by Phrenssynnes | 19, Sep, 2026 | Phrenssynnes se cultive |
Un rêve réalisé
J’ai transformé mon roman-feuilleton en un vrai livre. À la demande de quelques-uns d’entre vous, qui désiraient un livre papier, je suis passée à l’acte.
De plus, je réalise enfin une chose dont je rêve depuis une éternité : publier un roman.
L’histoire de l’écriture
Ce fut une longue épopée. Je suis du style à faire un plan et le suivre plutôt que d’inventer l’intrigue au fur et à mesure. Par contre, j’ai eu beaucoup de difficulté à prévoir la fin et ce n’est que des décennies plus tard que j’en suis arrivée à la conclusion.
J’ai commencé à rédiger cette histoire au milieu des années 90 sur des feuilles de cahier à anneau ! Ensuite, j’ai dû apprendre à taper à la machine pour devoir en faire un tapuscrit. Je veux faire une mention spéciale à mon amie Françoise, qui est malheureusement décédée depuis, pour son aide précieuse dans cette étape ainsi que pour ses conseils littéraires éclairés.
Les bêta-lectrices
J’ai soumis ensuite mon texte à quelques complices et leurs commentaires ont tous été pertinents. Je remercie ces bêta-lectrices qui ont lu différentes versions : Francine, Nicole et Anne.
Il y a aussi ma sœur Christiane, lectrice des premières heures, qui m’a accompagnée jusqu’à la fin du projet. Je la remercie pour ses nombreux avis et encouragements.
Je remercie mon amie Chantal pour les précieuses informations de pathologiste qu’elle m’a transmises.
Mon ami, Tino, a été d’une aide importante pour son avis dans toutes les sphères de l’écriture.
Esther Croft a été une professeure importante dans ma formation. Je la remercie pour tous les apprentissages acquis lors de ses ateliers d’écriture.
Les choix et difficultés de l’édition
Grâce à la technologie, j’ai la possibilité de créer par moi-même ce que je désirais depuis longtemps.
Paradoxalement, la publication a été difficile pour moi. Autant j’en rêvais, autant cela m’inquiétait. L’étape de publication en roman-feuilleton sur le blogue a été un entre-deux qui m’a permis d’y aller progressivement. Un chapitre à la fois a été mon « Bird by bird », comme l’explique Anne Lamott dans son célèbre livre.
J’ai beaucoup de gratitude envers vous tous, lectrices et lecteurs du blogue qui ont suivi l’aventure depuis le début. Merci pour vos encouragements et commentaires.
J’ai longuement hésité avant de décider de ne pas aller en maison d’édition. Cela m’est apparu comme la meilleure voie afin de pouvoir conserver toute mon indépendance.
Mon éditrice
J’ai suivi les conseils de ma sœur et j’ai engagé une éditrice pour réviser le tout. Jennifer Tremblay a fait un travail incroyable et les changements suggérés ont grandement amélioré le roman. Entre autres, elle m’a fait changer le prologue, ce que j’ai trouvé très judicieux. Je vous la recommande si vous écrivez. Vous la trouverez ici.
La couverture
Ma mère s’est découvert des talents d’artiste tard dans sa vie. Je ne sais pas si c’est d’elle que je tiens ce goût, mais, depuis quelque temps, je me suis mise au dessin. J’aime beaucoup l’art graphique et je m’amuse avec l’application Procreate recommandée par mon ami Martin. C’est ce qui m’a permis de créer moi-même l’image de la couverture du livre.
La quatrième de couverture
« Milieu des années 1990. Magalie, jeune comptable, croit enfin prendre son envol vers une nouvelle vie à Québec. Mais le meurtre de sa sœur Sylvie vient tout bouleverser.
Prête à tout faire pour aider l’inspecteur Duclerc, Magalie a de la difficulté à replonger dans tout ce que sa sœur a laissé derrière elle.
Un thriller psychologique captivant, où construire sa nouvelle vie exige d’abord de faire la paix avec l’ancienne. »
Pour le moment, la version papier est offerte, mais la version électronique suivra sous peu.
Les commentaires des lecteurs
« Je suis installé dans une chaise longue devant la mer en train de lire “La dernière lettre de ma sœur.” C’est vraiment bon… J’ai trouvé le chapitre 6 très bien écrit avec le melt down de ton personnage principal… Et tout particulièrement le passage avec l’analogie entre le champagne et les détonateurs. »
Jean B.
« Je suis CURIEUX d’en savoir plus ! »
Justin B.
« Je voulais te dire que je viens de terminer ton roman et que je l’ai bien apprécié. »
France D.
« Wow ! Francine, c’est très rare que je trouve un roman qui m’accroche autant dès les premières pages. Bravo, j’ai bien hâte de lire la suite. »
Nathalie B.
Les changements sur le blogue
D’ici la fin septembre, les chapitres disparaitront du blogue. Ils seront remplacés par une invitation à se procurer le livre ainsi que le lien.
Toutefois, vous pourrez lire un extrait des quatre premiers chapitres sur le site de vente.
Je vous invite à laisser une évaluation de mon roman sur ce site de vente si vous l’avez lu. Donner votre avis m’aidera beaucoup à atteindre un plus grand public. Cela me fera énormément plaisir que vous partagiez, d’une façon ou d’une autre, ce bouquin pour lequel j’ai tant travaillé.
Finalement, un merci spécial à Lhom pour son appui, sa collaboration et surtout son incommensurable patience.
Voici le lien pour vous procurer le livre pour 15 $.
Alors, c’est fait!
Bonne lecture! Je compte sur vous tous pour assurer le bouche-à-oreille.
Phrenssynnes
Pour me suivre et ne rien manquer, inscrivez vous à ces deux publications.
En vous abonnant sur le blogue (sur la plateforme WordPress), vous recevez le samedi matin ma dernière publication sur différents sujets : la culture, la bouffe, les voyages ou certaines réflexions.
⇓
Vous pouvez aussi souscrire à mon infolettre mensuelle (sur la plateforme Substack). Sur une note légère, humoristique et positive, je partage les idées géniales découvertes lors de mes navigations sur le web et qui mérites votre attention.
by Phrenssynnes | 18, Juil, 2026 | Phrenssynnes se cultive |
Le livre est publié!
Ce chapitre faisait partie du roman feuilleton La dernière lettre de ma sœur, publié l’été 2026 sur le blogue.
Depuis septembre, l’histoire complète de Magalie et du meurtre de sa sœur est maintenant offerte en version papier, au prix de 15$.
Si vous désirez lire un extrait, vous pouvez le faire à partir d’un ordinateur mais pas d’un cellulaire. Les quatre premiers chapitres sont sur ce lien.
by Phrenssynnes | 11, Juil, 2026 | Phrenssynnes se cultive |
Le livre est maintenant publié!
Vous cherchez la suite de l’histoire de La dernière lettre de ma sœur?
Les différents chapitres sont maintenant réunis en un seul livre, en version papier (15$).
Envie de lire un extrait? Vous pouvez lire les quatre premiers chapitres en ligne ICI, à la condition d’utiliser un ordinateur.
by Phrenssynnes | 11, Juil, 2026 | Phrenssynnes se cultive
Le livre est publié!
Vous cherchez la suite de l’histoire de La dernière lettre de ma sœur?
Les différents chapitres sont maintenant réunis en un seul livre, en version papier (15$).
Envie de lire un extrait? Vous pouvez lire les quatre premiers chapitres en ligne ICI, à la condition d’utiliser un ordinateur.
by Phrenssynnes | 4, Juil, 2026 | Phrenssynnes se cultive
C’est maintenant publié!
Ce chapitre fait maintenant partie du roman complet.
La dernière lettre de ma sœur, publié en version papier, réunit toute l’histoire de Magalie, Gina et l’inspecteur Duclerc, de la première à la dernière page.
by Phrenssynnes | 4, Juil, 2026 | Phrenssynnes se cultive
La publication est faite!
Merci d’avoir suivi cette histoire, chapitre après chapitre.
Dorénavant, La dernière lettre de ma sœur existe enfin en un seul livre. Pour connaître la fin, et toute la vérité sur le meurtre de Sylvie, le roman complet vous attend, en version papier (15 $).
by Phrenssynnes | 27, Juin, 2026 | Phrenssynnes se cultive
Le livre est maintenant publié!
Le roman feuilleton est devenu un livre en septembre 2026.
La dernière lettre de ma sœur et toute la vérité sur l’histoire de Sylvie, se trouve dans le roman complet, maintenant publié en version papier (15 $).
by Phrenssynnes | 27, Juin, 2026 | Phrenssynnes se cultive
Le livre est publié!
Vous cherchez la suite de l’histoire de La dernière lettre de ma sœur?
Les différents chapitres sont maintenant réunis en un seul livre, en version papier (15$).
Envie de lire un extrait? Vous pouvez lire les quatre premiers chapitres en ligne ICI, à la condition d’utiliser un ordinateur.
by Phrenssynnes | 20, Juin, 2026 | Phrenssynnes se cultive
Ce chapitre faisait partie du roman-feuilleton La dernière lettre de ma sœur, publié ici même sur le blogue.
L’histoire complète de Magalie est maintenant offerte en version papier, au prix de 15 $.
Vous n’avez pas encore commencé ? Les quatre premiers chapitres restent en lecture libre : ici
Le livre est publié!
by Phrenssynnes | 20, Juin, 2026 | Phrenssynnes se cultive
Vous cherchez la suite de l’histoire de La dernière lettre de ma sœur?
Les différents chapitres sont maintenant réunis en un seul livre, en version papier (15$).
Le livre est publié!
Envie de lire un extrait? Vous pouvez lire les quatre premiers chapitres en ligne ICI, à la condition d’utiliser un ordinateur.
by Phrenssynnes | 13, Juin, 2026 | Phrenssynnes se cultive
Ce chapitre fait maintenant partie du roman complet.
La dernière lettre de ma sœur, publié en version papier, réunit toute l’histoire de Magalie, Gina et l’inspecteur Duclerc, de la première à la dernière page.
Envie de lire un extrait? Vous pouvez lire les quatre premiers chapitres en ligne ICI, à la condition d’utiliser un ordinateur.
by Phrenssynnes | 13, Juin, 2026 | Phrenssynnes se cultive
Merci d’avoir suivi cette histoire, chapitre après chapitre.
Dorénavant, La dernière lettre de ma sœur existe enfin en un seul livre. Pour connaître la fin, et toute la vérité sur le meurtre de Sylvie, le roman complet vous attend, en version papier (15 $).
Envie de lire un extrait? Vous pouvez lire les quatre premiers chapitres en ligne ICI, à la condition d’utiliser un ordinateur.
by Phrenssynnes | 6, Juin, 2026 | Phrenssynnes se cultive |
Le livre est maintenant publié!
Ce chapitre faisait partie du roman-feuilleton La dernière lettre de ma sœur, publié ici même sur le blogue.
Merci d’avoir suivi cette histoire, chapitre après chapitre, depuis le tout début.
L’histoire complète de Magalie est maintenant offerte en version papier, au prix de 15 $.
Envie de lire un extrait? Vous pouvez lire les quatre premiers chapitres en ligne ICI, à la condition d’utiliser un ordinateur.
by Phrenssynnes | 6, Juin, 2026 | Phrenssynnes se cultive
Vous cherchez la suite de l’histoire de La dernière lettre de ma sœur?
Les différents chapitres sont maintenant réunis en un seul livre, en version papier (15$).
À vous qui avez lu, commenté et attendu la suite avec impatience : merci du fond du cœur.
Le livre est maintenant publié!
Envie de lire un extrait? Vous pouvez lire les quatre premiers chapitres en ligne ICI, à la condition d’utiliser un ordinateur.
by Phrenssynnes | 30, Mai, 2026 | Phrenssynnes se cultive
Le livre est enfin publié!
Ce chapitre fait maintenant partie du roman complet.
Sans vos encouragements et vos commentaires, ce roman n’aurait peut-être jamais vu le jour.
La dernière lettre de ma sœur, publié en version papier, réunit toute l’histoire de Magalie, Gina et l’inspecteur Duclerc, de la première à la dernière page.
Envie de lire un extrait? Vous pouvez lire les quatre premiers chapitres en ligne ICI, à la condition d’utiliser un ordinateur.
by Phrenssynnes | 30, Mai, 2026 | Phrenssynnes se cultive
Merci d’avoir suivi cette histoire, chapitre après chapitre.
Dorénavant, La dernière lettre de ma sœur existe enfin en un seul livre. Pour connaître la fin, et toute la vérité sur le meurtre de Sylvie, le roman complet vous attend, en version papier (15 $).
Envie de lire un extrait? Vous pouvez lire les quatre premiers chapitres en ligne ICI, à la condition d’utiliser un ordinateur.
by Phrenssynnes | 23, Mai, 2026 | Phrenssynnes se cultive
Merci d’avoir cru en cette histoire (et en moi) bien avant qu’elle ne devienne un livre.
Le roman feuilleton est devenu un livre en septembre 2026.
La dernière lettre de ma sœur et toute la vérité sur l’histoire de Sylvie, se trouve dans le roman complet, maintenant publié en version papier (15 $).
Envie de lire un extrait? Vous pouvez lire les quatre premiers chapitres en ligne ICI, à la condition d’utiliser un ordinateur.
by Phrenssynnes | 23, Mai, 2026 | Phrenssynnes se cultive |
Ce chapitre faisait partie du roman-feuilleton La dernière lettre de ma sœur, publié ici même sur le blogue.
Le livre est maintenant publié!
Merci d’avoir suivi cette histoire, chapitre après chapitre, depuis le tout début.
L’histoire complète de Magalie est maintenant offerte en version papier, au prix de 15 $.
Envie de lire un extrait? Vous pouvez lire les quatre premiers chapitres en ligne ICI, à la condition d’utiliser un ordinateur.
by Phrenssynnes | 16, Mai, 2026 | Phrenssynnes se cultive
Vous cherchez la suite de l’histoire de La dernière lettre de ma sœur?
Le livre est publié!
Les différents chapitres sont maintenant réunis en un seul livre, en version papier (15$).
À vous qui avez lu, commenté et attendu la suite avec impatience : merci du fond du cœur.
Envie de lire un extrait? Vous pouvez lire les quatre premiers chapitres en ligne ICI, à la condition d’utiliser un ordinateur.
by Phrenssynnes | 16, Mai, 2026 | Phrenssynnes se cultive
Ce chapitre fait maintenant partie du roman complet.
Le livre est enfin publié!
Sans vos encouragements et vos commentaires, ce roman n’aurait peut-être jamais vu le jour.
La dernière lettre de ma sœur, publié en version papier, réunit toute l’histoire de Magalie, Gina et l’inspecteur Duclerc, de la première à la dernière page.
Envie de lire un extrait? Vous pouvez lire les quatre premiers chapitres en ligne ICI, à la condition d’utiliser un ordinateur.
by Phrenssynnes | 9, Mai, 2026 | Phrenssynnes se cultive |
Le livre est enfin publié!
Merci d’avoir suivi cette histoire, chapitre après chapitre.
Dorénavant, La dernière lettre de ma sœur existe enfin en un seul livre. Pour connaître la fin, et toute la vérité sur le meurtre de Sylvie, le roman complet vous attend, en version papier (15 $).
Envie de lire un extrait? Vous pouvez lire les quatre premiers chapitres en ligne ICI, à la condition d’utiliser un ordinateur.
by Phrenssynnes | 2, Mai, 2026 | Phrenssynnes se cultive |
Le roman feuilleton est devenu un livre en septembre 2026
Merci d’avoir cru en cette histoire (et en moi) bien avant qu’elle ne devienne un livre.
La dernière lettre de ma sœur et toute la vérité sur l’histoire de Sylvie, se trouve dans le roman complet, maintenant publié en version papier (15 $).
Envie de lire un extrait? Vous pouvez lire les quatre premiers chapitres en ligne ICI, à la condition d’utiliser un ordinateur.
by Phrenssynnes | 25, Avr, 2026 | Phrenssynnes se cultive |
Le roman est maintenant publié!
Ce chapitre faisait partie du roman-feuilleton La dernière lettre de ma sœur, publié ici même sur le blogue.
Merci d’avoir suivi cette histoire, chapitre après chapitre, depuis le tout début.
L’histoire complète de Magalie est maintenant offerte en version papier, au prix de 15 $.
Envie de lire un extrait? Vous pouvez lire les quatre premiers chapitres en ligne ICI, à la condition d’utiliser un ordinateur.
by Phrenssynnes | 18, Avr, 2026 | Phrenssynnes se cultive |
Vous cherchez la suite de l’histoire de La dernière lettre de ma sœur?
Les différents chapitres sont maintenant réunis en un seul livre, en version papier (15$).
Le livre est maintenant publié.
À vous qui avez lu, commenté et attendu la suite avec impatience : merci du fond du cœur.
Envie de lire un extrait? Vous pouvez lire les quatre premiers chapitres en ligne ICI, à la condition d’utiliser un ordinateur.
by Phrenssynnes | 31, Mar, 2026 | Phrenssynnes se cultive |
À Lhom
« La famille est à la fois notre refuge et notre plus grande blessure. »
— Carl Jung
Prologue
La musique cessa pendant que Magalie, penchée au-dessus de la cuvette de la salle de bain, vomissait son petit-déjeuner. Tremblante, elle redescendit au rez-de-chaussée, dans le bureau. Elle s’assit de nouveau dans le fauteuil fleuri et relut la lettre.
Qu’allait-elle faire ? Elle se leva pour téléphoner, il fallait qu’elle raconte cela à Gina. Elle décrocha le combiné, mais le redéposa aussitôt.
Comment allait-elle réagir demain face à lui ? Rien que d’y songer, la peur lui nouait l’estomac. Elle reprit la lettre sur le bureau et s’interrogea en la regardant. Après relecture, Magalie avait la certitude d’avoir la preuve du meurtre entre les mains.
Les émotions de la jeune femme tourbillonnaient comme le maelström de flocons qui faisait rage dehors. Elle devait montrer cette lettre à l’inspecteur Duclerc au plus vite. C’était lui qu’elle devait appeler en premier. Elle cherchait encore où elle avait noté son numéro de téléphone quand un bruit la fit sursauter.
On frappait à la fenêtre.
Elle se retourna. Son cœur s’emballa lorsqu’elle vit la silhouette se diriger vers la porte d’entrée, qu’elle n’avait pas verrouillée.
Quel est ce texte ?
Eh ! Vous venez de lire le prologue de mon fameux roman, celui pour lequel je travaille depuis les années 90 !
Alors voilà. J’ai décidé de le publier sur le blogue. Le titre est La dernière lettre de ma sœur. C’est un thriller ayant lieu au milieu des années 90. Synopsis en une phrase : Magalie, une jeune comptable, prend son envol dans sa nouvelle vie, mais l’enquête policière sur le meurtre de sa sœur bouleverse bien des choses.
La genèse
La plupart d’entre vous savent que j’ai été optométriste. Lors d’une carrière de 40 ans, il y a des hauts et des bas. Les optométristes au Québec ont vécu des moments difficiles dans les années 90. Un de mes anciens professeurs d’université avait publié, à l’époque, un article dans une revue optométrique. Il y expliquait l’importance d’avoir un passe-temps. Il nous avait raconté que sa passion pour les trains électriques l’avait aidé à garder un équilibre dans sa carrière.
J’ai toujours aimé la lecture et je rêvais de publier un roman comme ceux de mes auteur.e.s préféré.e.s. Alors, je me suis lancée. J’ai fait un plan et j’ai tout écrit à la main sur des feuilles de cahier anneaux lignées. Ensuite, il me fallait le taper à l’ordinateur. Un IBM dans une chambre de mon sous-sol. Bien loin de mon rêve d’écrire dans une maison en Nouvelle-Angleterre face à la mer ! En plus, j’étais très lente pour dactylographier. Mon amie Françoise m’a gentiment offert de le taper. J’ai tout de suite accepté sa proposition et je lui suis éternellement reconnaissante.
Le premier jet
Une fois, le premier jet terminé, je n’aimais pas mon manuscrit. Ce n’était pas comme les livres que je lisais, mais j’étais incapable de dire pourquoi. Alors, je suis allée suivre plusieurs formations, des cours de création littéraire à l’université, des ateliers d’écriture avec Esther Croft, des camps littéraires pendant que mon histoire dormait au fond du tiroir.
À la retraite, j’ai démarré ce blogue qui m’a permis de prendre encore de l’expérience en écriture. Puis, un jour, je me suis décidée à extirper mon histoire de la poussière.
J’ai consulté mon amie pathologiste sur certains détails, plusieurs amis.e.s ont lu une des innombrables versions. J’ai engagé une éditrice, Jennifer Tremblay, que je remercie chaleureusement. Même Lhom, qui n’aime pas lire de la fiction, s’est mis à la tâche et m’a donné des commentaires pertinents.
Aujourd’hui, je suis prête à vous la présenter. Un peu comme un roman-feuilleton, un thriller raconté un chapitre à la fois.
Vous trouverez à la fin du texte un lien pour la table des matières qui reliera chaque chapitre.
Abonnez-vous pour le recevoir chaque samedi matin dans votre boîte courriel.
J’attends vos commentaires avec plaisir.
À la semaine prochaine!
Phrenssynnes
******************************
Ce roman est une œuvre de fiction. Les personnages et les lieux qui y sont décrits sont le fruit de l’imagination de l’auteure. Toute ressemblance avec des personnes réelles, vivantes ou décédées, ou avec des événements réels, serait purement fortuite.
© Francine Boilard
by Phrenssynnes | 13, Déc, 2025 | Phrenssynnes se cultive |
Déjà décembre 2025
J’ai ajouté un peu de magie de Noël avec cette petite neige douce.
Ce mois-ci, je vous offre un article plus visuel. Parfois, les mots ne viennent pas, et c’est pourquoi j’ai choisi des photos et des images pour refléter mon humeur. C’est comme une sorte de moodboard. Si vous préférez un mot français, cela peut se traduire par « tableau d’humeur » ou « planche d’ambiance ».
Tel que je l’ai expliqué dans ma dernière infolettre, mon père est décédé cet automne.
Bon, d’accord, il y aura quand même quelques mots… Comme quoi je ne peux m’empêcher d’écrire… Cela me fait prendre conscience que ce sont les images qui m’inspirent souvent.
Un secret révélé
Ma photo « emblème du blogue » s’avère être un selfie avec mon papa. Voici la version non tronquée.
Depuis la pandémie, beaucoup de choses ont changé dans ma vie. Peut-être aussi dans la vôtre. Cette photo représente la joie de vivre qu’on doit ajouter à notre quotidien, le petit brin de folie qui nous fera sourire un jour.
Les images inspirantes
La première photo est un gros plan des fleurs pour les funérailles.
La suite de mon automne a été une combinaison de travail pour la succession et du ménage dans mes objets.
Voici un autre secret à révéler. Je suis une collectionneuse d’objets de toutes sortes. J’ai le défaut d’assigner une valeur sentimentale aux choses. Donc, j’ai beaucoup de difficulté à m’en défaire. Pourtant, ça fait toujours du bien de réaménager l’espace, de faire de la place pour passer à autre chose. Comme preuve, vous pouvez aller lire cet article sur la boîte à souvenirs.
Si je retrouve la photo de ma collection de lunettes, je la publie. Franchement, je serais capable d’ouvrir un musée, mais qui s’intéresserait à un musée portant mon nom?
La deuxième photo représente la preuve que je garde tout. C’est mon journal intime pendant une partie de mon adolescence. Combien d’entre vous ont encore en sa possession son journal intime datant d’aussi longtemps?
La troisième photo est une huile de ma mère. Elle a commencé à peindre après ses 40 ans. J’ai toujours aimé cette œuvre où mon goût pour les couleurs pastel ressort.
Les livres
Ces quatre photos sont celles des livres que j’ai vendus. Comme quoi, je m’améliore. Cela m’a arraché le cœur, mais j’ai été capable de me départir de tous ces livres lus.
Pour les personnes qui habitent à Québec, il y a une bouquinerie de livres d’occasion sur la rue Cartier, qui peut acheter vos livres.
Et vous pouvez aussi échanger vos livres chez Lire et relire.
Cela donne une deuxième vie à vos bouquins et c’est un geste écologique.
Les dessins
Bon, il faut croire que j’ai peut-être hérité des talents d’artiste de ma mère. En tout cas, j’ai découvert les vertus calmantes du dessin. Voici deux personnages que j’ai créés. La première n’a pas encore de nom mais, sur la deuxième image, c’est Gizmo. Je lui ai donné le rôle de mascotte du blogue. Donc, vous le verrez probablement de temps en temps soit ici ou sur les réseaux sociaux.
Les décorations de Noël
En finale, voici ce qui nous a occupés, Lhom et moi, cette semaine. Nous avons terminé la décoration de la maisonnée pour Noël.
C’est un arbre traditionnel mais artificiel. Les lumières colorées ainsi que les guirlandes dorées lui donnent un aspect ancien. Les multiples boules et ornements font partie de notre collection depuis… (Oh! non, je ne dirai pas le nombre d’années…)
Certaines boules datent d’un héritage de notre chère tante Kikine. Et plusieurs ornements ont été acquis lors de nos pèlerinages annuels à Ogunquit. Une pour chaque année.
Le bas du sapin est garni de tissus imitant la roche et ornait aussi le fond de la crèche lorsque Lhom était enfant.
Il me reste à cuisiner le party deluxe, les bonbons de Noël, faire le ragoût de boulettes, emballer les cadeaux, cuire la dinde, alouette!
Photo de Lhom
Lhom et moi en profitons pour vous souhaiter un très joyeux temps des fêtes. Nous espérons que vous pourrez profiter des joies du plein air pendant cette période.
JOYEUSES FÊTES
Je vous remercie d’avoir lu cette chronique.
Si vous avez aimé cet article, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos proches ou sur les réseaux sociaux.
Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Joyeux Noël et une bonne et heureuse année.
Phrenssynnes
by Phrenssynnes | 15, Nov, 2025 | Phrenssynnes se cultive |
Bonjour chers lecteur·rices (je me mets au goût du jour…),
Je profite de cet article pour faire une petite mise à jour concernant le blogue. Étant donné que je travaille sur d’autres projets d’écriture, le rythme des articles sera désormais mensuel au lieu d’hebdomadaire.
Pour ceux·elles que cela intéresse, voici mes autres projets :
- L’infolettre sur Substack intitulée La chronique de Phrenssynnes.
- Mon roman, un thriller, en est à l’étape de l’édition.
- Et j’ai aussi, en chantier, une nouvelle.
- Je participe également à des rencontres d’écriture avec un groupe de professionnels de la santé.
J’ai accumulé un peu de retard dans tous ces projets, car le mois d’octobre a été rempli d’émotions. Mon père est décédé à l’âge vénérable de 98 ans.
Maintenant, voici mon avis sur mes lectures d’automne.
Suggestions pour vos lectures d’automne
Les vents de sable de Kristin Hannah
Ce que j’ai aimé :
Après la Grande Dépression, une partie des États-Unis a été touchée par des années de tempêtes de poussières. Dans cette fiction, on découvre toute la misère qu’a vécue une Américaine affectée par ces événements. On s’imprègne de l’histoire, on visualise bien les personnages. Kristin Hannah réussit à nous plonger dans l’émotion.
J’ai été déchirée et catastrophée par tout ce que l’héroïne subit.
Lorsque j’arrêtais la lecture de ce livre, je regardais autour de moi et j’éprouvais beaucoup de gratitude.
Ce que j’ai moins aimé :
Le sable, le sable, l’auteure n’en finit plus d’en parler. Il faut dire que la période de sécheresse et de tempêtes dure environ 4 ans, mais il y aurait quelques longueurs à raccourcir.
Je suis aussi un peu déçue de la fin.
Ce que savent les morts de Laura Lippman.
J’ai découvert cette auteure de roman policier américaine grâce à Austin Kleon
Ce que j’ai aimé :
Intrigue bien ficelée dont je n’ai pas deviné la fin. Un roman d’environ 400 pages, mais sans longueurs. Un point de départ qui suscite beaucoup la curiosité.
Ce que j’ai moins aimé :
Je ne me suis pas tellement identifiée aux personnages. Parfois, on est déçu de finir un roman, car on aime les protagonistes et on n’a pas envie de les quitter. Ici, je n’ai pas eu d’attachement particulier.
L’affaire Alaska Sanders de Joël Dicker
J’aime beaucoup Joël Dicker mais il m’a déçue dans L’énigme de la chambre 622 et La disparition de Stephanie Mailer. Par contre, j’ai adoré son fameux succès : La vérité sur l’affaire Harry Quebert ainsi que la suite, Le livre des Baltimore.
Ce que j’ai aimé :
Dans L’affaire Alaska Sanders, publié en 2022, on retrouve Marcus Goldman. C’est une des raisons pour lesquelles j’ai beaucoup aimé ce roman. On s’attache à cet antihéros, l’écrivain à succès qui a de la difficulté à gérer sa réussite, malheureux en amour et pris dans la nostalgie de ses dernières histoires. Ce qui m’a particulièrement touchée, c’est l’humanité des policiers. Certains sont véreux tandis que d’autres ne sont pas dotés d’un grand quotient intellectuel. Et leurs collègues doivent naviguer, gérer les bourdes et les frasques de l’un ou l’autre.
À la fin, on a encore envie d’une autre histoire avec Marcus Goldman.
Ce que j’ai moins aimé :
En fait, pas grand-chose. Bien sûr, l’intrigue n’en finit plus d’avoir des rebondissements mais ce n’est pas trop tiré par les cheveux.
Respirer de James Nestor
James Nestor est un journaliste qui avait beaucoup de problèmes respiratoires. Dans ce livre, il raconte son parcours et ses recherches journalistiques sur les bienfaits de différents exercices respiratoires.
Ce que j’ai aimé :
Même si vous n’avez pas de problème respiratoire, vous aimerez le ton jovial, humble et bienveillant. On admire l’étendue de sa démarche scientifique et toutes ses anecdotes amusantes.
Ce que j’ai moins aimé :
C’est de l’avoir emprunté à la bibliothèque au lieu de l’avoir acheté!
Secrets Boréals de Anna Raymonde Gazaille
Ce livre a gagné le prix Saint-Pacôme du roman policier en 2022.
Ce que j’ai aimé :
Au début du livre, on alterne entre deux histoires à chaque chapitre. Ce qui donne du mystère à l’intrigue. Les histoires se relieront à la fin de l’œuvre.
Le personnage de Brigit est énigmatique. On a une envie de découvrir ce qu’elle a vécu.
L’écriture est juste assez dosée de poésie lors des descriptions de la beauté boréale. Le récit s’avère bien structuré, ce qui nous amène à vouloir découvrir les secrets de Brigit.
Ce que j’ai moins aimé :
Sans vouloir vous en dire trop, j’aurais mieux aimé une autre fin. Mais je vous recommande quand même cette belle lecture.
Je ne connaissais pas cette auteure, c’est un bon filon !
Les disparus de la Durance de Sandrine Destombes
Je découvre une autre auteure. Sandrine Destombes est une écrivaine française qui a publié une dizaine de romans. Un bon nom à retenir si vous aimez les livres policiers.
Ce que j’ai aimé :
C’est une histoire dont l’action a lieu en France et la Durance est une rivière qui se jette dans le Rhône. J’aime beaucoup ce pays et l’on s’y sent transporté dans ce bouquin.
L’intrigue de départ s’avère un peu glauque, mais on s’y accroche. Le personnage de Martin Vaas attire notre sympathie ainsi que tous les membres de son équipe. Leurs dialogues sont empreints d’humour et d’ironie.
Le rythme du récit avance sur une bonne cadence.
Ce que j’ai moins aimé :
Le côté très lugubre des meurtres s’avère parfois difficile.
Photo de Lhom
Lhom nous présente, cette semaine, ce magnifique coucher de soleil de St-Adrews, Nouveau-Brunswick. En souvenir de l’été !
J’espère avoir augmenté votre pile à lire !
Je vous remercie d’avoir lu cette chronique.
Si vous avez aimé cet article, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux.
Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Bye, bye, jusqu’au mois prochain.
Phrenssynnes
P.S. Je n’ai pas avisé, avant publication, les auteurs et éditeurs mentionnés dans cet article.
En vous abonnant sur le blogue (sur la plateforme WordPress), vous recevez, un samedi matin par mois, ma dernière publication sur différents sujets : la culture, la bouffe, les voyages ou certaines réflexions.
⇓
Vous pouvez aussi souscrire à mon infolettre mensuelle (sur la plateforme Substack). Sur une note légère, humoristique et positive, je partage les idées géniales découvertes lors de mes navigations sur le web et qui mérites votre attention.
Cliquez ici pour lire d’autres articles sur Phrenssynnes se cultive.
by Phrenssynnes | 11, Oct, 2025 | Les aventures de Brittany Brexit et autres voyages |
Bromont à vélo ou comment profiter de l’automne au Québec
Si vous cherchez un endroit pour faire un voyage de vélo, Bromont s’avère une destination idéale. À mi-chemin entre Sherbrooke et Montréal, cette petite ville se situe en Estrie.
Nous y sommes allés cet automne et l’endroit est magnifique. C’est une façon active de profiter des paysages colorés de l’automne.
Bromont, l’endroit idéal
Faire un voyage à vélo, ce n’est pas compliqué. La région de Bromont regorge d’hôtels et de camping accueillants pour les cyclistes.
Nous avons logé à l’hôtel Vallea Bromont. Des pistes cyclables passent juste à côté de l’hôtel.
Et, pour ceux qui aiment le magasinage, vous pouvez aller à pied dans le quartier des magasins de style outlets. Le Vieux-Village de Bromont, et, entre autres, la rue Shefford, est un endroit très agréable pour se promener et profiter de tout ce que les commerçants du coin ont à offrir.
Ce qui est intéressant dans cette région, c’est que les pistes relient plusieurs petites municipalités charmantes à visiter. Pour les débutants ou les personnes moins en forme, les pistes sont faciles puisqu’il n’y a pas de côtes. Pour les athlètes, vous pouvez vous défoncer en roulant sur plusieurs kilomètres ou en vélo de montagne.
C’était notre première expérience de voyage pour faire du vélo.
Granby, Waterloo, Bromont
La première journée, nous sommes partis de Bromont et nous sommes allées luncher à Granby. Nous avons choisi un restaurant thaïlandais pour nous régaler, mais nous aurions aussi pu faire un pique-nique. Les pistes cyclables se prêtent bien à ça, puisqu’il y a des aires de repos avec tables à pique-nique.
La deuxième journée, nous avons mangé à Waterloo dans un café très sympathique où plusieurs amateurs de vélo se sustentaient.
Nous avons continué jusqu’à Warden et, dans ce tronçon, la piste était en poussière de pierre.
Quatre-vingts kilomètres en deux jours, c’était bien pour nous initier au voyage en vélo. L’important, c’est d’y aller à son propre rythme.
Les auteures de l’Estrie
J’aime bien lire des romans dont l’intrigue a lieu dans un endroit que je visite. Sinon, ça peut être des auteurs de la région. Je vous en suggère quelques-unes : Johanne Seymour, Michèle Plomer et, évidemment, Louise Penny.
Entendre l’eau de la rivière couler, sentir l’odeur des feuilles mortes qui inondent les sentiers, admirer les couleurs de l’automne, faire plusieurs arrêts pour échanger avec nos amis, que de plaisir nous avons vécu.
Et après tout cet exercice, nous avons dégusté un copieux repas avec de bons amis autour d’une bouteille de vin. Bref, c’est une expérience que Lhom et moi avons bien aimée. Nous nous promettons de retourner faire du vélo dans cette magnifique région.
Je vous remercie d’avoir lu cette chronique.
Si vous avez aimé cet article, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux.
Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue !
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Bonne semaine.
Phrenssynnes
En vous abonnant sur le blogue (sur la plateforme WordPress), vous recevez le samedi matin ma dernière publication sur différents sujets : la culture, la bouffe, les voyages ou certaines réflexions.
⇓
Vous pouvez aussi souscrire à mon infolettre mensuelle (sur la plateforme Substack). Sur une note légère, humoristique et positive, je partage les idées géniales découvertes lors de mes navigations sur le web et qui mérites votre attention.
Pour lire en plus sur les aventures de Brittany Brexit et autres voyages.
by Phrenssynnes | 13, Sep, 2025 | Les aventures de Brittany Brexit et autres voyages |
St Andrews, N.-B.
J’ai conduit Lhom et Phrenssynnes à St Andrews au Nouveau-Brunswick. C’est leur fille, Kit4 qui leur a recommandé de visiter cette jolie ville des Maritimes.
C’était la première fois que nous roulions dans ce coin de pays. Nous avons été enchantés par la route panoramique. La région du lac Témiscouata nous a particulièrement impressionnés. Assez pour nous encourager à en faire une prochaine destination.
Me revoilà avec une nouvelle aventure.
Où loger à St Andrews
Si vous avez un gros budget ou que vous voulez vous gâter, l’Algonquin, juché au sommet de la ville, vous comblera. Vous y trouverez un hôtel à l’architecture particulière, des courts de tennis, une piscine, etc. Et un magnifique terrain de golf à proximité.
Si vous préférez le bord de l’eau, il y a plusieurs auberges et hôtels.
Étant donné que la ville n’est pas très grande, si vous louez une maison dans un quartier plus résidentiel, vous serez quand même à proximité de toutes les activités.
Avis aux amateurs de camping, un terrain de camping se situe à la pointe de St Andrews avec vue fabuleuse sur la baie de Passamaquoddy.
