d’un château dans un étang qui pourrait bien être celui du prince! Reconnaissez-vous le château de Chenonceau?

Chenonceau (crédit photo Lhom)

J’en profite pour vous réitérer toute ma gratitude. Je vous remercie, chers lecteurs et lectrices, de prendre le temps de lire et j’apprécie tous vos commentaires ainsi que nos interactions. J’ai découvert depuis le début du blogue des personnes extraordinaires et cette expérience enrichissante pimente mon quotidien.

Lhom se joint à moi pour vous souhaiter pour cette période festive et la nouvelle année de la santé à revendre, du bonheur à partager et de la prospérité pour tous.

Phrenssynnes

Trouvez le cadeau parfait: Des idées de livres à offrir à Noël

Donner des livres en cadeau pour Noël

J’ai toujours aimé recevoir un bouquin en cadeau.

Avez-vous de tels souvenirs?

Vous êtes enfouie dans un sofa moelleux, vêtue d’un pyjama en flanelle douce et vous tenez un livre d’une main. L’autre enserre une tasse fumante de chocolat chaud. Le silence total dans la maison vous entoure puisque tout le monde dort encore. Mais vous, vous êtes là, et entre deux paragraphes, vous regardez à travers la fenêtre. D’épais flocons de neige tombent lentement. Une petite gorgée, un soupir et vous reprenez votre lecture.

Un livre, c’est comme un ami qui vous raconte une histoire.

Prodiguez de tels moments aux êtres chers en leur donnant un bouquin en cadeau. Voici une liste de plusieurs suggestions qui devraient plaire. Est-ce qu’il ou elle aime la belle littérature? Ou plutôt des intrigues policières?  Elle part en voyage bientôt, offrez-lui un roman dont l’action se passe dans la région qu’elle visitera!

Il veut découvrir le Québec, rien de mieux qu’une fiction pour explorer un coin de pays.

Des livres en cadeau pour les amoureux de la littérature

Des livres d’Edith Wharton.

Ta mort à moi de David Goudreault.

Des romans de Siri Hustvedt.

Dolce Agonia de Nancy Huston.

Marcher jusqu’au soir de Lydie Salvayre.

L’enfant égaré de Grégoire Delacourt

 

Les lettres de Edith Wharton (crédit photo Phrenssynnes)
Coucher de soleil italien (crédit photo Tino)

Des romans à lire avant d’aller en Italie

Jaune Caravage de Gilda Piersanti.

Les huit montagnes de Paolo Cognetti.

L’amie prodigieuse d’Elena Ferrante.

Le train des enfants de Viola Ardone.

Porca Miseria de Tonino Benacquista.

Pompéi de Robert Harris

Des romans à lire avant d’aller en France

La personne de confiance de Didier Van Cauwerlaert.

La boîte de Pandore de Bernard Werber.

La gloire de mon père de Marcel Pagnol.

Bonjour tristesse de Françoise Sagan.

La ligne pourpre de Wolfram Fleischhauer.

Et que ne durent que les moments doux de Virginie Grimaldi.

La panthère de Stéphanie des Horts.

L’anomalie d’Hervé Le Tellier.

Le mystère de la chambre jaune de Gaston Leroux

Livre de Sagan sur fauteuil (crédit photo Phrenssynnes)
Hôtel avec drapeau américain( crédit photo Phrenssynnes)

Des romans à lire avant d’aller aux États-Unis

La symphonie du hasard de Douglas Kennedy.

Rupture de contrat de Harlan Coben.

La disparition de Stephanie Mailer de Joël Dicker.

État de terreur de Louise Penny et Hillary Clinton.

La nuit de l’oracle de Paul Auster.

Devenir de Michelle Obama.

Beach music de Pat Conroy.

Des romans à lire avant d’aller en Grande- Bretagne

Celle qui brûle de Paula Hawkins.

La charmante librairie des flots tranquilles de Jenny Colgan.

Jane Eyre et Hurlevent des sœurs  Charlotte et Emily Brontë.

La dernière librairie de Londres de Madeline Martin.

Le festin de Margaret Kennedy.

La Chorale des dames de Chilbury de Jennifer Ryan.

Persuasion de Jane Austen.

 

Le pont de Londres (crédit photo Lhom)
Entre deux os et théière (crédit photo Phrenssynnes)

Des livres en cadeau pour les amateurs de romans policiers

Une chance de trop de Harlan Coben.

Un homme meilleur de Louise Penny.

Entre deux os de Kathy Reichs.

Le visage de l’ennemi d’Elizabeth George.

L’appel du néant de Maxime Chattam.

Quantum de Patricia Cornwell.

L’énigme de la chambre 622 de Joël Dicker.

L’eau rouge de Jurica Pavicic.

Les survivants d’Alex Schulman.

Rien qu’à moi d’Elisabeth Norebäck.

Des livres québécois en cadeau

La dame de la rue des messieurs de Jean Lemieux.

Apprendre sur le tas de Boucar Diouf.

L’ombre d’un doute d’Esther Croft.

L’histoire populaire de l’amour au Québec de Jean-Sébastien Marsan.

Le reste du temps d’Esther Croft.

Le goût de l’élégance de Johanne Seymour.

3 livres québécois (crédit photo Phrenssynnes)
Lutin de Noël (crédit photo Phrenssynnes)

Des livres en cadeau sous le sapin

 

 

Voilà qui devrait vous aider à trouver un cadeau mémorable.

Pensez aussi à vous gâter et vous en offrir au moins un pour le temps des fêtes!

Photo de Lhom

Cette semaine, Lhom nous offre une photo prise à la bibliothèque de l’université de Yale. C’est assez impressionnant, n’est-ce pas?

Bibliothèque université Yale (crédit photo Lhom)

 

Je vous remercie d’avoir lu cette chronique.

Si vous avez aimé cet article, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux. 

Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!

J’attends vos commentaires avec plaisir.

Bonne semaine.

Phrenssynnes

P.S. Je n’ai pas avisé, avant publication, les auteurs et éditeurs mentionnés dans cet article.

 

 

 Cliquez ici pour lire d’autres articles sur Phrenssynnes se cultive.

book club illustration1  (credit DIVI)

Lorsque vous êtes abonné au blogue de Phrenssynnes, tous les samedis matin, vous trouverez mon dernier article dans votre boîte courriel prêt à être consulté pendant que vous savourez votre café.

Abonnez-vous

Pour recevoir les dernières publications du blogue :

Biscuits au chocolat sans culpabilité

Pourquoi j’ai fait des biscuits au chocolat sans culpabilité

À l’approche de la saison froide, j’ai souvent une envie incontrôlable de dévorer des choses sucrées.

Ma fille me disait que nous sommes tous pareils. Comme de gros ours faisant des réserves avant d’hiverner! En plus, nous mangeons beaucoup pendant le temps des Fêtes. On se retrouve en début d’année avec quelques kilos en trop. Je cherchais un moyen de rassasier cette envie sans prendre du poids avant Noël. J’ai cuisiné, cet automne, quelques recettes trouvées sur le web. Mais j’ai fini par concocter la mienne.

Voici celles que j’ai essayées et qui m’ont inspirée pour la création de cette méthode pour préparer des biscuits au chocolat sans culpabilité.

 

« Malgré sa teneur élevée en gras,
le chocolat noir est bon pour le cœur.
»

Selon Élise Latour, nutritionniste sur le site de l’Institut de Cardiologie de Montréal.

Bien sûr, nous devons faire attention à la quantité de sucre dans le chocolat, car c’est nuisible. C’est pourquoi je privilégie le chocolat noir.

Tant qu’à cuisiner, autant se donner la peine de préparer des recettes bonnes pour la santé!

L’autre avantage de cette recette, c’est qu’elle est très facile à réaliser.

Allez! Lancez-vous!

Biscuits au chocolat sans culpabilité

Ingrédients

  • 175ml de banane écrasée (3/4 de tasse)
  • 30 ml (2 cuillères à table) de sirop d’érable
  • 60 gr (2 onces)  de chocolat non sucré
  • 60 ml (2 cuillères à table)  de psyllium
  • 125 ml (1/2 tasse) de son d’avoine
  • 125 ml (1/2 tasse) de beurre d’arachides
  • 5 ml (1 cuillère à thé) d’essence de vanille
  • Noix de pécan entières pour décorer

Préparation

Étape 1

Faire chauffer le four à 200 °C (400 °F). Faire fondre le chocolat au micro-ondes pendant quelques secondes ou au bain-marie.

Étape 2

Mélanger le sirop d’érable avec le chocolat dans un grand bol.

Étape 3

Ajouter les autres ingrédients sauf les noix de pécan. Bien mélanger.

Étape 4

Former des boules de pâte à l’aide d’une cuillère. Déposer les boules sur une tôle à biscuits recouverte d’un tapis de cuisson ou de papier parchemin.  Espacer légèrement les boules.

Étape 5

Mettre une noix de pécan sur chaque boule. Faire cuire au four à 200 °C (400 °F) pendant 15 à 17 minutes.

Bon appétit!