La route vers St Andrews
Le trajet pour se rendre à St Andrews est d’environ six heures et demie à partir de Québec. Avec les arrêts nous avons mis sept heures pour atteindre notre destination. L’autoroute Transcanadienne 2 offre des vues panoramiques à couper le souffle. Nos deux lurons s’étaient apporté un lunch pour le trajet.
En arrivant à l’hôtel, je me suis bien reposé, car le couple d’amoureux a découvert la ville sur leurs deux pattes. Donc, ce que je vous relate, c’est Phrenssynnes qui me l’a raconté. Ils aiment bien marcher après avoir roulé longtemps avec moi.
J’ai pu admirer le magnifique coucher de soleil car je suis opacarophile moi aussi. Vous ne connaissez pas ce mot ? Alors c’est que vous n’êtes pas abonné à l’infolettre de Phrenssynnes sur Substack ! Qu’attendez-vous pour vous inscrire ? Vous trouverez le lien plus bas.
Manger à St Andrews
Vous trouverez beaucoup de restaurants sur le bord de l’eau avec une vue splendide.
Lhom et Phrenssynnes ont aussi dégusté une bonne guédille au homard au Kennedy House, un des plus vieux hôtels du Canada.
Phrenssynnes, une passionnée de poissons et fruits de mer, a été comblée. Elle a adoré le maritime chowder. Cela ressemble à la chaudrée de palourdes de la Nouvelle-Angleterre, mais on y met du saumon et de l’aiglefin au lieu des palourdes.
Elle a aussi découvert un mets appelé succotash. C’est un plat d’origine amérindienne de la région de Narragansett. Il est composé de maïs et de légumineuses et semble avoir un regain de popularité.
Traditionnellement, il contient du maïs et des fèves de Lima mais, ici, il était cuisiné avec des edamames.
Quoi faire à St Andrews
St Andrews est un endroit de villégiature. Vous pouvez vous promener sur la rue principale, Water street, pour y faire du lèche-vitrine, prendre un café ou admirer l’architecture particulière au nord-est du continent américain.
Katy’s cove est une petite plage aménagée tout près de la ville. Un endroit parfait avec un parc de jeux pour les enfants, des tables de pique-nique, une plage de sable fin. Les enfants adoreront se baigner dans la crique, qui est peu profonde. On peut aussi y faire du kayak ou de la planche à pagaie (paddle board).
Nous y avons passé un bel après-midi à nous faire chauffer par le soleil.
Lhom a adoré observer les chevreuils. Il y a une surpopulation et on les voit un peu partout dans la ville. Le bas de tous les cèdres est mangé.
Tel que vous le voyez sur la photo de la carte, le sentier Van Horne vous permet de faire une belle tournée de l’endroit.
Il y a aussi à visiter : Minister Island, le Block House, Kingsbrae Garden, l’aquarium ou une excursion pour observer les baleines.
Ce qui nous a le plus impressionné tous les trois, c’est la vue sur la baie de Passamaquoddy. Regarder la mer, sentir son odeur, les embruns sur notre peau, entendre les mouettes et la susurration de l’eau.
C’est si apaisant.
Bref, nous avons beaucoup aimé l’atmosphère de cette charmante petite ville et nous y retournerons certainement.
Photo de Lhom
Cette semaine, c’est plutôt une vidéo que Lhom nous présente. Il adore observer les animaux dans la nature. La prise de cet enregistrement fut un des beaux moments de leur visite.
Phrenssynnes vous remercie d’avoir lu cette chronique.
Si vous avez aimé cette publication, elle aimerait beaucoup que vous la partagiez avec vos proches et sur les réseaux sociaux.
Je suis très reconnaissante, de même que Phrenssynnes, que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Bonne semaine.
Brittany Brexit.
En vous abonnant sur le blogue (sur la plateforme WordPress), vous recevez le samedi matin ma dernière publication sur différents sujets : la culture, la bouffe, les voyages ou certaines réflexions.
⇓
Vous pouvez aussi souscrire à mon infolettre mensuelle (sur la plateforme Substack). Sur une note légère, humoristique et positive, je partage les idées géniales découvertes lors de mes navigations sur le web et qui mérites votre attention.
Pour lire en plus sur les aventures de Brittany Brexit et autres voyages.
by Phrenssynnes | 19, Juil, 2025 | Phrenssynnes se cultive |
L’eau qui dort de Fiona Barton
Il m’arrive parfois de bouquiner à la bibliothèque de la ville et de choisir un livre au hasard. Je m’attarde sur la couverture, je porte attention à la taille du volume, je lis la quatrième de couverture. Habituellement, c’est ce qu’il me faut pour décider. Étant donné que c’est un livre emprunté, je me réserve le droit de ne pas l’achever. Par contre, lorsque j’en achète un, je m’oblige à le finir. C’est pourquoi à la bibliothèque, je me sens libre de découvrir des auteurs sans aucune recommandation.
J’ai choisi L’eau qui dort de Fiona Barton comme ça, je ne connaissais pas du tout cette auteure.
Publié en 2022 en anglais et en 2023 pour la traduction française, L’eau qui dort est le quatrième roman de Fiona Barton. Née à Cambridge en 1957, l’auteure est journaliste et formatrice.
Ce que j’ai aimé
L’écriture de Fiona Barton s’avère fluide avec un bon équilibre dans les descriptions de paysage ou des personnages. On s’envole dans l’histoire sans sauter de phrases comme cela a été le cas avec un autre roman choisi aussi au hasard!
Le livre de Barton est un roman policier ayant lieu dans une petite ville britannique. L’intrigue m’a accroché tout de suite au début.
J’ai bien aimé le personnage principal, Élise King, la policière en charge de l’enquête.
Une femme sympathique dont l’auteure nous montre un peu de sa vulnérabilité. On comprend rapidement que c’est une policière très intelligente.
Citation
« Retourner travailler, voilà ce dont elle avait besoin. Diriger une enquête criminelle, se doper à l’adrénaline et au café froid. Pas à la tisane mémère. Pourtant, ses velléités s’éteignaient lorsqu’elle croisait son reflet dans le miroir : yeux caves et touffes de cheveux hérissés sur le crâne. Elle peinait à se reconnaître. »
Fiona Barton dans L’eau qui dort.
Ce que j’ai moins aimé
J’avoue qu’il n’y a pas grand-chose que je n’ai pas aimé!
Bien sûr, il y a beaucoup de personnages, puisque l’intrigue de ce roman, d’environ 420 pages, est assez complexe. Pourtant, on s’y retrouve facilement.
Il y a bien une chose que j’aurais aimé voir plus développé. Un peu plus de romance dans les amours d’Élise aurait été agréable. Son ex-conjoint l’a quittée pour une femme plus jeune. Et l’on apprend qu’il se fait abandonner par cette nouvelle fiancée.
Dans le prochain roman (s’il y en a un), nous souhaitons plus de bonheur et un peu de vengeance pour Élise.
En conclusion
Voilà un bon roman pour l’été. Que vous alliez à la plage, à la montagne ou sur le bord d’une piscine, ce roman vous divertira.
Recommandation
À lire si
- vous aimez vous enfuir dans des romans policiers.
- les histoires se déroulant en Grande-Bretagne vous intéressent.
- vous désirez encourager la littérature féminine.
- ou si vous aimez tout simplement lire un bon livre pendant vos vacances.
Photo de Lhom
Si vous désirez voyager au Québec cet été, voici une photo qui attisera votre envie. Lhom nous présente la rivière Jacques-Cartier.
Connaissiez-vous cette auteure ?
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Bonne semaine.
Phrenssynnes
P.S. Les auteurs et éditeurs mentionnés n’ont pas été mis au courant de ce projet avant publication.
Cliquez ici pour lire d’autres articles sur Phrenssynnes se cultive.
by Phrenssynnes | 30, Avr, 2025 | Phrenssynnes se cultive
Des suggestions de lecture pour l’été
L’été sera là bientôt et c’est une saison fantastique pour lire.
Un bouquin, c’est comme un ami.
J’adore la lecture et j’espère vous partager cette passion.
C’est une activité relaxante que vous soyez à la maison ou en voyage.
Dans ce billet, je vous propose les dernières recommandations de mes copines.
Madame Na nous suggère aussi Les plus beaux jours de nos vies, un roman feel-good de Lucy Diamond. Une lecture légère dans laquelle vous aimerez plonger tout en restant sur le bord de la piscine!
La prof de Frieda Mc Fadden s’avère un thriller aussi passionnant que La femme de ménage.
Et le dernier bouquin lu par madame Na est La symphonie des monstres du français Marc Lévy. Une histoire troublante de kidnapping d’enfants ukrainiens par les autorités russes.
Dans un registre plus littéraire, Peuple de verre s’avère une fiction troublante sur la gestion sociale des sans-abris.
Danser sur le fleuve écrit par Marie Paquet est un roman où la présence de l’eau domine les mots.
L’auteure s’est inspirée du Saint-Laurent pour l’écrire, mais elle a peut-être été influencée aussi par le lac Saint-Jean, puisqu’elle est originaire du Saguenay.
Deux ouvrages d’Éric-Emmanuel Schmitt: Les deux messieurs de Bruxelles et La rivale. Des histoires à tendance philosophique et humaine qui sont tout à fait dans le style de l’auteur bien connu.
Ce que je sais de toi d’Éric Chacour, qui a gagné le Prix des cinq continents de la francophonie en 2024. C’est un roman avec une narration particulière. Le lecteur ne cesse de s’interroger sur un des narrateurs.
Charlotte de David Foenkinos raconte l’histoire d’une jeune femme morte pendant la Deuxième Guerre mondiale dans un camp de concentration. Le récit est inspiré de la vie de Charlotte Salomon.
Là où fleurissent les cendres, est le deuxième roman écrit par Nguyen Phan Que Mai. Les thèmes de l’intrigue sont les naissances dites amérasiennes, c’est-à-dire des enfants nés de femmes vietnamiennes et de pères militaires américains. Cette écrivaine est aussi poétesse et elle a gagné plusieurs prix pour ses livres.
Le ver à soie est le premier d’une série policière créée par Robert Galbraith, pseudonyme de J.K. Rowling. Madame Ni l’a si aimé qu’elle a l’intention de lire la suite des aventures du détective privé Cormoran Strike.
Et, finalement, madame Ni a lu La conquête de la Palestine de Rachad Antonius. Elle voulait connaitre le point de vue palestinien dans l’espoir d’être mieux informée. Sa conclusion? Elle en sait un peu plus, mais elle est tout aussi confuse sur ce conflit perpétuel.
Nous étions le sel de la mer de Roxanne Bouchard est l’histoire d’une jeune femme à la recherche de sa mère qu’elle n’a jamais connue. Une histoire dont l’intrigue a lieu en Gaspésie. Une intrigue amusante pour les dialogues avec l’accent typiques des personnages colorés de l’endroit. Une fiction au goût poétique où l’auteure joue avec tous les mots en lien avec la mer, la pêche, les tempêtes, la voile. Bref, tout ce qui s’attache à l’eau salée.
Si tu m’oublies de Toni Behar est une intrigue légère avec une note romantique dont l’héroïne principale est ophtalmologiste. Vous devinez pourquoi je l’ai choisi! L’action se déroule en France, en Espagne et aux États-Unis.
Je me suis lancée dans le fameux best-seller La femme de ménage de Freida McFadden. Moi, qui suis une amatrice de ce genre, je n’ai pas été déçue et je vous le recommande.
J’ai lu un nouvel auteur pour moi : Julian Fellowes. Son roman Passé imparfait a été un véritable délice. Fellowes est surtout connu pour avoir écrit Downtown Abbey. Passé imparfait s’échelonne sur une quarantaine d’années et nous raconte l’histoire d’un narrateur dont on ne connait jamais le nom. Je le nommerai M. X, il a un humour grinçant à souhait comme un vrai Britannique. L’intrigue permet à l’auteur de nous faire vivre les troublantes années 60 et 70 avec tous les changements sociaux dans la société anglaise.
Je termine avec une citation qui m’a fait bien sourire. Je l’ai trouvée dans le livre que je lis actuellement.
John Webster, Le démon blanc
Avant de partir en voyage, j’aime lire des romans dont l’intrigue a lieu dans ma future destination. Alors, si vous voyagez l’été prochain, que ce soit en Gaspésie, en Grande-Bretagne, en France, aux Pays-Bas, aux États-Unis, à Bruxelles, en Allemagne, au Vietnam ou au Moyen-Orient, vous avez de bonnes suggestions!
Lesquels de ces livres vous tentent?
Avez-vous un club de lecture?
Un merci spécial à mes amies du club de lecture, j’aime beaucoup ces moments passés avec vous!
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Phrenssynnes
P.S. Les auteurs et éditeurs mentionnés n’ont pas été mis au courant de ce projet avant publication.
En vous abonnant sur le blogue (sur la plateforme WordPress), vous recevez le samedi matin ma dernière publication sur différents sujets : la culture, la bouffe, les voyages ou certaines réflexions.
⇓
Vous pouvez aussi souscrire à mon infolettre mensuelle (sur la plateforme Substack). Sur une note légère, humoristique et positive, je partage les idées géniales découvertes lors de mes navigations sur le web et qui mérites votre attention.
Cliquez ici pour lire d’autres articles sur Phrenssynnes se cultive.
by Phrenssynnes | 15, Mar, 2025 | Phrenssynnes et la bouffe |
Introduction
Lors d’un souper, mon amie Chantal m’a apporté un pain, qu’elle avait fait elle-même, comme cadeau d’hôtesse.
Lhom et moi sommes amateurs de pain au levain et le sien était délicieux. Chantal m’a offert de s’improviser professeur de boulangerie et de me faire découvrir une de ses passions.
Bien sûr, j’ai accepté avec plaisir.
Mon amie Chantal
Chantal et son mari sont de fins gourmets et ils cuisinent tous les deux.
À la retraite depuis quelques années, ce sont aussi des sportifs. Ski de fond, natation, vélo ou camping, voilà des activités qui ouvrent l’appétit. Elle s’est aussi lancée dans l’aquarelle pendant la pandémie. Elle me confie qu’elle manque de temps pour cette activité artistique. Je remarque qu’elle en a toujours pour faire ses deux miches hebdomadaires!
Son rôle de mère de famille et son travail de médecin pathologiste l’ont amené à développer un sens de l’organisation incroyable. C’est avec une telle habileté qu’elle m’a démontré que faire du pain, ce n’est pas si compliqué.
Ce qui la motive pour cuisiner ses miches, c’est le délicieux résultat qu’elle obtient.
Le plaisir de faire une activité ensemble
La retraite nous offre la possibilité de faire une foule d’activités.
Au début, on cherche, on expérimente. On finit par trouver nos passe-temps préférés. Les pratiquer et les faire découvrir à nos amis nous permet de nous rencontrer, de tisser des liens.
Ce fut donc un grand plaisir de cuisiner du pain avec Chantal.
Le pain et moi
Jamais de ma vie j’aurais pensé qu’un jour je ferai du vrai pain maison.
Pourtant, en 2019, j’avais remarqué une recette de pain sans gluten sur Pinterest. J’ai aimé la cuisiner mais étant donné que je n’ai pas de problème avec le gluten, j’ai manqué de motivation pour la refaire à nouveau.
Aussi, j’ai déjà fait du pain avec une de mes filles comme vous aviez pu le lire dans cet article. Mais c’était une recette sans pétrissage utilisant de la levure sèche active. Quelle est la différence entre la levure et le levain? Voici la réponse sur le site painaulevain. Je vous suggère aussi ce site si vous désirez plus d’information sur les différences entre le levain, la levure sèche active, la levure instantanée et la fraîche.
Pendant la pandémie, plusieurs se sont lancés dans la boulangerie artisanale. Je n’avais aucune idée des ingrédients du levain lui-même, jusqu’à ce que ma fille Juny se lance dans l’expérience. Je ne sais pas si c’est une tradition ou un fait cocasse mais on nomme le levain. Juny l’a appelée Michel Levain, et celui de Chantal, c’est Valentin.
J’ai été abasourdie d’apprendre que les seuls ingrédients s’avéraient être de l’eau et de la farine!
Le langage de la boulangerie
Lors de mon cours avec Chantal, l’écrivaine en moi s’est plongée dans un tout nouveau langage.
Les rabats, le laminage, le façonnage, le banneton, le pointage de masse, la grigne, etc. Vous comprenez pourquoi j’étais bien contente d’avoir une formation personnalisée. La recette de Chantal s’inspire de celle de Josée L’Italien, du groupe Facebook « Levain pour débutantes et débutants ». C’est un groupe privé de plus de 62,000 personnes. Si vous êtes intéressés par le sujet, je vous recommande de faire une demande pour devenir membre. Vous y trouverez une foule de conseils, des vidéos ainsi qu’un excellent groupe d’entraide. Chantal m’a confié que c’est grâce au protocole de Josée L’Italien que tout s’est éclairci pour elle concernant les différentes étapes de la préparation d’un pain au levain. Depuis ce temps, elle le réussit à chaque fois.
Les photos vous montrent l’étape du frasage (mélange de la farine, de l’eau et du levain) puis l’étape du laminage avec l’ajout de graines dans la pâte.
Les deux mains dedans
En plongeant les deux mains dans la pâte moelleuse et collante, je me sentais comme ma petite-fille de deux ans qui découvre la pâte à modeler.
Le geste me rappelle aussi le jardinage lorsqu’on joue avec la terre molle. Vous pouvez constater sur les photos combien j’ai aimé ça. Et la pâte, c’est encore plus collant que de la terre. Chantal m’avait offert de mettre des gants et j’ai refusé.
J’ai vécu l’expérience pleinement.
Les conseils de Chantal
Chantal cuisine du pain depuis quelques années et elle en a raté plusieurs. La persévérance, lire, regarder des vidéos et s’informer sur le sujet s’avèrent les meilleurs moyens de réussir. Un jour, Chantal a trouvé la formule idéale selon son conjoint et elle la répète depuis ce temps. Elle expérimente à l’occasion d’autres recettes avec de la levure.
Voici les livres qu’elle nous recommande. Avoir de bons outils et ustensiles vous aidera aussi dans votre cheminement
Mon pain
Celui que j’ai fait avec Chantal était parfait.
Je me suis essayée toute seule avec le levain de Chantal. Le pain n’était pas aussi délicieux que celui que j’ai fait dans ma formation. Toutefois, je n’avais pas les mêmes outils et j’ai utilisé une farine d’une marque différente. Pourtant, j’ai l’intention de le refaire avec mon propre levain. Étant donné que je devrai lui trouver un nom, je vous invite à inscrire vos suggestions dans les commentaires. J’aurai aussi la sagesse de regarder de nouveau la vidéo de Josée l’Italien juste avant de cuisiner.
En tout cas, on peut dire que mon pain a du toupet!
Les deux pains sont ceux que j’ai faits avec Chantal. Le pain seul sur la grille est celui que j’ai fait chez moi après mon cours.
En conclusion, vous êtes à la retraite ou le serez bientôt? N’hésitez pas à expérimenter et faire de nouvelles choses. Cela vous fera rencontrer de nouveaux amis. Peut-être découvrirez-vous un nouveau monde auquel vous ne vous attendiez pas.
Je vous remercie d’avoir lu cette chronique.
Si vous avez aimé cet article, je vous serais reconnaissante si vous le partagez avec vos amis, votre famille sur les réseaux sociaux.
Merci de contribuer à la popularité du blogue!
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Bonne semaine.
Phrenssynnes
Trouver un équilibre peut être un défi mais manger sainement n’a pas besoin d’être compliqué!
by Phrenssynnes | 18, Jan, 2025 | Phrenssynnes cogite
Bonjour,
je vous annonce que le blogue sera en pause pour quelques semaines. J’ai l’intention de me consacrer, pour le moment, à d’autres projets d’écriture.
Pendant ce temps, je vous invite à visiter la bibliothèque des articles, j’en ai plus de 300. Peut-être y en a-t-il quelques-uns que vous n’avez pas lus?
Si vous n’êtes pas encore inscrit à l’infolettre sur Substack, ça me ferait plaisir de vous avoir comme abonné. Vous trouverez le lien pour vous inscrire plus bas. Je continuerai à publier un billet à la fin de chaque mois.
Pour ceux qui auraient manqué l’annonce, j’ai publié un petit recueil de nouvelles en décembre dernier. Si vous désirez me soutenir et acheter le livre, vous trouverez aussi le lien plus bas.
Bibliothèque des articles
by Phrenssynnes | 2 septembre 2018 | Phrenssynnes se cultive | 6 Comments
J’ai choisi de vous parler d’Edith Wharton, car j’aime lire les œuvres des romancières américaines. Je l’ai découverte dans ce livre offert par ma sœur ou mes parents lors d’un de mes anniversaires. L'histoire des plus grands succès littéraires (crédit photo...
by Phrenssynnes | 16 septembre 2018 | Phrenssynnes et la bouffe | 1 Comment
Granola maison Préparez-vous cette recette facile. Regardez les ingrédients de ce granola maison et vous comprendrez qu'il est bon pour la santé. Bien non, ce n'est pas la recette de granola de Ricardo! La mienne est moins sucrée et plus protéinée. On ajoute...
by Phrenssynnes | 23 septembre 2018 | Les aventures de Brittany Brexit et autres voyages | 1 Comment
Brittany Brexit, la mini Cooper Rouge, brillante et très British, je suis la rutilante mini Cooper de Phrenssynnes. J'ai été conçue à Oxford, United Kingdom, yes my dear! C'était en 2016, au même moment où Phrenssynnes visitait la célèbre université. Bloody hell!...
by Phrenssynnes | 30 septembre 2018 | Phrenssynnes et la bouffe | 0 Comments
Tartare de saumonQuoi de mieux qu’un bon tartare de saumon assaisonné à notre goût. Cette recette est inspirée de celle de mon ami Martin et son frère, les Lucky Brothers. Portions 2 à 4 portionsPrêt en: 30 minutes Bon pour: Lunch ou entrée ou souperInroduction À...
by Phrenssynnes | 7 octobre 2018 | Citations, Phrenssynnes cogite | 0 Comments
La citation préférée des optométristes! «Votre vision devient claire lorsque vous regardez dans votre cœur.» Carl Gustav Jung Qui est Carl Gustav Jung? Selon Wikipédia, "il est un médecin psychiatre suisse" né en 1875. Il a été un des premiers disciples de Sigmund...
by Phrenssynnes | 13 octobre 2018 | Les aventures de Brittany Brexit et autres voyages | 0 Comments
Rouge, brillante et très British, je suis la rutilante mini Cooper de Phrenssynnes. Mais qui diable est Brittany Brexit? Envie d'une escapade d'automne? Indeed! Pourquoi pas le Mont Tremblant. Situé au nord de Montréal, c'est un des plus beaux endroits de...
by Phrenssynnes | 14 octobre 2018 | Citations, Phrenssynnes cogite | 0 Comments
Citation de Jon Kabat-Zinn « You can't stop the wave, but you can learn to surf. » Si vous avez aimé cette citation, je vous exprime toute ma gratitude si vous la partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux. Je suis également reconnaissante que...
by Phrenssynnes | 21 octobre 2018 | Citations, Phrenssynnes cogite | 0 Comments
Si vous avez aimé cette citation, je vous exprime toute ma gratitude si vous la partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux. Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de contribuer à la popularité du blogue! J’attends...
by Phrenssynnes | 2 novembre 2018 | Phrenssynnes se cultive | 0 Comments
Siri Hustvedt? Mais qui diable est Siri Hustvedt? Siri est une écrivaine américaine mondialement reconnue, elle a fait un Ph.D. en littérature anglaise à l’université Columbia à New York. Elle est issue d’une famille d’origine norvégienne. Poétesse, romancière et...
Je tiens à vous remercier chaleureusement pour votre participation et votre intérêt à mes projets d’écriture.
Vous avez toute ma gratitude, je suis reconnaissante du temps que vous avez consacré pour lire le blogue et pour votre contribution à sa popularité.
Comme toujours, j’attends vos commentaires avec plaisir.
Phrenssynnes
Commandez mon premier livre!
Dans la nouvelle intitulée La lettre, Louise s’apprête à déchirer une lettre qui pourrait tout changer. Cette missive, rédigée dans un moment de colère, aurait bouleversé sa vie bien ordonnée de mère de famille et de professionnelle. Ce matin-là, elle a pris une décision, mais le destin en décide autrement.
Une dentiste, un bûcheron, une Louise ou un prince, les personnages vous surprendront par leur divergence. Pourtant, ces histoires hétéroclites sont tissées par ce fil intangible et subtil que sont les relations humaines.
Sur un site internet, nous avons l’obligation de déclarer si nous avons un revenu en recommandant un lien. Donc, celui-ci n’est pas affilié mais puisque je suis l’auteure, je recevrai des redevances.
Je vous invite aussi à me laisser une évaluation ainsi que vos commentaires sur le site de vente Amazon.
Merci de votre soutien !
by Phrenssynnes | 11, Jan, 2025 | Phrenssynnes se cultive |
Le top 10 en 2024
Voici mon top 10 des livres lus en 2024.
1. Intérieur nuit de Marisha Pessl. J’ai été éblouie par son sens artistique.
2. La mer de la tranquillité d’Emily Saint-John Mandel. Un roman dont l’intrigue a lieu dans l’avenir sans être un livre de science-fiction. Emily est une auteure à suivre.
6. Le garçon d’encre de Marie-Christine Chartier. Une nouvelle auteure québécoise à surveiller.
7. Les lendemains de Mélissa Da Costa. Une belle histoire émouvante qui fait du bien grâce à la résilience de son héroïne.
8. La folie des foules de Louise Penny. Une autre enquête de l’inspecteur Armand Gamache qu’on lit avec délice.
9. Billy Summer de Stephen King. Le premier Stephen King que je réussis à terminer! Différent des livres d’horreur que l’auteur a l’habitude d’écrire.
10. Ce que la vie doit au rire de Boucar Diouf. Un délice léger, agréable, plein d’humour et de philosophie.
Photo de Lhom
Lhom nous présente cette semaine une image en lien avec le thème de la lecture. Cette bibliothèque du château de Warwick représente une époque révolue, celle où seulement des hommes visitaient ces lieux de grand savoir!
Connaissiez-vous ces auteurs?
Et vous? Quel est votre top 10?
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Bonne semaine.
Phrenssynnes
P.S. Les auteurs et éditeurs mentionnés n’ont pas été mis au courant de ce projet avant publication.
Cliquez ici pour lire d’autres articles sur Phrenssynnes se cultive.
Pour me suivre et ne rien manquer, inscrivez vous à ces deux publications.
En vous abonnant sur le blogue (sur la plateforme WordPress), vous recevez le samedi matin ma dernière publication sur différents sujets : la culture, la bouffe, les voyages ou certaines réflexions.
⇓
Vous pouvez aussi souscrire à mon infolettre mensuelle (sur la plateforme Substack). Sur une note légère, humoristique et positive, je partage les idées géniales découvertes lors de mes navigations sur le web et qui mérites votre attention.
by Phrenssynnes | 21, Déc, 2024 | Phrenssynnes cogite |
Le blogue
J’ai démarré le blogue de Phrenssynnes en 2018 mais j’écris depuis le début des années 90. À mes débuts sur le site, je n’avais aucune connaissance en informatique ou en communication. Je ne connaissais rien à WordPress, j’ignorais ce qu’était le référencement naturel (SEO) et je ne savais pas comment bâtir un blogue.
Mais j’avais envie de le faire.
Je travaillais encore comme optométriste à l’époque et, parfois, je n’avais pas le temps d’écrire un article. Alors, je trouvais une citation que j’aimais, je l’écrivais sur un tableau situé sur un mur de ma cuisine. Je prenais une photo et la publiais sur le blogue. Cela m’a permis de développer l’habitude de publier de façon hebdomadaire. Ceci a évolué en une riche collection de citations.
« Phrenssynnes »
Tel que je l’ai déjà expliqué dans je ne sais quel article (j’en ai plus de 300), j’ai choisi le nom Le blogue de Phrenssynnes par défaut, en attendant de trouver mieux. La première année, je montrais à ma famille, dans un party de Noël, que si l’on cherchait Phrenssynnes sur Google, mon blogue sortait dans les premiers résultats. Mon beau-frère informaticien me dit alors que c’était excellent et que certains payaient pour obtenir cela. Et, n’y connaissant rien, je répliquai : « Hum, est-ce qu’il fallait que je paye pour ça? » C’est là que j’ai découvert le SEO et que, sans le vouloir, j’ai choisi un nom si unique que c’était un avantage.
Pourtant, mon frère ne cesse de me répéter que c’est une erreur car personne n’est capable de l’épeler ou le prononcer. Mais je le répète, c’est tout simplement la façon la plus compliquée d’écrire le mot Francine et on le prononce de la même façon.
Code QR
Depuis, les progrès informatiques m’ont aidé et voici le code QR du blogue qui me facilite les choses. Cette image vous aide à partager mon blogue. Demandez à la personne, avec laquelle vous désirez le partager, de numériser le code QR avec la caméra de son téléphone et de cliquer sur le lien qui apparaît.
Les expériences
Les spécialistes claironnaient que le succès passait par le choix d’une niche très particulière. Je n’arrivais pas à me décider car j’avais envie de parler de tout ce qui me passionnait. J’ai choisi les voyages, la lecture, la bouffe et la catégorie « Phrenssynnes cogite » pour ce qui n’entrait pas dans les trois premières. Finalement, c’est ce qu’on nomme Lifestyle.
J’ai fait des essais sur Pinterest, sur Instagram. Twitter symbolisait le Graal du succès encore selon les experts. J’y ai fait quelques rencontres mais il s’avère que Facebook est un des réseaux qui fonctionne le mieux pour mon site.
Medium
En janvier 2021, j’ai commencé à écrire sur Medium, une plateforme payante et surtout anglophone. Mon anglais s’est un peu amélioré mais cela ne représentait pas mon objectif.
WordPress
À l’été 2021, je suis passée de WordPress.com à WordPress.org pour être plus indépendante. J’ai appris beaucoup du point de vue technique mais j’ai dû demander de l’aide à une technicienne en informatique. Mon plan était de monétiser le blogue mais j’ai changé d’avis. Cela m’irrite lorsque je visite un site qui déborde de publicité. Je ne voulais pas vous offrir cette expérience.
J’ai même participé à une émission de radio sur CKIA avec Yves Simard et au balado de Justin Busch!
En juin 2023, je me suis mise au diapason de la dernière tendance et j’ai démarré une infolettre sur la plateforme Substack.
La réflexion
Bref, j’ai expérimenté toutes sortes de choses. Ce qui m’a amené à réfléchir sur ce que j’avais vraiment envie de faire.
Récemment, j’ai relu des journaux rédigés pendant mon adolescence, j’ai constaté que le goût d’écrire datait de ce temps-là. À la mi-trentaine, l’envie d’écrire a augmenté. Grâce à Esther Croft et ses ateliers, l’encre a recommencé à couler dans mes veines. Par contre, je n’avais pas beaucoup de temps pour cela mais j’y travaillais comme passe-temps. C’est à l’approche de la retraite que j’ai démarré le site.
Écrire régulièrement pour le blogue m’a aidé à m’améliorer dans la composition des textes. Mon amie et éditrice, Ann, m’a fait progresser et d’autres copains et copines m’ont beaucoup encouragée. De plus, je me suis acclimatée à écrire publiquement. Quant à Lhom, il s’est habitué à me voir dans ma bulle devant mon ordinateur et me laisser du temps. Lui, qui détestait la lecture, est devenu un excellent éditeur!
La grande nouvelle
Après mûre réflexion, j’ai décidé de revenir aux sources et à ce qui m’intéresse le plus : écrire de la fiction.
Mon rêve était de publier un livre, un vrai! J’ai longtemps tergiversé sur la façon de le faire. Puis, j’ai découvert que le labeur ne se termine pas par le manuscrit. Le travail d’édition commence : la correction, la mise en page, etc. Encore une fois, j’ai beaucoup appris.
Aujourd’hui, j’ai le plaisir de vous annoncer que la glace est brisée et mon premier livre est publié. J’ai combiné quelques nouvelles. Certaines publiées sur le blogue, d’autres dans des revues littéraires et j’en ai fait un petit recueil.
Conclusion
Étant donné que c’est ma première expérience, tout n’est pas parfait et je vous suis reconnaissante de ne pas être trop sévère.
Si vous êtes amoureux des livres comme moi, vous pouvez désormais le commander sur Amazon.
Sur un site internet, nous avons l’obligation de déclarer si nous avons un revenu en recommandant un lien. Voici le lien pour l’achat de mon livre. Il n’est pas affilié mais puisque je suis l’auteure, je recevrai des redevances.
Je tiens à vous remercier chaleureusement pour votre participation et votre intérêt à mes projets d’écriture.
Vous avez toute ma gratitude, je suis reconnaissante du temps que vous avez consacré pour lire le blogue et pour votre contribution à sa popularité.
Comme toujours, j’attends vos commentaires avec plaisir.
Je vous souhaite de très joyeuses fêtes et de la santé, de la santé et de la santé en 2025.
Phrenssynnes
Pour me suivre et ne rien manquer, inscrivez vous à ces deux publications.
En vous abonnant sur le blogue (sur la plateforme WordPress), vous recevez le samedi matin ma dernière publication sur différents sujets : la culture, la bouffe, les voyages ou certaines réflexions.
⇓
Vous pouvez aussi souscrire à mon infolettre mensuelle (sur la plateforme Substack). Sur une note légère, humoristique et positive, je partage les idées géniales découvertes lors de mes navigations sur le web et qui mérites votre attention.
by Phrenssynnes | 7, Déc, 2024 | Phrenssynnes et la bouffe |
Trucs et astuces pour réussir une soupe maison succulente
Depuis plusieurs années, j’ai pris l’habitude de faire une grosse chaudronnée de soupe nourrissante une fois par semaine.
La raison principale, Lhom et moi adorons manger un bon bol le midi. Devenue une « pro » de la soupe aux légumes , je suis maintenant incapable de manger de la soupe achetée en boîte et j’apprécie un véritable potage au restaurant. Vous vous rappelez lorsque je vous ai parlé du restaurant « Soupe et cie! ».
Voici les secrets pour une soupe pas trop salée, pas trop liquide, nourrissante, succulente et faite maison.
Un mets si réconfortant à déguster pendant nos longs mois d’hiver.
(suite…)
by Phrenssynnes | 16, Nov, 2024 | Phrenssynnes cogite |
Cette semaine, comme vous avez pu le constater sur Facebook, ma sœur et moi avons fait un petit séjour à Stoneham. Nous nous sommes amusées à le nommer pompeusement Camp littéraire 2024!
Voici la photo de l’inauguration officielle.
Des randonnées pédestres entre de grandes discussions et d’exercices littéraires ou créatifs. En bref, ce fut une expérience intense et très motivante. N’ayez crainte, je vous épargnerai mes élucubrations poétiques.
Donc, le sujet de la semaine sera sur une conférence qui m’a fait découvrir les secrets d’un bon repos.
Insomnie, un problème pour beaucoup de personnes
Je vois que sur le réseau social Reddit, le thème de l’insomnie provoque beaucoup de commentaires. Devons-nous présumer la grande importance de ce problème dans la population?
Insomnie et ménopause
Je ne suis pas une insomniaque chronique mais à une certaine époque, j’avais plus de mal à bien dormir. La ménopause s’avère une période de changement important dans la vie d’une femme. Et, j’ai été étonnée que l’insomnie s’avère en être le plus grand symptôme. Alors que je croyais que c’était les chaleurs.
J’ai déjà écrit un article sur le sommeil. En fait, c’était le résumé d’un livre sur l’insomnie que j’ai beaucoup apprécié et d’une allocution de Matt Walkers.
Matt Walkers
Avez-vous visionné cette conférence de ce spécialiste? Il explique jusqu’à quel point le sommeil est important pour une bonne santé. Que ce soit pour le système immunitaire, le niveau de testostérone (oui, messieurs!), les fonctions d’apprentissage et de mémoire. Le sommeil s’avère aussi bénéfique pour empêcher l’inflammation chronique et réduire les chances de maladies cardiovasculaires.
De l’importance du sommeil
L’idée n’est pas de vous stresser si vous dormez mal mais de vous faire comprendre l’importance du sommeil. Car la plupart du temps, vous pouvez reprendre le contrôle en ayant de bonnes habitudes.
Mais qu’en est-il si vous dormez bien et que vous êtes quand même fatigué?
Lors de mes navigations sur le web, je suis tombée par hasard sur une conférence du docteure Saundra Dalton-Smith. Elle raconte qu’à un moment dans sa vie, après une bonne nuit de sommeil, elle se réveillait épuisée. Sa conférence est le fruit de ses recherches. Elle explique que le sommeil et le repos ne sont pas la même chose. Le sommeil s’avère crucial mais c’est seulement une partie du repos dont nous avons besoin.
George Stern en a fait une belle infographie sur ce lien.
J’ai été surprise d’apprendre tout cela.
Sortes de repos
- Physique
- Sensoriel
- Créatif
- Spirituel
- Émotionnel
- Social
- Mental
Repos physique
Les signes d’un besoin de ce type de repos
- Manque d’énergie physique.
- Être malade souvent.
- Avoir des douleurs ou des courbatures.
Les solutions
Repos sensoriel
Les signes d’un besoin de ce type de repos
- Ressentir de la fatigue visuelle ou de la tension au niveau des yeux.