Les trucs pour bien réussir

 

  • J’emploie du beurre d’arachide naturel. Je le ramollis au four micro-ondes pendant quelques secondes afin que ce soit plus facile à incorporer.
  • J’ai hérité de cette petite cuillère à crème glacée de ma belle-mère. Je la trouve parfaite pour façonner les boules. Je l’utilise aussi pour cuisiner des galettes Labriski.
  • Mélangez votre pâte avec une cuillère de bois ou une bonne maryse. N’employez pas un malaxeur.
Cuillère à crème glacée (crédit photo Phrenssynnes)

Maryse ou spatule?

Mais qu’est-ce qu’une maryse? Une amie de ma fille qui étudiait en nutrition m’a fait découvrir la différence. Vous pouvez regarder cette vidéo où on explique bien la différence.

Pourquoi utiliser le bon terme? Pour faciliter et améliorer les communications lorsqu’on travaille en équipe!

Ceci n'est pas une spatule (crédit photo Phrenssynnes)
Ceci est une spatule (crédit photo Phrenssynnes)
Maryse de Noël (crédit photo Cabaretemango)

Un merci spécial

Voici la maryse de Noël de mon éditrice.

Cher lectorat, sans vous en rendre compte, une tâche essentielle est effectuée, en arrière-plan, lors de chaque publication. Mon amie, Ann, corrige bénévolement mon texte avec une rigueur incroyable.
S’il reste peut-être quelques coquilles, j’en prends l’entière responsabilité.
J’en profite pour souligner l’importance de son travail et lui dire un gros merci.

Oups! J’espaire ke je né pa fèt de fotes dens le dernié paragrafe…

Et vous? Est-ce que vous inventez des recettes?

Ressentez-vous la même fringale de choses sucrées à l’automne?

Je vous remercie d’avoir lu cette chronique.

Si vous avez aimé cet article, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux. 

Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!

J’attends vos commentaires avec plaisir.

Bonne semaine.

Phrenssynnes

Trouver un équilibre peut être un défi mais manger sainement n’a pas besoin d’être compliqué!

Abonnez-vous au blogue

Pour recevoir les dernières publications du blogue :

Un matin blanc

Cette semaine, nous avons eu un matin blanc.

La veille, j’avais écouté sur YouTube une entrevue avec une jeune écrivaine, Anne Bonfert. Elle est également parachutiste, photographe et globe-trotter. D’origine allemande, elle était en Nouvelle-Zélande lors de l’interview, assise devant un arbre et entourée d’oiseaux qui gazouillaient.

Elle a publié un très bel article intitulé Mastering the Art of Rain Photography. Avec ce lien, vous ne pourrez pas lire le texte complet (puisqu’on doit être abonné à la plateforme payante Medium.com), mais vous pourrez voir quelques images.

Elle m’a inspirée.

J’ai essayé, en ce matin blanc, de maîtriser l’art de la photographie de la neige.

Comment maîtriser l’art de photographier sous la neige ?

Quel est le secret? Appuyer sur le foutu bouton le plus vite possible, car vos doigts vont geler!

Ah! Ah! Soyons plus sérieux.

À la recherche de la beauté dans la neige

Soyez à la recherche de la beauté. J’avoue qu’au printemps, lorsque la neige est noire, je la trouve moins sublime. Comme vous pouvez le voir sur cette photo.

J’essaye, à ce moment, de dénicher l’harmonie ailleurs.

À la recherche de l’émotion

Lors de ma promenade du matin, j’ai rencontré l’excitation. Celle des enfants sur mon chemin. Ils ressemblaient à des bonshommes de neige après avoir effectué toutes les cabrioles et pirouettes possibles afin de profiter de cette sensation différente.

C’est attendrissant de les observer s’amuser sur ce tapis blanc.

Étaient-ils plus énervés par la nouvelle neige que leur congé d’école à cause d’une grève des professeurs? Je ne leur ai pas demandé. J’ai préféré voir juste l’émerveillement.

Je continue ma promenade dans l’épaisse couche qui assourdit le bruit de mes pas et ranime les exclamations des petits.

neige noire (crédit photo Phrenssynnes)

J’adorais faire l’ange dans la neige pendant mon enfance.

Chêne avec ses feuilles (crédit photo Phrenssynnes)

Déterminer le sujet de votre photo sous la neige

J’ai choisi ce majestueux chêne comme sujet d’expérience photographique.

Un vieil arbre solide et entêté.

Il n’a pas voulu laisser tomber ses feuilles avant que la neige arrive.

Neige, chêne et ses feuilles (crédit photo Phrenssynnes)

L’équipement choisi pour photographier la neige

  • J’aurais pu utiliser un appareil sophistiqué.
  • J’aurais pu travailler le temps d’ouverture du diaphragme, l’exposition à la lumière, jouer avec la mise au point.
  • J’aurais pu prendre des clichés des innombrables motifs géométriques des flocons.

J’ai choisi le chêne du voisin et mon téléphone intelligent.

Simplicité volontaire.

Essayer plusieurs façons d’observer et choisir

Je m’éloigne de l’arbre. Puis, je m’approche et prends conscience de l’ampleur de son tronc. Je devine son âge.

Une fois que j’ai trouvé mon sujet photographique, je dois choisir le bon angle.

J’étudie bien la question.

Car le gel des doigts n’est pas une plaisanterie! De toute façon, je dois être rapide pour éviter la buée et la neige fondue sur l’objectif.

Parfois, observer les choses à l’envers nous aide à mieux les percevoir.

Vue vers le ciel (crédit photo Phrenssynnes)

C’est en regardant vers le ciel qu’on sent les racines.

Vue vers le ciel (crédit photo Phrenssynnes)

Jouer avec la couleur 

Vous pouvez expérimenter comme Anne Bonfert et créer des images en noir et blanc.

Je l’ai essayé et cela nous donne la preuve que le temps paraissait bien gris ce matin-là. Ah! Ah! Je ne vois pas beaucoup de différence que les photos aient de la couleur ou pas.

Vue vers le ciel en noir et blanc (crédit photo Phrenssynnes)
Linceul de neige (crédit photo Phrenssynnes)

Le linceul de neige

En vous écrivant ces mots, je comprends mieux pourquoi j’ai sélectionné cet arbre.

Cette neige, qui le recouvre comme un linceul blanc, me rappelle celui qui habitait à côté du chêne.

Celui qui s’en est allé le printemps dernier.

Solide, majestueux, généreux et presque centenaire comme son chêne.

Et aussi, un peu entêté.

Il a laissé beaucoup de glands pour propager sa bonté.

Hommage à mon voisin décédé en mai.

Photo de Lhom

Lhom nous offre cette semaine une photo des montagnes de neige éternelle près de Chamonix.

Montagnes près de Chamonix (crédit photo Lhom)

Le mot de la fin

Êtes-vous photographe dans l’âme, vous aussi?

Je vous remercie d’avoir lu cette chronique.

Si vous avez aimé cet article, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux. 

Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!

J’attends vos commentaires avec plaisir.

Phrenssynnes

Pour en lire plus sur Phrenssynnes cogite

Pour en lire plus sur Phrenssynnes se cultive

Vous avez de la difficulté avec l’épellation de mon nom? Abonnez-vous, c’est gratuit. Vous recevrez le samedi matin la dernière publication du blogue.

Abonnez-vous

Pour recevoir les dernières publications du blogue :

Un vieux best-seller qui mérite encore d’être lu

Comment j’ai découvert Pompéi de Robert Harris

Je lis depuis toujours, pourtant je n’ai pas vu passer ce best-seller lors de sa publication en 2003 ni en 2004 lorsque la traduction française est sortie.

Lorsque j’ai fait les recherches pour l’article « Savez-vous pourquoi la lecture est bénéfique pour vous? », le livre Pompéi était le roman choisi par les scientifiques pour une étude.

« This novel was chosen because it was based on true events but written as historical fiction and conveyed in a classic narrative arc (Freytag, ). »

Tel que cité dans « Short- and Long-Term Effects of a Novel on Connectivity in the Brain. »

Cela m’a intrigué et m’a aussi donné l’envie de lire ce bouquin.

Quatrième de couverture de Pompéi

Au lieu de copier la quatrième de couverture, je préfère une photo. Cela vous permet de la lire vous-même, un peu comme si vous étiez à la librairie.

 Quatrième de couverture (crédit photo Phrenssynnes)

Ce que j’ai aimé du livre Pompéi

Couverture du livre de Robert Harris Pompéi (crédit photo Phrenssynnes)

Ce roman n’a pas été sélectionné par hasard pour une étude.

Premièrement, il est bien écrit.  On n’accroche pas sur des phrases trop longues, on comprend bien le propos de l’auteur.

Cela nous aide à ressentir les émotions des personnages.

Deuxièmement, le type de narration est judicieusement choisi et elle prend une tournure particulière à la fin. Mais je ne vous en dis pas plus à ce sujet pour ne pas divulgâcher. Robert Harris a écrit son intrigue du point de vue d’un jeune ingénieur romain et de quelques protagonistes. Vous serez impressionnés de découvrir tous les petits détails sur la vie quotidienne à cette époque.

Même si vous n’êtes pas ingénieur!