- Être sensible aux sons trop forts.
- Ne pas pouvoir sentir ou goûter comme d’habitude.
Les solutions
- Faire une pause de vos appareils électroniques.
- Changer ce qui vous perturbe : diminuer l’intensité de la lumière, diminuez le son de la musique.
- Se fermer les yeux ou se boucher les oreilles quelques instants.
Repos créatif
Les signes d’un besoin de ce type de repos
- N’avoir aucun temps libre dans votre journée.
- Avoir de la difficulté à réfléchir ou à faire du brainstorming.
- Avoir de la difficulté à être émerveillé par la nature.
Les solutions
- Prendre des grandes ou des petites pauses, c’est-à-dire des vacances ou plus de petits arrêts.
- Passer du temps à l’extérieur dans la nature sans objectifs, marcher.
- Lire, danser, voir des spectacles, visiter un musée.
Repos spirituel
Les signes d’un besoin de ce type de repos
- Manque de motivation.
- Se sentir impuissant, désespéré ou piégé.
- Ressentir une diminution de la satisfaction en général.
Les solutions
Repos émotionnel
Les signes d’un besoin de ce type de repos
- Anxiété ou inquiétude excessive.
- Insécurité ou doute de soi.
- Être démesurément accablé par le drame des autres.
Les solutions
- Prendre des mesures pour éviter de se comparer aux autres.
- Consulter un thérapeute.
- Éliminer les drains émotionnels comme les relations toxiques.
Repos social
Les signes d’un besoin de ce type de repos
- Se sentir seul.
- Se sentir détaché de vos amis ou de votre famille.
- Se sentir drainé par les personnes qui vous entourent.
Les solutions
- Passer du temps de qualité avec quelqu’un qui vous redonne de l’énergie.
- S’éloigner des personnes qui vous pompent de l’énergie.
- Rejoindre un groupe ou un club de personnes partageant les mêmes idées.
Repos mental
Les signes d’un besoin de ce type de repos
- Manque d’énergie mentale.
- Ressentir un brouillard mental.
- Craquer ou s’irriter facilement.
Les solutions
- Bloquer les distractions lors du travail approfondi.
- Écouter de la musique.
- Méditer.
Conclusion
J’espère que ces renseignements vous seront utiles et vous rendront plus heureux.
Voici une photo prise à Stoneham lors de mes randonnées.
Est-ce le chemin qui vous mènera vers l’éden?
En tout cas, si vous ressentez le besoin de repos créatif et de vivre ce que les Anglais nomment l’émotion awe, c’est un bon endroit!
Photo de Lhom
Voici Lhom bénéficiant des vertus du repos lors d’une petite pause dans une auberge près du lac de Côme.
Je vous remercie d’avoir lu cette chronique.
Si vous avez aimé cet article, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux.
Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!
J’attends vos commentaires avec plaisir, dites-moi ce que vous aimez.
Bon repos!
Phrenssynnes
by Phrenssynnes | 9, Nov, 2024 | Phrenssynnes cogite |
Souvenir de novembre
Un souvenir fabuleux berce ma mémoire tous les mois de novembre. Je ne sais pas quel âge j’avais, mais c’était l’époque où ma conscience émergeait de ma petite enfance. Assise à la fenêtre, j’attendais. Une espérance peuplait mes journées lentes et monotones. Puis un matin, la voilà. Quelle surprise de voir ces minuscules flocons se déposer avec précaution et former un voile ensoleillé sur la terre gelée! Je m’étais imaginé que des boules de neige, de véritables sphères de huit à dix centimètres chuteraient du ciel. Quel étonnement! Je contemplais ce nouveau décor avec délice. Mon novembre sinistre se troquait en un décembre joyeux. Je ressentais cette première neige comme l’exaucement d’un vœu.
Le ravissement nous avait menées à l’ivresse, ma sœur et moi. Avant même d’avoir déjeuné, notre mère nous avait chassées dehors avec soulagement. Nous rêvions de glissades, de bonhomme de neige, de joies hivernales. Des heures incalculables de plaisir nous attendaient, enfin terminé le cafard pluvial.
Des années plus tard, j’étudiais à Montréal et je revenais d’un week-end à Québec par un dimanche soir lugubre. Après un souper au rosbif chez mes parents, mon amoureux venait toujours me reconduire à la gare sur le boulevard Charest. Et me revient cet arrière-goût désagréable, l’odeur des gaz d’échappement des autobus. Le cœur gros, je grimpais dans l’engin qui filerait sur l’autoroute 20 pour me ramener vers mes études en optométrie. Arrivée dans la métropole, je prenais le métro, autre souvenir olfactif pénible. Comment décrire l’odeur du métro? J’embarquais ensuite dans le bus numéro 51 jusqu’à l’université. Le métro ne se rendait pas jusque-là à l’époque. En passant, je saluais la statue d’Édouard Montpetit et grimpais les interminables escaliers jusqu’aux résidences d’étudiant où j’habitais.
Ce soir-là, mon sac de voyage m’écrasait l’épaule autant que la semaine de travaux, de stage et d’examens qui m’attendait. Le goût du rosbif et des baisers de mon amoureux se dissipait déjà et j’avais hâte de retrouver mon lit. Le corps penché vers l’avant, je cheminais dans la giboulée contre le vent. Pas un être vivant à l’horizon.
Puis, j’ai entendu des cris.
J’ai relevé la tête, c’était des rires. Un jeune étudiant étranger, seul, les deux bras grands ouverts, virevoltait et valsait sur le parvis. Son visage tourné vers les cieux, il s’éclatait de rire. La neige, aussi blanche que son sourire, contrastait avec sa peau foncée. Il gloussait, inclinait la tête vers l’arrière pour la recevoir en plein visage. Ses yeux brillaient autant que les cristaux scintillaient au sol sous la lumière des réverbères.
Soudain, il me regarda et me dit avec le visage resplendissant : « C’est de la neige! »
Une euphorie étira mes lèvres et cette gaité enfantine m’était revenue. Quel bonheur de le voir savourer sa première neige! Je repensai à mes balles de dix centimètres et le poids de ma semaine à venir s’envola. Après quelques mots avec lui, je grimpai la dernière volée de marches en dansant au même rythme que les flocons.
Photo de Lhom
Lhom a choisi cette photo. Voici ce qui nous attend dans les prochains mois. Pour ceux qui n’aiment pas la neige, pensez à planifier des activités en plein air et cela vous aidera à mieux vivre vos hivers.
Je vous remercie d’avoir lu cette chronique.
Si vous avez aimé cet article, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux.
Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!
J’attends vos commentaires avec plaisir, dites-moi ce que vous aimez.
Bonne semaine.
Phrenssynnes
Pour me suivre et ne rien manquer, inscrivez vous à ces deux publications.
En vous abonnant sur le blogue (sur la plateforme WordPress), vous recevez le samedi matin ma dernière publication sur différents sujets : la culture, la bouffe, les voyages ou certaines réflexions.
⇓
Vous pouvez aussi souscrire à mon infolettre mensuelle (sur la plateforme Substack). Sur une note légère, humoristique et positive, je partage les idées géniales découvertes lors de mes navigations sur le web et qui mérites votre attention.
by Phrenssynnes | 2, Nov, 2024 | Phrenssynnes cogite |
Halloween
Enfant, j’adorais me déguiser.
Mon petit frère et moi avions sept années de différence, ce qui me permettait d’étirer l’âge pour fêter l’Halloween. Pour mon plus grand plaisir, j’avais hérité de la tâche de l’accompagner. Je continuais à ramasser des friandises alors que mes copines se jugeaient trop grandes.
Se déguiser à l’école
À l’école, nous avions comme projet obligatoire d’écrire des sketches. Il s’agissait de petites pièces de théâtre que nous composions en groupe. On devait ensuite les jouer devant la classe.
Et là, il fallait se déguiser. Youpi!
Je me souviens, entre autres, d’une fois à la fin de l’école primaire. Dans une scène, je jouais le rôle d’une épouse si en colère contre son mari, qu’elle lui lançait un œuf. Mon mari était joué par un rouquin, Michel qui restait au bout de notre rue. Son déguisement consistait en de vieux habits et une vieille calotte verte que j’avais chipés à mon père. Je ne me souviens pas des détails de l’histoire. Mais je me rappelle que j’avais un œuf. Un seul.
J’avais bien mimé la colère, je lui criais après, alors que lui devait s’éloigner de moi, comme prévu dans le scénario. Nous avions pratiqué la scène mais pas le geste.
J’ai toujours été une enfant gauche. Je n’étais pas très douée pour les sports et je n’avais jamais lancé une balle de baseball de ma vie. Michel devait le savoir.
Et, je lui ai lancé l’œuf. J’ai visé dans le mille, à mon grand étonnement!
En plein derrière la tête, dans le milieu de la casquette verte.
Je fus si étonnée. Et lui aussi. Le rythme de son pas diminua pendant que l’œuf visqueux lui dégoulinait dans le cou.
Mais « The show must go on! »
Michel et moi avons réussi, avec beaucoup de difficulté, à retenir notre fou rire pendant que toute la classe se bidonnait.
Je ne sais pas si mon père a porté sa calotte verte après cet évènement!
L’Halloween pour mes enfants
J’ai transmis à mes filles la joie de fêter cette journée d’épouvante.
La première fois que nous avons sonné aux portes, ma fille aînée devait avoir environ deux ans. Dès les premiers bonbons, elle s’est assise sur le bord du trottoir et a commencé à les déguster. J’ai dû travailler fort pour la persuader de continuer la collecte.
Au fil des ans, nous l’avons fait malgré le froid et même la neige. Les enfants revenaient excitées de l’école. J’avais prévu un souper rapide et ensuite je les déguisais. Puis, vers vingt heures, épuisées, elles déversaient chacune leur montagne de friandises sur le tapis du salon.
Des jours et des jours de gâteries.
Depuis le temps, cette fête, d’origine américaine est de plus en plus soulignée au Québec. Elle met un petit grain de sel dans la noirceur de l’automne. Nous achetons tous des citrouilles et d’autres décorations.
J’essaye de faire ma part et de cuisiner la citrouille au lieu de la jeter aux poubelles.
L’Halloween pour une grand-mère
Depuis que je suis grand-mère, ma fille m’a prévenue que les choses ont changé. Non seulement on doit avoir une citrouille mais elle doit être illuminée pour avoir la visite des enfants déguisés. D’une année à l’autre, l’achalandage fluctue et cet automne, nous avons eu peur de manquer de bonbons. Il faut croire que la chandelle dans la citrouille a attiré la clientèle!
Si nous n’avions pas cette fête, il faudrait l’inventer.
Comme les autres plaisirs de cette sombre saison : cuisiner de la soupe à la courge butternut, se délecter de gâteau aux pommes et rêver d’une dinde avec de la purée de patate douce. Lire un bon roman avec une tasse de thé. Grimper des montagnes sur des sentiers remplis de feuilles mortes. Et pourquoi ne pas participer au NaNoWriMo?
L’automne s’avère une belle saison pour écrire.
En conclusion, je ne sais pas ce qu’est devenu Michel. En tout cas, il n’est pas devenu acteur.
Moi non plus, pourtant j’aimais bien me déguiser et jouer la comédie.
C’est peut-être là que j’ai pris le goût d’écrire et espérer faire rire toute la compagnie.
Photo de Lhom
Dans le thème de saison, Lhom nous présente une photo des décorations que l’on peut voir en saison à Ogunquit, Maine. Ça vaut le déplacement!
Je vous remercie d’avoir lu cette chronique au complet!
Si vous avez aimé cet article, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux.
Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Bonne semaine.
Phrenssynnes
Pour me suivre et ne rien manquer, inscrivez vous à ces deux publications.
En vous abonnant sur le blogue (sur la plateforme WordPress), vous recevez le samedi matin ma dernière publication sur différents sujets : la culture, la bouffe, les voyages ou certaines réflexions.
⇓
Vous pouvez aussi souscrire à mon infolettre mensuelle (sur la plateforme Substack). Sur une note légère, humoristique et positive, je partage les idées géniales découvertes lors de mes navigations sur le web et qui mérites votre attention.
by Phrenssynnes | 19, Oct, 2024 | Phrenssynnes se cultive
J’ai lu Le garçon d’encre
Le 12 août dernier, j’ai acheté mon livre québécois. Si vous ne comprenez pas le lien avec le 12 août, je vous invite à lire cet article.
J’ai choisi, cette année, un livre de Marie-Christine Chartier, une auteure que je ne connais pas du tout. Le garçon d’encre a obtenu la deuxième place pour les ventes de livres littéraires cette journée-là.
Il y a quelqu’un qui a bien fait son travail!
Je l’ai choisi pour plusieurs raisons. La présentation et l’esthétique du bouquin s’avèrent professionnelles. Tel que vous pouvez le constater, le texte de la quatrième de couverture attise notre curiosité.
Ce que j’ai aimé
Pourquoi Maxine n’a pas envie de retourner dans la maison de son enfance?
Notre curiosité est piquée.
Et l’on veut savoir d’où vient le cynisme de l’héroïne et pourquoi elle est si braquée contre le monde, la vie et le bonheur. Avec une écriture fluide et bien rythmée, l’auteure nous fait ressentir des émotions universelles.
J’ai beaucoup aimé la personnalité mordante de Jeannie, une grande amie de Maxine. Ses remarques caustiques ajoutent beaucoup de saveur aux dialogues.
On retrouve beaucoup de mots anglais parsemés dans les dialogues. Mais ce langage représente bien les personnages. Je n’ai pas trouvé ça irritant comme dans le roman Lourdes de Catherine Lemieux.
J’admire l’intelligence émotionnelle de JP, l’ancien amoureux de Maxine.
Bref, j’aime beaucoup les personnages que Marie-Christine Chartier a créés dans Le garçon d’encre. Leur authenticité les démarque.
Citation
« Peu à peu, le rythme s’accélère, les notes explosent contre les murs de la maison, d’une violence que je ne me connaissais pas, ou plutôt que je ne me permets jamais d’exprimer. »
Marie-Christine Chartier dans Un garçon d’encre.
Ce que j’ai moins aimé
J’avoue que je suis un peu déçue de la fin sans pouvoir vous l’expliquer puisque je ne veux pas divulgâcher l’histoire. L’auteure tire l’élastique un peu fort, mais d’un point de vue littéraire, c’est acceptable.
Malgré cela, j’ai envie de lire d’autres livres de Marie-Christine Chartier.
Citation du livre Le garçon d’encre
« Le condo d’Éric offre une des meilleures vues de la ville: le Petit Champlain qui s’étale sous nos pieds, puis le fleuve, et enfin Lévis, sur l’autre rive. Pas que ce soit très beau, Lévis, mais avec les remparts illuminés la nuit, on pourrait se croire ailleurs, peut-être en Europe. Comme un mirage. »
Marie-Christine Chartier.
Photo de Lhom
En lien avec l’histoire de Marie-Christine Chartier, Lhom nous offre cette semaine une photo prise dans le vieux Québec. Près de l’endroit même où se trouvait Maxine dans une scène au début du roman.
Recommandations
À lire si :
- vous prévoyez voyager dans la région du Saguenay prochainement.
- vous aimez les romans québécois.
- vous avez envie de découvrir une jeune auteure qui a beaucoup d’avenir.
La connaissiez-vous, Marie-Christine Chartier?
Je vous remercie d’avoir lu cette chronique.
Si vous avez aimé cet article, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux.
Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Bonne semaine.
Phrenssynnes
P.S.: Je n’ai pas avisé, avant publication, les auteurs et éditeurs mentionnés dans cet article.
En vous abonnant sur le blogue (sur la plateforme WordPress), vous recevez le samedi matin ma dernière publication sur différents sujets : la culture, la bouffe, les voyages ou certaines réflexions.
⇓
Vous pouvez aussi souscrire à mon infolettre mensuelle (sur la plateforme Substack). Sur une note légère, humoristique et positive, je partage les idées géniales découvertes lors de mes navigations sur le web et qui mérites votre attention.
by Phrenssynnes | 12, Oct, 2024 | Phrenssynnes se cultive |
C’est l’automne
Je vous offre cette semaine une autre nouvelle avec une atmosphère aussi mélancolique que la saison automnale. Même si c’est le mois de l’horreur avec la fête de l’Halloween, je me laisse plus submerger par le sentiment de nostalgie que par la peur.
Cette citation d’un célèbre poème de Verlaine m’émeut à chaque lecture.
Les sanglots longs
Des violons
De l’automne
Blessent mon coeur
D’une langueur
Monotone.
Tout suffocant
Et blême, quand
Sonne l’heure,
Je me souviens
Des jours anciens
Et je pleure
Et je m’en vais
Au vent mauvais
Qui m’emporte
Deçà, delà,
Pareil à la
Feuille morte. »
Paul Verlaine dans Poèmes saturniens.
Une nouvelle pour l’automne
Voici ma nouvelle intitulée Heureuse tristesse :
Heureuse tristesse
La voiture s’éloigne sous le déluge. Voilà! Il est parti, songe-t-elle. Il n’aurait pu choisir un soir plus triste. Une pluie à boire debout, qui embrouille tout derrière le carrelage mouillé.
Le ciel pleure pour elle.
Autre soupir.
Elle s’assoit face à la fenêtre et réussit à ouvrir son nouveau livre. Avant de le commencer, comme à son habitude, elle va à la fin et consulte la toute dernière phrase. Elle n’y pige rien, évidemment. Par contre, elle croit que, telle une graine, cette ultime phrase contient tout le récit. Elle essaye d’imaginer le roman. Quand elle arrivera à la dernière phrase, pour la deuxième fois, après avoir parcouru la fiction, elle en comprendra toute l’étendue. Comme par magie, elle connaîtra toute l’histoire.
Puis, elle amorce sa lecture des premiers mots du bouquin, l’incipit, qu’elle reliera aussi un deuxième coup.
Ce soir, elle a vécu une dernière phrase, se console-t-elle.
La tristesse de cette veillée pluvieuse lui serre le cœur. Elle le savait, s’y attendait, mais pas à une telle intensité.
Elle a fourni tant d’effort pour remplir son existence.
Au moment du départ, elle a choisi de demeurer là pour lui souhaiter bonne chance, bien lui montrer la fierté et la confiance qu’elle a en lui. Le rassurer, qu’elle ne ressentait ni rage ni furie comme il l’avait craint.
Ce départ est dans l’ordre des choses.
Toutefois, elle se surprend. Elle n’avait pas imaginé la sensation lorsqu’il l’a prise dans ses bras. Tant de serrement dans sa gorge, tant de flou à travers ses larmes, tant de tumulte en entendant le moteur de la voiture démarrer.
Mais elle n’a pas flanché, a tenu bon sous le déluge qui s’abattait derrière la vitre mouillée de son cœur. Elle a même réussi à sourire en lui tendant la boîte de sucre à la crème. Sa douceur préférée qu’elle lui a cuisinée.
Tombe, tombe la pluie.
Elle tourne les pages de son roman, se laisse bercer par le charme des flots diluviens, se cale dans le moelleux de son fauteuil.
Elle sent monter en elle un tendre sentiment de caramel mou et onctueux.
Ce soir, elle a vécu une dernière phrase, une belle finale.
Un vague sourire éclaire son visage en pensant qu’il vit en ce moment le souffle, le devenir, l’élan prometteur des premiers mots d’une histoire. Le début de sa propre épopée.
Elle s’est gardé quelques sucreries. Et tendant la main vers un morceau, elle se dit qu’après tout, la nuit est faite pour pleuvoir, les pages d’un roman pour être tournées et le sucre à la crème mangé.
Sa confiserie avalée, elle déguste ce sentiment avec une heureuse tristesse.
Et se laisse bercer par la plénitude de cet aboutissement qu’est le départ de son fils, devenu un homme.
Photo de Lhom
Dans le thème automnal de cette semaine, Lhom nous présente cette photo remplie de feuilles multicolores prise près de Lenox, Massachusetts.
Je vous remercie d’avoir lu ce texte.
Si vous l’avez aimé, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux.
Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Bonne semaine.
Phrenssynnes
Cliquez ici pour lire d’autres articles sur Phrenssynnes se cultive.
En vous abonnant sur le blogue (sur la plateforme WordPress), vous recevez le samedi matin ma dernière publication sur différents sujets : la culture, la bouffe, les voyages ou certaines réflexions.
⇓
Vous pouvez aussi souscrire à mon infolettre mensuelle (sur la plateforme Substack). Sur une note légère, humoristique et positive, je partage les idées géniales découvertes lors de mes navigations sur le web et qui mérites votre attention.
by Phrenssynnes | 5, Oct, 2024 | Phrenssynnes et la bouffe |
Biscuits sans cuisson
À l’approche de l’hiver, nous avons souvent envie de manger des aliments sucrés. J’ai trouvé une façon de se gâter sans engouffrer trop de glucides. Voici ma recette de biscuits sans cuisson.
Facile et rapide à exécuter, cette recette vous comblera avec une bonne tasse de thé ou de café.
Biscuits santé sans cuisson
Pour les biscuits
- 325 ml (1 1/3 tasse) de flocons d’avoine
- 60 ml (1/4 tasse) d’amandes effilées
- 60 ml (1/4 de tasse) de noix de Grenoble hachées
- 125 ml (1/2 tasse) de beurre d’arachides naturel
- 10 dattes entières dénoyautées
- 5 ml (1 cuillère à thé) d’essence de vanille
- 60 ml (1/4 tasse) de canneberges séchées
- un peu d’eau si la pâte est trop granuleuse (1 cuillère à thé à la fois)
Pour la sauce au chocolat
- Environ 75 g de chocolat noir
- 15 à 30 ml (1 à 2 cuillères à table) de lait ou de boisson de soya
Étape 1
Faites ramollir le beurre d’arachides quelques secondes dans le four micro-ondes (entre 5 et 30 secondes selon votre appareil).
Mettez tous les ingrédients dans un robot culinaire et malaxez. La pâte doit se compacter lorsqu’on la presse dans la paume de la main. Si elle est trop grumeleuse, ajoutez une cuillère à thé d’eau jusqu’à ce que le mélange se tienne mieux.
Étape 2
Façonnez la pâte pour former des galettes.
Étape 3
Placez les galettes au frigo pendant que vous préparez la garniture au chocolat.
Étape 4
Faites fondre le chocolat au bain-marie ou au micro-ondes. Ajoutez le lait ou la boisson de soya. Mélangez afin d’avoir une sauce onctueuse.
Étape 5
Recouvrez la base de chaque biscuit de sauce au chocolat et replacez-les au frigo.
Bon appétit!
La pâte des biscuits sans cuisson
Vous pouvez voir ici comme le mélange est granuleux.
Le secret est d’avoir un bon équilibre entre le beurre d’arachides et l’eau pour que la pâte se tienne et ne soit pas trop collante.
Vous pouvez remplacer les canneberges séchées par des raisins secs ou des pépites de chocolat.
Pourquoi ces biscuits sont-ils sains?
Madame Labriski compare les valeurs nutritives d’une tasse de dattes avec la même quantité de sucre blanc, de cassonade, de sirop d’érable et de miel.
Donc, pour une quantité équivalente, les dattes renferment moins de glucides, de sucre, de calories et plus de fibres. Alors, c’est une bonne idée de sucrer vos recettes avec des dattes ou de la purée de dattes.
Si vous êtes sensible au gluten, ces galettes n’en contiennent pas. Et pour les intolérants au lactose, utilisez votre boisson sans lactose préférée.
Cette recette n’est pas entièrement sans sucre ajouté puisqu’il y en a dans le chocolat. Mais la quantité s’avère sûrement moindre que pour les biscuits achetés.
Je vous remercie d’avoir lu cette chronique.
Si vous avez aimé cet article, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux.
Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Bonne semaine.
Phrenssynnes
Trouver un équilibre peut être un défi mais manger sainement n’a pas besoin d’être compliqué!
by Phrenssynnes | 21, Sep, 2024 | Les aventures de Brittany Brexit et autres voyages |
Des belles pistes de vélo près de Québec
La popularité du vélo a grimpé en flèche ces dernières années et les gens recherchent des endroits agréables pour se promener.
À Québec, nous sommes gâtés car nous avons un réseau de pistes cyclables extraordinaires. Aujourd’hui, je vous en présente deux qui se démarquent.
Piste La Liseuse
Nous avons découvert, cette année, le chemin de la Liseuse qui relie les petites villes de Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier et Pont-Rouge. Située à environ 30 minutes de la ville de Québec, la piste longe la rivière Jacques-Cartier. Ce sentier de poussière de pierre sillonne un magnifique boisé. L’hiver, la même piste ravit les skieurs de fond et c’est aussi un bel endroit pour marcher.
Sentir les parfums de la forêt, voir la rivière à travers les branches, faire une pause pour observer et entendre les rapides du cours d’eau, c’est une expérience sensorielle fantastique.
Vous trouverez, clairsemés sur le sentier, des poèmes d’Anne Hébert et de Saint-Denys-Garneau, tous deux originaires de cette petite municipalité.
Vous pouvez partir de Sainte-Catherine, mais également de Pont-Rouge, où la piste change de nom pour la Dansereau. Si vous faites un aller-retour, vous pédalerez sur une distance d’environ 28 kilomètres.
Prévoyez un pique-nique que vous pourrez déguster soit au départ, à l’arrivée ou même sur le parcours, car il y a plus d’un endroit où vous pourrez vous installer.
Le parc linéaire de la Rivière-Saint-Charles
Faire du vélo dans la ville de Québec
Vous pouvez profiter du parc linéaire de la Rivière-Saint-Charles pour faire de la bicyclette en été, du ski de fond en hiver et de la marche en toutes saisons. Pour les amateurs de chiens, vous connaissez peut-être le parc canin, un bel endroit où votre toutou peut s’époumoner en galopant ou rencontrer ses congénères.
Consultez cette carte pour choisir comment accéder à la piste.
Cette route de vélo est reliée à celle sur le bord du fleuve Saint-Laurent en bordure du boulevard Champlain.
Voici le lien pour obtenir plus de renseignements sur le parc linéaire de la Rivière-Saint-Charles.
Traverser les ponts en vélo
Plusieurs ponts jonchent la rivière donc vous pouvez ainsi vous promener d’un côté à l’autre si vous le désirez.
La première fois que j’ai pédalé sur cette piste, j’avais l’impression d’être une touriste dans ma propre ville. Voici un parc où resplendit la verdure au cœur de l’urbain.
On peut observer la faune et la flore de ce milieu naturel.
Vous remarquerez beaucoup de marcheurs, mais le partage des sentiers s’avère facile.
Des fleurs sauvages en ville
Vous verrez plusieurs aménagements paysagers, mais aussi des fleurs sauvages.
Ce parc représente 32 kilomètres de sentiers pédestres.
Des œuvres d’art à voir en vélo
En plus du parc canin et de nombreux emplacements pour faire une pause ou un pique-nique, vous remarquerez plusieurs œuvres d’art.
Vous pouvez constater que la voie est couverte d’asphalte tout au long du tracé. Et, elle est identifiée en treize secteurs.
Voici le parcours que nous effectuons habituellement. Nous partons du quai des Cageux et nous roulons vers le vieux port. En suivant la piste cyclable, nous nous dirigeons vers le parc linéaire. Après avoir fait le tour, nous sortons à la rue Marie-de-l’Incarnation pour remonter par la côte de la Pente-Douce. Oui, la fin s’avère un défi pour les mollets et le cardio! Après tout, c’est la raison pour laquelle on pédale!
Faire du vélo l’automne
La saison du vélo se terminera bientôt, mais la température clémente de cette année nous permet de la prolonger. Imaginez, pédalant sur votre bécane à travers les merveilleuses couleurs automnales, à sentir les odeurs des feuilles mortes et entendre le gazouillis des oiseaux. Et vous ferez sûrement une pause en croquant dans une pomme fraîche!
Photo de Lhom
Pour la beauté de son environnement, le sentier du chemin de la Liseuse arrive en première position selon lui. Pour la photo de la semaine, il vous offre une image de la vue qu’on peut y admirer.
Et vous? Quelle est votre piste de vélo préférée?
Je vous remercie d’avoir lu cette chronique.
Si vous avez aimé cet article, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux.
Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Bonne semaine.
Phrenssynnes
En vous abonnant sur le blogue (sur la plateforme WordPress), vous recevez le samedi matin ma dernière publication sur différents sujets : la culture, la bouffe, les voyages ou certaines réflexions.
⇓
Vous pouvez aussi souscrire à mon infolettre mensuelle (sur la plateforme Substack). Sur une note légère, humoristique et positive, je partage les idées géniales découvertes lors de mes navigations sur le web et qui mérites votre attention.
Pour lire en plus sur les aventures de Brittany Brexit et autres voyages.
by Phrenssynnes | 14, Sep, 2024 | Phrenssynnes se cultive |
Comment se choisir un livre?
La lecture est une activité agréable et bénéfique. Tel que j’en ai déjà discuté dans cet article, vous pouvez profiter des avantages de la lecture dans plusieurs domaines de votre vie. Que vous soyez à la retraite ou un travailleur acharné, lire vous apportera des moments de bonheur.
Pour quelqu’un qui ne pratique pas ce passe-temps, il peut parfois être ardu de commencer. On ne sait pas quoi lire, on ne sait pas où se les procurer, quels sont les grands classiques à privilégier? Comment connaître les dernières parutions?
J’essayerai dans cet article de répondre à vos interrogations.
Les grands principes
Le plaisir
Lorsqu’on veut commencer à pratiquer un passe-temps, l’important est d’y aller avec le plaisir et progressivement. Est-ce primordial de se plonger dans les grands classiques? Non, évidemment. Et vous n’êtes pas obligé, non plus, de vous lancer dans le dernier pavé à la mode, celui que toute la planète lit.
La liberté
Lire de la fiction ou des essais? Vous pouvez lire les deux et même passer d’un bouquin à l’autre.
La bibliothèque
Inscrivez-vous à la bibliothèque de votre ville. Cela vous permettra d’expérimenter et d’essayer une panoplie de romans, d’essais ou même de biographies.
Dites-vous que lorsque vous débutez un livre, vous n’êtes pas obligé de le terminer! Certains lecteurs donnent cinquante pages d’attention à l’auteur. S’ils ne sont pas captivés après, ils se donnent le droit d’abandonner.
L’emprunt dans une bibliothèque vous permettra d’oser sans investir. Et vous permet d’être minimaliste car partager les livres s’avère être une bonne façon de ne pas s’encombrer. C’est bon pour la planète.
Papier ou numérique
Papier
Lire un vrai bouquin en papier offre une expérience sensorielle incomparable. Imaginez être assis confortablement dans un bon fauteuil à côté d’une fenêtre où tambourine la pluie. D’une main, vous tenez votre tasse de thé et de l’autre, votre lecture. Ah! quel plaisir!
Mais, si vous achetez un livre papier, vous devrez lui trouver une place dans une bibliothèque de votre maison. À moins que vous ne le donniez à un ami.
Vous avez aussi l’option de faire une donation dans une boîte de livres. Faites une recherche sur Google Maps et vous pourrez trouver la localisation de ces boîtes.
Numérique
Le numérique offre l’avantage de la légèreté. Ce qui s’avère pratique lorsqu’on part en voyage et qu’on veut apporter plusieurs livres.
Le poids léger est aussi un bénéfice lors de la lecture.
Un livre numérique n’encombrera pas votre maison une fois que vous l’aurez terminé.
Par contre, il faut apprendre comment télécharger l’œuvre sur votre tablette ou liseuse lors de l’achat ou de l’emprunt. Habituellement, on donne des consignes claires.
Les recommandations de lecture
Souvent les hommes aiment moins lire. Pourtant, la plupart des leaders connus sont de grands lecteurs. Certains rédigent des listes de suggestions d’œuvres littéraires ou d’essais. En voici quelques-unes contenant des œuvres de fiction ou des essais. Ces listes sont en anglais mais vous pouvez souvent trouver une traduction française.
Citation
« La lecture est importante. Si vous savez lire, alors le monde entier s’ouvre à vous. »
Barak Obama
Les trucs pour avoir des idées de lecture
Émissions littéraires
Écouter des émissions littéraires s’avère être une bonne façon de découvrir plusieurs idées.
Cliquez ici pour celles de Radio-Canada.
Balado littéraire
Il existe une panoplie de balados ayant comme thème la littérature.
Cliquez ici pour en découvrir quelques-uns.
La librairie
Devenez ami avec votre libraire du coin. En développant une bonne relation, vous pourrez discuter de vos coups de coeur.
Et vos amis
Demandez à vos amis ou aux membres de votre famille ce qu’ils lisent présentement. Vous serez surpris de toutes les suggestions que vous pouvez récolter.
Suivre des blogues littéraires
Il existe une panoplie de blogues ayant comme sujet la lecture et la littérature. Vous pouvez fouiner sur des plateformes. WordPress.com regorge d’une panoplie incroyable de sites de ce genre. Voici des recommandations.
Vous pouvez rechercher des groupes ou des clubs de lecture sur Facebook.
Connaissez-vous le site quialu.ca?
Lire des livres anciens ou nouveaux?
Afin de connaître les nouveautés vous pouvez consulter la liste des best-sellers du New York Times. Oui, c’est en anglais mais les traductions sont souvent publiées par la suite.
Vous pouvez vous intéresser aux prix littéraires.
Afin de découvrir des grands classiques littéraires, vous pouvez faire des recherches Internet ou en parler à votre entourage.
J’ai reçu il y a longtemps un livre en cadeau qui m’a fait découvrir Edith Wharton.
N’oubliez pas qu’il existe les grands classiques de la littérature en général mais aussi de chaque langue ou dans chaque genre. Qu’avez-vous envie d’explorer? À vous de choisir.
Ce que je lis présentement
Je lis présentement Les lendemains de Mélissa Da Costa, Lourdes de Catherine Lemieux, Libérez votre créativité de Julia Cameron et L’anatomie du scénario de John Truby.
Quels sont les livres à lire absolument dans sa vie?
La réponse est simple, ceux dont vous avez envie et qui vous font plaisir!
Photo de Lhom
Lhom nous offre, cette semaine, une photo prise dans un parc de Savannah en Georgie. Hum… Voici un autre endroit pour s’installer avec un bon livre, profiter de la lecture et du plein air.
Êtes-vous un lecteur débutant ou chevronné?
Si vous êtes un lecteur assidu, comment trouvez-vous vos lectures?
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Bonne semaine.
Phrenssynnes
P.S. Les auteurs, éditeurs ou sites mentionnés n’ont pas été mis au courant de ce projet avant publication.
Cliquez ici pour lire d’autres articles sur Phrenssynnes se cultive.
Pour me suivre et ne rien manquer, inscrivez vous à ces deux publications.
En vous abonnant sur le blogue (sur la plateforme WordPress), vous recevez le samedi matin ma dernière publication sur différents sujets : la culture, la bouffe, les voyages ou certaines réflexions.
⇓
Vous pouvez aussi souscrire à mon infolettre mensuelle (sur la plateforme Substack). Sur une note légère, humoristique et positive, je partage les idées géniales découvertes lors de mes navigations sur le web et qui mérites votre attention.
by Phrenssynnes | 24, Août, 2024 | Phrenssynnes cogite |
Chanson et intelligence artificielle
Récemment, lors d’une fête à laquelle nous avons participé, nous avons entendu quelque chose d’unique.
Un des convives nous a présenté une chanson personnalisée pour le jubilaire. Ce fut, bien sûr, le clou de la soirée! Étant donné que Lhom et moi étions conviés prochainement à un anniversaire de mariage, nous voulions absolument savoir comment faire.
C’est ainsi que nous avons découvert que l’intelligence artificielle (IA) avait créé la mélodie.
Nous avons réussi à concevoir une rengaine à propos de nos amis. On s’est bien amusés non seulement à la créer, mais aussi à la fête. Vous auriez dû voir les yeux du couple lorsqu’ils ont entendu la pièce vocale qui incarnait le thème de leur histoire d’amour.
On peut faire beaucoup de choses avec l’intelligence artificielle (IA) mais je constate à peine l’étendue de ce qu’on peut réaliser. Comme déjà mentionné dans cet article, je ne veux pas me servir de l’IA pour écrire. Composer des textes s’avère être un véritable plaisir.
Les étapes à suivre pour composer une chanson avec l’intelligence artificielle
Composer les paroles
Vous pouvez composer vous-même les paroles. Nous avons décidé d’utiliser Claude, une application IA que j’ai découverte par l’entremise de Seth Godin.
Ensuite, j’ai effectué un copier-coller sur mon application « note ». J’ai modifié les paroles afin de les rendre plus amusantes.
Veuillez bien réviser votre texte. On ne peut pas les changer une fois la musique générée par l’intelligence artificielle et garder la même mélodie.
Évidemment, vous devrez vous créer un compte avec une adresse de courriel pour chaque application. J’utilise une adresse électronique Hotmail (ça peut être Gmail). Puisqu’à tout bout de champ, on se la fait demander, c’est pratique d’en détenir une pour les affaires importantes et une autre pour les choses qui le sont moins.
L’intelligence artificielle pour la musique
Lhom et moi avons essayé quelques sites, mais nous avons préféré Suno.com tel qu’on nous l’avait recommandé.
L’application peut aussi vous créer des paroles mais nous ne les avons pas aimées. Peut-être parce que nous voulions que notre chanson soit en français.
C’est pourquoi il est souhaitable de composer votre texte ou de le faire générer par une autre IA.
Custom
Pour utiliser vos propres paroles, vous devez cliquer sur le bouton « custom ». Faites ensuite un copier-coller dans la case des paroles.
Puis, vous choisissez le style de musique et vous l’indiquez dans la case appropriée. Rock, pop, rap, jazz, à vous de sélectionner.
Dans la section du bas, vous écrivez le titre de votre chanson. Ne l’inscrivez au début du texte car il fera partie de la chanson.
Créer, copier-coller et c’est terminé!
Finalement, vous appuyez sur le bouton « create ».
L’intelligence artificielle génèrera deux pièces musicales que vous pourrez voir du côté droit de l’écran. Vous sélectionnez votre préférée et cliquez sur l’icône « partager » pour copier le lien.
J’ai copié le lien sur l’application « note » de mon téléphone. Lors de la présentation de la chanson, je n’ai eu qu’à cliquer sur le lien afin qu’on l’entende.
Démonstration d’une chanson créée avec l’IA
Pour vous faire la démonstration, j’ai décidé de produire une chanson pour le blogue.
Le générateur de musique crée deux versions. Je vous les présente et j’aimerais que vous votiez dans les commentaires pour me dire laquelle vous préférez.
Nous nous sommes vraiment amusés lors de ces partys.
Donnez-m’en des nouvelles si vous l’essayez!
Photo de Lhom
Sur la route, en compagnie de Brittany Brexit, nous rencontrons parfois des aléas. Nous avons observé ces nuages menaçants dans l’État de New York. Nous n’avons pas eu une seule goutte de pluie. Qui l’eût cru?
Je vous remercie d’avoir lu cette chronique.
Si vous avez aimé cet article, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux.
Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Bonne semaine.
Phrenssynnes
Pour me suivre et ne rien manquer, inscrivez vous à ces deux publications.
En vous abonnant sur le blogue (sur la plateforme WordPress), vous recevez le samedi matin ma dernière publication sur différents sujets : la culture, la bouffe, les voyages ou certaines réflexions.
⇓
Vous pouvez aussi souscrire à mon infolettre mensuelle (sur la plateforme Substack). Sur une note légère, humoristique et positive, je partage les idées géniales découvertes lors de mes navigations sur le web et qui mérites votre attention.
by Phrenssynnes | 17, Août, 2024 | Phrenssynnes cogite |
6 ans déjà!
La rubrique sera différente cette semaine. J’en profite pour mentionner l’anniversaire du blogue et annoncer une collaboration.
De plus, je désire effectuer quelques mises au point pour vous faciliter la vie lorsque vous naviguez sur le blogue. Cela répondra, j’espère, à vos questions. Si jamais cela ne correspond pas à vos interrogations, je compte sur vous pour me contacter.
Je suis toujours honorée lorsque vous me consultez, car cela démontre votre intérêt.
Collaboration
J’ai récemment collaboré avec Josée Cousineau du blogue Des mots et des images. Je vous invite à aller lire l’article en question. Vous y trouverez d’ailleurs une artiste intéressante. Elle m’impressionne avec ses collages et ses talents photographiques.
Cap
Le blogue a maintenant atteint le cap de 300 articles publiés. Si vous avez envie d’y jeter un coup d’œil, cliquez sur la bibliothèque ci-dessous. Notez que vous trouverez aussi ce lien sur la page d’accueil du site. Amusez-vous à naviguer, vous verrez peut-être des sujets que vous n’avez pas consultés.
by Phrenssynnes | 2 septembre 2018 | Phrenssynnes se cultive | 6 Comments
J’ai choisi de vous parler d’Edith Wharton, car j’aime lire les œuvres des romancières américaines. Je l’ai découverte dans ce livre offert par ma sœur ou mes parents lors d’un de mes anniversaires. L'histoire des plus grands succès littéraires (crédit photo...
by Phrenssynnes | 16 septembre 2018 | Phrenssynnes et la bouffe | 1 Comment
Granola maison Préparez-vous cette recette facile. Regardez les ingrédients de ce granola maison et vous comprendrez qu'il est bon pour la santé. Bien non, ce n'est pas la recette de granola de Ricardo! La mienne est moins sucrée et plus protéinée. On ajoute...
by Phrenssynnes | 23 septembre 2018 | Les aventures de Brittany Brexit et autres voyages | 1 Comment
Brittany Brexit, la mini Cooper Rouge, brillante et très British, je suis la rutilante mini Cooper de Phrenssynnes. J'ai été conçue à Oxford, United Kingdom, yes my dear! C'était en 2016, au même moment où Phrenssynnes visitait la célèbre université. Bloody hell!...
by Phrenssynnes | 30 septembre 2018 | Phrenssynnes et la bouffe | 0 Comments
Tartare de saumonQuoi de mieux qu’un bon tartare de saumon assaisonné à notre goût. Cette recette est inspirée de celle de mon ami Martin et son frère, les Lucky Brothers. Portions 2 à 4 portionsPrêt en: 30 minutes Bon pour: Lunch ou entrée ou souperInroduction À...
by Phrenssynnes | 7 octobre 2018 | Citations, Phrenssynnes cogite | 0 Comments
La citation préférée des optométristes! «Votre vision devient claire lorsque vous regardez dans votre cœur.» Carl Gustav Jung Qui est Carl Gustav Jung? Selon Wikipédia, "il est un médecin psychiatre suisse" né en 1875. Il a été un des premiers disciples de Sigmund...
by Phrenssynnes | 13 octobre 2018 | Les aventures de Brittany Brexit et autres voyages | 0 Comments
Rouge, brillante et très British, je suis la rutilante mini Cooper de Phrenssynnes. Mais qui diable est Brittany Brexit? Envie d'une escapade d'automne? Indeed! Pourquoi pas le Mont Tremblant. Situé au nord de Montréal, c'est un des plus beaux endroits de...
by Phrenssynnes | 14 octobre 2018 | Citations, Phrenssynnes cogite | 0 Comments
Citation de Jon Kabat-Zinn « You can't stop the wave, but you can learn to surf. » Si vous avez aimé cette citation, je vous exprime toute ma gratitude si vous la partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux. Je suis également reconnaissante que...
by Phrenssynnes | 21 octobre 2018 | Citations, Phrenssynnes cogite | 0 Comments
Si vous avez aimé cette citation, je vous exprime toute ma gratitude si vous la partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux. Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de contribuer à la popularité du blogue! J’attends...
by Phrenssynnes | 2 novembre 2018 | Phrenssynnes se cultive | 0 Comments
Siri Hustvedt? Mais qui diable est Siri Hustvedt? Siri est une écrivaine américaine mondialement reconnue, elle a fait un Ph.D. en littérature anglaise à l’université Columbia à New York. Elle est issue d’une famille d’origine norvégienne. Poétesse, romancière et...
L’infolettre
La semaine prochaine, le 24 août, comme tous les derniers samedis du mois, je publierai mon infolettre sur Substack.
Je fête le premier anniversaire sur Substack.
Sur une note légère, humoristique et positive, je partage les idées géniales découvertes lors de mes navigations sur le web et qui méritent votre attention.
Abonnez-vous pour ne rien manquer!
Les commentaires
Étant donné que j’adore lorsque vous me donnez vos avis ou vos appréciations, voici les bons trucs.
Vous savez que je travaille principalement avec deux plateformes. WordPress pour Le blogue de Phrenssynnes (où je publie trois fois par mois) et Substack pour mon infolettre mensuelle.
Si vous désirez laisser des réflexions sur Substack, vous devez avoir un compte ou l’application sur votre appareil. C’est un peu comme sur Facebook, si on veut y participer, on doit s’abonner avec une adresse courriel.
C’est la même chose sur le blogue qui est créé avec WordPress.
La zone pour inscrire vos commentaires se trouve toujours à la fin du texte.
Habituellement, je partage mes publications sur Facebook le samedi matin. Vous pouvez, là aussi, répondre et partager le lien.
J’adore lorsque vous me laissez vos avis ou vos appréciations.
À la recherche de quelque chose?
J’ajoute une note pour vous mentionner l’endroit du bouton recherche.
Depuis quelque temps, une lectrice me demande le lien pour la recette de clafoutis, une autre pour l’article sur Les survivants d’Alex Schulman, par exemple.
Si vous cherchez quelque chose sur le site, une recette, un article sur un livre particulier, pensez à regarder en haut à droite. Vous reconnaîtrez l’icône nécessaire telle que vous voyez sur cette image. Tapez votre mot-clé et vous devriez réussir. Si jamais vous n’arrivez pas à trouver, n’hésitez pas à me joindre.
La partie contact se situe à la fin de la page d’accueil du blogue.
Tapez votre mot-clé et vous devriez réussir. Si jamais vous n’arrivez pas à trouver ce qui vous cherchez, n’hésitez pas à me contacter avec la partie contact qui est à la fin de la page d’accueil du blogue.
Voici la partie Contact
Et si l’on vous demande de répondre à une équation mathématique, c’est pour éviter que des robots submergent le site de commentaires inutiles, non pertinents et toxiques.
Sur le blogue, je peux parfois recevoir des centaines d’attaques de robots en seulement quelques minutes.
Photo de Lhom
Pour terminer en beauté, Lhom nous propose cette semaine un panorama d’Attean Pound. Nous avons vu ce magnifique paysage lors de notre pèlerinage annuel à Ogunquit dans le Maine.
Je vous remercie d’avoir lu cet article.
Si vous l’avez aimé, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux.
Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Bonne semaine.
Phrenssynnes
by Phrenssynnes | 10, Août, 2024 | Phrenssynnes se cultive |
Le 12 août, c’est l’évènement Achetez votre livre québécois
Étant donné que la journée du 12 août arrive à grands pas, je vous propose encore cette année d’encourager le monde du livre québécois.
Les autres années, je vous ai présenté soit un ouvrage, soit un auteur ou un groupe de livres. Voici les articles des dernières années, cela peut vous donner des suggestions.
2019, 2020, 2022, 2023
Cette année, je vous suggère une liste d’auteurs québécois.
J’ai un souvenir d’une époque où ma sœur et moi, nous nous régalions de romans de science-fiction. Et nous avions découvert Marion Zimmer Bradley. C’est à ce moment que j’ai compris le principe du bon filon. Les lecteurs invétérés savent que l’astuce pour dénicher des bouquins est la trouvaille d’un écrivain prolifique dont on aime les livres.
Voilà pourquoi je vous propose une liste de bons filons québécois.
Des bons filons pour le 12 août 2024
Dominique Demers
Elle a écrit beaucoup de livres pour enfants, mais aussi pour adultes. Entre autres, Maïna que j’ai adoré et Le pari.
Martin Michaud
Si vous aimez les romans policiers, Martin Michaud est un incontournable avec sa série Victor Lessard. En plus, j’ai un petit faible pour cet écrivain puisqu’il est originaire de la ville de Québec.
Chrystine Brouillet
J’ai découvert Chrystine Brouillet au début de sa carrière lorsqu’elle a gagné le prix Robert-Cliche en 1982 avec Chère voisine. Depuis, cette auteure ne cesse de m’épater.
Michel Tremblay
Un impératif de la littérature québécoise, si vous ne l’avez pas encore lu, c’est l’occasion de le faire.
Jean Lemieux
Écrivain prolifique, Jean Lemieux a publié plusieurs romans policiers dont l’intrigue se passe aux Îles-de-la-Madeleine. J’ai adoré ses histoires avec le sergent-détective André Surprenant.
D’autres idées pour le 12 août
Patrick Sénécal si vous aimez les romans d’horreur est un bon filon à suivre.
Découvrez Élisabeth Vonarburg, la reine de la science-fiction québécoise. J’ai lu, il y a longtemps, Tyranaël, les rêves de la mer que j’avais trouvé très intriguant.
Le premier roman d’Alain Beaulieu, Fou-Bar, un roman léger, teinté d’humour et de dérision, précède une importante lignée de publications.
Dominique Fortier, qui a écrit une quinzaine de livres, est originaire de la ville de Québec. Titulaire d’un doctorat en littérature, elle est également traductrice et ses livres ont gagné plusieurs prix littéraires.
Profitons de l’évènement du 12 août pour relire les grands classiques québécois. Chaque histoire d’Anne Hébert me rappelle l’odeur des conifères de Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier. Les émotions y jaillissent aussi fortement que les remous de la rivière qu’elle a rendue célèbre.
Photo de Lhom
Lhom nous offre cette semaine une photographie tout à fait québécoise. Voici une image capturée à partir du chemin de La Liseuse, sur les bords de la rivière Jacques-Cartier. C’est un endroit magique que nous vous invitons à visiter l’été en vélo et l’hiver en ski de fond.
Et vous? Quel est votre livre pour le 12 août?
Avez-vous d’autres suggestions?
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Bonne semaine.
Phrenssynnes
P.S. Les auteurs et éditeurs mentionnés n’ont pas été mis au courant de ce projet avant publication. Je n’ai aucun lien affilié.
Cliquez ici pour lire d’autres articles sur Phrenssynnes se cultive.
En vous abonnant sur le blogue (sur la plateforme WordPress), vous recevez le samedi matin ma dernière publication sur différents sujets : la culture, la bouffe, les voyages ou certaines réflexions.
⇓
Vous pouvez aussi souscrire à mon infolettre mensuelle (sur la plateforme Substack). Sur une note légère, humoristique et positive, je partage les idées géniales découvertes lors de mes navigations sur le web et qui mérites votre attention.
by Phrenssynnes | 3, Août, 2024 | Phrenssynnes se cultive |
Bonjour lecteur et lectrice,
Je récidive cette semaine et je publie une autre de mes nouvelles intitulée L’ostinato.
Je me suis creusée les méninges sur ce que j’allais publier cette semaine. En fouillant dans mes fichiers, je suis tombée sur ce texte. Tel que je vous en ai parlé il y a quelques jours, suite au décès récent de Paul Auster, on parle beaucoup, ces temps-ci, de son œuvre.
Je me suis inspirée du thème du hasard, souvent présent dans les livres d’Auster, pour retravailler cette nouvelle qui, j’espère, vous divertira.
L’ostinato
Elle entend toujours cette petite ou plutôt cette grande mélodie dans sa tête. Pas comme un refrain, mais plutôt une obsession fatigante. Une chanson, un air qui ne la lâche pas, qu’elle ne peut s’empêcher de fredonner depuis des jours. Et dont elle ne connaît ni le titre ni les paroles. Non, pense-t-elle, il n’y a pas de mots dans cette musique. Elle ignore tout en la matière, mais, ça, elle le sait.
Et cette chanson l’obsède.
De toute façon, ça finira par passer, se rassure-t-elle. Tout comme son chagrin d’amour, tout finit toujours par passer.
Elle se consacre à ses affaires sans trop réfléchir. Le travail, l’épicerie, le congrès, les impôts, les vacances à venir. Tout défile dans sa vie et s’accomplit, tac, tac, tac, une tâche après l’autre. Tout s’emboîte; la gym, le boulot, les amis. Le tout revêt un certain rythme, mais qui ne fait vibrer personne. Pas même Louise. Louise qui ne goûte pas, mais se précipite sans cesse.
Et là, depuis quelque temps, cette mélodie obsédante la harcèle parfois jusqu’au plus bleu de la nuit. Elle ne la connaît pas, mais l’a déjà écoutée, oui, quelque part, elle l’a entendue. C’est un air célèbre, elle le croit, mais où donc a-t-elle remarqué cette œuvre? Elle n’a aucun souvenir qui s’y rattache, mais elle prend conscience, sans savoir pourquoi, que cette harmonie la fait vibrer. Elle change son humeur.
Cet air l’aide à se concentrer sur le son des oiseaux qui gazouillent, à être attendrie devant un poupon dans un carrosse. La musique la réconcilie avec la vue d’un couple d’amoureux qui s’embrassent dans la rue. Elle respire, de nouveau, le parfum de l’été. Par miracle, la routine quotidienne se transmue en une joyeuse chorégraphie sous le rythme harmonieux.
Et Louise se laisse bercer dans la cadence de ce tempo uniforme.
Parfois, la mélodie diminue sans en avoir véritablement conscience. Régler les conflits au bureau, diriger le département, faire ses courses. Tac, tac, tac, la machinerie reprend le dessus. Quand le mécanisme grince, elle se dit que ça va passer. Tout finit toujours par passer.
Ses connaissances musicales presque nulles ne l’aident pas. Elle note sur sa liste de choses à faire de tenter de trouver le titre de cette œuvre. Par malheur, elle chante si faux qu’elle ne se voit pas babiller l’air devant n’importe qui! Alors sa petite mélopée reste en elle, lovée dans un petit coin obscur. Toujours là et lentement, en sourdine, elle la comble.
Par un samedi gris et morne, Louise fredonne dans sa tête tout en bouquinant dans une librairie. Elle tend la main vers un livre et, alors qu’elle va le saisir, une tierce main croise la sienne. Louise réussit à s’emparer de l’objet avant l’autre. Elle se retourne et regarde l’intrus.
« Oh! C’est celui-là que je voulais! susurre-t-il.
— Désolée, trop tard, déclare-t-elle. Il n’y en a pas deux.
— Et vous le prenez?
— Évidemment! réplique-t-elle, sans réfléchir.
En fait, elle n’avait pas la certitude de l’acheter, du moins jusqu’au moment où elle l’a touché. C’est le contact avec l’objet qui la décide. Elle caresse le dessus, jamais elle n’a senti une telle douceur. Quel est ce nouveau matériau? L’effleurement de ses doigts sur la couverture bleu nuit la trouble. Comme ce livre semble agréable à palper, songe-t-elle. « Mais allez-vous l’acheter, insiste-t-il avec son plus beau sourire.
— Évidemment que je l’achète! assure-t-elle sans être dupe. »
La passe de la drague à la librairie, elle se l’est déjà fait faire. Et, elle catégorise l’importun dans la section « beau gars », en plus. Ce sont les pires, se convainc-t-elle, ils sont assurés de leur charme. Il s’éloigne, il a compris, tant mieux.
Et la musique s’interrompt tout à coup en elle. Elle regarde autour, personne n’a tressailli. Bien entendu. Mais pour elle, c’est comme si l’orchestre s’était arrêté. Un soupir et elle va payer La nuit de l’oracle.
Dans la file d’attente à la caisse, le moineau ressurgit avec un livre dans les mains qu’il lui tend. « L’ogre de Barbarie de Pierre Brillon, ça ne vous tenterait pas? » Elle le regarde, insultée. « Vraiment? Je pourrais croire que vous me traitez d’ogre! Non, je reste avec mon Paul Auster. » conclut-elle, irritée.
Plutôt que de retourner chez elle, elle décide de s’offrir un café au bistrot à côté de la librairie. Assise, patientant pour son cappuccino, elle examine, comme à son habitude, la toute dernière phrase de l’œuvre avant de la débuter. Elle aime bien Paul Auster. Elle raffole maintenant de ses livres. Lorsqu’elle a commencé à découvrir cet auteur, la finale la décevait souvent. Depuis, elle a choisi d’accepter ses histoires qui finissent en queue de poisson.
Elle termine la lecture de la première page quand devinez qui se pointe dans le bistro bondé en ce terne samedi après-midi? Et Don Juan s’assoit à la table aux côtés de Louise. C’est la seule inoccupée, mais cela n’en réduit pas moins son irritation. Elle a le goût de plier bagage tout de suite. Mais elle a atrocement envie de cette tasse fumante. Ce café mousseux qui vient juste d’être déposé à côté de la douce nuit de l’oracle. Elle se persuade qu’elle a pris de l’expérience pour éloigner les dragueurs depuis sa dernière rupture. S’il s’attend à ce qu’elle joue la coquette, il va être déçu. Elle déguste et s’aperçoit du coin de l’œil qu’il a acheté le même livre qu’elle.
— Oh! Bonjour, lance-t-il en la voyant.
Il sourit et montre l’ouvrage.
— Ils ont réussi à m’en trouver un. Sans rancœur, ajoute-t-il, déployant son aimable dentition.
En faisant signe au serveur, il commande un allongé et rajoute :
— Alors, comme ça, vous aussi vous aimez Paul Auster. Moi, j’adore sauf la fin qui aboutit toujours en queue de poisson.
Bon! juge Louise, voilà un séducteur doué de télépathie, je devrai m’en méfier. Elle remet le nez dans son livre tout en sirotant son breuvage.
Quelques pages plus loin, elle songe à quitter les lieux lorsqu’elle entend sa fameuse rhapsodie qui joue dans le café; oh! là! là! Elle va au moins rester pour entendre sa pièce au complet. Elle lève la tête, son regard bleu se perd dans les notes de musique et elle savoure. Il n’en faut pas plus à Casanova pour récidiver. « C’est bon, hein? »
Malgré son agacement, elle ne peut s’empêcher de sourire et de lui demander: « Oui, est-ce que vous connaissez le titre de ce morceau?
— Bien sûr, c’est Le Boléro de Ravel. Et savez-vous quoi? Je viens tout juste d’acheter le CD en même temps que le livre! » déclare-t-il en lui montrant le disque compact. « Ah! » répond-elle avec une insondable gaieté.
Les doigts de Louise se mettent à battre la cadence sur le moelleux de la couverture du bouquin. Un profond sentiment de joie de vivre l’envahit soudain dans un crescendo.
Dans la finale tonitruante de l’orchestre, ses doigts quittent La nuit de l’oracle. Elle se surprend à lever la main et s’entendre dire : « Garçon! Garçon! Je vais prendre un autre cappuccino, s’il vous plaît! »
Photo de Lhom
Voici une photo prise de Central Park à New York, la ville où Paul Auster a vécu une grande partie de sa vie.
Je vous remercie d’avoir lu ce texte.
Si vous l’avez aimé, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux.
Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Bonne semaine.
Phrenssynnes
Cliquez ici pour lire d’autres articles sur Phrenssynnes se cultive.
Pour me suivre et ne rien manquer, inscrivez vous à ces deux publications.
En vous abonnant sur le blogue (sur la plateforme WordPress), vous recevez le samedi matin ma dernière publication sur différents sujets : la culture, la bouffe, les voyages ou certaines réflexions.
⇓
Vous pouvez aussi souscrire à mon infolettre mensuelle (sur la plateforme Substack). Sur une note légère, humoristique et positive, je partage les idées géniales découvertes lors de mes navigations sur le web et qui mérites votre attention.
by Phrenssynnes | 20, Juil, 2024 | Phrenssynnes se cultive |
Voici des bons livres pour l’été 2024
Êtes-vous à la recherche de bons livres pour lire pendant l’été?
Vous trouverez ici un article pour vous aider à dénicher la perle qui vous accompagnera lors de vos vacances. J’adore m’installer sur le bord de l’eau par une journée caniculaire avec un roman et un verre de limonade. J’oscille entre la chaise longue et la trempette, que ce soit dans la piscine, dans un lac ou dans l’océan.
Voici cinq suggestions pour agrémenter vos moments de détente.
La nuit de l’oracle de Paul Auster
Homme de lettres américain de Brooklyn, il a enseigné à l’université Columbia et a traduit les œuvres de plusieurs auteurs français. Pourquoi lire Paul Auster cette année? Étant donné qu’il est décédé à la fin d’avril, on a envie de se retremper dans ses histoires où l’action se situe à New York.
Je vous suggère La nuit de l’oracle, où on côtoie un écrivain new-yorkais en convalescence d’une maladie qui l’a plongé dans les dettes et l’angoisse de la page blanche. Tout au long de la fiction, on le suit dans les rues de New York où il finit par retrouver l’inspiration en achetant un carnet bleu dans une charmante papeterie.
Un carnet peut-être aussi bleu que la belle et douce couverture de ce livre?
Le serment 1 de Tom Clancy et Mark Greaney
Si vous aimez les histoires d’espionnage et d’action, vous serez servi avec ce roman du célèbre auteur américain, Tom Clancy.
J’adore son héros, Jack Ryan, devenu, rien de moins que le président des États-Unis. Ce livre, publié en anglais en 2016, nous baigne dans une intrigue d’attentats, de failles informatiques et de patriotisme. Avez-vous vu les séries de Jack Ryan sur Prime Vidéo qui mettent en vedette John Krasinski?
Le serment 1 vous plongera dans un univers géopolitique excitant et vous pourrez lire la suite dans Le serment 2.
Les yeux de Mona de Thomas Schlesser
Cet ouvrage publié cette année par l’historien de l’art Thomas Schlesser représente un bijou de lecture.
La trame met en vedette une petite fille ayant des problèmes visuels qui visite les grands musées parisiens avec son grand-père. C’est un voyage éducatif extraordinaire si vous désirez en apprendre plus sur l’histoire de l’art. La beauté du roman apparaît dans chaque œuvre commentée et décrite afin d’en découvrir l’importance.
C’est aussi attendrissant d’observer l’évolution de cette fillette tout au long du récit.
La singularité du bouquin réside aussi dans sa jaquette qui montre les photos des œuvres dont il est question.
Vous aurez envie de vous envoler vers Paris pour voir ces musées extraordinaires.
Les lendemains de Mélissa Da Costa
L’héroïne de Mélissa Da Costa, Amande, s’isole dans une maison de la campagne française pour couver un chagrin inconsolable.
Le roman nous révèle pourquoi la protagoniste a tant de peine et comment elle finira par se reconstruire après ce drame. Le hasard l’aidera à découvrir de nouvelles relations et un calendrier qui lui permettra, grâce au jardinage, de recommencer à neuf.
Voilà une belle histoire qui vous donne envie d’être en contact avec la nature et qui vous fera ressentir des émotions incroyables.
Bien manger c’est tout simple! de Marie-Ève Caplette
Je vous présente un livre de recettes très original.
Lorsqu’on a le plaisir de vivre longtemps, on se doit d’améliorer la qualité de notre alimentation.
La nutritionniste Marie-Ève Caplette nous épaule avec délice dans ce bouquin plein d’images et de bonnes propositions. J’ai essayé quelques-unes de ses créations qui m’ont charmée. J’ai retenu celles de cretons végétaliens, les toasts à la ricotta, cinq marinades pour le poulet. Vous aurez envie de cuisiner!
Elle nous donne une panoplie d’idées et de trucs pour nous aider à effectuer un virage santé avec plaisir et saveur.
Photo de Lhom
Lhom nous présente, cette semaine, une image du port de Wells dans le Maine où on sent l’air salin de la mer et la joie des vacances.
Nous vous souhaitons de profiter au maximum de votre pause estivale.
Connaissiez-vous ces auteurs?
Avez-vous d’autres suggestions à nous faire?
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Je suis reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!
Bonne semaine.
Phrenssynnes
P.S. Les auteurs et éditeurs mentionnés n’ont pas été mis au courant de ce projet avant publication.
Cliquez ici pour lire d’autres articles sur Phrenssynnes se cultive.
Pour me suivre et ne rien manquer, inscrivez vous à ces deux publications.
En vous abonnant sur le blogue (sur la plateforme WordPress), vous recevez le samedi matin ma dernière publication sur différents sujets : la culture, la bouffe, les voyages ou certaines réflexions.
⇓
Vous pouvez aussi souscrire à mon infolettre mensuelle (sur la plateforme Substack). Sur une note légère, humoristique et positive, je partage les idées géniales découvertes lors de mes navigations sur le web et qui mérites votre attention.
by Phrenssynnes | 13, Juil, 2024 | Phrenssynnes cogite |
Un conte
De temps à autre, je publie une œuvre de fiction. Cette semaine, je vous offre un conte intitulé La complainte de Pierrot.
La complainte de Pierrot
On retrouva Pierrot au pied d’un grand pin.
L’écume à la bouche, le cou désarticulé auprès d’une grande branche aussi cassée. Qui pouvait bien l’avoir ainsi envoûté? On demanda au merle, au canard et à l’engoulevent. Mais nul ne put répondre. On interrogea le renard et le lapin. Le raton, le hérisson. Seul un solitaire bûcheron aurait pu raconter.
Par un temps de grands vents, lui seul avait vu, témoin de ses yeux vus, la rencontre de Pierrot avec sa Pierrette. Seul le bûcheron savait, pour les avoir entendus, que la Pierrette s’en était allée. Partie au loin, au nord, dans une autre campagne où un autre gaillard l’attendait. Ainsi, le Pierrot s’est trouvé abandonné autant par sa Pierrette que par sa destinée.
Et il s’en est allé lui aussi, de ça, de là, divaguant dans le village jusqu’à l’approche du boisé.
Arrivée au lieu-dit « du grand pin », une chouette vit Pierrot s’arrêter, hébété devant le majestueux conifère. Le jeune homme regarda le très haut, celui où, au pied, il avait une première fois embrassé sa douce fiancée. Puis les muscles bouillant de rage, il se mit à y grimper. De branche en branche, il monta, ruant au passage l’écorce de rudes coups de pied. Volant autour de la cime, l’oiseau l’entendit insulter le résineux comme si celui-ci eût été son inconnu rival. Ce long tronc fièrement dressé, symbole des amours passés, prit une autre raclée, violenté par un Pierrot enragé. Le cocu frappa, cogna et tapa encore. Mais de là, haut perché, le sifflement des cieux en vint peu à peu à le calmer.
Et la chouette, au bûcheron, rapporta que c’est vers le nord qu’ensuite Pierrot regarda. Il scruta, observa, chercha. Fouilla l’horizon où nulle Pierrette ne se dessinait. Plus jamais il ne la reverrait.
Alors, le vertige de son chagrin le saisit.
Et pendant un long et sombre mois, on entendit dans le village toutes les nuits dans une psalmodie, les litanies de la peine de Pierrot résonnant sur tous les toits du village jusqu’au plus haut du clocher. Une longue plainte rythmée aux mêmes mouvements des jadis amours désormais évaporés. Telle la complainte d’un loup ensorcelé, on ne put jamais arrêter cette grande lamentation de notre Pierrot atteint de peine et de surdité. Car personne, il ne voulait entendre. Et du jour, il ne donnait aucun signe de vie. À aucun de ses frères venus lui réclamer de descendre. À aucun de ses amis ou cousins. D’aucun pain offert, il n’a voulu manger. D’aucune eau, il n’a voulu s’abreuver. D’aucun bras il n’a voulu s’entourer et, d’aucunes épaules il n’a voulu de ses larmes mouiller.
Éploré, couché dans sa litière d’aiguille en haut de son grand pin, il a purgé son tourment. Et c’est ainsi qu’un matin, on le retrouva. L’écume à la bouche, le cou désarticulé auprès d’une grande branche aussi cassée tout près d’un nid de chouette tombé.
Accablé de sa peine, il est mort déchu, emporté par le poids de son amour abandonné.
Toujours est-il que le lendemain matin, on vit que le grand pin, en une seule et bizarre nuitée, vers le nord s’était penché pour que chacun ne puisse jamais oublier que c’est par-là que la Pierrette s’en était allée.
Depuis, toutes les années, quand vient le temps des grands vents, aux oreilles des merles, des canards et des engoulevents. Aussi à celles des renards, des lapins, des ratons et des hérissons, pendant un mois on entend. Telle une psalmodie résonnant toutes les nuits. Sur tous les toits du village jusqu’au plus haut du clocher, le solitaire bûcheron entend, lui aussi les litanies et les bruissements.
L’écho des sanglots de la peine de notre Pierrot.
Photo de Lhom
Nous avons bien cherché mais nous n’avons pas trouvé le grand pin de Pierrot!
En fait, la photo de Lhom de la semaine nous présente une forêt de pins dans le New Hampshire.
Je vous remercie d’avoir lu ce conte.
Si vous l’avez aimé, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux.
Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Bonne semaine.
Phrenssynnes
Pour me suivre et ne rien manquer, inscrivez vous à ces deux publications.
En vous abonnant sur le blogue (sur la plateforme WordPress), vous recevez le samedi matin ma dernière publication sur différents sujets : la culture, la bouffe, les voyages ou certaines réflexions.
⇓
Vous pouvez aussi souscrire à mon infolettre mensuelle (sur la plateforme Substack). Sur une note légère, humoristique et positive, je partage les idées géniales découvertes lors de mes navigations sur le web et qui mérites votre attention.
by Phrenssynnes | 6, Juil, 2024 | Phrenssynnes et la bouffe |
Lhom adore ces muffins aux fraises et à la rhubarbe
Les fraises du Québec sont arrivées!
Une multitude de recettes avec des fraises existent. Le mélange fraise rhubarbe représente une combinaison classique au Québec. La saveur acidulée et surette de la rhubarbe s’entremêle à merveille avec celle plus sucrée de la fraise.
Cette méthode rapide et facile à réaliser vous comblera. À l’origine, cette recette incluait du beurre fondu. Employer de l’huile d’avocat n’altère pas le goût et améliore la qualité nutritive.
De plus, cela permet de simplifier l’exécution, car on n’a pas besoin de faire fondre le beurre.
Elle contient du sucre, mais pas beaucoup. Je n’ai pas expérimenté l’utilisation de purée de dattes pour remplacer le sucre granulé comme l’a popularisée madame Labriski. C’est une bonne idée que je n’ai pas encore testée. Si je l’essaye un jour, j’ajouterai une petite note à cet article.
Muffins aux fraises et à la rhubarbe
- 500 ml (2 tasses) de farine de blé entier
- 17 ml (3 ½ cuillères à thé) de poudre à pâte
- 90 ml (6 cuillères à table) de sucre granulé
- 2 ml (½ cuillère à thé) de sel
- 1 œuf battu
- 200 ml (7/8 de tasse) de lait
- 45 ml (3 cuillères à table) d’huile d’avocat
- 250 ml (1 tasse) de fraises fraîches coupées
- 250 ml (1 tasse) de rhubarbe fraîche en dés
Préparation des muffins aux fraises et à la rhubarbe
Étape 1
Graissez 12 moules à muffins ou utilisez du papier parchemin ou des moules de silicone.
Chauffez le four à 200 °C (400 °F).
Étape 2
Tamisez ensemble les ingrédients secs dans un bol.
Étape 3
D’autre part, mélangez l’œuf battu, le lait et l’huile.
Étape 4
Créez une fontaine avec les ingrédients secs et versez-y le mélange de liquide. Remuez avec une maryse ou une cuillère de bois, juste assez pour humecter les ingrédients. Ajoutez les fruits et brassez.
Étape 5
Versez dans les moules et faites cuire environ 20 minutes dans le four à 200 °C (400 °F).
Si vos fruits sont congelés, le temps de cuisson peut être un peu plus long.
Vérifiez si les muffins sont cuits à point avec un cure-dent.
Vos muffins n’adhéreront pas à ces moules écologiques, mais on doit les laver à la main.
Quant aux moules en papier, je les déteste car la moitié du muffin colle dessus.
J’aime bien le papier parchemin mais cela produit plus de déchet. J’essaye de contribuer à ménager la planète.
Ma sœur dit que chaque geste compte.
Les outils pour les muffins aux fraises et à la rhubarbe
Est-ce que j’ai piqué votre curiosité en utilisant le mot maryse au lieu de spatule? Cliquez ici pour apprendre la différence.
Voici un exemple des moules de silicone mentionnés plus haut.
Les variations des muffins aux fraises et à la rhubarbe
Si vous souffrez d’intolérances au gluten ou au lactose, vous pouvez modifier les ingrédients concernés.
Vous pouvez aussi utiliser un mélange de farine de blé entier et de farine de pois jaune comme dans cette autre recette. Vous bénéficierez de la farine de pois jaune dont je fais mention dans l’article en question.
Avec une petite tasse de thé, ces muffins vous enchanteront.
Je vous souhaite une magnifique saison estivale.
Merci d’avoir lu cette chronique au complet!
Si vous l’avez aimé, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux.
Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte jusqu’à la fin et de contribuer à la popularité du blogue!
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Bonne dégustation!
Phrenssynnes
P.S. Je n’ai aucun lien affilié dans cet article.
La recette est certifiée Lhom approved!
Vous avez envie d’améliorer votre alimentation?
Vous n’êtes pas seul. Je suis ici pour vous aider. Lisez ces articles et vous découvrirez des recettes faciles testées par une maman d’expérience!
by Phrenssynnes | 15, Juin, 2024 | Phrenssynnes se cultive
La prisonnière du temps
J’ai lu La prisonnière du temps de l’Australienne Kate Morton. Elle a publié son premier roman en 2007. En 2019 a paru La prisonnière du temps. Je découvre cette auteure née en 1976 et qui a étudié en littérature victorienne.
Citation de La prisonnière du temps
« Les branches des arbres n’étaient pas droites. Elles croissaient vers la canopée en rubans ondulés. Les troncs étaient couverts de fougères et de lichens ; il y avait là des chênes, mêlés à quelques bouleaux et noisetiers. La lumière striait le sous-bois et l’air semblait vibrer de quelque attente.
Lorsqu’ils atteignirent la clairière, Lucy croyait presque entendre la respiration des feuilles. »
Kate Morton
Je me suis laissée séduire par la magnifique image de la couverture.
L’auteure nous attire au début du roman en piquant notre curiosité avec une accroche très captivante, tel que vous pouvez le lire sur la quatrième de couverture.
Le lien entre le passé et notre époque s’avère un délice pour ceux qui aiment l’histoire. Les ellipses, c’est-à-dire les allers-retours entre le présent et le passé, coulent aussi bien que l’eau dans la Tamise. On ne s’y perd jamais.
Plusieurs intrigues structurent la fiction, certaines contemporaines et d’autres dans les temps anciens, donc on ne s’ennuie pas.
Elodie, l’héroïne principale, m’a charmé avec sa personnalité particulière. Elle ne se laisse pas impressionner par le glamour, l’argent ou le snobisme.