Évidemment, on connait l’histoire de Pompéi. Ce roman est captivant parce qu’on veut savoir comment ces personnages crédibles vont éprouver le drame. Robert Harris met en scène toutes sortes de caractères qui reflètent tous les travers de l’Empire romain. Ce qui est d’autant plus intéressant.

C’est pourquoi nous les adorons ou nous les détestons, mais ils ne nous laissent pas indifférents.

L’auteur réussit bien à nous faire sentir les émotions des personnages. Comme vous pouvez le voir, par exemple, dans cette citation.

« Il jeta sa torche consumée et se laissa sombrer en avant. Il étendit les mains et resta ainsi, sentant les ponces s’accumuler lentement autour de ses épaules en une sensation étrangement réconfortante, comme un enfant qui se fait border le soir dans son lit. »

Robert Harris dans Pompéi.

Livre Pompéi avec coussin (crédit photo Phrenssynnes)

L’originalité de cette œuvre est aussi d’avoir inventé une fiction à partir d’un fait réel si ancien.

J’ai de l’admiration pour cet auteur qui a dû faire beaucoup de recherches sur cette période. Composer un roman historique demande un travail colossal. Robert Harris a écrit plusieurs livres sur l’époque romaine.

À un moment dans l’intrigue, un personnage relate qu’il a consulté une sibylle, une prêtresse qui prédisait l’avenir. Robert Harris a dû s’amuser en rédigeant la prophétie qu’elle voit pour la ville de Pompéi. Voici la citation.

Citation

« -Elle a vu une ville, notre ville, dans un avenir lointain. Un millier d’années, peut-être plus. Elle a vu une cité célèbre dans le monde entier, poursuivit-il dans un murmure. Nos temples, notre amphithéâtre, nos rues, arpentés par des gens de toutes les langues. Voilà ce qu’elle a vu dans les entrailles des serpents. Longtemps après que les César seront tombés en poussière et que l’empire ne sera plus, ce que nous avons bâti ici perdurera. »

Robert Harris dans Pompéi.

Ce que j’ai moins aimé du roman Pompéi

Quelque chose qui peut parfois rebuter le lecteur, c’est le vocabulaire utilisé. Des mots comme : sibylle, centurie, clepsydre, quadrirème, putéolanum. Nous ne connaissons pas ces appellations puisqu’ils représentent souvent des choses qui n’existent plus ou ce sont des noms techniques comme drisse, cargue, vergue. Ces derniers sont des termes pour désigner certains objets en rapport avec la navigation en bateau à voile.

Ne vous laissez pas décourager dans votre lecture par ces mots. Faites une petite recherche sur le web, c’est si facile.

Et je le vois comme une occasion pour améliorer ma culture. Imaginez-vous comment ce sera utile dans votre prochain cinq à sept. Vous aurez l’air plus intelligent quand vous expliquerez à vos amis qu’est-ce qu’une clepsydre! Ah! Ah!

Photo de Lhom

Nous ne sommes pas allés à Rome. Mais il y a quelques années nous avons visité le site touristique du Pont du Gard, situé en France entre Avignon et Nîmes. Les Romains ont bâti ce pont au 1er siècle pour le passage d’un aqueduc.

Ce trésor architectural nous a impressionnés.

Pont du Guard (crédit photo Lhom)

Recommandations

Donc, vous avez tout avantage à lire Pompéi si :

  • Vous aimez les romans historiques et spécifiquement ceux sur l’époque romaine.
  • Vous visiterez bientôt l’Italie et aussi la région de Naples.
  • Vous êtes à la recherche d’une fiction originale et pleine d’actions.
  • Si vous êtes passionnés par l’Italie, tout simplement.

Noël approche et c’est une bonne idée pour un cadeau à offrir à un ingénieur.

Connaissiez-vous cet auteur ou ce livre?

Je vous remercie d’avoir lu cette chronique.

Si vous avez aimé cet article, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux. 

Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!

J’attends vos commentaires avec plaisir.

Bonne semaine.

Phrenssynnes

P.S. Je n’ai pas avisé, avant publication, les auteurs et éditeurs mentionnés dans cet article.

 

 

 Cliquez ici pour lire d’autres articles sur Phrenssynnes se cultive.

book club illustration1  (credit DIVI)

Lorsque vous êtes abonné au blogue de Phrenssynnes, tous les samedis matin, vous trouverez mon dernier article dans votre boîte courriel prêt à être consulté pendant que vous savourez votre café.

Abonnez-vous

Pour recevoir les dernières publications du blogue :

Critique de La dernière librairie de Londres, un roman de Madeline Martin

La dernière librairie de Londres

J’ai découvert le livre La dernière librairie de Londres grâce à madame C de mon club de lecture.