J’aime le type d’écriture de Kate Morton, visuelle et dynamique. Elle nous donne envie de visiter Birchwood Manor, de faire un tour en chaloupe sur la Tamise ou de nous promener dans ces lieux envoûtants.
Une des narratrices est un fantôme, on le découvre en cours de lecture. Mais on ne tombe pas dans un excès de surnaturel. La dose s’avère parfaite.
Citation
« Chacun de nous chemine vers son crépuscule. »
Kate Morton dans La prisonnière du temps.
Ce que j’ai moins aimé
Telle la Tamise, les méandres du récit nous font découvrir une pléiade de personnages.
En cours de lecture, je me suis demandé qui était cette Juliet sortie de nulle part et nouvellement parachuté dans l’intrigue. Mais en continuant, on trouve un sens à cette protagoniste.
Je me suis aussi questionnée sur la nécessité littéraire du personnage d’Ada, dont on comprend plus ou moins le rôle dans le développement romanesque.
On se rend compte que cette maison, baptisée Birchwood Manor, représente le vrai fil conducteur de cette fiction dont Juliet et Ada font partie intégrante. L’auteure met en valeur l’importance des lieux chez l’être humain. En brillante écrivaine, Kate Morton finit par rattacher toutes les trames.
La fin m’a un peu déçue, j’aurais adoré lire plus sur les péripéties amoureuses d’Elodie. Il manque de la prose avec des détails croustillants dans cette partie de l’intrigue.
Qui sait? Peut-être dans un prochain roman?
Photo de Lhom
Voici la photo de la semaine. Lhom nous présente une image de la fameuse Tamise dont il est souvent question dans le roman de Kate Morton.
Recommandations
Pourquoi lire La prisonnière du temps ?
- Vous aimez les romans originaux avec un peu de surnaturel.
- Si les fictions qui se déroulent en Angleterre vous passionnent.
- Vous désirez voyager en Grande-Bretagne prochainement, ce livre vous donnera encore plus le goût de partir.
- Si vous avez besoin de vous distraire avec une bonne histoire, lancez-vous dans ce bouquin.
- J’espère que ma chronique vous a donné envie de lire cette belle histoire!
Connaissiez-vous cette auteure?
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Bonne semaine.
Phrenssynnes
P.S. Les auteurs et éditeurs mentionnés n’ont pas été mis au courant de ce projet avant publication.
Cliquez ici pour lire d’autres articles sur Phrenssynnes se cultive.
Lorsque vous êtes abonné, tous les samedis matin, vous trouverez mon dernier article dans votre boîte courriel prêt à être consulté pendant que vous savourez votre café.
by Phrenssynnes | 8, Juin, 2024 | Phrenssynnes cogite |
Écrire ses mémoires
J’ai un ami, aussi écrivain, qui travaille sur ses mémoires. Une œuvre qu’il voudrait laisser à ses descendants. Lui-même aurait aimé pouvoir lire ce qu’un de ses arrière-grands-pères aurait écrit.
J’ai, dans ma bibliothèque, un exemplaire des mémoires d’une de mes grands-tantes.
Est-ce le genre de lecture qu’on aime faire lorsqu’on avance en âge? Peut-être, à moins d’être féru d’histoire.
Est-ce qu’un jour j’écrirai mes mémoires ou mon autobiographie? Bonne question, mais une autre interrogation me vient à l’esprit. Quelle est la différence?
Selon le site Maxicours :
« En tant que genre littéraire, le mot mémoires s’utilise uniquement au pluriel (et au masculin). Il désigne le témoignage écrit d’une personne sur sa propre époque et les événements qu’elle a vécus, soit en tant que témoin, soit en tant qu’acteur. Les mémoires sont proches de l’autobiographie, puisque ces deux genres possèdent plusieurs caractéristiques communes. Ce sont en effet des récits rétrospectifs en prose dans lesquels l’auteur assume son propre récit et prétend restituer la vérité des événements vécus. La différence majeure entre l’autobiographie et les mémoires réside dans la nature des faits racontés : dans le premier cas, le récit est centré sur la vie privée de l’auteur; dans le second, sur son époque. »
Pour et contre écrire ses mémoires
J’ai commencé à lire La physique des catastrophes de Marisha Pessl et son incipit m’a beaucoup fait rire.
Voici l’opinion de Gareth van Meer, un personnage de ce roman.
Pour mieux comprendre cette citation, le personnage principal, Bleue van Meer, raconte au début du livre l’opinion très rebutante de son père, Gareth, pour quiconque espère écrire ses mémoires.
Citation
« Papa disait toujours qu’il faut une sublime excuse pour écrire l’histoire de sa vie avec l’espoir d’être lu.
“ À moins que ton nom ne soit comparable à ceux de Mozart, Matisse, Churchill, Che Guevara ou Bond — James Bond —, il vaut mieux que tu consacres ton temps libre à peindre avec tes doigts ou à pratiquer le palet, car personne, mis à part ta pauvre mère aux bras flasques et aux cheveux rêches qui te couve d’un regard tendre comme du veau, ne voudra écouter le récit de ta pitoyable existence, laquelle s’achèvera sans doute comme elle a commencé — dans un râle. ” »
Marisha Pessl dans La physique des catastrophes
Heureusement que ma grand-tante ne s’est pas laissé décourager, car je suis très contente de posséder un des rares exemplaires de son livre.
Les mémoires de Marguerite Lescop
Voici un récit plus positif pour ceux qui désireraient se lancer dans un tel projet.
Connaissez-vous cette histoire à succès inattendu? Marguerite Lescop a commencé à rédiger ses mémoires en 1990 : Le tour de ma vie en 80 ans. Elle a publié le livre à compte d’auteur en premier et il s’est vendu à plus de 100 000 exemplaires! C’est un record, puisque la définition d’un best-seller au Québec est un minimum de 3000 copies vendues. Elle a ensuite publié deux autres bouquins après avoir démarré sa maison d’édition.
Comme quoi il n’est jamais trop tard!
Les mémoires de Cécile Boily Soucy
Cécilie Boily Soucy est ma grand-tante. Elle écrit dans son introduction qu’elle a été encouragée à rédiger son livre par Pierre Paquet lors d’une émission de Radio-Canada.
Elle nous présente son grand-père, sa grand-mère, leurs enfants ainsi que les arrière-grands-parents. On retrouve à la fin du livre, une brève généalogie des familles Soucy, Boily et Vézina. Cécile Boily Soucy nous raconte toutes les anecdotes dont elle se souvient. Elle décrit les régions où elle a vécu: Baie Saint-Paul, Saint-Joachim, Saint-Raymond, Shawinigan, Petite-Rivière-St-François, Stoneham.
L’auteure nous fait aussi découvrir ses descendants et fait un lien avec les professions des membres de la famille.
Elle a commencé la rédaction à 82 ans et a terminé à l’âge de 85 ans en 1989.
« Après cinq années, ma mère a obtenu sa place d’institutrice à Pérou où on s’installa avec plus d’aisance. Nous demeurions à peu près à un mille de l’école. Mes premiers souvenirs furent la mort de la mère de ma grand-mère, Sophie Simard qui avait 91 ans. C’était une petite dame très jolie avec sa capeline noire sur la tête et son châle à trois pointes sur les épaules. »
Cécile Boily Soucy dans Une vie à découvrir
Pérou est un rang dans la région de Baie Saint-Paul.
Mes ancêtres
Je suis étonnée de cette description de Sophie Simard, car je n’ai pas le même sentiment lorsque j’observe cette photo. Si j’avais été une petite fille, je crois que j’aurais eu peur de cette vieille grand-mère à l’allure austère.
C’est une belle leçon à retenir et une preuve que les images ne reflètent pas toujours la réalité.
Vous verrez plus bas, la photo d’Hélène Côté. Je l’ai connue, elle était mon arrière-grand-mère et nous l’appelions mémère Vézina. De mes souvenirs d’elle émane une douceur toute féminine même si elle portait constamment une longue robe noire.
Je vous présente une image du mariage de Cécile Boily avec Omer Soucy. Ils vécurent une grande partie de leur vie à Stoneham où je les ai déjà rencontrés. Mais je n’ai que de vagues souvenirs car j’avais moins de sept ans.
La demoiselle d’honneur est ma tante Cécilia à l’âge de cinq ans.
Citation de Cécile Boily Soucy
« À la maison, on se confectionnait des carrosses pour nos poupées. Quand mon grand-père sciait son bois de chauffage, les premières rondelles servaient de roues pour nos carrosses. On perçait un trou au centre pour passer l’essieu et cela fonctionnait. Le reste du carrosse était fait de bois ou de carton. Pour habiller le toit, on prenait de vieux rideaux. »
Cécile Boily Soucy dans Une vie à découvrir
Voici une photo de l’auteure au pensionnat de la Congrégation Notre-Dame.
Écrirez-vous vos mémoires?
Et vous? Y a-t-il quelqu’un dans votre famille qui a écrit ses mémoires. Pensez-vous le faire un jour?
Connaissez-vous le site Écrire ta vie?
Citation
« Au printemps 2020, lors de la première vague de la pandémie de COVID-19, Janette Bertrand, journaliste, actrice et écrivaine de 95 ans, était en confinement. Depuis chez elle, elle a invité les personnes âgées à participer à un atelier inspirant et chaleureux sur l’écriture autobiographique, afin de les guider dans la rédaction de leur histoire de vie durant cette période exceptionnelle de pause mondiale.
Ainsi est né le projet « Écrire sa vie! ». Mme Bertrand, qui a enseigné l’écriture dramatique pendant 20 ans, a réalisé une série de huit capsules thématiques où elle accompagne les participants dans leur processus d’écriture. Nous vous invitons à voir, à revoir et à partager ces capsules pour vous aider à écrire vos mémoires. »
Présentation du site Écrire ta vie
Aujourd’hui, avec toutes les technologies accessibles, c’est beaucoup plus facile de créer un livre.
Cela pourrait être l’objet d’une prochaine chronique. Qu’en pensez-vous? Donnez-moi votre avis dans les commentaires.
Photo de Lhom
Cécile Boily Soucy a vécu 34 ans à Stoneham et elle a vu naître le centre de ski et le golf.
« …à Stoneham s’est ajouté un terrain de golf, propriété de M. Jackie Dunn et un centre de ski que j’ai vu construire. On transportait les matériaux sur le mont Hibou en hélicoptère. Cela a donné beaucoup d’ouvrage aux gens de la place. Avant la construction du boulevard Talbot qui a duré à peu près cinq ans, le trafic du lac St-Jean passait par le village. »
Voici une photo des pentes de ski de Stoneham que Lhom a prise en automne.
Je vous remercie d’avoir lu cette chronique.
Si vous avez aimé cet article, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux.
Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Bonne semaine.
Phrenssynnes
Pour me suivre et ne rien manquer, inscrivez vous à ces deux publications.
En vous abonnant sur le blogue (sur la plateforme WordPress), vous recevez le samedi matin ma dernière publication sur différents sujets : la culture, la bouffe, les voyages ou certaines réflexions.
⇓
Vous pouvez aussi souscrire à mon infolettre mensuelle (sur la plateforme Substack). Sur une note légère, humoristique et positive, je partage les idées géniales découvertes lors de mes navigations sur le web et qui mérites votre attention.
by Phrenssynnes | 1, Juin, 2024 | Phrenssynnes et la bouffe
La saison estivale commence et, avec les chaleurs, nous aimons manger des plats frais.
Je vous présente une salade de farro qui conviendra pour un brunch, un dîner, ou pour servir en accompagnement lors d’un barbecue.
Qu’est-ce que le farro?
On surnomme le farro comme étant le grain traditionnel de la Méditerranée. En fait, c’est de l’épeautre perlé originaire d’Italie et ça ressemble à de l’orge.
Ce grain entier et ancien contient une bonne quantité de fibres (18 % de la valeur quotidienne), des protéines et du fer (10 % de la valeur quotidienne). Il peut remplacer le riz comme féculent pour votre repas.
C’est un excellent produit nutritif de base à ajouter dans les soupes, les casseroles et les salades.
J’ai créé cette recette pour vous aider à adhérer à l’alimentation méditerranéenne en vous délectant.
Pourquoi c’est important? Cliquez ici.
- 125 ml de farro
- 1 litre d’eau
- 75 ml d’olives hachées
- 125 ml de poivron rouge haché
- 125 ml de poivron jaune haché
- 75 ml d’oignon vert haché
- 175 ml de cœur de palmier coupé
- 250 ml de céleri haché
- 1 carotte en dés
- 1 tomate en dés
- 75 ml de chou rouge haché
- 2 œufs cuits durs hachés
- 60 à 80 ml de vinaigrette de Phrenssynnes
- Basilic frais et ciboulette fraîche pour décorer votre plat
Étape 1
Faites cuire le farro dans le litre d’eau environ 30 minutes. Si désiré, vous pouvez le faire tremper une nuit dans juste assez d’eau pour submerger. Le lendemain, vous égouttez. Puis faites cuire dans le litre d’eau. La cuisson prendra seulement 10 minutes au lieu de 30. Égouttez et rincez à l’eau froide.
Étape 2
Dans un grand bol à mélanger, réunissez les autres ingrédients.
Étape 3
Ajoutez le farro cuit et la vinaigrette. Bien mélanger.
Étape 4
Décorez votre salade avec le basilic et la ciboulette. Réfrigérez.
Donne environ 6 portions qui se conservent quelques jours au réfrigérateur.
Tel que vous pouvez le constater, le farro ressemble à de l’orge ou à du riz brun.
Voilà une belle façon d’améliorer votre alimentation selon la diète méditerranéenne.
Je vous souhaite une magnifique saison estivale.
Merci d’avoir lu cette chronique au complet!
Si vous l’avez aimé, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux.
Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Bon appétit!
Phrenssynnes
P.S. Je n’ai aucun lien affilié dans cet article.
Vous avez envie d’améliorer votre alimentation?
Vous n’êtes pas seul. Je suis ici pour vous aider. Lisez ces articles et vous découvrirez des recettes faciles testées par une maman d’expérience!
by Phrenssynnes | 18, Mai, 2024 | Phrenssynnes se cultive |
Introduction
Voici un de mes souvenirs d’enfance qui m’habite chaque été lorsque je m’aventure trop longtemps dans les bois.
Si vous êtes allergiques aux piqûres de moustiques, vous me comprendrez.
Sinon, j’espère au moins vous faire sourire.
Bonne lecture.
Stoneham
Des relents de souvenirs réveillent chez moi des sentiments équivoques pour ce lieu charmant qu’est Stoneham. J’aime l’hiver, le ski, les feux de foyer, la bonne bouffe avec les amis. Pourtant, existe dans mon esprit une sorte de dichotomie, comme si cet endroit adorable se transformait en un monde si différent l’été.
Chez mon oncle
Nous allions souvent, à l’époque de mon enfance, visiter un oncle, une tante et mes cousins, ces amateurs de pêche, de plein air et de camping. Ils possédaient un terrain en bordure de la rivière des Hurons, juste à côté de l’église du village. Mes parents, ma sœur et moi allions pique-niquer avec eux pendant les canicules. De magnifiques journées remplies aussi de maringouins, d’insectes noirs et autres horribles mouches qui raffolaient de ma douce et misérable peau.
À peine sortie de la voiture, je me transformais en une cible mouvante entourée d’une ombre de moustiques. Je devenais comme un mariage d’oiseaux. Une brume d’insectes volait dans une parfaite harmonie avec tous les mouvements de mon corps. J’avais beau courir de gauche à droite, descendre à la rivière avec mes cousins, galoper autour de la tente, cavaler dans les hautes herbes avec ma sœur, ils ne me lâchaient point. Mon exquise chair se métamorphosait en un véritable festin pour eux.
La frénésie
Mon corps entier venait dans un tel état de crispation, à l’affût du moindre effleurement que provoquaient les pattes de moustique touchant mon épiderme. Et je ne claquais jamais assez vite. De temps en temps, je criais victoire et mes yeux affolés voyaient une tache de sang auréoler le cadavre aplati de l’insecte maudit. D’autres fois, je giflais ma cuisse alors que ce n’était qu’un brin d’herbe qui m’avait chatouillé la peau. Parfois, une perle de sueur qui glissait lentement provoquait la même hystérie. C’est surtout cet état de tension musculaire qui me rendait folle. Si mal dans cette peau, véritable aimant à bibitte devenue boursouflée de piqûres. Et cette rage. Cette frénésie de démangeaison, ce prurit quasi pervers obsédait tous mes sens. Ah! Quelle jouissance que de gratter ces sales piqûres jusqu’au sang.
La tartinade ou la baignade
Quelques fois, je laissais ma mère me tartiner de chasse-moustique. Mais mon territoire épidermique déjà à feu et à sang en bénéficiait peu. Et, je me sentais visqueuse et brûlante avec cette odeur si chimique qui me poursuivait toute la journée, si artificielle et incongrue au milieu de toute cette nature.
Ou j’allais me baigner dans la rivière caillouteuse dont l’eau glaciale contribuait à modifier ma contracture. L’engourdissement gagnait mes pieds et mes jambes, c’est dans un état proche de l’apoplexie que je me mouillais le ventre. Bravement, je m’enfonçais jusqu’à la nuque. Enfin, plus d’insectes!
Faux, je finissais toujours par en apercevoir des géants avec de très longues pattes qui semblaient glisser sur la surface de l’eau comme d’habiles patineuses sur la glace. Ces araignées d’eau ne piquaient pas, me disait-on.
Le sandwich
Puis les lèvres bleues, la peau rougie de froid, je courais sur l’herbe sèche qui me picotait les pieds, pour atteindre le sandwich jambon moutarde que me tendait ma mère. Je m’enfuyais aussitôt dans la tente de mon oncle pour enlever mon maillot détrempé en me claquant à qui mieux mieux tantôt une jambe, tantôt un bras, la bobette d’une main, le sandwich dans l’autre.
Et, je zippais rapidement la fermeture éclair du campement, je sprintais, lançant ma croûte de pain dans les airs, pour me réfugier dans la voiture de mon père. La chaude canicule de l’habitacle réchauffait ma chair de poule. Après avoir fini d’écraser tous les brûlots qui avaient daigné m’accompagner dans l’automobile, j’observais le restant de la famille goûter des joies du plein air.
Mon corps exténué pouvait commencer à se détendre, une suave léthargie me gagnait, je m’allongeais sur la banquette, en profitant enfin de mon dimanche après-midi.
Mais l’horreur me réveillait toujours un instant plus tard par le harcèlement d’un fatal bourdonnement me vibrant autour de l’oreille…
Photo de Lhom
Cette petite rivière n’est pas celle des Hurons mais Lhom a pris cette photo à Stoneham.
Je vous remercie d’avoir lu jusqu’ici!
Si vous avez aimé cet article, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux.
Pour m’encourager, je vous invite à vous abonner au blogue ou à l’infolettre. Vous trouverez les formulaires plus bas.
Et encore merci de contribuer à la popularité du blogue!
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Bonne semaine.
Phrenssynnes
Bonus!
Si vous avez envie de m’encourager, voici un code QR que vos amis ou votre famille peuvent numériser avec la caméra de leur téléphone. Ils aboutiront ainsi à la page d’accueil du blogue.
Plus besoin d’épeler le mot Phrenssynnes!
Pour me suivre et ne rien manquer, inscrivez vous à ces deux publications.
En vous abonnant sur le blogue, vous recevez le samedi matin ma dernière publication sur différents sujets : la culture, la bouffe, les voyages ou certaines réflexions.
⇓
Vous pouvez aussi souscrire à mon infolettre mensuelle (sur la plateforme Substack). Sur une note légère, humoristique et positive, je partage les idées géniales découvertes lors de mes navigations sur le web et qui mérites votre attention.
by Phrenssynnes | 11, Mai, 2024 | Phrenssynnes et la bouffe |
Cuisinez une mousse à l’omble de l’Arctique
Qu’est-ce que l’omble?
L’omble de l’Arctique ou omble chevalier est un poisson de la famille des saumons qu’on consomme dans les régions nordiques.
Voici la recette de la mousse à l’omble, vous trouverez mes commentaires plus bas.
Mousse à l’omble de l’Arctique
- 170 g de hummus
- 1 sachet de gélatine sans saveur
- 50 ml d’eau froide
- 15 ml de jus de citron
- 30 ml d’olives hachées
- 15 ml d’échalotes françaises hachées
- 1 œuf cuit dur haché
- 250 ml d’omble de l’Arctique cuit
- 15 ml de céleri haché
- Eau chaude pour bain-marie
- Basilic frais et tomates cerises pour décorer
Étape 1
Videz le sachet de gélatine dans le chaudron du haut de votre bain-marie. Ajoutez 50 ml d’eau froide à la gélatine, mélangez et laissez reposer 15 minutes.
Étape 2
Placez le chaudron du haut de votre bain-marie sur celui du bas et faites chauffer afin de fondre la gélatine déjà gonflée.
Étape 3
D’autre part, mettez le hummus dans un bol à mélanger. Ajoutez la gélatine fondue et incorporez. Ensuite, ajoutez l’œuf cuit dur haché, les olives, le jus de citron, le céleri, les échalotes et l’omble cuit. Bien mélanger.
Étape 4
Versez dans un moule badigeonné avec un peu d’huile d’olive. Réfrigérez 2 à 3 heures avant de servir. Démoulez la mousse dans une assiette. Décorez-la avec des feuilles de basilic, des craquelins et des tomates cerises pour ajouter de la couleur.
J’ai une amie qui nous servait souvent comme entrée une délicieuse mousse au saumon.
J’ai fini par lui demander la recette. Récemment, j’ai eu l’envie de la refaire pour servir comme hors-d’œuvre avec des craquelins. Et vous savez comment Phrenssynnes aime twister les recettes pour les améliorer d’un point de vue nutritif!
Alors…
Comment twister une recette
La stratégie consiste à remplacer les ingrédients moins bons pour la santé par d’autres.
Évidemment, je choisis un équivalent qui a de meilleures valeurs nutritives. Ne pas trop altérer le goût et la texture du plat final s’avère crucial.
La mousse au saumon de mon amie contient de la mayonnaise.
Donc, son temps de conservation est limité. Je la jette après 24 heures, tel que ma mère me l’a toujours recommandée avec des mets cuisinés avec de la mayo.
De plus, c’est considéré comme un aliment à diminuer dans notre consommation puisque c’est très gras. Et après plusieurs essais, je n’ai trouvé aucune mayo qui réussissait le test de l’application Yuka.
J’ai pensé remplacer la mayonnaise par du hummus.
Plusieurs le font souvent pour un sandwich. L’autre amélioration est d’utiliser du poisson frais. Car dans la recette originale, le saumon est en conserve.
J’ai choisi l’omble chevalier, mais vous pouvez aussi utiliser de la truite ou du saumon.
Pour cuire l’omble, j’ai utilisé cette recette de Ricardo en substituant le vermouth par du vin blanc et le beurre par de l’huile d’olive. Cela m’a permis de faire un repas pour deux (avec 350 grammes) ainsi que cette mousse.
Le moule pour la mousse à l’omble de l’Arctique
Voici le moule que j’utilise. Je le trouve pratique, car le fond peut s’enlever, ce qui facilite le démoulage. Sinon, trempez votre moule dans l’eau chaude quelques secondes avant de démouler votre mousse. Mais pensez aussi à passer un couteau au pourtour de la mousse pour décoller le bord et permettre à l’air d’entrer entre le moule et la mousse.
Accessoire de cuisine
Je possède un autre bidule pour trancher aisément un œuf cuit dur. L’instrument produit des lamelles uniformes. Je m’en sers aussi pour tailler des boules de fromage bocconcini.
Observez les morceaux fins et égaux.
N’en cherchez pas d’identique dans le commerce, car c’est une véritable antiquité! Il provient de ma belle-mère qui en avait hérité de sa sœur beaucoup plus âgée.
Bref, ce coupe œuf doit avoir plus de 50 ans! On faisait les choses solidement à cette époque
Ces outils ne s’avèrent pas essentiels pour cuisiner, mais cela nous facilite la vie.
Je suis certaine que vous ravirez vos invités avec cette mousse.
Je vous remercie d’avoir lu cette chronique.
Si vous avez aimé cet article, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux.
Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Bonne semaine.
Phrenssynnes
Trouver un équilibre peut être un défi mais manger sainement n’a pas besoin d’être compliqué!
by Phrenssynnes | 27, Avr, 2024 | Les aventures de Brittany Brexit et autres voyages |
La route de retour Floride vers le Québec
Les vacances sont terminées et il faut bien revenir. J’aime jumeler le plaisir d’explorer avec le circuit à accomplir. Le choix de l’itinéraire pour la route s’avère important. Nous décidons à l’avance de la distance à parcourir quotidiennement en voiture. Nous planifions les plus longs trajets au début. De plus, nous vérifions les prévisions météorologiques d’avance et nous nous ajustons lorsque c’est possible.
Le voyage que je vous présente s’étire sur quatre jours et trois arrêts « dodo ».
Itinéraire
En quittant la Floride, nous avons conduit sur l’autoroute 95 jusqu’à la hauteur de Charleston et ensuite sur la 26. Plus exactement, c’est à Whetsell, en Caroline du Sud, que nous sommes engagés sur la route 26. Nous nous sommes arrêtés pour la nuit à Columbia dans le même État.
Le lendemain, de cette ville, nous sommes partis par l’autoroute 77 jusqu’à Fort Chiswell. Là, nous avons bifurqué afin de rouler sur la route 81. Ce trajet nous a fait éviter de passer près des grandes agglomérations comme Washington et Baltimore où on rencontre beaucoup de trafic. Surtout depuis que le pont s’est effondré à Baltimore.
Nous avons couché le deuxième soir à Harrisburg, la capitale de la Pennsylvanie.
Ensuite, la troisième journée, nous sommes partis d’Harrisburg en empruntant toujours la route 81 jusqu’à Binghamton dans l’État de New York. À cet endroit, nous avons pris la 88 et fait un petit bout sur la route 90 afin de rejoindre la 87, un peu au nord d’Albany.
Puis, nous avons filé pour Saratoga Springs, que nous avions sélectionné pour notre dernier arrêt avant d’arriver à destination.
Nos observations sur la route
Nous avons remarqué plusieurs choses sur ce long parcours d’environ 2900 kilomètres.
Voyager sur des autoroutes qui ne traversent pas les grandes villes nous fait découvrir des facettes particulières de l’Amérique.
Les frontières
Comme au Canada avec ses provinces, chaque État signale sa frontière par une pancarte ou un emblème. Nous avons aimé celui qui nous annonçait la Caroline du Sud.
Les entrepôts
Sur une partie du trajet, en Pennsylvanie et dans l’État de New York, nous avons vu de chaque côté de la route un grand nombre d’entrepôts gigantesques. Ces millions de pieds carrés, propriétés de grosses compagnies comme Amazon, Walmart, etc., nous ont beaucoup impressionnés.
Les aires de repos
Les Rest Areas sont bien gérés. C’est accueillant et propre.
Je dirais mieux qu’au Québec où nous nous sommes frappés le nez sur une porte de toilette barrée sur laquelle on avait collé une vilaine feuille de papier barbouillée d’un « FERMÉ ».
Surtout lorsque ça fait quelques kilomètres qu’on attend…
Les affiches publicitaires
Nous avons remarqué beaucoup de panneaux publicitaires. Cela n’a rien d’étonnant au pays du capitalisme. Mais ce qui nous a frappés, c’est leur hauteur.
Nous avons aussi observé de nombreuses annonces pour des avocats.
Et, lorsqu’on se situe dans les États du Sud telles la Géorgie et les Carolines, on voit des affiches religieuses, comme vous pouvez le constater sur une photo.
Les pancartes religieuses me surprennent toujours.
Blue Ridge Parkway
Même si nous voyagions dans la région des montagnes Blue Ridge, nous n’avons pas parcouru le célèbre Parkway. Nous nous promettons de le réaliser un jour.
Cependant, je vous assure que le paysage sur la route 81 entre Charlotte et Harrisburg vous coupera le souffle!
Lisez ce qui est écrit sur l’affiche!
Une autre curiosité sur la route de la Floride vers Québec
À Mount Jackson en Virginie, on a décoré le réservoir d’eau d’un panier de pommes. J’ai trouvé cela joli.
Nos arrêts
Columbia
Nous avons effectué notre premier arrêt dans la ville de Columbia en Caroline du Sud.
Le temps prévu pour réaliser cet itinéraire représentait environ huit heures et demie, mais nous avons été retardés par un trafic important à l’intersection de la route 26.
Heureusement que nous utilisons l’application Waze. Cela nous a permis de trouver un parcours alternatif qui nous a fait éviter un énorme bouchon.
La pizzéria de Columbia
Nous sommes allés manger dans un petit restaurant local près de notre hôtel.
Nous avions envie d’une pizza et avons cherché sur le web. En arrivant sur place, nous avons constaté que la devanture du Pizza Palace ne nous inspirait pas beaucoup. J’hésitais, mais Lhom a dit : « Tant qu’à être rendu, allons voir à l’intérieur. » Je crois qu’il avait faim.
Le restaurant était presque plein et l’ambiance semblait chaleureuse.
À une table, un couple très âgé dégustait leur breuvage. Un peu plus loin, trois amies discutaient joyeusement à travers des éclats de rire. Un autre groupe de quatre personnes partageait un pichet de bière. J’aurais parié que c’était les parents de la jeune fille accompagnés de son mari. Nous étions les seuls qui ne venaient pas de la place!
L’atmosphère s’est révélée sympathique. Nous avons obtenu un excellent service et on m’appelait « darling » avec un bel accent traînant du Sud. Et nous avons trouvé la nourriture succulente.
Nous avons vécu une immersion dans la culture « carolinienne » avec beaucoup de plaisir.
Sur la route vers Harrisburg, voici des photos du cœur de l’Amérique. Les paysages de la vallée de Shenandoah nous éblouissent.
Harrisburg, Pennsylvanie
Harrisburg, la capitale de la Pennsylvanie, est située sur le bord de la rivière Susquehanna.
Nous avons profité d’une demi-journée pour nous délier les jambes. Après toute cette route, nous avions besoin de bouger.
Nous avons fait la tournée des fresques d’Harrisburg, comme à St Petersburg en Floride où Lhom avait croqué cette belle image.
Les murales de la ville d’Harrisburg
En route vers le nord
En route vers Saratoga Springs, nous avons observé une formation nuageuse inquiétante, pourtant nous avons eu à peine quelques gouttes de pluie.
Nous avons opté pour Saratoga Springs, mais nous aurions pu aussi arrêter à Hyde Park où nous avons déjà séjourné en revenant de Philadelphie.
Saratoga Springs
Saratoga Springs était réputé pour ses eaux thermales. Vous pouvez aller vous promener au Saratoga Spa State Park. Cette zone était un lieu sacré pour les Amérindiens.
« Ces sources sont les seules sources minérales naturellement gazeuses à l’est des montagnes Rocheuses. »
Saratoga Springs heritage area visitor center
Pendant la guerre française et indienne (1754-1763), on y amenait des soldats pour aider à guérir leurs blessures.
L’ancien président Franklin D. Roosevelt qui souffrait de poliomyélite vantait les bienfaits de ces cures thermales.
La ville est aussi un endroit renommé pour les courses de chevaux pur-sang.
Étant donné qu’il pleuvait lorsque nous sommes passés, nous avons écourté notre visite.
Par contre, je peux vous recommander le restaurant où nous avons mangé avec beaucoup d’agrément, le Thirsty Owl.
Conclusion
De retour à Québec, nous sommes allés voir le film Guerre civile que je vous recommande d’ailleurs.
Dans l’intrigue, une équipe de journalistes roulent de New York vers Washington pour aller rencontrer le président. Avec étonnement, Lhom et moi avons reconnu une partie de la route que nous venions juste de conduire!
Photo de Lhom
Nous gardons dans nos souvenirs cette image d’une de nos dernières soirées à Delray Beach.
Je vous remercie d’avoir lu cette chronique.
Si vous avez aimé cet article, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux.
Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Bonne semaine.
Phrenssynnes
P.S. Je n’ai aucun lien affilié avec les endroits recommandés.
Afin de ne rien manquer, abonnez-vous!
Pour lire en plus sur les aventures de Brittany Brexit et autres voyages.
by Phrenssynnes | 20, Avr, 2024 | Les aventures de Brittany Brexit et autres voyages |
Observation d’une faune variée
En Floride, vous pouvez faire d’autres activités que de vous étendre sur la plage. Moi aussi j’aime bien me tartiner de crème solaire, m’installer avec un livre à la main sous un parasol coloré et lézarder devant l’océan. Mais je vous suggère de compléter votre séjour par une visite dans des refuges d’oiseaux.
Explorer le Green Cay Nature Center and Wetlands vaut le détour.
En 1999, la famille Winsberg a vendu, à un prix réduit, leur terrain au Palm Beach County à la condition qu’on y construise un centre pour accueillir la faune sauvage. Avant, cette famille exploitait une ferme prospère de poivrons verts.
Observation d’un spécimen particulier
Maintenant, les visiteurs peuvent se promener gratuitement sur les immenses trottoirs de bois aménagés pour l’observation de la faune.
L’endroit est aussi peuplé d’une autre espèce rare : l’homo sapiens accroauxphotos! C’est un être humain dont le visage est caché par un appareil photo muni d’une interminable lentille de zoom. La tête habituellement ornée d’un chapeau, il est vêtu de couleur neutre, se fondant bien avec l’environnement. Je n’ai pas pris en photo ce spécimen malgré le grand nombre observé immobile sur les longues galeries de bois.
Ah! Ah! Je me trouvais bien mal équipé, par rapport à eux, avec mon minable téléphone cellulaire pour croquer les images incroyables que la nature nous offrait. Pourtant, j’ai conclu que le résultat n’était pas si mauvais.
J’ai même réussi à filmer cet oiseau qui s’envole.
Mettez le son pour entendre les chants.
Hum… J’étais bien contente de la présence de ce genre de poisson dans le marais, car je suis allergique aux piqûres de moustique.
Nous avons parcouru le centre vers dix heures le matin et je n’ai pas eu une seule piqûre. Par contre, je ne garantirais pas cela si vous effectuez votre sortie à l’aube ou au crépuscule.
Même si nous avons visité l’endroit dans le milieu de l’avant-midi, nous avons aperçu une foule d’animaux extraordinaires.
Observation de la faune à une bonne distance
Dans ce genre d’endroit, nous pouvons aussi voir des alligators. Chanceux, nous avons pu en observer deux. Tel que vous pouvez le constater, il se reposait assez loin de nous, mais j’ai réussi à obtenir une bonne image en zoomant. C’est le même animal sur les deux photos.
Observer les oiseaux sans être ornithologue
C’est une visite très agréable même si vous n’êtes pas un ornithologue chevronné. De plus, si vous vous y rendez avec des enfants, ils trouveront que c’est une expérience incroyable.
Vous trouverez plusieurs tableaux éducatifs où on explique les variétés d’oiseaux et d’animaux qu’on peut observer.
Sur cette photo et la vidéo, vous pouvez voir des tortues.
Conclusion sur l’observation de la faune locale
Nous avons adoré cette activité. Vous pouvez aussi visiter gratuitement un autre endroit, le Wakodahatchee Wetlands qui se situe dans la même région.
J’aime beaucoup entendre le chant des oiseaux et j’ai été comblée dans cette visite. Et vous? Aimez-vous observer les oiseaux?
Regardez cette vidéo et mettez le son.
Photo de Lhom
Cette semaine, nous avons droit non pas à une image, mais à une vidéo de Lhom. Il a réussi à filmer un deuxième alligator qui se promenait paisiblement dans l’étang à côté des volatiles.
Je vous remercie d’avoir lu cette chronique.
Si vous avez aimé cet article, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux.
Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Bonne semaine.
Phrenssynnes
Afin de ne rien manquer, abonnez-vous!
Pour lire en plus sur les aventures de Brittany Brexit et autres voyages.
by Phrenssynnes | 13, Avr, 2024 | Phrenssynnes se cultive
Pourquoi lire Intérieur nuit?
J’ai lu le livre, Intérieur nuit, le deuxième roman publié de Marisha Pessl, une écrivaine du Nord-est américain.
J’aime encourager la gent féminine et je sélectionne des livres où l’intrigue se passe à des endroits que je visite. Donc, je fais des recherches dans ce sens. C’est ainsi que j’ai découvert Marisha Pessl. Pourquoi l’avoir choisie? Sur un site internet, les noms de plusieurs femmes auteures défilaient.
Deux petites coïncidences m’ont surprise, tout simplement!
Intérieur nuit m’attendait à la bibliothèque!
Depuis que j’ai terminé cette lecture, j’ai décidé d’entamer bientôt La physique des catastrophes.
Citation
« L’opacité. Je sais que c’est difficile à comprendre de nos jours, mais le véritable artiste a besoin d’opacité pour créer. C’est d’elle qu’il tient son pouvoir. Son invisibilité. Moins le monde en sait sur lui, sur ses faits et gestes, ses origines, ses méthodes secrètes, plus il est fort. »
Marisha Pessl dans Intérieur nuit
Quatrième de couverture
Je trouve inutile de recopier la quatrième de couverture, je préfère vous laisser parcourir le résumé directement sur cette image. La lisez-vous toujours avant de commencer un livre? Moi, oui.
Citation
« Ma vie était un costume que je n’avais mis que pour les grandes occasions. La plupart du temps, je l’avais gardée au fond de mon placard, oubliant jusqu’à sa présence. On était censés mourir quand les coutures ne tenaient plus qu’à un fil, quand les coudes et les genoux étaient tachés d’herbe et de boue, les épaulettes abîmées par les étreintes, les pluies torrentielles et le soleil de plomb, le tissu élimé, les boutons arrachés. »
Marisha Pessl dans Intérieur nuit
L’audace d’Intérieur nuit
Tout d’abord, lorsque j’ai parcouru le bouquin, j’ai remarqué un fait rare dans un tel type de roman. En feuilletant l’ouvrage, on découvre plusieurs pages avec des images. Vous observerez des rapports médicaux, des photos de chroniques dans des magazines ou des sites internet. En fait, Marisha Pessl a créé ces volets graphiques afin de rendre encore plus réel Stanislas Cordova, un des personnages importants de l’histoire. Il est un cinéaste mythique, très connu, mais également d’une excentricité légendaire. On qualifie ses films de chefs-d’œuvre.
Mais c’est le journaliste d’investigation, Scott McGrath, que nous suivons tout au long du livre. J’aime son scepticisme et son auto-dérision.
Ses expériences sont aussi imagées.
Par exemple, à la page 581 de l’intrigue, Scott éprouve un black-out de trois jours. Or, pour figurer cette perte de conscience, l’auteure a choisi d’insérer dans le bouquin une feuille noire, recto et verso!
J’admire cette fantaisie artistique de l’écrivaine.
Une des choses qui m’a frappée dans cette fiction, c’est la complexité dans la construction des protagonistes.
Pessl a imaginé, non seulement la vie, l’œuvre entière du cinéaste Cordova, mais aussi plusieurs articles de médias à son sujet.
C’est la première fois où je lis un roman où la création des personnages est si approfondie. Et j’admire cela.
Citation
« Le temps efface de nos souvenirs la plupart des horreurs et des souffrances. »
Marisha Pessl dans Intérieur nuit
Ce que j’ai moins aimé
Les italiques
Marisha Pessl utilise l’italique d’une façon inusitée que je n’ai pas tout à fait compris.
Le côté sombre
On perçoit que l’enquête du journaliste Scott McGrath frise l’obsession malsaine.
De plus, lors de sa quête, il découvre un lien avec la magie noire et on sent bien son angoisse avec tout ça.
Le réalisateur Cordova crée des films d’une horreur et d’une violence si terribles qu’on en interdit la diffusion dans les salles de cinéma. Des admirateurs divulgueront l’œuvre devenue ainsi mythique, de façon illégale dans les endroits les plus insolites. Cela prendra une tournure virale sur le nombre d’irréductibles adeptes anormalement obnubilés par l’artiste.
Cela teinte l’histoire d’un côté obscur.
J’ai aimé la finale
Par contre, sans vous en dire plus, la fin nous aligne vers quelque chose de plus lumineux. Du moins, c’est mon interprétation. Mais, puisque cette fin est ouverte, peut-être en discernerez-vous une autre fin.
Photo de Lhom
Cette photo de Lhom illustre bien la ville où se déroule le roman. La branche symbolise une autre partie de l’intrigue de Marisha Pessl qui se déroule dans la région au nord du Big Apple.
Recommandations
Je vous recommande de lire ce roman si :
- Vous aimez lire les histoires qui se déroulent à New York et dans la région de la Hudson Valley.
- Vous recherchez des fictions où on met en valeur les artistes.
- Vous voulez encourager la littérature féminine.
- Vous désirez lire un livre admirablement écrit et bien traduit.
Intérieur nuit est le genre de roman qu’on regrette de terminer parce qu’on aurait encore envie de suivre les héros.
Connaissiez-vous cette auteure?
Je vous remercie d’avoir lu cette chronique.
Si vous avez aimé cet article, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux.
Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Bonne semaine.
Phrenssynnes
P.S. Je n’ai pas avisé, avant publication, les auteurs et éditeurs mentionnés dans cet article.
Lorsque vous êtes abonné, tous les samedis matin, vous trouverez mon dernier article dans votre boîte courriel prêt à être consulté pendant que vous savourez votre café.
by Phrenssynnes | 6, Avr, 2024 | Les aventures de Brittany Brexit et autres voyages |
Rouler jusqu’en Floride
Si vous n’avez jamais effectué le parcours du Québec à la Floride, sachez que c’est une belle expérience à faire au moins une fois dans sa vie.
Vous le faites chaque année ? Cet article s’adresse aussi à vous, car vous découvrirez peut-être un chemin différent du vôtre.
Les hôtels sur la route de la Floride
Nous profitons du chemin plutôt que de nous dépêcher afin d’atteindre notre destination.
L’objectif est de rouler six à neuf heures par jour selon les endroits que nous voulons visiter.
Nous réservons, au fur et à mesure, dans la même chaîne pour toutes les nuitées. On s’abonne au club de la compagnie afin de bénéficier de certains avantages.
Quitter la grisaille du Québec
Parcourir ce long chemin à la fin de l’hiver, c’est une expérience visuelle. Des teintes de gris ennuyant et de brun fade, on voyage vers la verdure et la couleur des fleurs éclatantes.
Nous avons pris l’autoroute 87 en passant par Plattsburgh dans l’État de New York.
Nous avons effectué ce parcours en quatre jours et trois nuits.
La veille, nous allons nous acheter un casse-croûte à l’épicerie ainsi que des collations protéinées telles que des noix et des barres tendres.
Avant de partir, nous préparons aussi de bonnes réserves d’eau dans nos gourdes thermiques.
Sur la route
Toutes sortes d’expériences visuelles nous attendent sur la route.
Nous avons aperçu un véhicule insolite. Désolée pour la qualité de la photo, mais j’ai dû me dépêcher pour croquer cette image imparable! Remarquez les faux rats sur le toit ainsi que la fausse main sous la voiture.
Les premières couleurs
Nous avons bifurqué au nord du Big Apple, juste après Gardnertown, pour rejoindre l’autoroute 84. Ensuite, à Scranton en Pennsylvanie, nous avons pris la 81.
À Wilkes-Barre, nous avons effectué notre première pause. J’aurais cru qu’après neuf heures de voiture la température serait plus clémente. Mais il faisait froid comme chez nous lorsque nous sommes partis le matin. Et il ventait beaucoup.
Saviez-vous que Scranton est la ville natale du président Joe Biden?
À part Scranton et Wilkes-Barre, vous pouvez aussi loger à Clark Summit qui se situe juste à côté. Lisez cet article où Brittany Brexit vous raconte notre arrêt dans cette petite bourgade.
Le lendemain, nous avons continué sur la route 81 jusqu’à Frederick au Maryland où nous avons rejoint la 270 pour prendre la 495 qui ceinture la ville de Washington.
On doit attendre à la hauteur de la capitale américaine pour apercevoir les premières couleurs.
Nous avons vu en premier ces bouquets jaunes et ensuite, nous avons été pâmés par les arbres fleuris. En sortant de la voiture pour manger notre pique-nique, nous avons entendu les mélodies d’oiseaux. Dévorer notre sandwich à l’extérieur autour de la végétation colorée et se faire bercer par les chants de merles, quel bonheur!
La deuxième nuitée
Nous avons effectué notre deuxième arrêt à Fayetteville en Caroline du Nord.
Notre sortie au restaurant nous a permis de vivre une expérience culturelle. Le jeune serveur nous a demandé une carte d’identité pour vérifier notre âge malgré les cheveux blancs de Lhom. Nous avons bien ri avec lui. Il nous a expliqué que la loi l’obligeait à faire cette vérification, peu importe les évidences.
J’en ai profité pour savourer du grits et du pain au maïs, deux spécialités du Sud.
Le grits ressemble à la polenta. C’est une céréale moulue de façon grossière fabriquée à partir du maïs. On cuit cette semoule avec de l’eau ou du lait afin de créer une bouillie crémeuse. Certains la servent chaude au petit-déjeuner comme un gruau mais on la propose aussi pour remplacer les pommes de terre ou le riz.
Savannah, un bel arrêt vers la Floride
Après avoir dépassé Washington, nous avons pris l’autoroute 95 jusqu’à notre prochain arrêt.
Nous avons fait un pique-nique dans un des nombreux parcs de Savannah.
Le détour en vaut la peine. Vous y découvrirez une ville du Sud impressionnante par sa végétation et ses nombreux jardins qu’on appelle des squares. Disséminés au centre-ville, les gens vont s’y détendre et admirer l’environnement.
Nous avons ressenti une atmosphère douce et calme à l’heure du dîner dans cet endroit.
Lhom et moi avions déjà visité cette ville il y a plusieurs années. Cette visite rapide nous a donné le goût d’y retourner pour un plus long séjour.
Les arbres et la végétation y sont magnifiques.
Allez vous délier les jambes en marchant au parc Forsyth, vous trouverez le site enchanteur.
Si vous décidez de faire votre arrêt pour la nuit à Savannah, choisissez un hôtel à Richmond Hill. Les tarifs, plus économiques qu’au centre-ville, vous plairont. De plus, c’est au sud et près de l’autoroute 95.
Vous gagnerez en rapidité lors de votre départ.
Un autre truc pour la route vers la Floride
Nous avions envisagé dormir à Savannah mais nous avons changé nos plans en fonction de la température.
Lhom surveille toujours la météo afin de mieux synchroniser les activités extérieures. C’est un autre truc à penser pour rendre votre parcours plus agréable.
Donc, nous avons fait notre troisième halte à Jacksonville et il nous restait seulement quelques heures pour atteindre notre destination, Delray Beach.
Savez-vous qu’en entrant dans l’État de la Floride, si vous arrêtez au centre d’information, on vous offrira un jus d’orange ou de pamplemousse gratuitement?
De plus, la quantité de brochures et documents touristiques m’a impressionnée dans ce centre de renseignement. Je dois avouer une petite lubie lorsque je voyage. J’aime les cartes routières. J’adore pouvoir décortiquer et saisir chaque itinéraire dans une vue globale. Et je sais que nous n’en avons pas vraiment besoin avec les applications électroniques d’aujourd’hui.
Tout le monde me taquine au sujet de ce caprice.
Les applications électroniques
Pour ce qui est de ces applications électroniques, nous aimons beaucoup Waze. Elle offre plus d’informations que Google Map. Beaucoup de camionneurs l’utilisent, ce qui est une bonne référence!
C’est un site où tout le monde peut participer. On y signale la présence policière, les accidents, les objets et les débris sur la route. Vous pouvez aussi voir tous les autres chauffeurs en ligne en temps réel. Mais vous pouvez désactiver cette fonction dans les réglages.
Essayez la avant de partir afin de vous habituer et vous l’adopterez.
Petit détail à ne pas oublier lors de vos paramétrages, veuillez à bien indiquer non seulement la ville, mais également l’État américain. J’ai remarqué qu’on trouve plusieurs Fayetteville ou Harrisburg. Déterminez bien votre destination, car vous pourriez vous retrouver à un endroit indésiré.
Nous voici enfin arrivés!
La végétation luxuriante nous démontre que l’on est rendu dans une région tropicale.
Photo de Lhom
Lors d’un arrêt, Lhom, ce petit coquin, a pris une photo, à mon insu. Hum, je n’ai pas fini de me faire agacer!
Je vous remercie d’avoir lu cette chronique.
Si vous avez aimé cet article, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux.
Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Bonne semaine et bon voyage.
Phrenssynnes
by Phrenssynnes | 16, Mar, 2024 | Phrenssynnes et la bouffe |
Introduction
En 2024, j’ai décidé de me donner un défi. En anglais, ils le nomment Dry February. J’ai choisi le mois le plus court, mais je me suis fait avoir. 2024 est une année bissextile! Un jour de plus. Hum!
Le défi
Le défi, c’est de ne pas boire d’alcool pendant les vingt-neuf jours de février.
Ma consommation d’alcool
Ma consommation habituelle se résume à quelques verres de vin par semaine, du jeudi au dimanche. Je n’en bois pas tous les jours. Cela équivaut environ à un ou deux verres de vin lorsque j’en prends.
Exceptionnellement, j’avoue que cela peut aller à quatre verres lors d’une soirée avec des amis.
J’adore découvrir les saveurs des différents cépages.
Je bois très peu de bière et jamais d’alcool fort comme du gin ou du scotch. Je n’aime pas l’effet désagréable que ce genre de boisson me procure. Souvent en apéro, je prends un verre de vin blanc ou de mousseux. Je n’aime pas les digestifs, c’est trop sucré en général et le cognac se situe dans la catégorie trop fort pour moi.
Educalcool
À ce propos, le site Educalcool fournit une réponse à toutes nos interrogations.
On croit que tout est relatif, mais vérifié sur Éducalcool. Certains diront que je bois peu, mais pour une personne de ma constitution, c’est plus que les recommandations.
Personne n’est parfait.
Pourquoi le défi sans alcool
Je suis sensibilisée au problème de l’alcoolisme. Je ne voudrais pas que cela m’arrive.
Mon autre motivation à relever ce défi demeure la curiosité.
- Comment vais-je me sentir?
- Est-ce que j’en suis capable?
- Jusqu’à quel point vais-je trouver cela difficile?
- Est-ce que je me sentirais mieux?
- Est-ce que cela me ferait maigrir?
- Est-ce que cela me donnera envie d’arrêter complètement?
Les moyens pour réussir
Lorsqu’on se fixe un défi, nous devons nous donner les moyens de réussir.
J’en ai d’abord discuté avec Lhom. Il m’a demandé : « Et à la Saint-Valentin? » J’ai décidé de faire une exception pour cette seule journée et je me suis limitée à un verre de rouge. Du moins, pour ce qui est du vin!
La bière sans alcool m’a sauvée.
J’associe la consommation de boissons alcoolisées avec le côté festif des week-ends. Donc, je me suis aussi donné la permission de boire de la bière sans alcool dans les moments où je prendrais du vin. J’ai acheté différentes sortes de bières sans alcool pour faire une expérience de dégustation.
Les mocktails?
Je n’ai pas exploré le monde des mocktails (des cocktails sans alcool) car ces breuvages sont souvent composés de jus ou de sirops sucrés. Je ne voulais pas remplacer ma consommation d’alcool par une augmentation de sucre.
Trouver le moyen de se gâter
Un autre truc pour raviver un breuvage ennuyant est de me servir une eau minérale dans un élégant verre à martini ou une belle coupe. Je garnis cette boisson avec une rondelle de citron ou une olive.
Ce que j’ai trouvé difficile
J’ai trouvé que le moment le plus difficile du mois est quand j’ai reçu des amis à souper. Je sers souvent une assiette de fromages, après le menu principal, avec une baguette au levain. J’ai découvert que c’est meilleur avec un bon verre de rouge qu’avec de la bière.
Conclusion de mon défi sans alcool
Première constatation, j’ai réussi!
Deuxième conclusion, je n’ai pas modifié mon opinion et je préfère le goût du vin à celui de la bière. D’autant plus que c’est moins bourratif.
Je n’ai pas maigri et je n’ai pas remarqué de changement pour ma santé.
Le lendemain de la soirée où on a reçu des amis, étant donné que nous nous étions couchés plus tard, j’étais fatiguée. Mais autant que si j’avais pris deux ou trois verres!
J’ai découvert plusieurs bières sans alcool délicieuses. Je ne vois pas de différence dans le goût, avec et sans alcool. Tellement, qu’à l’avenir, je ne consommerai que des bières sans alcool.
Cela m’a fait prendre conscience de la quantité qu’on doit boire pour ne pas nuire à notre santé.
Le premier mars, je ne me suis pas soûlée, mais le vin était bon!
Photo de Lhom
Lhom nous offre cette semaine une image de la ville de New York prise à partir de Central Park. Nous y sommes allés quelques jours après l’ouverture de la frontière américaine pendant la pandémie.
Et vous? Avez-vous déjà fait ce genre de défi?
Êtes-vous amateur de vin ou l’alcool a-t-il peu de place dans votre vie?
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Je vous remercie d’avoir lu cette chronique.
Si vous avez aimé cet article, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux.
Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!
Bonne semaine.
Phrenssynnes
Trouver un équilibre peut être un défi mais manger sainement n’a pas besoin d’être compliqué!
by Phrenssynnes | 9, Mar, 2024 | Phrenssynnes se cultive |
Les écrivaines et la Journée internationale de la femme
Étant donné que le 8 mars est la Journée internationale des droits des femmes, mon article hebdomadaire sera consacré aux femmes et à la littérature.
Lire les œuvres d’écrivaines est une façon concrète d’encourager les femmes.
Selon Wikipédia, les sœurs Brontë, Charlotte, Emily et Anne, ont publié sous des pseudonymes masculins.
Selon une biographie, Jane Austen aurait publié dans l’anonymat!
« L’ouvrage paraît donc en 1846 sous des pseudonymes masculins, Currer (pour Charlotte), Ellis (pour Emily) et Acton (pour Anne) Bell. Ce sont des prénoms fort peu courants, mais les initiales de chacune des sœurs sont respectées et le patronyme a peut-être été inspiré par celui du vicaire de la paroisse, Arthur Bell Nicholls. »
Extrait de Wikipédia
« Ayant publié ses romans sous anonymat, Jane Austen ne connaît aucune véritable popularité de son vivant, bien qu’elle soit lue et appréciée par l’élite littéraire de l’époque et jouisse de bonnes ventes et de critiques favorables pour la plupart de ses œuvres. Il faut attendre 1869 et la publication de A Souvenir of Jane Austen (Mes Souvenirs de Jane Austen), signé par son neveu James Edward Austen-Leigh, pour que l’écrivaine fasse l’objet d’un regain d’intérêt en Angleterre. »
Extrait de la biographie de Jane Austen sur le site FNAC.
Les femmes, l’histoire et la science
Tout d’abord, je vous encourage à lire ces deux livres qui mettent en valeur les femmes dans deux domaines souvent réservés aux hommes.
Les grandes oubliées : pourquoi l’histoire a effacé les femmes de Titiou LeCocq. Je l’ai trouvé très intéressant et instructif. Il nous apprend beaucoup de choses sur l’histoire des femmes en France. C’est un essai de 325 pages publié en 2022. Non seulement l’auteure nous explique pourquoi l’histoire a effacé les femmes, mais elle nous fait aussi découvrir celles qu’elles étaient et leur rôle important.
Un deuxième bouquin en attente sur ma PAL (pile à lire) est une recommandation d’un bon ami. Oui, c’est un homme qui m’a suggéré la lecture du livre Les plus grandes femmes de la science de Jean C.Baudet.
Un jardin d’écrivaines
Cet article se veut un jardin de suggestions de livres publiés par des femmes dans lequel vous pouvez aller cueillir l’inspiration pour vos prochaines lectures.
Je les ai classés par leur nationalité. Par contre, certaines n’écriront pas nécessairement des histoires qui ont eu lieu dans leur pays natal. Par exemple, Elizabeth George est une Américaine, mais ses romans se déroulent en Grande-Bretagne.
Si vous cliquez sur le nom d’une auteure, vous serez dirigé vers une chronique sur d’un ses livres.
« La plus grande gloire pour une femme est qu’on ne parle pas d’elle, disait Périclès qui était, lui, un des hommes dont on parlait le plus. »
Une chambre à soi, Virginia Woolf
Si l’historique de la journée du 8 mars vous intéresse, je vous invite à consulter cet article de la blogueuse Ju lit les mots.
Photo de Lhom
Lhom nous offre deux photos prises il y a quelques années à Calgary en Alberta.
C’est une sculpture de cinq femmes canadiennes surnommées les cinq célèbres.
Il en manque deux sur un cliché, c’est pourquoi vous avez droit à deux images cette semaine.
Cette magnifique œuvre nous a éblouis. Je dois avouer que je ne les connaissais pas avant d’avoir vu cette statue.
Je vous présente les cinq célèbres :
- Emily Murphy
- Irène Marryat Parlby
- Nellie Mooney McClung
- Louise Crummy McKinney
- Henrietta Muir Ewards
Quatre Albertaines et Henrietta qui était Québécoise. Elles ont travaillé d’arrache-pied pour le droit des femmes canadiennes.
Quelles écrivaines allez-vous cueillir dans ce jardin?
Je vous remercie d’avoir lu cette chronique.
Si vous avez aimé cet article, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux.
Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Bonne semaine.
Phrenssynnes
P.S. Je n’ai pas avisé, avant publication, les auteurs et éditeurs mentionnés dans cet article.
Cliquez ici pour lire d’autres articles sur Phrenssynnes se cultive.
by Phrenssynnes | 2, Mar, 2024 | Phrenssynnes cogite |
Marcher pour votre santé
La marche est un exercice facile et bénéfique pour votre santé. Vous avez besoin d’une bonne paire de chaussures. C’est une activité qui comporte peu de risque et qui est accessible.
Lorsque j’ai commencé ma recherche pour cet article, j’ai tapé sur Google « bienfaits de la marche ». Savez-vous combien de résultats le navigateur m’a fournis?
62 500 000!
En cliquant sur le lien plus haut, vous trouverez plus de 62 millions de textes qui expliquent les bienfaits de la marche.
Pourquoi en faire un de plus? me suis-je demandé.
- Parce que je peux vous aider en rédigeant cette rubrique à vous convaincre d’être plus actif.
- La marche est un exercice facile et si vous n’êtes pas en forme, c’est le meilleur moyen pour commencer.
- Parce que c’est important.
Bref, je peux vous dénicher une foule de raisons, mais je vais plutôt me concentrer sur le sujet de l’article.
Améliorer votre santé avec la marche
Lorsqu’on a le plaisir de vivre longtemps (je ne trouve pas de synonyme avec une connotation positive au mot « vieillir »), c’est notre responsabilité d’avoir une bonne hygiène de vie. On tient souvent la santé pour acquise et c’est quand on est malade que l’on constate son importance.
Ma sœur qui était médecin me disait toujours que pour aider quelqu’un, on doit avoir trois conditions. La personne qui est dans le besoin a le devoir de :
- vouloir s’aider elle-même.
- avoir la capacité de pouvoir s’aider.
- pouvoir accéder à cette aide.
En rapport avec la marche, le numéro un représente, par exemple, un individu qui aime les activités intellectuelles et ne veut pas faire d’exercice parce qu’il ne s’identifie pas à quelqu’un de sportif. Si vous êtes quelqu’un qui ne veut pas faire d’entraînement physique, continuez quand même de lire cet article et vous me direz dans les commentaires si j’ai réussi à vous faire bouger. Ainsi, je pourrai taquiner ma sœur et lui dire que sa théorie ne fonctionne pas toujours.
La deuxième catégorie pourrait être, par exemple, une personne handicapée qui se déplace en fauteuil roulant. Elle n’a pas la capacité de marcher, donc c’est une question de pouvoir.
Dans le troisième cas, j’ai de la difficulté à trouver un exemple pour un individu qui n’aurait pas accès à la marche, habituellement, même les prisonniers ont droit à une heure par jour.
Mais, pour vous aider à figurer mon propos, cela pourrait être quelqu’un ayant besoin d’un médicament, mais qui, pour une raison ou une autre, est dans l’impossibilité d’obtenir ce médicament.
Aussi bête que cela soit-il, la condition numéro un est primordiale, mais quelquefois pénible.
Lorsqu’on n’a jamais été malade, pourquoi ferait-on des modifications dans notre vie? On se croit invincible quand on est jeune, donc pourquoi bougerait-on quelque chose dans nos habitudes? « Changement » est le mot-clé ici.
La résistance au changement se trouve un mécanisme de défense qui nous est dans certains cas nuisible.
Le plaisir de marcher
Pour développer le plaisir de marcher, on suggère d’associer une autre activité.
La marche et les balados
Un bon moyen d’ajouter du plaisir à la marche et vous permettre d’allonger votre promenade est d’écouter des balados. Par contre, soyez prudent et contrôlez le volume de votre appareil afin d’entendre les autos.
Venez lire cet article si vous ne savez pas quoi écouter.
Une activité avec un ou des amis
Faire une randonnée avec un ou des amis est une excellente façon de développer du plaisir pour la marche.
Allez marcher dans la nature ou découvrir un nouveau quartier de votre ville. Converser avec un copain ou une copine lors d’une promenade vous permettra de nourrir cette amitié.
Améliorer les relations dans votre couple
Lorsque les enfants sont assez grands pour se garder seuls, aller faire une petite marche est un excellent moyen de se retrouver en tête-à-tête avec votre conjoint.
Lorsqu’on n’a pas de téléviseur, de téléphone, de bambins qui pleurent, etc., devant nous, nous finissons par bavarder. La marche facilite la discussion.
C’est le bon moment pour dialoguer sur les sujets dont vous ne désirez pas parler devant vos rejetons. De plus, la marche vous place côte à côte et vous fait bouger dans la même direction. Inconsciemment, cela vous aidera à mieux vous entendre, plutôt que si vous êtes assis l’un en face de l’autre.
Bon pour le moral
Le plaisir est associé à la marche, et des recherches ont prouvé que cette activité physique est bonne pour la santé mentale.
« Une activité physique régulière permets de réduire le risque de maladies cardiaques de 30 %, de diabète de 27 % et de cancer du sein et du colon de 21 à 25 % ; aide à conserver un poids normal ; favorise la santé mentale. »
Organisation mondiale de la santé
Aider le système de santé
Si votre propre santé ne vous motive pas à pratiquer cette activité physique, faites-le pour les autres.
Tout le monde s’arrache les cheveux pour trouver des moyens pour désembourber les urgences des hôpitaux. Si chacun prend sa santé en main et essaye de diminuer sa sédentarité en faisant plus d’exercice, cela va sûrement épauler notre système de santé surchargé.
On passe notre temps à chialer contre le gouvernement parce qu’il a fait ceci ou qu’il n’a pas fait cela. Mais vous, aujourd’hui, qu’avez-vous fait pour être en meilleure forme? Si chacun y met du sien, ça va aider.
« Mieux vaut prévenir que guérir. »
Proverbe datant de la nuit des temps.
Mes trucs pour développer une habitude
Comment changer vos habitudes et réussir à inclure la marche dans votre quotidien?
Organisez-vous pour que cela soit facile et qu’il n’y ait aucune friction. Vous devez essayer d’éliminer tous les obstacles potentiels.
Choisissez non pas l’heure, mais la fenêtre de temps où vous allez marcher. Par exemple, si vous décidez d’exécuter votre entraînement un matin à sept heures et qu’il pleut, vous abandonnerez.
Vérifiez les prévisions météo.
Déterminez à l’avance un plan B, c’est-à-dire y aller à un autre moment ou à un endroit différent. Vous pouvez aller vous promener dans un centre commercial si la température n’est pas clémente.
Préparez-vous!
Identifiez les vêtements et chaussures que vous porterez, puis sortez-les. Invitez quelqu’un ou choisissez et téléchargez un balado à écouter. Chargez tout appareil nécessaire.
Mettez une alarme dans votre téléphone pour vous le rappeler.
Cherchez de nouveaux endroits à découvrir en marchant.
Établissez une destination, un but à votre promenade.
Ayez un objectif tellement minuscule la première fois que vous ne pourrez pas vous empêcher d’y aller. Ensuite, augmentez cet objectif petit à petit. Le premier matin, fixez-vous pour but de marcher un nombre de minutes ridicules pour vous. Ainsi, juste le fait de vous habiller et de sortir ne vous découragera pas. Seulement mettre le nez dehors sera une victoire.
Accordez-vous des petites récompenses pour chaque étape mais sans reprendre toutes les calories dépensées!
Si vous avez de la difficulté à intégrer de nouvelles habitudes dans votre vie, je vous invite à lire ce livre extraordinaire de James Clear, Un rien peut tout changer.
Je suis certaine que vous pouvez y arriver.
Photo de Lhom
Voici un endroit magnifique pour aller marcher surtout l’hiver et l’automne, le sentier du Hibou à Stoneham.
Je vous remercie d’avoir lu cette chronique.
Si vous avez aimé cet article, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux.
Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Bonne semaine.
Phrenssynnes
Pour me suivre et ne rien manquer, inscrivez vous à ces deux publications.
En vous abonnant sur le blogue (sur la plateforme WordPress), vous recevez le samedi matin ma dernière publication sur différents sujets : la culture, la bouffe, les voyages ou certaines réflexions.
⇓
Vous pouvez aussi souscrire à mon infolettre mensuelle (sur la plateforme Substack). Sur une note légère, humoristique et positive, je partage les idées géniales découvertes lors de mes navigations sur le web et qui mérites votre attention.
Trouver un équilibre peut être un défi mais manger sainement n’a pas besoin d’être compliqué!
by Phrenssynnes | 17, Fév, 2024 | Phrenssynnes se cultive
Il arrive à l’occasion que des personnes me demandent de lire un de mes textes de fiction. Donc, je vous présente, cette semaine, une nouvelle de mon cru.
On parle beaucoup d’IA (intelligence artificielle) ces temps-ci mais je vous assure que cette nouvelle a été créée à 100% avec l’IN (imagination naturelle) de Phrenssynnes.
Bonne lecture.
Jos la serviette
Une serviette blanche, épaisse en coton, entoure la taille d’un homme. Il y a de la vapeur dans la pièce puisqu’il sort de la douche. Le bas de son visage est recouvert d’une imposante mousse laiteuse qu’il a étendue grâce à un blaireau. L’homme approche le rasoir pour racler toute cette mousse ainsi qu’une couche de sa barbe. Il se penche pour bien voir dans le miroir devant lui.
Maintenant, la moitié de sa figure est blanchâtre. Il racle, il gratte et l’on commence à mieux saisir les traits de sa physionomie. La couleur de son épiderme s’apparente à celle des régions méditerranéennes. Son teint est olivâtre et ses cheveux courts et foncés réussissent à boucler. Le brun sombre de ses yeux démontre un regard à la fois noir et rieur. L’épaisseur de ses cils rendrait bien des femmes folles de jalousie. Mais, qui dit longs cils, forts et foncés, dits aussi forte pilosité. Voilà pourquoi, ses muscles abdominaux se trouvent cachés sous une toison laissée à son état sauvage.
Je vous décris tout cela, mais en réalité, ce que notre personnage fait, en se douchant puis en se rasant, est de répéter. Il se prépare pour la conférence qu’il donnera dans quelques heures devant un public averti. Cet homme se regarde dans le miroir en parlant, agitant parfois le rasoir, comme il déplacera son pointeur en exposant chacune des diapositives de son allocution. Il le connaît par cœur ce discours, mais ce qu’il ne sait pas, c’est qu’aujourd’hui ne sera pas comme les autres jours.
Jos la serviette vivra un enchevêtrement de petites coïncidences, dont il se souviendra encore longtemps.
La première se produisit lorsqu’il aperçut son assistant, l’Escargot.
L’Escargot avait été ainsi surnommé par la blonde de Jos la serviette parce qu’il effectuait l’ensemble de ses mouvements avec une lenteur déconcertante. Il portait toujours un énorme sac à dos de forme arrondie. De plus, il avait le menton fuyant et la peau glabre, voire visqueuse, tel un véritable colimaçon. Mais, l’Escargot représentait un élément essentiel dans la vie de Jos la serviette. Doté d’une intelligence exceptionnelle et d’un sens de l’organisation peu commun, l’Escargot gérait la carrière de Jos.
Aussi, lorsqu’il aperçut l’Escargot sans son sac à dos, Jos ressentit un instant de panique. Une réflexion disgracieuse s’était faufilée dans son esprit. Si l’Escargot se transformait en limace, qu’adviendrait-il de la carrière en de Jos? Mais, pour l’heure, la coquille n’était pas une priorité. Il avait un déjeuner important avec son mentor avant la conférence de l’après-midi.
Jos travaillait beaucoup et se posait plusieurs questions sur son avenir, malgré la confiance qui transpirait de sa personne. Il cherchait, mais ne trouvait pas qu’elle devait être sa prochaine étape. Il se sentait un peu perdu.
Voilà de quoi il voulait discuter avec cet ami.
Celui-ci l’encouragea à prendre l’entrée de bigorneau qui s’avérait être un subtil délice dans ce restaurant gastronomique. Jos se laissa attirer et fut comblé par les mollusques aromatisés à l’ail, mais déçu des propos de son conseiller.
Quelques minutes plus tard, Jos installa son micro, son ordinateur et alluma son pointeur. Puis, il se mit à parler en l’agitant comme il l’avait fait avec son rasoir devant la glace.
Il s’abandonna et débita sa conférence sans l’aisance à laquelle il était habitué. Car sans aucune raison, son ordinateur se mit à faire défiler les images en vrille. Déconcerté, il se perdit dans un dédale de termes techniques. Mais après moult circonvolutions, il réussit à revenir au déroulement prévu. Il acheva sa présentation en réprimant quelques rots à l’ail qui lui firent regretter d’avoir suivi les conseils de son ami.
Lorsque la conférence fut terminée, une femme de l’assistance vint poser une question à Jos la serviette. En discutant avec elle, il observa ses doigts et la bague portée sur son annulaire droit attira son attention. Elle avait la forme d’un escargot.
—Vous portez une bague très particulière, déclara-t-il.
—Oh! Merci. Elle m’a été offerte par ma grand-mère, l’escargot était son animal fétiche.
La conversation dévia vers l’histoire particulière de cette grand-mère qui prêchait que le gastéropode représentait la lenteur et la persévérance.
Jos songea qu’il avait hâte de raconter cet étrange récit à sa douce moitié lorsqu’il entendit un brouhaha.
Il se retourna et vit son assistant, l’Escargot, allongé sur le plancher de la salle de conférence, l’écume à la bouche et le corps agité de tremblements frénétiques. Les ambulanciers arrivèrent peu après et on sauva l’Escargot mais celui-ci fut mis au repos pendant une période indéterminée.
C’est ce qui décida Jos la serviette à ralentir la cadence et l’amena à se poser encore plus de questions. Son conseiller avait-il raison?
C’est ainsi qu’il se retrouva un vendredi après-midi à deux heures trente, sur la terrasse d’un café avec sa blonde.
— C’est vraiment étrange pour moi d’être ici avec toi, un vendredi après-midi, sur une terrasse. Je n’y crois pas. Je suis si peu habitué à ce rythme, à ce genre d’activité que ça sonne vraiment bizarre.
— Bien non, Jos, répliqua-t-elle. La seule chose qui est bizarre, c’est qu’on est au Krieghoff et que tu prends un thé. Regarde autour de toi. Tout le monde vient ici pour prendre un café, il est tellement bon. Et toi, tu bois du Earl Grey!
En disant cela, une jolie blonde s’approcha du couple en souriant et s’exclama : « Hé! Salut La blonde de Joslaserviette! Comment vas-tu?»
— Super! Ça fait une éternité qu’on s’est vu. Tu n’as pas changé, lança-t-elle en l’embrassant.
—Je te présente mon conjoint, Jos la serviette.
Jos reconnu Madame bague en escargot.
— On se connaît nous? enchaîna-t-il.
— Oui, on s’est rencontré lors de votre dernière conférence. Au fait, est-ce que votre assistant va mieux?
Et la conversation continua et il se rendit compte que sa blonde était une amie d’enfance de Madame bague en escargot.
— Je n’en reviens pas, comment le monde est petit, poursuivit-il avec philosophie.
— Justement, dit Madame bague en escargot, c’est drôle de vous rencontrer, car je voulais vous appeler. Je travaille pour la compagnie Y et on est à la recherche d’une personne comme vous. Et je me demandais si vous seriez intéressé à …
C’est ainsi que la vie de Jos la serviette prit un tournant inattendu.
Le matin suivant devant son miroir, le visage recouvert de mousse blanche, il se racla la barbe en se disant que, finalement, son conseiller avait peut-être raison.
Photo de Lhom
En lien avec cette nouvelle, Lhom nous offre une image d’un café et d’un rayon de soleil. Il désire mentionner qu’il préfère le café au Earl Grey.
Je vous remercie d’avoir lu cette chronique.
Si vous avez aimé ce texte, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux.
Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire ma nouvelle au complet et de contribuer à la popularité du blogue!
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Bonne semaine.
Phrenssynnes
Cliquez ici pour lire d’autres articles sur Phrenssynnes se cultive.
Lorsque vous êtes abonné, tous les samedis matin, vous trouverez mon dernier article dans votre boîte courriel prêt à être consulté pendant que vous savourez votre café.
by Phrenssynnes | 10, Fév, 2024 | Les aventures de Brittany Brexit et autres voyages |
Quand voyager dans l’Est américain?
Vous pouvez visiter facilement toute l’année la région Est des États-Unis. Par contre, votre séjour sera très différent si vous voyagez en été ou en hiver.
L’hiver
Si vous aimez skier ou faire des activités hivernales, vous raffolerez des montagnes Blanches, de la région du mont Washington ou du Vermont.
Vous découvrirez plusieurs stations de ski réputées.
Le printemps
Durant cette période de l’année, on essaye d’éviter les zones rurales plus au nord jusqu’à ce que toute la neige soit fondue.
C’est une bonne idée de faire du tourisme dans une grosse ville comme Boston, New York ou Philadelphie. La neige disparait plus vite et est moins abondante dans ces cités. Le climat est moins caniculaire qu’en été.
Dans les régions plus au sud comme Cape May dans le New Jersey, le beau temps vous attendra à bras ouverts. La température, ni trop chaude, ni trop froide, sera agréable pour visiter ou profiter de longues promenades sur la plage.
Cliquez ici pour voir l’article sur Philadelphie.
Par ici pour voir celui sur l’émission radiophonique à laquelle j’ai participé à CKIA.