Madeline Martin est une écrivaine américaine spécialisée dans les romans sentimentaux et historiques souvent primés dans le New York Times.

Fougère, thé et La dernière librairie de Londres (crédit photo Phrenssynnes)

Quatrième de couverture de La dernière librairie de Londres

La dernière librairie de Londres (crédit photo Phrenssynnes)

Ce que j’ai aimé

Livre de Madeline Martin et thé (crédit photo Phrenssynnes)

J’ai souvent lu ou vu des récits de la Seconde Guerre mondiale avec des personnages importants du point de vue historique. On a créé beaucoup de fiction ou de film sur les moments clés de cette guerre.

Dans ce livre, c’est différent.

Ce que j’ai aimé, c’est découvrir comment monsieur et madame tout le monde ont vécu cette période difficile. L’auteure nous décrit le quotidien de Grace, l’héroïne du roman, ainsi que son entourage à partir de 1939 à Londres.  Ces gens ne sont pas en position de pouvoir, pas de politicien, pas d’espion, pas de général de l’armée. Donc, l’intrigue se différencie de ce qu’on retrouve souvent dans les livres sur la Seconde Guerre.

Par exemple, j’ai appris, qu’au début, on avait surnommé ce conflit la guerre de l’ennui. Ils étaient sur le qui-vive, dès l’annonce officielle de l’affrontement envers l’Allemagne, mais les attaques ne venaient pas. Par contre, un jour le Blitz a commencé et l’auteur nous fait bien ressentir toute l’horreur de ces bombardements sur Londres.

On sent cela grâce à la façon dont l’écrivaine décrit les petits détails de la routine quotidienne. On a transformé les jardins de fleurs en potager.

Les personnages devaient se rendre dans les stations de métro pour y passer la nuit à l’abri des assauts aériens.

Le gouvernement a rationné les denrées alimentaires.

Citation

-J’apprécie ce que vous avez fait pour cette librairie, poursuivit la jeune femme. Ce sont les livres qui nous ont réunis, l’amour des histoires, des aventures, l’évasion qu’ils procurent en ces temps difficiles, le rappel qu’il faut garder espoir.

Madeline Martin

Ce que j’ai moins aimé

La force de ce roman n’est pas l’intrigue. Sans vous la révéler, j’avoue qu’on voit venir la fin et il n’y a rien d’étonnant. J’aime bien me faire surprendre par un auteur, mais ici, ce n’est pas arrivé.

Par contre, je n’ai pas été déçue de ma lecture.

L’excellence de cette fiction réside dans sa puissance à évoquer des émotions. Grace se transforme, d’antihéros au début du bouquin, elle devient une jeune femme au caractère remarquable avec un leadership exceptionnel.

Les livres et la littérature me passionnent comme Grace et les autres personnages. Et je profite de l’évasion qu’ils nous offrent.

Dans l’histoire, il y a des moments très touchants. Comme mentionné dans cet article au sujet de la lecture, lire nous permet d’expérimenter les mêmes sensations que les protagonistes comme si nous les vivions.

 

Le livre La dernière librairie de Londres (crédit photo Phrenssynnes)

Photo de Lhom

En continuation sur le thème de cette chronique, Lhom nous présente, cette semaine, une magnifique photo du pont de Londres.

Le pont de Londres (crédit photo Lhom)

Recommandations

À lire si :

  • Vous aimez les histoires sur la Deuxième Guerre Mondiale.
  • Vous appréciez les livres qui font du bien ou si vous êtes amoureux des livres tout simplement.
  • Vous visitez Londres bientôt et vous aimez le contexte historique. On y parle des différents quartiers de la ville.

Connaissiez-vous cette auteure?

Je vous remercie d’avoir lu cette chronique.

Si vous avez aimé cet article, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux. 

Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!

J’attends vos commentaires avec plaisir.

Bonne semaine.

Phrenssynnes

P.S. Je n’ai pas avisé, avant publication, les auteurs et éditeurs mentionnés dans cet article.

 

 

 Cliquez ici pour lire d’autres articles sur Phrenssynnes se cultive.

book-club_illustration-10 (crédit DIVI)

Lorsque vous êtes abonné, tous les samedis matin, vous trouverez mon dernier article dans votre boîte courriel prêt à être consulté pendant que vous savourez votre café.

Abonnez-vous

Pour recevoir les dernières publications du blogue :

Délicieuse recette santé de biscuits aux dattes et aux graines de citrouille

Biscuits aux dattes et aux graines de citrouille

J’ai inventé une recette de biscuits aux dattes et graines de citrouille. Lorsque l’automne arrive, j’ai une terrible envie de dévorer des aliments sucrés. Cette sorte de fringale est beaucoup moins présente le reste de l’année. Quand les feuilles rougissent et que le froid se fait sentir, je rêve d’un bon gâteau Reine Elisabeth avec une tasse de thé .

Étant donné que je m’efforce de manger le moins de sucre raffiné possible, j’ai essayé cet automne d’inventer une recette réconfortante et sans culpabilité!

La voici.

Biscuits dattes et graines de citrouille (crédit photo Phrenssynnes)

Biscuits aux dattes et graines de citrouille

Ingrédients

  • 150 grammes (1 tasse) de dattes dénoyautées et hachées
  • 125 ml (1/2 tasse) d’eau
  • 175 ml (3/4 tasse) de farine de pois jaune
  • 125 ml (1/2 tasse) de gruau
  • 1 1/2 banane moyenne
  • 125 ml (1/2 tasse) de tahini
  • 125 ml (1/2 tasse) de graines de citrouille décortiquées
  • 5 ml (1 cuillère à thé) d’essence de vanille

Préparation

Étape 1

Chauffer le four à 175 degrés Celsius (350 degrés Fahrenheit).

Mettre les dattes avec l’eau dans un bol pouvant aller au micro-ondes. Chauffer environ 3 minutes au micro-ondes (puissance max). Réduire en purée avec un pied mélangeur afin d’avoir la même texture qu’un yogourt grec.

Réserver.

Étape 2

Dans un grand bol, mélanger la farine de pois jaune, le gruau, la banane et demie écrasée, le tahini, les graines de citrouille, la vanille et 50 ml (1/4 de tasse) de purée de dattes. Réserver le restant de la purée de dattes pour décorer les biscuits.

Étape 3

Faire des boules de pâte à l’aide d’une cuillère à crème glacée et déposer sur une plaque recouverte de papier parchemin ou d’un tapis de cuisson. Espacer les boules de quelques centimètres. Faites un creux dans chaque boule et remplissez d’environ une ou deux cuillères à thé de purée de dattes.

Étape 4

Faire cuire dans le four à 175 degrés Celsius (350 degrés Fahrenheit) 20 minutes.

Bon appétit!

Biscuits avant la cuisson (crédit photo Phrenssynnes)

La note écolo

Avec l’Halloween qui est dans l’air, les citrouilles submergent notre paysage.

Si vous le désirez, vous pouvez utiliser les graines de vos citrouilles pour cette recette. Vous trouverez sur le web plusieurs sites où on explique comment faire. Toutefois, n’oubliez pas de décortiquer vos graines.

J’avoue que je n’ai pas cette patience et j’ai employé des graines commerciales.

Par contre, je me fais un devoir d’utiliser la chair de ma citrouille décorative.

Graines de citrouille commerciales (crédit photo Phrenssynnes)

La note théteuse

Ces biscuits rassasient et ils sont délicieux avec une bonne tasse de thé en collation ou après le repas.

J’aime beaucoup ce breuvage. Si vous avez envie de développer ce goût, voici mes articles à ce sujet.

 

Tasse de thé (crédit photo Phrenssynnes)

La note santé

Ces biscuits sont bons pour la santé pour plusieurs raisons.

Ils ne contiennent pas de sucre ajouté.

On retrouve beaucoup de fibres dans la farine de pois jaune et elle est nourrissante. Voir cet article sur ce sujet.

Les graines de citrouille sont riches en vitamines et magnésium.

Les dattes possèdent beaucoup de fibres ainsi que de grandes caractéristiques nutritionnelles. Elles sont très caloriques puisqu’elles contiennent une forte teneur en glucides. Mais elles nous permettent de sucrer une recette avec un goût assez neutre et nous évitent d’utiliser du sucre raffiné.

Biscuits aux dattes et graines de citrouille et thé (crédit photo Phrenssynnes)

La note créative

Madame Labriski m’inspire avec toutes ses recettes. Vous pouvez employer la purée de dattes commerciale de Madame Labriski pour ces biscuits (aucun lien affilié).

Une autre source d’originalité est Grace Wagner que j’ai découvert sur Instagram.

Ma recette contient de la farine de pois jaune. J’utilise cet aliment grâce à Allison Van Rassel dont je vous ai parlé dans cette rubrique récemment.

Je vous invite à consulter ce texte sur la créativité et à inventer de nouveaux biscuits. Vous pouvez choisir d’autres graines, des noix, une sorte de farine différente ou même inclure une petite larme de sirop d’érable.

Ma fille Kit4 ajoutera sûrement des grains de chocolat!

Je vous remercie d’avoir lu cette chronique.

Si vous avez aimé cet article, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux. 

Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!

J’attends vos commentaires avec plaisir.

Bonne semaine.