L’été
La saison chaude est un moment fantastique pour découvrir l’Est américain. Si vous aimez vous baigner dans l’océan, la côte Est regorge de magnifiques plages de sable fin. Dans les régions au nord de Boston, l’eau de l’Atlantique sera très froide et si vous êtes plus au sud, elle sera plus agréable.
La côte Est des États-Unis est un terrain de jeu incroyable pour les amateurs de randonnées, de vélos et de camping.
L’automne
Se promener sur les petites routes de campagne de la Nouvelle-Angleterre est une expérience que vous devez faire dans votre vie. Les couleurs des arbres rendent le paysage féérique et les décorations d’Halloween mettent une ambiance à la fois amusante et effrayante.
Nous y allons presque tous les automnes.
Venez lire mon article sur Lenox, Massachusetts.
Quelle région visiter dans l’Est américain?
Vous pouvez choisir la région que vous désirez découvrir selon la saison de vos vacances. Et votre décision dépendra aussi des activités que vous recherchez.
Le Vermont est magnifique en automne et en hiver. C’est un endroit idéal pour les randonnées pédestres, à vélo ou pour pêcher. À Burlington, vous trouverez une atmosphère pittoresque.
Le Maine et le New Hampshire nous attirent l’été pour ses belles plages ou ses activités de montagnes.
Au Massachusetts, vous pouvez visiter Boston, Cape Cod en été, Salem (surtout dans la période de l’Halloween) et beaucoup de petites villes typiques de la Nouvelle-Angleterre comme Lenox au Massachusetts.
Dans l’État de New York, à part Big Apple, je vous encourage à explorer Saratoga Springs, Hyde Park, la région des Catskills et Lake Placid où ont eu lieu les Jeux olympiques d’hiver en 1980.
Philadelphie, Cape May, Wildwood et Atlantic City, dans le New Jersey, constituent des places mythiques de l’Amérique.
Si vous allez au Connecticut, New Haven vaut le détour, non pas pour le charme de la ville, mais pour voir l’université de Yale. Renseignez-vous à l’office touristique, vous pouvez arpenter le campus avec un guide étudiant.
L’autre endroit à ne pas manquer est la belle ville de Newport au Rhode Island. Vous pourrez, entre autres, visiter les villas des milliardaires du 19e siècle, l’International Tennis Hall of Fame. Et, pour les amateurs de voile, la célèbre course America’s Cup a eu lieu à cet endroit plusieurs fois.
Choisir où rester dans l’Est américain
Pour le logement, vous dénicherez une panoplie de possibilités.
Une fois, en route vers Ogunquit dans le Maine, nous avons dormi dans un Bed and Breakfast dans la petite ville de Jackman. Les propriétaires nous ont servi le petit déjeuner dans la salle à manger de leur demeure probablement centenaire. Nous les avons trouvés fort intéressants et sympathiques. L’homme avait combattu pendant la guerre de Corée!
Donc, dans ce type de logement, vous aurez l’avantage d’avoir plus d’interactions avec les habitants que si vous louez un condominium ou un chalet.
Les hôtels et les motels offrent un séjour bien adapté aux voyageurs.
Chacun a ses propres goûts.
Choisir où manger dans l’Est américain
Si vous voyagez dans la haute saison ou dans un endroit achalandé, c’est toujours préférable de réserver. Et, d’un autre côté, certains restaurateurs refusent de prendre des réservations. Vous devez vous y rendre d’avance et y profiter de l’apéro en attendant votre tour. Par exemple, c’est l’habitude que nous avons prise lors de nos sorties à Ogunquit ou à Kennebunkport.
Lorsque nous sommes allés à Cape May, nous avons eu la surprise de constater que la plupart des restos ne vendaient pas de vin, nous devions l’apporter.
Si vous en êtes à votre premier périple dans l’Est américain, vous devez goûter au homard, au lobster roll, au clam chowder, au steak, à la tarte aux pommes et au scone au bleuet. Comme partout dans le monde, la crème glacée y est délicieuse.
Cette zone des États-Unis est une région intéressante à visiter que vous soyez un sportif, un amateur de culture ou de gastronomie. Vous y découvrirez aussi beaucoup de lieux historiques.
Je vous remercie d’avoir lu cette chronique.
Si vous avez aimé cet article, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux.
Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Bonne semaine.
Phrenssynnes
Afin de ne rien manquer, abonnez-vous!
Pour lire en plus sur les aventures de Brittany Brexit et autres voyages.
by Phrenssynnes | 3, Fév, 2024 | Phrenssynnes cogite |
Une citation, c’est quoi?
Qu’est-ce qu’une citation selon Wikipédia :
« Une citation est la reproduction d’un court extrait d’un propos ou d’un écrit antérieur dans la rédaction d’un texte ou dans une forme d’expression orale. »
Selon Wikiquotes :
« Une citation est un passage emprunté à un auteur qui peut faire autorité. »
Comment faire une citation
Cela prend deux auteurs pour créer une citation. Le premier la compose et le deuxième la reproduit. Toutefois, un écrivain peut se citer lui-même.
Une bonne maxime met en valeur les qualités littéraires, d’intelligence et de sagesse de son créateur. Sa force se trouve dans la concision. Le choix des termes dans un énoncé court s’avère crucial et souligne l’habileté de son concepteur.
On répète souvent les paroles des politiciens, des écrivains, des grands scientifiques ou des gens célèbres. Ces mots deviennent des citations.
La citation se trouve plus forte si cette affirmation brillante est rédigée avec un jeu de mots.
« Be yourself, everyone else is already taken.»
Oscar Wilde
Pourquoi aime-t-on les citations ?
On les adore parce qu’elles exposent des vérités extraordinaires qui font écho ou qui ont une résonance en nous. C’est comme si l’univers nous envoie un clin d’œil. Est-ce que ça vous est déjà arrivé?
Elles nous font sourire, nous offrent un sujet de réflexion ou de discussion. Les citations suscitent l’admiration.
Et, on aime bien les répéter pour avoir l’air intelligent!
On les affectionne parce qu’on admire celui ou celle qui l’a dit ou écrit. Elles deviennent célèbres lorsqu’elles bouleversent un grand nombre de personnes.
J’ai un faible pour celles en lien avec les yeux, la vision ou le regard.
Pourquoi j’apprécie les citations et les collectionne
J’adore lire et découvrir une phrase brève avec du punch qui me fait vibrer ou sourire.
Cela ajoute un petit grain de sel dans ma semaine.
Je les collectionne depuis des années, j’ai un carnet bien rempli.
Lorsque mes enfants vivaient avec nous, j’avais pris l’habitude de coller un bout de papier avec ma dernière découverte sur le frigo.
Depuis ce temps, j’ai installé un tableau où je les transcris moi-même à la craie. Oui, c’est une véritable ardoise que je photographie. Ce n’est pas une image trouvée sur Internet!
Plus la maxime est courte, plus je l’estime.
Et je retiens aussi celles composées par une personne que j’admire.
Souvent, les citations ajoutent du positif dans notre vie.
Les romans regorgent souvent de citations. Surveillez lorsque vous sentez votre lecture s’interrompre par une phrase concise qui vous fait réfléchir.
Coco Chanel possédait toute une personnalité.
Photo de Lhom
Avec la Saint-Valentin qui s’en vient, cette citation me fait penser à Lhom.
Pour la photo, il a choisi ces magnifiques trois arbres. Nous étions à Manchester Center dans le Vermont lors d’un de nos périples d’automne avec Brittany Brexit.
Aimez-vous les citations? Quelles sont vos préférées?
J’attends vos propositions pour en avoir une nouvelle dans ma collection.
Je vous remercie d’avoir lu cette chronique.
Si vous avez aimé cet article, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux.
Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Bonne semaine.
Phrenssynnes
Pour me suivre et ne rien manquer, inscrivez vous à ces deux publications.
En vous abonnant sur le blogue (sur la plateforme WordPress), vous recevez le samedi matin ma dernière publication sur différents sujets : la culture, la bouffe, les voyages ou certaines réflexions.
⇓
Vous pouvez aussi souscrire à mon infolettre mensuelle (sur la plateforme Substack). Sur une note légère, humoristique et positive, je partage les idées géniales découvertes lors de mes navigations sur le web et qui mérites votre attention.
by Phrenssynnes | 20, Jan, 2024 | Phrenssynnes cogite |
Des objets insolites
Je m’amuse parfois à effectuer des recherches insolites. Quel pourrait être l’objet le plus ridicule à se procurer sur le web?
Cet article n’est pas pour se moquer de vous si vous avez déjà réalisé ce type d’achat, mais plutôt pour vous divertir. J’imagine que la plupart du temps les gens acquièrent ce genre de cossins pour blaguer.
Je vous propose une collection qui se démarque soit par l’humour, soit par sa futilité ou par le prix.
Ces machins me font réfléchir et philosopher sur la société actuelle. En ces temps de simplicité volontaire, je suis toujours surprise de découvrir tous ces objets qu’on peut trouver sur l’internet.
Je vous invite à voter dans les commentaires sur la chose que vous jugez la plus ridicule.
Comment créer une poule insolite
Voici pour le magnifique prix de 24,16$ des bras en plastique que vous pouvez greffer sur votre poule favorite.
Et que dire de ces superbes boucles d’oreilles avec des poissons rouges dans un sac transparent. Veuillez noter que l’on n’a pas oublié de les mettre dans l’eau.
Intelligence artificielle insolite
Ici pour la modique somme de 22,99$ vous pouvez vous procurer ces gants munis d’une lampe DEL. Ils s’avèrent utiles pour la pêche, le camping, les réparations, mais surtout pour impressionner vos amis. Hum… est-ce que j’entends quelques messieurs dirent : Wow! C’est ce qu’il me faut absolument!
L’autre image nous montre que vous pouvez acquérir pour 1,44$ un livre écrit par l’intelligence artificielle destiné à l’intelligence artificielle.
Rien de moins!
Du papier de toilette insolite
J’espère ne pas mousser la campagne électorale d’un certain candidat républicain en faisant la promotion de ce produit. Qui achètera ce rouleau de papier de toilette à l’effigie du célèbre personnage? Heureusement qu’il est épais (3 plis), il ne manquerait plus qu’il déchire!
Achèterez-vous ce somptueux plat pour 100 £ ce qui équivaut à environ 170$ canadien? Pourquoi payer moins pour un bol de riz?
Avouez, c’est une pièce magnifique.
Des ustensiles insolites
Le monde des ustensiles de cuisine regorge d’exemple d’objets aussi insolites que farfelus, d’autant plus qu’ils ne revêtent qu’une seule et unique fonction.
Dans la première photo, voici un couteau pour racler du beurre dur. Ensuite, vous pouvez voir un tranche-œuf à la coque. Mangez-vous des œufs à la coque?
La troisième image nous montre un porte-cuillère amusant. Et j’avoue que le dernier item, le coupe kiwi remporte la palme pour la pertinence la plus exclusive.
Des prix insolites
Plus haut à votre gauche, je présente un exerciseur de mâchoire. Son utilité réside dans son efficacité à obtenir une mâchoire carrée. Mais je serais embêtée de vous expliquer comment l’employer.
Connaîtriez-vous autant de succès avec le porte-burger? Est-ce que dévorer d’énormes burgers pourrait développer votre mâchoire aussi bien que cet équipement miraculeux? Une étude scientifique s’avère nécessaire. Hum! Qui devrait financer cette étude? Le fabricant de cet appareil ou une grande chaîne de resto rapide?
Je croyais avoir battu les records avec le bol de riz à 100£ mais j’ai découvert cette tasse à plus de 2000 $ et cet oreiller à 3611 $. J’espère qu’à ce prix les beaux rêves sont garantis.
On s’amuse avec ChatGPT et l’insolite
Dans mon dernier article, je vous ai mentionné que j’aime écrire et que je ne me sers pas de l’intelligence artificielle pour composer un texte sur le blogue.
Mais, ma curiosité l’a emportée et je me suis amusée avec ChatGPT.
Je lui ai demandé :
Invente un objet insolite et inutile pour vendre sur amazon.com
Et voici sa réponse:
Bien sûr, voici une idée amusante d’objet insolite et inutile à vendre sur Amazon : le « Chapeau silencieux pour animaux domestiques ».
Il s’agit d’un petit chapeau que l’on attache doucement sur la tête de votre animal de compagnie, qu’il soit un chien, un chat ou même un hamster. L’idée principale est que ce chapeau prétend rendre votre animal « silencieux » pendant une courte période après l’avoir porté.
Bien entendu, ce chapeau ne change en rien le comportement sonore de l’animal, mais il offre une touche d’humour aux propriétaires d’animaux qui cherchent un moyen farfelu de gérer le bruit de leurs compagnons. Le « Chapeau silencieux pour animaux domestiques » pourrait être disponible dans une variété de couleurs et de styles pour convenir à tous les goûts et tailles d’animaux de compagnie.
N’oubliez pas d’inclure une description hilarante et une série de photos de chiens, chats, et autres animaux arborant fièrement ce chapeau sur la page Amazon pour attirer l’attention des acheteurs potentiels.
Avons-nous un ou une volontaire pour créer et mettre en vente ce fameux chapeau?
Un petit dernier
Voici une invention primordiale que mon frère ingénieur apprécierait sûrement.
Le redresseur d’ongle d’orteil!
Cette conception géniale gagnera-t-elle vos votes pour l’objet le plus insolite?
Voilà, c’était ma collection et j’avoue que j’aurais une petite faiblesse pour le couteau à beurre. Ah! Ah!
Photo de Lhom
Cette semaine, Lhom nous offre une photographie qui vous fera aimer la neige. Pour les lecteurs qui n’habitent pas au Québec, sachez que nous avons subi deux tempêtes en quelques jours. Nous avons reçu environ 50 centimètres de neige fraîche.
C’est le rêve pour nous qui sommes skieurs, car toute l’accumulation tombée avant Noël avait fondu avec les pluies abondantes.
Donc, la saison est bien amorcée.
Je vous remercie d’avoir lu cette chronique et j’espère qu’elle vous a amusé.
Si vous avez aimé cet article, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux.
Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Bonne semaine.
Phrenssynnes
Pour me suivre et ne rien manquer, inscrivez vous à ces deux publications.
En vous abonnant sur le blogue (sur la plateforme WordPress), vous recevez le samedi matin ma dernière publication sur différents sujets : la culture, la bouffe, les voyages ou certaines réflexions.
⇓
Vous pouvez aussi souscrire à mon infolettre mensuelle (sur la plateforme Substack). Sur une note légère, humoristique et positive, je partage les idées géniales découvertes lors de mes navigations sur le web et qui mérites votre attention.
by Phrenssynnes | 13, Jan, 2024 | Phrenssynnes se cultive |
La mer de la tranquillité d’Emily St-John Mandel
Ce livre a été publié en 2022 en anglais et en 2023 pour l’édition en langue française. Emily St-John Mandel est une écrivaine canadienne qui vit en Colombie-Britannique. La mer de la tranquillité est son sixième roman publié. Emily St-John Mandel est aussi l’auteure de Station Eleven. Ce livre a été finaliste au National Books Awards en 2014.
J’ai toujours aimé la science-fiction et j’en lis depuis longtemps.
Wow! Barack Obama a recommandé ce livre sur sa liste d’été en 2022.
On a catégorisé ce livre comme de la science-fiction. Effectivement, c’est de la fiction et l’histoire se déroule sur plus de deux siècles, dont une partie dans l’avenir. Mais je n’ai pas eu l’impression de lire un roman de cette classification.
Après avoir parcouru environ le premier tiers du livre, je me suis rendu compte qu’un personnage secondaire prenait une plus grande importance dans l’intrigue. Et, j’ai fait quelque chose pour la première fois! Je l’ai relu depuis le début, car je n’avais pas trop porté attention à ce personnage. Je voulais déguster le plaisir de me remémorer tous les infimes détails qui se rattachaient à lui. Vous pensez que c’est décourageant? Non, au contraire, c’était un délice. Oui, j’ai un peu parcouru en diagonale, mais dans ce bouquin, on a envie de bien savourer et de suivre tous les univers intimes des protagonistes.
264 pages, ce n’est pas trop long.
Sans exagération poétique, l’auteure a teinté l’histoire d’émotions ressenties par les différents personnages au fil du temps. Peu importe l’époque à laquelle ils vivent, on sent les remous de leurs conditions humaines distinctes.
Citation
« Olive désirait-elle réellement pouvoir vivre sur terre? Elle balançait sur la question. Elle avait passé toute sa vie dans les cent cinquante kilomètres carrés de la seconde colonie lunaire, imaginativement baptisée Colonie Deux. Elle la trouvait belle — Colonie Deux était une cité de pierre blanche, de tours à flèche, de rues bordées d’arbres et de petits parcs, alternant les quartiers de hauts immeubles et de petites maisons agrémentées de pelouses miniatures, une rivière s’écoulant sous les passerelles piétonnes— mais les villes dépourvues de plan ont aussi du bon. Colonie Deux était apaisante par sa symétrie et son ordre. Parfois, cependant, l’ordre peut se révéler étouffant. »
Ce que j’ai moins aimé
Franchement, tout m’a plu dans cette histoire. J’y ai trouvé une belle mosaïque de personnages à découvrir. C’est le genre de livre dans lequel on a hâte de se replonger.
Je n’ai pas constaté de longueur et bien que l’action se passe à plusieurs époques, le récit est bien structuré. Je ne me suis pas perdue dans les différents espaces-temps.
Les fils de toutes les trames narratives finissent par se joindre si rapidement à la fin qu’on ne voit pas venir la conclusion.
Après avoir terminé ce livre, je n’ai qu’une envie. Celle de découvrir ses autres œuvres. D’autant plus qu’on retrouve Mirella, un personnage du livre La mer de la tranquillité, dans un des autres romans de l’auteure : L’hôtel de verre.
Un roman fascinant sur le thème de la vie intime, de la solitude et la condition humaine. Et aussi une belle réflexion sur l’éthique du voyage spatio-temporel.
Photo de Lhom
Voici la photo de Lhom cette semaine. Ce n’est pas la mer de la tranquillité mais c’est un océan bien tranquille.
Connaissiez-vous Emily St-John Mandel?
Je vous remercie d’avoir lu cette chronique.
Si vous avez aimé cet article, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux.
Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Bonne semaine.
Phrenssynnes
P.S.: Les auteurs et éditeurs mentionnés n’ont pas été avisés de cet article avant publication.
Lorsque vous êtes abonné, tous les samedis matin, vous trouverez mon dernier article dans votre boîte courriel prêt à être consulté pendant que vous savourez votre café.
by Phrenssynnes | 6, Jan, 2024 | Phrenssynnes cogite |
2024
Vous êtes plusieurs à attendre avec anticipation, le samedi matin, pour découvrir le sujet sur lequel je vais vous entretenir. En ce début d’année 2024, je réfléchis sur le bilan de 2023 et l’avenir.
La surprise des années 60
Dans les années 60, nos parents nous avaient inscrites à une activité hebdomadaire organisée par la ville. Ma soeur et moi prenions un autobus avec un groupe de jeunes, supervisés par une monitrice, tous les samedis matin, pour aller skier. Nous rentrions, en fin d’après-midi, les muscles endoloris, fourbues, mais surtout affamées. En attendant de dévorer le spaghetti que notre mère nous préparait, comme tous les enfants de notre âge, nous nous écroulions dans le boudoir en face de la télé.
Un beau début janvier, en entrant dans la maison au retour du ski, nous avons perçu un brouhaha inhabituel. Nous avons couru vers la salle de séjour, toujours vêtues de nos anoraks où des images fluorescentes de Bugs Bunny nous ont saisies. Mon père, parmi un dédale de cartons d’emballage et de sons, tentait d’ajuster le niveau de couleurs sur un immense téléviseur. Ma mère retenait notre petit frère qui essayait de tâter tous les boutons de l’appareil. Pour ajouter au chaos, ma sœur et moi avons hurlé en cœur. Yeah!
Nos parents avaient acheté une télévision en couleurs!
Bilan 2023
En ce début de janvier 2024, mes rétines sont happées par autre chose que des images fluorescentes : les chiffres de mon blogue. J’ai le plaisir de vous informer que le site a battu des records de visiteurs cette année.
Peut-être que je me suis améliorée du point de vue technique? Après cinq ans, Le Dieu Google réussit-il à trouver mon blogue dans l’immense jungle du web? Et que les êtres humains qui cherchent à lire sur mes thèmes me découvrent. Peut-être que le bouche-à-oreille influence?
L’évolution des blogues
Mes amis, les blogueurs, Anne-Marie et Justin, ont réalisé des bilans en fin 2023. Je remarque, depuis quelques années, l’évolution de leur projet. Et c’est intéressant de voir la tournure qu’ils prennent ainsi que les différences entre nos blogues. J’ai observé aussi que d’autres ont abandonné. Mais pas Anne-Marie ni Justin!
Anne-Marie est très structurée sur son blogue de voyage. Elle a intégré des liens affiliés et elle s’est spécialisée dans une niche de voyage pour personne introvertie. J’adore l’organisation de son site.
Justin, quant à lui, est un Américain tombé amoureux de la France en 2020. Il rédige un blogue en français pour apprendre cette langue. Justin compose une série d’articles sur tous les départements de la France. En plus d’écrire une chronique chaque jour, il anime aussi un balado. J’ai beaucoup d’admiration pour sa persévérance et tout son travail. Un grand nombre de Français le suivent.
L’intelligence artificielle
Depuis quelque temps, l’intelligence artificielle (IA) est arrivée dans nos vies et nous nous demandons tous où cela va nous mener. Les choses ont beaucoup brassé à Silicon Valley, où de gros conflits à ce sujet ont perturbé une compagnie technologique. Certains ressentent une menace tandis que d’autres y voient une circonstance opportune extraordinaire. Mais lorsqu’on fait face à l’inconnu, cela peut générer de l’anxiété.
Je sens de l’inquiétude dans le monde de l’écriture et c’est une réaction normale.
Vous me trouverez peut-être vieux jeu, mais, à part dans cette chronique où j’ai essayé ChatGPT, je ne me sers pas de l’IA pour la rédaction de mes articles. Au contraire, c’est un plaisir pour moi de créer des textes pour vous informer et vous divertir. Je ne gâcherai pas cet amusement en le faisant faire par une machine!
Des textes personnalisés
Sur la plateforme Medium.com (où j’écris aussi) leur nouvel objectif cette année est de privilégier des articles avec des récits personnels. Nous aimons tous découvrir le vécu des autres et nous le faire raconter.
Des histoires vraies
J’ai lu le livre de James Clear, Un rien peut tout changer. Au début, il raconte son expérience. Il était joueur de baseball pendant ses études et envisageait d’en faire une carrière professionnelle. Mais un jour, il a reçu une balle en pleine figure qui a provoqué une commotion cérébrale très grave. Il a failli mourir et nous relate bien des détails. Il a pu recommencer à pratiquer son sport après sa longue guérison avec beaucoup de rééducation et de patience. Mais ce qu’il a surtout appris, suite à cette expérience, c’est le pouvoir des petites habitudes. Il en a écrit un bouquin et il est devenu consultant dans ce domaine. Je vous recommande d’ailleurs la lecture de cet ouvrage fascinant.
La publication de James Clear ne m’aurait pas aussi intéressé si je n’avais parcouru le récit de cette épreuve que lui et les membres de sa famille ont vécue. Le reste de son livre avec toute la logique des stratégies n’aurait pas eu autant d’impact sur moi si je n’avais pas connu son histoire particulière.
Je crois que les dirigeants de Medium ont raison en privilégiant les histoires personnelles.
Un point de singularité
L’IA représente un point de singularité technologique. Ce qui veut dire :
L’expression « singularité technologique » ou « point de singularité technologique » désigne un événement spéculatif à venir, intimement lié au développement d’une authentique intelligence artificielle (désormais IA) et censé bouleverser l’ordre des choses.
L’encyclopédie philosophique.
Mon père a vécu plusieurs singularités
Mon père a eu 96 ans l’automne dernier et il a vécu plusieurs grands changements tout au long de sa vie : la radio, la télévision, l’ordinateur, les tablettes numériques et les téléphones intelligents. Il se souvient et nous raconte que, lorsqu’il était petit, il aimait s’approcher de la radio pour écouter le radio-feuilleton pour enfants, Madeleine et Pierre.
Malgré le choc visuel que mes rétines ont subi dans les années 60, l’avènement de la couleur dans les télévisions ne représente pas une singularité. Mais la venue de la télé en a été une.
Nous nous rappelons tous de l’arrivée de l’appareil téléphonique cellulaire intelligent, une singularité qui a beaucoup changé notre vie quotidienne.
Moi, je rêvais du téléphone visuel et je m’en sers presque tous les jours.
Les tendances à venir
Face à cette nouvelle technologie, les experts prévoient un retour en force vers le contenu authentique et humain.
Paradoxe intéressant : bien qu’on emploie de plus en plus l’IA, le public a soif d’interactions humaines et authentiques. Cette tendance influencera fortement les campagnes en 2024.
Capital Image
Conclusion
Donc, je persévèrerai à composer sur ce site en 2024. Je maintiendrai également l’infolettre mensuelle sur la plateforme Substack.
Ma promesse pour 2024 est de continuer avec le même style d’article, c’est-à-dire des écrits humains et authentiques.
Je vais aussi me concentrer à développer des microactions, comme le suggère James Clear dans son livre.
J’espère vous divertir et vous surprendre chaque samedi matin.
Photo de Lhom
Lhom a décidé de continuer à collaborer en 2024 en nous présentant toujours une photo en fin d’article.
Je vous remercie d’avoir lu cette chronique.
Si vous avez aimé cet article, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis et votre famille. N’hésitez pas à le partager aussi sur les réseaux sociaux.
Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Bonne semaine.
Phrenssynnes
Pour me suivre et ne rien manquer, inscrivez vous à ces deux publications.
En vous abonnant sur le blogue (sur la plateforme WordPress), vous recevez le samedi matin ma dernière publication sur différents sujets : la culture, la bouffe, les voyages ou certaines réflexions.
⇓
Vous pouvez aussi souscrire à mon infolettre mensuelle (sur la plateforme Substack). Sur une note légère, humoristique et positive, je partage les idées géniales découvertes lors de mes navigations sur le web et qui mérites votre attention.
by Phrenssynnes | 16, Déc, 2023 | Phrenssynnes se cultive |
Voici un conte
À la demande de plusieurs, je vous offre, cette semaine, une de mes fictions inédites. C’est un conte, mais pas une histoire de Noël. Ce genre littéraire nous donne toujours à réfléchir et se prête bien à cette période de fin d’année. Elle nourrira, je l’espère, vos discussions. Amusez-vous à échanger avec vos proches. Est-ce qu’ils l’interprèteront de la même façon que vous?
Le blogue sera en pause pour la saison de Noël, de retour le samedi 6 janvier 2024.
Je vous rappelle qu’en vous abonnant sur le blogue (sur la plateforme WordPress), vous recevez le samedi matin ma dernière publication sur différents sujets : la culture, la bouffe, les voyages ou certaines réflexions.
J’espère vous inspirer à découvrir le bonheur dans les petites joies quotidiennes et ensoleiller vos journées. Voilà mon souhait!
Vous pouvez aussi souscrire à mon infolettre mensuelle (sur la plateforme Substack). Cette parution est destinée aux lecteurs curieux et passionnés qui aiment se divertir et agrémenter leur café d’un peu de lecture. Je suis une flâneuse qui aime apprendre, donc, dans cette autre publication, je partage les idées géniales découvertes lors de mes navigations sur le web. Sur une note légère, humoristique et positive, j’essaie de livrer celles qui méritent d’être partagées. N’hésitez pas à me communiquer les vôtres!
Abonnez-vous de deux façons pour ne rien manquer!
Voici le conte
Le prince et le grillon
Il était une fois un pays où habitait un prince qui ne voulait pas être charmant. Non pas qu’il veuille être méchant, mais il n’avait aucune envie de charmer quelque jeune fille que ce soit, eût-elle été princesse. Il avait seulement envie de vivre en solitaire entre le pré où son bœuf brouterait et sa forêt où des champignons pousseraient. Se complaisant de quiétude, il aspirait à la tranquillité tel un nénuphar dans son étang. Le prince aimait se promener dans les bois avec son fidèle ami, Grillon, le petit grillon. Il le transportait dans une minuscule besace faite d’une peau d’âne souple et bien tannée. Parfois, il s’arrêtait, s’assoyait sur une pierre plate et sortait l’insecte de son sac. Le prince cueillait un brin d’herbe et nourrissait son compagnon.
Il savait que sa vie calme désespérait ses parents. Le prince s’ouvrait et racontait tout cela à son complice. Le grillon en chantant lui donna une idée. Il connaissait, pour avoir parcouru tant de distance avant d’être l’ami fidèle du prince, une petite maisonnée abandonnée à l’orée d’un bois. Il pourrait s’y installer, laissant croire à ses parents qu’il avait disparu magiquement et y vivre en ermite selon ses principes et ses aspirations simples.
Quelques jours plus tard, suivant un stratagème que l’insecte lui avait soufflé à l’oreille, le prince avait renoncé à ses brillants vêtements pour des hardes plus modestes et avait quitté le château en pleine nuit. Il s’établit dans la chaumière dont lui avait parlé son insecte. Il découvrait la joie de chasser, cuisiner, jardiner et vaquer à ses occupations pour vivre en parfaite autarcie avec son compagnon le grillon. De temps à autre, il se rendait jusqu’à l’étang où il aimait voir son reflet de simple solitaire à travers les nénuphars.

Puis, vint un jour où l’on cogna à sa porte. Surpris, car n’ayant jamais de visite, il se demanda qui cela pouvait être. Ouvrant la porte, il aperçut devant lui une charmante sorcière en panne d’essence pour son balai magique.
—Non, lui répondit-il, il n’avait pas en sa possession cette substance.
Mais son petit grillon se mit à s’agiter et à siffler dans sa poche. Le sortant de sa besace, il fit glisser le grillon dans sa main qui se mit aussitôt à chanter. Il connaissait, pour avoir parcouru tant de distance avant d’être l’ami fidèle du prince, un endroit où se trouvait l’essence de balai magique.
—Et bien, lui répondit le prince, explique à la dame où est cet endroit et elle pourra se ravitailler.
—C’est un creux de chêne si particulier qu’il n’y a que moi pour le reconnaître, chantonna-t-il. Un creux dans un chêne à des lieux et des lieux d’ici.
Par bonté d’âme, le prince, refusant de se séparer de son grillon, partit avec la bonne sorcière dans la forêt à la recherche d’essence à balai.
Ils marchèrent des jours et des jours, traversèrent montagnes et forêts, vallées et rivières, pour arriver dans un pays de neige et de sable. Un pays tout pâle où les troncs d’arbres irradiaient d’une couleur blanche. Cette contrée bordée d’une mer aussi blême qu’étrange, une mer aux flots houleux et laiteux.
La sorcière, le prince et le grillon s’en approchèrent.
L’insecte leur chanta qu’au large, droit devant eux, existait une île où le creux d’un certain chêne renfermait l’essence, la quintessence même du balai magique. Le prince entreprit alors de fabriquer un radeau pour la traversée de cet océan.
Voyageant sur une mer troublée, ils furent attaqués par une quantité incroyable de grenouilles. Émergeant des flots comme des poissons volants, elles sautaient à bord du radeau en frappant les voyageurs. Ces hideux monstres marins effrayaient la sorcière. Le grillon, ayant peur de se faire manger par ces ignobles batraciens, tremblait, enfoui au fond de sa besace. « Transformez-les! » houspilla Grillon à la sorcière. D’un coup de baguette magique, elle changea tous ces horribles ouaouarons en adorables princes charmants. Soudain, le radeau se mit à tanguer dangereusement sous le poids de tous ces matelots improvisés. La sorcière fit tournicoter de nouveau sa baguette et transforma la bande de princes en papillons multicolores. Ils s’envolèrent tous dans le vent de la mer, créant ainsi un nuage arc-en-ciel. Les voyageurs continuèrent leur épopée à bord de l’embarcation.
La sorcière, le prince et le grillon accostèrent sur une plage.
Reprenant leur marche, ils plongèrent dans la brousse épaisse peuplée d’animaux étranges. Continuant toujours sur leur route, ils parvinrent dans une clairière au centre duquel gisait une énorme pyramide de pierre datant de plusieurs siècles et recouverte d’une épaisse végétation. Grillon leur fredonna la même ritournelle et savait qu’ils devaient entrer dans cet endroit antique. À la suite d’un défrichement intense, ils aperçurent une pierre singulière. Grillon se mit à chanter de plus belle en la voyant. Il savait, pour avoir parcouru tant de distance avant d’être l’ami fidèle du prince, qu’on devait faire basculer la roche pour ouvrir un passage secret dans la forteresse.
La sorcière, le prince et le grillon y pénétrèrent.
Visitant les différentes pièces de cet ancien palais, ils aperçurent au cœur même de la pyramide un énorme chêne. Celui-ci, tel un roi au sommet du monument, poussait sous la lumière d’un arc-en-ciel provenant d’un orifice plusieurs mètres plus haut. Et, telle que Grillon l’avait prédit, ils trouvèrent dans la cavité de l’arbre, une moelle si dense et si pure qu’elle redonna au balai de la sorcière une aura immortelle.
La sorcière s’éleva alors dans les airs, perchée sur son balai. Elle agita sa baguette magique en hurlant une incantation : « Pour te remercier, gentil ermite, je te transforme en prince charmant et ton grillon en une jolie princesse que tu pourras épouser dans ton château que voici au cœur de ton immense royaume où ton peuple t’attend afin de célébrer votre union fantastique. Soyez heureux et ayez plusieurs enfants! »
Tandis que l’ensorceleuse disparaissait, une pluie d’étoiles brillantes se déversa sur l’ermite et son grillon. Le prince vit, avec horreur, ses haillons se transformer en habits magnifiques et dorés. Puis, il entendit un grondement et la pyramide se convertit en un céleste château où trônait, sur une immense table, un bœuf braisé aux champignons au milieu d’un festin. Son grillon, quant à lui, se mua en une jolie et tendre princesse aux longs cheveux blonds, une adorable jeune fille ressemblant étrangement à la bonne sorcière. Enjouée et souriante, elle chantonnait une douce mélodie racontant son bonheur de ne pas passer le reste de sa vie à siffler ou manger des brins d’herbe dans une vieille besace de peau d’âne tannée par le temps.
Photo de Lhom
Cette semaine, Lhom nous offre une photo d’un château dans un étang qui pourrait bien être celui du prince! Reconnaissez-vous le château de Chenonceau?
J’en profite pour vous réitérer toute ma gratitude. Je vous remercie, chers lecteurs et lectrices, de prendre le temps de lire et j’apprécie tous vos commentaires ainsi que nos interactions. J’ai découvert depuis le début du blogue des personnes extraordinaires et cette expérience enrichissante pimente mon quotidien.
Lhom se joint à moi pour vous souhaiter pour cette période festive et la nouvelle année de la santé à revendre, du bonheur à partager et de la prospérité pour tous.
Phrenssynnes
by Phrenssynnes | 9, Déc, 2023 | Phrenssynnes se cultive |
Donner des livres en cadeau pour Noël
J’ai toujours aimé recevoir un bouquin en cadeau.
Avez-vous de tels souvenirs?
Vous êtes enfouie dans un sofa moelleux, vêtue d’un pyjama en flanelle douce et vous tenez un livre d’une main. L’autre enserre une tasse fumante de chocolat chaud. Le silence total dans la maison vous entoure puisque tout le monde dort encore. Mais vous, vous êtes là, et entre deux paragraphes, vous regardez à travers la fenêtre. D’épais flocons de neige tombent lentement. Une petite gorgée, un soupir et vous reprenez votre lecture.
Un livre, c’est comme un ami qui vous raconte une histoire.
Prodiguez de tels moments aux êtres chers en leur donnant un bouquin en cadeau. Voici une liste de plusieurs suggestions qui devraient plaire. Est-ce qu’il ou elle aime la belle littérature? Ou plutôt des intrigues policières? Elle part en voyage bientôt, offrez-lui un roman dont l’action se passe dans la région qu’elle visitera!
Il veut découvrir le Québec, rien de mieux qu’une fiction pour explorer un coin de pays.
Des livres en cadeau sous le sapin
Voilà qui devrait vous aider à trouver un cadeau mémorable.
Pensez aussi à vous gâter et vous en offrir au moins un pour le temps des fêtes!
Photo de Lhom
Cette semaine, Lhom nous offre une photo prise à la bibliothèque de l’université de Yale. C’est assez impressionnant, n’est-ce pas?
Je vous remercie d’avoir lu cette chronique.
Si vous avez aimé cet article, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux.
Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Bonne semaine.
Phrenssynnes
P.S. Je n’ai pas avisé, avant publication, les auteurs et éditeurs mentionnés dans cet article.
Cliquez ici pour lire d’autres articles sur Phrenssynnes se cultive.
Lorsque vous êtes abonné au blogue de Phrenssynnes, tous les samedis matin, vous trouverez mon dernier article dans votre boîte courriel prêt à être consulté pendant que vous savourez votre café.
by Phrenssynnes | 2, Déc, 2023 | Phrenssynnes et la bouffe |
Pourquoi j’ai fait des biscuits au chocolat sans culpabilité
À l’approche de la saison froide, j’ai souvent une envie incontrôlable de dévorer des choses sucrées.