Phrenssynnes

Abonnez-vous

Pour recevoir les dernières publications du blogue :

Trouver un équilibre peut être un défi mais manger sainement n’a pas besoin d’être compliqué!

Wow! nous avons rencontré le chanteur Henry Honkonen au mont Agamenticus

Le mont Agamenticus

Nous visitons Ogunquit depuis la nuit des temps et nous pensions connaître toutes les plus belles perles de la région.

Cette année, nous en avons découvert une autre et non la moindre. Il y a quelques années, une de mes patientes m’avait parlé de cette montagne près d’Ogunquit. Depuis ce temps, j’avais l’idée d’y aller.

Je réserve mes randonnées pédestres dans les bois pour les saisons d’automne et d’hiver parce que je déteste les moustiques.

C’est la première fois que nous nous rendons dans cette région au mois d’octobre. Voilà pourquoi je voulais absolument visiter ce mont, mais j’ai dû convaincre Lhom. Cette tournée au mont Agamenticus nous a enchantés et il ne s’attendait pas à cela.

La vue sur le mont Agamenticus et BB (crédit photo Phrenssynnes)
BrittanyBrexit au mont Agamenticus (crédit photo Phrenssynnes)

Brittany Brexit au mont Agamenticus

 

Nous avons profité de ce décor enchanteur pour prendre quelques photos de Brittany Brexit.

L’histoire du mont Agamenticus

Le York Water District a acheté des terres autour de l’étang Chases pour la protection de l’eau potable en 1897. Puis, en 1980, la ville de York a acquis plusieurs acres du mont Agamenticus pour prévenir le développement commercial. Voici leur crédo :

 « Trouver l’équilibre entre la protection de la faune et la qualité de l’eau avec des loisirs durables. »

Sur le feuillet informatif, on vante la grande variété de faune et de flore sauvage.

Pourtant, ce n’est pas ce qui nous a le plus éblouis. Nous sommes montés jusqu’au sommet en voiture par une merveilleuse journée ensoleillée. Le temps sec nous a permis d’avoir une bonne visibilité.

Le paysage nous a épatés.

La vue nord au mont Agamenticus (crédit photo Phrenssynnes)

Le paysage époustouflant du mont Agamenticus

Vous pouvez tourner votre tête de 360 degrés et l’horizon s’étend à perte de vue. Sur la première photo, au nord, on aperçoit les Appalaches. Sur l’autre image, celle avec la roche, vers l’est, on repère au loin la côte et l’océan.

Le panorama nous éblouit et l’air sain nous purifie les poumons.

Avant de redescendre en voiture pour notre randonnée dans une piste, nous avons fait le sentier du sommet.

La vue du mont Agamenticus (crédit photo Phrenssynnes)

On voit ici le littoral.

Sur le haut du mont Agamenticus (Crédit photo Phrenssynnes)
Henry Honkonen chante sur le mont A (crédit photo Phrenssynnes)

Un spectacle hors du commun au mont Agamenticus

Et c’est à ce moment que nous avons remarqué un étrange spectacle. Un jeune homme jouait de la guitare sur un promontoire de bois. Il chantait intensément tandis qu’un drone planait au-dessus de lui.

Cela nous a bien intrigués.

Alors, nous avons aperçu ses deux acolytes installés à côté, sur une table à pique-nique. La blogueuse a fait 2 + 2 et nous avons deviné leur objectif. J’ai fait fi de ma timidité et nous sommes allés leur parler.

Nous avons rencontré Henry Honkonen.

Une mélodie sur le mont Agamenticus

Henry est un jeune chanteur qui vient de composer une mélodie qui s’intitule Save me.

Avec son équipe techno, ils filmaient des séquences pour la vidéo de sa nouvelle chanson. Nous avons trouvé leur idée magique : filmer en plein air sur cette montagne extraordinaire..

Comme vous pouvez le voir sur les photos, le décor enchanteur résonne bien avec le thème du refrain. Ils ont sélectionné la journée avec une température parfaite.

Écoutez bien les paroles de la chanson Save me.

Et ce lien où il exprime d’où viennent ses mots.

J’aime beaucoup la musique et quel beau message!

Henry Honkonen au Mont A (crédit photo Phrenssynnes)
The making of (crédit photo Phrenssynnes)

Le drone

Le drone et son pilote, Mike Laselva m’ont beaucoup impressionnée. Il m’a expliqué que les moteurs de son appareil professionnel sont très forts et que, même s’il ventait, il contrôlait bien sa machine. Ce qui pourrait poser un problème, c’est si le drone se situait à 400 pieds plus haut.

Le spécialiste du drône (crédit photo Phrenssynnes)