Ma fille me disait que nous sommes tous pareils. Comme de gros ours faisant des réserves avant d’hiverner! En plus, nous mangeons beaucoup pendant le temps des Fêtes. On se retrouve en début d’année avec quelques kilos en trop. Je cherchais un moyen de rassasier cette envie sans prendre du poids avant Noël. J’ai cuisiné, cet automne, quelques recettes trouvées sur le web. Mais j’ai fini par concocter la mienne.
Voici celles que j’ai essayées et qui m’ont inspirée pour la création de cette méthode pour préparer des biscuits au chocolat sans culpabilité.
« Malgré sa teneur élevée en gras,
le chocolat noir est bon pour le cœur. »
Selon Élise Latour, nutritionniste sur le site de l’Institut de Cardiologie de Montréal.
Bien sûr, nous devons faire attention à la quantité de sucre dans le chocolat, car c’est nuisible. C’est pourquoi je privilégie le chocolat noir.
Tant qu’à cuisiner, autant se donner la peine de préparer des recettes bonnes pour la santé!
L’autre avantage de cette recette, c’est qu’elle est très facile à réaliser.
Allez! Lancez-vous!
Biscuits au chocolat sans culpabilité
- 175ml de banane écrasée (3/4 de tasse)
- 30 ml (2 cuillères à table) de sirop d’érable
- 60 gr (2 onces) de chocolat non sucré
- 60 ml (2 cuillères à table) de psyllium
- 125 ml (1/2 tasse) de son d’avoine
- 125 ml (1/2 tasse) de beurre d’arachides
- 5 ml (1 cuillère à thé) d’essence de vanille
- Noix de pécan entières pour décorer
Étape 1
Faire chauffer le four à 200 °C (400 °F). Faire fondre le chocolat au micro-ondes pendant quelques secondes ou au bain-marie.
Étape 2
Mélanger le sirop d’érable avec le chocolat dans un grand bol.
Étape 3
Ajouter les autres ingrédients sauf les noix de pécan. Bien mélanger.
Étape 4
Former des boules de pâte à l’aide d’une cuillère. Déposer les boules sur une tôle à biscuits recouverte d’un tapis de cuisson ou de papier parchemin. Espacer légèrement les boules.
Étape 5
Mettre une noix de pécan sur chaque boule. Faire cuire au four à 200 °C (400 °F) pendant 15 à 17 minutes.
Bon appétit!
Les trucs pour bien réussir
- J’emploie du beurre d’arachide naturel. Je le ramollis au four micro-ondes pendant quelques secondes afin que ce soit plus facile à incorporer.
- J’ai hérité de cette petite cuillère à crème glacée de ma belle-mère. Je la trouve parfaite pour façonner les boules. Je l’utilise aussi pour cuisiner des galettes Labriski.
- Mélangez votre pâte avec une cuillère de bois ou une bonne maryse. N’employez pas un malaxeur.
Maryse ou spatule?
Mais qu’est-ce qu’une maryse? Une amie de ma fille qui étudiait en nutrition m’a fait découvrir la différence. Vous pouvez regarder une vidéo intitulée «La différence entre spatules et maryses » de Signé Gourmand où on explique bien la différence.
Pourquoi utiliser le bon terme? Pour faciliter et améliorer les communications lorsqu’on travaille en équipe!
Un merci spécial
Voici la maryse de Noël de mon éditrice.
Cher lectorat, sans vous en rendre compte, une tâche essentielle est effectuée, en arrière-plan, lors de chaque publication. Mon amie, Ann, corrige bénévolement mon texte avec une rigueur incroyable.
S’il reste peut-être quelques coquilles, j’en prends l’entière responsabilité.
J’en profite pour souligner l’importance de son travail et lui dire un gros merci.
Oups! J’espaire ke je né pa fèt de fotes dens le dernié paragrafe…
Et vous? Est-ce que vous inventez des recettes?
Ressentez-vous la même fringale de choses sucrées à l’automne?
Je vous remercie d’avoir lu cette chronique.
Si vous avez aimé cet article, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux.
Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Bonne semaine.
Phrenssynnes
Trouver un équilibre peut être un défi mais manger sainement n’a pas besoin d’être compliqué!
by Phrenssynnes | 25, Nov, 2023 | Phrenssynnes cogite |
Cette semaine, nous avons eu un matin blanc.
La veille, j’avais écouté sur YouTube une entrevue avec une jeune écrivaine, Anne Bonfert. Elle est également parachutiste, photographe et globe-trotter. D’origine allemande, elle était en Nouvelle-Zélande lors de l’interview, assise devant un arbre et entourée d’oiseaux qui gazouillaient.
Elle a publié un très bel article intitulé Mastering the Art of Rain Photography. Avec ce lien, vous ne pourrez pas lire le texte complet (puisqu’on doit être abonné à la plateforme payante Medium.com), mais vous pourrez voir quelques images.
Elle m’a inspirée.
J’ai essayé, en ce matin blanc, de maîtriser l’art de la photographie de la neige.
Comment maîtriser l’art de photographier sous la neige ?
Quel est le secret? Appuyer sur le foutu bouton le plus vite possible, car vos doigts vont geler!
Ah! Ah! Soyons plus sérieux.
À la recherche de la beauté dans la neige
Soyez à la recherche de la beauté. J’avoue qu’au printemps, lorsque la neige est noire, je la trouve moins sublime. Comme vous pouvez le voir sur cette photo.
J’essaye, à ce moment, de dénicher l’harmonie ailleurs.
À la recherche de l’émotion
Lors de ma promenade du matin, j’ai rencontré l’excitation. Celle des enfants sur mon chemin. Ils ressemblaient à des bonshommes de neige après avoir effectué toutes les cabrioles et pirouettes possibles afin de profiter de cette sensation différente.
C’est attendrissant de les observer s’amuser sur ce tapis blanc.
Étaient-ils plus énervés par la nouvelle neige que leur congé d’école à cause d’une grève des professeurs? Je ne leur ai pas demandé. J’ai préféré voir juste l’émerveillement.
Je continue ma promenade dans l’épaisse couche qui assourdit le bruit de mes pas et ranime les exclamations des petits.
J’adorais faire l’ange dans la neige pendant mon enfance.
Déterminer le sujet de votre photo sous la neige
J’ai choisi ce majestueux chêne comme sujet d’expérience photographique.
Un vieil arbre solide et entêté.
Il n’a pas voulu laisser tomber ses feuilles avant que la neige arrive.
L’équipement choisi pour photographier la neige
- J’aurais pu utiliser un appareil sophistiqué.
- J’aurais pu travailler le temps d’ouverture du diaphragme, l’exposition à la lumière, jouer avec la mise au point.
- J’aurais pu prendre des clichés des innombrables motifs géométriques des flocons.
J’ai choisi le chêne du voisin et mon téléphone intelligent.
Simplicité volontaire.
Essayer plusieurs façons d’observer et choisir
Je m’éloigne de l’arbre. Puis, je m’approche et prends conscience de l’ampleur de son tronc. Je devine son âge.
Une fois que j’ai trouvé mon sujet photographique, je dois choisir le bon angle.
J’étudie bien la question.
Car le gel des doigts n’est pas une plaisanterie! De toute façon, je dois être rapide pour éviter la buée et la neige fondue sur l’objectif.
Parfois, observer les choses à l’envers nous aide à mieux les percevoir.
C’est en regardant vers le ciel qu’on sent les racines.
Jouer avec la couleur
Vous pouvez expérimenter comme Anne Bonfert et créer des images en noir et blanc.
Je l’ai essayé et cela nous donne la preuve que le temps paraissait bien gris ce matin-là. Ah! Ah! Je ne vois pas beaucoup de différence que les photos aient de la couleur ou pas.
Le linceul de neige
En vous écrivant ces mots, je comprends mieux pourquoi j’ai sélectionné cet arbre.
Cette neige, qui le recouvre comme un linceul blanc, me rappelle celui qui habitait à côté du chêne.
Celui qui s’en est allé le printemps dernier.
Solide, majestueux, généreux et presque centenaire comme son chêne.
Et aussi, un peu entêté.
Il a laissé beaucoup de glands pour propager sa bonté.
Hommage à mon voisin décédé en mai.
Photo de Lhom
Lhom nous offre cette semaine une photo des montagnes de neige éternelle près de Chamonix.
Le mot de la fin
Êtes-vous photographe dans l’âme, vous aussi?
Je vous remercie d’avoir lu cette chronique.
Si vous avez aimé cet article, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux.
Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Phrenssynnes
Vous avez de la difficulté avec l’épellation de mon nom? Abonnez-vous, c’est gratuit. Vous recevrez le samedi matin la dernière publication du blogue.
by Phrenssynnes | 18, Nov, 2023 | Phrenssynnes se cultive |
Quatrième de couverture de Pompéi
Au lieu de copier la quatrième de couverture, je préfère une photo. Cela vous permet de la lire vous-même, un peu comme si vous étiez à la librairie.
Ce que j’ai aimé du livre Pompéi
Ce roman n’a pas été sélectionné par hasard pour une étude.
Premièrement, il est bien écrit. On n’accroche pas sur des phrases trop longues, on comprend bien le propos de l’auteur.
Cela nous aide à ressentir les émotions des personnages.
Deuxièmement, le type de narration est judicieusement choisi et elle prend une tournure particulière à la fin. Mais je ne vous en dis pas plus à ce sujet pour ne pas divulgâcher. Robert Harris a écrit son intrigue du point de vue d’un jeune ingénieur romain et de quelques protagonistes. Vous serez impressionnés de découvrir tous les petits détails sur la vie quotidienne à cette époque.
Même si vous n’êtes pas ingénieur!
Évidemment, on connait l’histoire de Pompéi. Ce roman est captivant parce qu’on veut savoir comment ces personnages crédibles vont éprouver le drame. Robert Harris met en scène toutes sortes de caractères qui reflètent tous les travers de l’Empire romain. Ce qui est d’autant plus intéressant.
C’est pourquoi nous les adorons ou nous les détestons, mais ils ne nous laissent pas indifférents.
L’auteur réussit bien à nous faire sentir les émotions des personnages. Comme vous pouvez le voir, par exemple, dans cette citation.
« Il jeta sa torche consumée et se laissa sombrer en avant. Il étendit les mains et resta ainsi, sentant les ponces s’accumuler lentement autour de ses épaules en une sensation étrangement réconfortante, comme un enfant qui se fait border le soir dans son lit. »
Robert Harris dans Pompéi.
L’originalité de cette œuvre est aussi d’avoir inventé une fiction à partir d’un fait réel si ancien.
J’ai de l’admiration pour cet auteur qui a dû faire beaucoup de recherches sur cette période. Composer un roman historique demande un travail colossal. Robert Harris a écrit plusieurs livres sur l’époque romaine.
À un moment dans l’intrigue, un personnage relate qu’il a consulté une sibylle, une prêtresse qui prédisait l’avenir. Robert Harris a dû s’amuser en rédigeant la prophétie qu’elle voit pour la ville de Pompéi. Voici la citation.
Citation
« -Elle a vu une ville, notre ville, dans un avenir lointain. Un millier d’années, peut-être plus. Elle a vu une cité célèbre dans le monde entier, poursuivit-il dans un murmure. Nos temples, notre amphithéâtre, nos rues, arpentés par des gens de toutes les langues. Voilà ce qu’elle a vu dans les entrailles des serpents. Longtemps après que les César seront tombés en poussière et que l’empire ne sera plus, ce que nous avons bâti ici perdurera. »
Robert Harris dans Pompéi.
Ce que j’ai moins aimé du roman Pompéi
Quelque chose qui peut parfois rebuter le lecteur, c’est le vocabulaire utilisé. Des mots comme : sibylle, centurie, clepsydre, quadrirème, putéolanum. Nous ne connaissons pas ces appellations puisqu’ils représentent souvent des choses qui n’existent plus ou ce sont des noms techniques comme drisse, cargue, vergue. Ces derniers sont des termes pour désigner certains objets en rapport avec la navigation en bateau à voile.
Ne vous laissez pas décourager dans votre lecture par ces mots. Faites une petite recherche sur le web, c’est si facile.
Et je le vois comme une occasion pour améliorer ma culture. Imaginez-vous comment ce sera utile dans votre prochain cinq à sept. Vous aurez l’air plus intelligent quand vous expliquerez à vos amis qu’est-ce qu’une clepsydre! Ah! Ah!
Photo de Lhom
Nous ne sommes pas allés à Rome. Mais il y a quelques années nous avons visité le site touristique du Pont du Gard, situé en France entre Avignon et Nîmes. Les Romains ont bâti ce pont au 1er siècle pour le passage d’un aqueduc.
Ce trésor architectural nous a impressionnés.
Recommandations
Donc, vous avez tout avantage à lire Pompéi si :
- Vous aimez les romans historiques et spécifiquement ceux sur l’époque romaine.
- Vous visiterez bientôt l’Italie et aussi la région de Naples.
- Vous êtes à la recherche d’une fiction originale et pleine d’actions.
- Si vous êtes passionnés par l’Italie, tout simplement.
Noël approche et c’est une bonne idée pour un cadeau à offrir à un ingénieur.
Connaissiez-vous cet auteur ou ce livre?
Je vous remercie d’avoir lu cette chronique.
Si vous avez aimé cet article, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux.
Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Bonne semaine.
Phrenssynnes
P.S. Je n’ai pas avisé, avant publication, les auteurs et éditeurs mentionnés dans cet article.
Cliquez ici pour lire d’autres articles sur Phrenssynnes se cultive.
Lorsque vous êtes abonné au blogue de Phrenssynnes, tous les samedis matin, vous trouverez mon dernier article dans votre boîte courriel prêt à être consulté pendant que vous savourez votre café.
by Phrenssynnes | 4, Nov, 2023 | Phrenssynnes se cultive |
La dernière librairie de Londres
J’ai découvert le livre La dernière librairie de Londres grâce à madame C de mon club de lecture.
Madeline Martin est une écrivaine américaine spécialisée dans les romans sentimentaux et historiques souvent primés dans le New York Times.
Quatrième de couverture de La dernière librairie de Londres
J’ai souvent lu ou vu des récits de la Seconde Guerre mondiale avec des personnages importants du point de vue historique. On a créé beaucoup de fiction ou de film sur les moments clés de cette guerre.
Dans ce livre, c’est différent.
Ce que j’ai aimé, c’est découvrir comment monsieur et madame tout le monde ont vécu cette période difficile. L’auteure nous décrit le quotidien de Grace, l’héroïne du roman, ainsi que son entourage à partir de 1939 à Londres. Ces gens ne sont pas en position de pouvoir, pas de politicien, pas d’espion, pas de général de l’armée. Donc, l’intrigue se différencie de ce qu’on retrouve souvent dans les livres sur la Seconde Guerre.
Par exemple, j’ai appris, qu’au début, on avait surnommé ce conflit la guerre de l’ennui. Ils étaient sur le qui-vive, dès l’annonce officielle de l’affrontement envers l’Allemagne, mais les attaques ne venaient pas. Par contre, un jour le Blitz a commencé et l’auteur nous fait bien ressentir toute l’horreur de ces bombardements sur Londres.
On sent cela grâce à la façon dont l’écrivaine décrit les petits détails de la routine quotidienne. On a transformé les jardins de fleurs en potager.
Les personnages devaient se rendre dans les stations de métro pour y passer la nuit à l’abri des assauts aériens.
Le gouvernement a rationné les denrées alimentaires.
Citation
-J’apprécie ce que vous avez fait pour cette librairie, poursuivit la jeune femme. Ce sont les livres qui nous ont réunis, l’amour des histoires, des aventures, l’évasion qu’ils procurent en ces temps difficiles, le rappel qu’il faut garder espoir.
Madeline Martin
Ce que j’ai moins aimé
La force de ce roman n’est pas l’intrigue. Sans vous la révéler, j’avoue qu’on voit venir la fin et il n’y a rien d’étonnant. J’aime bien me faire surprendre par un auteur, mais ici, ce n’est pas arrivé.
Par contre, je n’ai pas été déçue de ma lecture.
L’excellence de cette fiction réside dans sa puissance à évoquer des émotions. Grace se transforme, d’antihéros au début du bouquin, elle devient une jeune femme au caractère remarquable avec un leadership exceptionnel.
Les livres et la littérature me passionnent comme Grace et les autres personnages. Et je profite de l’évasion qu’ils nous offrent.
Dans l’histoire, il y a des moments très touchants. Comme mentionné dans cet article au sujet de la lecture, lire nous permet d’expérimenter les mêmes sensations que les protagonistes comme si nous les vivions.
Photo de Lhom
En continuation sur le thème de cette chronique, Lhom nous présente, cette semaine, une magnifique photo du pont de Londres.
Recommandations
À lire si :
- Vous aimez les histoires sur la Deuxième Guerre Mondiale.
- Vous appréciez les livres qui font du bien ou si vous êtes amoureux des livres tout simplement.
- Vous visitez Londres bientôt et vous aimez le contexte historique. On y parle des différents quartiers de la ville.
Connaissiez-vous cette auteure?
Je vous remercie d’avoir lu cette chronique.
Si vous avez aimé cet article, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux.
Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Bonne semaine.
Phrenssynnes
P.S. Je n’ai pas avisé, avant publication, les auteurs et éditeurs mentionnés dans cet article.
Cliquez ici pour lire d’autres articles sur Phrenssynnes se cultive.
Lorsque vous êtes abonné, tous les samedis matin, vous trouverez mon dernier article dans votre boîte courriel prêt à être consulté pendant que vous savourez votre café.
by Phrenssynnes | 28, Oct, 2023 | Phrenssynnes et la bouffe |
Biscuits aux dattes et aux graines de citrouille
J’ai inventé une recette de biscuits aux dattes et graines de citrouille. Lorsque l’automne arrive, j’ai une terrible envie de dévorer des aliments sucrés. Cette sorte de fringale est beaucoup moins présente le reste de l’année. Quand les feuilles rougissent et que le froid se fait sentir, je rêve d’un bon gâteau Reine Elisabeth avec une tasse de thé .
Étant donné que je m’efforce de manger le moins de sucre raffiné possible, j’ai essayé cet automne d’inventer une recette réconfortante et sans culpabilité!
La voici.
Biscuits aux dattes et graines de citrouille
- 150 grammes (1 tasse) de dattes dénoyautées et hachées
- 125 ml (1/2 tasse) d’eau
- 175 ml (3/4 tasse) de farine de pois jaune
- 125 ml (1/2 tasse) de gruau
- 1 1/2 banane moyenne
- 125 ml (1/2 tasse) de tahini
- 125 ml (1/2 tasse) de graines de citrouille décortiquées
- 5 ml (1 cuillère à thé) d’essence de vanille
Étape 1
Chauffer le four à 175 degrés Celsius (350 degrés Fahrenheit).
Mettre les dattes avec l’eau dans un bol pouvant aller au micro-ondes. Chauffer environ 3 minutes au micro-ondes (puissance max). Réduire en purée avec un pied mélangeur afin d’avoir la même texture qu’un yogourt grec.
Réserver.
Étape 2
Dans un grand bol, mélanger la farine de pois jaune, le gruau, la banane et demie écrasée, le tahini, les graines de citrouille, la vanille et 50 ml (1/4 de tasse) de purée de dattes. Réserver le restant de la purée de dattes pour décorer les biscuits.
Étape 3
Faire des boules de pâte à l’aide d’une cuillère à crème glacée et déposer sur une plaque recouverte de papier parchemin ou d’un tapis de cuisson. Espacer les boules de quelques centimètres. Faites un creux dans chaque boule et remplissez d’environ une ou deux cuillères à thé de purée de dattes.
Étape 4
Faire cuire dans le four à 175 degrés Celsius (350 degrés Fahrenheit) 20 minutes.
Bon appétit!
La note écolo
Avec l’Halloween qui est dans l’air, les citrouilles submergent notre paysage.
Si vous le désirez, vous pouvez utiliser les graines de vos citrouilles pour cette recette. Vous trouverez sur le web plusieurs sites où on explique comment faire. Toutefois, n’oubliez pas de décortiquer vos graines.
J’avoue que je n’ai pas cette patience et j’ai employé des graines commerciales.
Par contre, je me fais un devoir d’utiliser la chair de ma citrouille décorative.
La note théteuse
Ces biscuits rassasient et ils sont délicieux avec une bonne tasse de thé en collation ou après le repas.
J’aime beaucoup ce breuvage. Si vous avez envie de développer ce goût, voici mes articles à ce sujet.
La note santé
Ces biscuits sont bons pour la santé pour plusieurs raisons.
Ils ne contiennent pas de sucre ajouté.
On retrouve beaucoup de fibres dans la farine de pois jaune et elle est nourrissante. Voir cet article sur ce sujet.
Les graines de citrouille sont riches en vitamines et magnésium.
Les dattes possèdent beaucoup de fibres ainsi que de grandes caractéristiques nutritionnelles. Elles sont très caloriques puisqu’elles contiennent une forte teneur en glucides. Mais elles nous permettent de sucrer une recette avec un goût assez neutre et nous évitent d’utiliser du sucre raffiné.
Je vous invite à consulter ce texte sur la créativité et à inventer de nouveaux biscuits. Vous pouvez choisir d’autres graines, des noix, une sorte de farine différente ou même inclure une petite larme de sirop d’érable.
Ma fille Kit4 ajoutera sûrement des grains de chocolat!
Je vous remercie d’avoir lu cette chronique.
Si vous avez aimé cet article, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux.
Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Bonne semaine.
Phrenssynnes
Trouver un équilibre peut être un défi mais manger sainement n’a pas besoin d’être compliqué!
by Phrenssynnes | 21, Oct, 2023 | Les aventures de Brittany Brexit et autres voyages |
Le mont Agamenticus
Nous visitons Ogunquit depuis la nuit des temps et nous pensions connaître toutes les plus belles perles de la région.
Cette année, nous en avons découvert une autre et non la moindre. Il y a quelques années, une de mes patientes m’avait parlé de cette montagne près d’Ogunquit. Depuis ce temps, j’avais l’idée d’y aller.
Je réserve mes randonnées pédestres dans les bois pour les saisons d’automne et d’hiver parce que je déteste les moustiques.
C’est la première fois que nous nous rendons dans cette région au mois d’octobre. Voilà pourquoi je voulais absolument visiter ce mont, mais j’ai dû convaincre Lhom. Cette tournée au mont Agamenticus nous a enchantés et il ne s’attendait pas à cela.
Brittany Brexit au mont Agamenticus
Nous avons profité de ce décor enchanteur pour prendre quelques photos de Brittany Brexit.
L’histoire du mont Agamenticus
Le York Water District a acheté des terres autour de l’étang Chases pour la protection de l’eau potable en 1897. Puis, en 1980, la ville de York a acquis plusieurs acres du mont Agamenticus pour prévenir le développement commercial. Voici leur crédo :
« Trouver l’équilibre entre la protection de la faune et la qualité de l’eau avec des loisirs durables. »
Sur le feuillet informatif, on vante la grande variété de faune et de flore sauvage.
Pourtant, ce n’est pas ce qui nous a le plus éblouis. Nous sommes montés jusqu’au sommet en voiture par une merveilleuse journée ensoleillée. Le temps sec nous a permis d’avoir une bonne visibilité.
Le paysage nous a épatés.
Le paysage époustouflant du mont Agamenticus
Vous pouvez tourner votre tête de 360 degrés et l’horizon s’étend à perte de vue. Sur la première photo, au nord, on aperçoit les Appalaches. Sur l’autre image, celle avec la roche, vers l’est, on repère au loin la côte et l’océan.
Le panorama nous éblouit et l’air sain nous purifie les poumons.
Avant de redescendre en voiture pour notre randonnée dans une piste, nous avons fait le sentier du sommet.
Un spectacle hors du commun au mont Agamenticus
Et c’est à ce moment que nous avons remarqué un étrange spectacle. Un jeune homme jouait de la guitare sur un promontoire de bois. Il chantait intensément tandis qu’un drone planait au-dessus de lui.
Cela nous a bien intrigués.
Alors, nous avons aperçu ses deux acolytes installés à côté, sur une table à pique-nique. La blogueuse a fait 2 + 2 et nous avons deviné leur objectif. J’ai fait fi de ma timidité et nous sommes allés leur parler.
Nous avons rencontré Henry Honkonen.
Une mélodie sur le mont Agamenticus
Henry est un jeune chanteur qui vient de composer une mélodie qui s’intitule Save me.
Avec son équipe techno, ils filmaient des séquences pour la vidéo de sa nouvelle chanson. Nous avons trouvé leur idée magique : filmer en plein air sur cette montagne extraordinaire..
Comme vous pouvez le voir sur les photos, le décor enchanteur résonne bien avec le thème du refrain. Ils ont sélectionné la journée avec une température parfaite.
Écoutez bien les paroles de la chanson Save me.
J’aime beaucoup la musique et quel beau message!
Le drone
Le drone et son pilote, Mike Laselva m’ont beaucoup impressionnée. Il m’a expliqué que les moteurs de son appareil professionnel sont très forts et que, même s’il ventait, il contrôlait bien sa machine. Ce qui pourrait poser un problème, c’est si le drone se situait à 400 pieds plus haut.
Henry, un natif de la région, porte un nom de famille d’origine finlandaise.
J’adore sa nouvelle rengaine et vous pouvez visualiser plusieurs clips sur son compte Instagram.
Par contre, si vous désirez regarder le vidéo officiel, allez sur YouTube.
J’ai bien ri lorsqu’on nous voit dans l’arrière-plan, Lhom et moi! (Environ la dix-septième seconde).
Je n’ai aucun lien affilié, mais j’aime bien encourager les jeunes dans leur entreprise créative et positive.
Je souhaite beaucoup de succès à Henry et je vous invite à partager sa musique.
Cette rencontre fortuite, en bonus, a été la cerise sur le gâteau de cette visite déjà intéressante.
De plus, la route de campagne entre le mont et Ogunquit est un délice à rouler en décapotable, même en octobre.
Nous nous sommes ensuite époumonés dans les magnifiques sentiers que nous vous invitons à visiter lors de votre prochain passage dans cette région.
Qui sait? Peut-être que vous rencontrerez une vedette vous aussi!
Photo de Lhom
Je termine cet article avec la photo de Lhom de la semaine. Voilà l’allure des sentiers du mont Agamenticus.
Un vrai délice pour les amateurs de plein air.
Je vous remercie d’avoir lu cette chronique.
Si vous avez aimé cet article, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux.
Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Bonne semaine.
Phrenssynnes
Afin de ne rien manquer, abonnez-vous!
Pour lire en plus sur les aventures de Brittany Brexit et autres voyages.
by Phrenssynnes | 7, Oct, 2023 | Phrenssynnes et la bouffe |
Retour vers le pois jaune
J’ai écouté récemment à Radio-Canada une émission où la journaliste Allison Van Rassel nous parlait de la farine de pois jaune. Étant donné tous les bienfaits de cet aliment, j’ai couru jusqu’à mon épicerie préférée pour acheter cette merveille du monde.
On mentionnait que la culture de pois jaune a connu un grand déclin depuis les années 70 parce que cette denrée était associée à la pauvreté. Mais aujourd’hui, on en développe à nouveau la production puisque c’est fort nutritif.
Un bon aliment pour l’environnement
« La plante a la particularité de capter l’azote de l’air pour nourrir le sol, permettant ainsi une réduction des engrais chimiques. »
Site Grazia
Voici les valeurs nutritives des pois jaunes et de la farine de pois jaune.
Les bienfaits des pois jaunes et de la farine de pois jaune
Les avantages nutritifs des pois jaunes résident dans les quantités de protéines et de fibres qu’ils renferment. La journaliste mentionnait aussi qu’ils contiennent un acide aminé essentiel : la lysine, un nutriment important pour la santé.
Pour écouter l’émission, cliquez ici.
J’étais très enthousiasmée de découvrir cette nouvelle farine et j’ai fait une recherche pour dénicher des recettes.
L’automne, avec une bonne tasse de thé, j’adore me délecter d’une délicieuse gâterie aux pommes, un fruit bien de chez nous.
À ma grande surprise, je n’ai trouvé qu’une seule recette de muffins à la farine de pois. Elle semblait longue à exécuter et un peu compliquée. C’est pourquoi j’ai décidé d’en inventer une!
La voici en primeur.
Muffins aux pommes et à la farine de pois jaune
- 1 tasse (250 ml) de farine blanche ou de blé entier
- 1 tasse (250 ml) de farine de pois jaune
- 3 cuillères à thé et 1/2 (17 ml) de poudre à pâte
- 6 cuillères à table (90 ml) de sucre
- 1/2 cuillères à thé (2 ml) de sel
- 1 œuf battu
- 7/8 de tasse (220 ml) de lait
- 3 cuillères à table (45 ml) d’huile d’avocat
- 2 tasses (500 ml) de morceaux de pommes pelées, cœur et mèche enlevés
- 1 cuillère à table (15 ml) d’eau
- 1/4 de tasse (50 ml) de noix de Grenoble
Étape 1
Faire chauffer le four à 200 degrés Celsius (400 degrés Fahrenheit). Mettre les cubes de pommes dans un chaudron avec l’eau et faire cuire à feu moyen pendant 10 minutes. Réservez.
Étape 2
Mélangez les ingrédients secs avec une spatule ou une cuillère de bois dans un grand bol.
D’autre part, mêlez les éléments humides dans un autre plat.
Étape 3
Faites un creux dans le plat des ingrédients secs et versez les liquides. Mélangez à la cuillère jusqu’à ce que la préparation soit bien combinée.
Étape 4
Déposez la pâte dans 12 moules à muffins en ne remplissant que la moitié. Mettre une à deux cuillères à thé (5 à 10 ml) de pommes cuites dans chaque moule. Remplir chaque moule avec le restant de la pâte.
Garnir de noix de Grenoble et d’une tranche de pomme.
Étape 5
Faire cuire au four à 200 degrés Celsius (400 degrés Fahrenheit) pendant environ 20 à 22 minutes.
Des muffins à la farine de pois jaune pleins de pommes
Mettre la compote de pommes dans le milieu de votre muffin donne l’avantage d’inclure beaucoup de fruits dans chacun d’eux. Je déteste, par exemple, manger un muffin aux bleuets pour découvrir qu’il contient seulement un ou deux bleuets!
Allez, délectez-vous.
Bon appétit!
Je vous remercie d’avoir lu cette chronique.
Si vous avez aimé cet article, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux.
Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Bonne semaine.
Phrenssynnes
Vous avez envie d’améliorer votre alimentation?
Vous n’êtes pas seul. Je suis ici pour vous aider. Lisez ces articles et vous découvrirez des recettes faciles testées par une maman d’expérience!
by Phrenssynnes | 30, Sep, 2023 | Phrenssynnes cogite |
Pourquoi la lecture
Lorsque j’étais petite et que j’avais fini mes devoirs, mon père m’interdisait d’aller écouter la télévision. Il me disait: « Lis dans ta chambre encore trente minutes. » Ça m’embêtait un peu, j’aurais bien voulu regarder la télé, mais le plus fou, c’est que je lisais!
J’en déduis que j’ai toujours aimé la lecture. Que ce soit des romans, des essais sur différents sujets ou tout simplement des articles sur le web, je trouve la plupart du temps quelque chose d’intéressant à découvrir.
D’ailleurs, j’ai formé, avec des amies, un club de lecture.
Étant donné que je désire partager ce plaisir, j’ai fait quelques recherches et constaté quelques faits étonnants.
Les bénéfices de la lecture pour la santé
La consultation de cet article m’a appris que la lecture :
- Améliore la connectivité du cerveau.
- Aide à prévenir le déclin cognitif relié à l’âge.
- Réduit le stress.
- Prépare à une bonne nuit de sommeil.
- Aide à soulager les symptômes de la dépression.
- Peut aider à vivre plus longtemps.
En fait, ces effets positifs ne m’étonnent pas. Par contre, mes recherches m’ont amenée à des informations encore plus surprenantes.
Les bénéfices de la lecture pour votre vie professionnelle
Souvent, les hommes ont tendance à lire des essais, des mémoires ou des autobiographies. Certains prétendent que lire des histoires inventées est une perte de temps.
Pourtant, des études scientifiques suggèrent que consommer de la littérature apporte plus d’avantages que des ouvrages non fictionnels.
Cela m’a beaucoup surprise, car je croyais que c’était la lecture, en général, qui était bonne.
Lire des œuvres littéraires romanesques développe notre acuité sociale, c’est-à-dire notre capacité à comprendre les motivations d’autrui. La lecture d’essais peut être bénéfique pour améliorer notre culture et notre éducation. Par contre, elle ne contribue pas à accroître notre quotient émotionnel comme le fait une œuvre littéraire.
Les personnes avec un bon quotient émotionnel sont une force recherchée par les employeurs d’aujourd’hui.
Cet article de la Harvard Business Review relate les avantages de la littérature de fiction dans le monde du travail.
La lecture et l’empathie
Souvent, dans les livres sur les affaires, on réduit les questions de façon binaire. C’est bon ou mauvais. Par contre, dans la vie comme dans les romans, nous faisons face à toutes sortes de circonstances complexes avec nos collègues, nos amis ou notre famille. La littérature nous donne l’impression d’être dans la tête d’un autre et nous offre la chance de voir ce point de vue différent du nôtre.
Par exemple, lorsqu’on découvre l’histoire d’un capitaine de bateau confronté à des décisions difficiles, on peut bénéficier de son expérience ainsi que la façon dont il résout son problème.
Cela augmente nos facultés empathiques.
La lecture d’œuvres littéraires donne plus d’expérience
Dans une étude de 2013, on a prouvé avec une tomodensitométrie cérébrale que lire une œuvre romanesque a un effet sur le cerveau. Au fur et à mesure que la tension montait dans l’histoire, de plus en plus de régions de la masse cérébrale s’allumaient.
Les tomodensitomètres cérébraux ont dévoilé que pendant la période de lecture, la zone corticale qui réagit aux sensations physiques telles que le mouvement et la douleur s’est activée.
Dans notre tête, lorsqu’on lit, les zones du cerveau stimulées sont les mêmes que si on avait vécu l’acte du personnage. À un degré moindre que dans la réalité, mais ce sont les mêmes régions!
Donc, la lecture nous permet d’utiliser plus de parties de notre matière grise. Cela nous donne la possibilité de ressentir plus d’expériences.
Le livre qu’on a fait lire aux participants de l’étude mentionnée ci-haut est le roman Pompéi de Robert Harris.
Je vous encourage aussi à visionner une conférence de Rita Carter intitulée « Why reading matters » sur YouTube.. Si je n’ai pas réussi à vous convaincre, elle le fera!
Conclusion
Il y a quelques années, j’ai participé à une étude de l’Université de Sherbrooke sur les activités de lecture. Un des buts de cette étude était de trouver des moyens de favoriser la lecture chez les hommes afin qu’ils soient cognitivement plus stimulés.
En général, les femmes lisent plus que les hommes comme le spécifient plusieurs sources. (1, 2, 3)
Étant donné tous ces avantages, je vous encourage à inclure cette activité phénoménale dans votre quotidien.
Et l’incitation vaut aussi pour vous, messieurs!
J’invite d’ailleurs mon lectorat masculin à nous suggérer, dans les commentaires, vos fictions littéraires préférées.
Photo de Lhom
Lhom nous propose, cette semaine, la photographie d’un bel endroit pour s’installer avec un bon livre dans la nature.
On entend presque la cascade!
Je vous remercie d’avoir parcouru cette chronique.
Si vous l’avez aimée, je vous exprime toute ma gratitude si vous la partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux.
Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Bonne semaine.
Phrenssynnes
Blogue Lifestyle
Pour en lire plus sur Phrenssynnes cogite
Vous avez de la difficulté avec l’épellation de mon nom? Abonnez-vous, c’est gratuit. Vous recevrez le samedi matin la dernière publication du blogue.
by Phrenssynnes | 23, Sep, 2023 | Phrenssynnes et la bouffe |
- rosbif (environ 1 kilogramme pour 4 à 6 personnes)
- moutarde de Dijon (assez pour recouvrir tout le rôti)
- Poivre noir et poivre en grains fraîchement moulu
Étape 1
Sortir du frigo la pièce de viande au moins une heure avant la cuisson. Le rosbif doit être à la température de la pièce.
Étape 2
Chauffer le four à 260 degrés Celsius (500 degrés Fahrenheit). Badigeonner la viande de moutarde de Dijon. Ensuite, la placer sur une grille dans un plat peu profond. Poivrer généreusement.
Étape 3
Mettre le rosbif dans le four lorsqu’il a atteint la bonne température. Cuire 11 minutes par kilogramme.
Étape 4
Ensuite, baisser la température du four à 95 degrés Celsius (200 degrés Fahrenheit). Cuire 44 minutes par kilogramme. Il est interdit d’ouvrir le four pendant la cuisson.
Étape 5
Retirer du four le rosbif dès que la cuisson est terminée. Recouvrir d’un papier d’aluminium pendant que vous dressez les assiettes avec les pommes de terre et les légumes. Trancher le rosbif avec un couteau bien aiguisé ou idéalement avec un couteau électrique.
Bon appétit!
Une recette infaillible de rosbif
Cette recette infaillible me vient de ma bouchère préférée. Elle a pris sa retraite mais j’utilise sa recette depuis des années. Si vous suivez les consignes à la lettre, vous réussirez à coup sûr. Je n’en ai jamais raté un.
Pour la quantité de viande, les recommandations varient de 150 à 300 grammes par personne. Je calcule environ 250 grammes par personne mais j’ai toujours un peu de restant.
C’est volontaire afin de pouvoir faire d’autres repas dans la semaine tel que je l’explique dans cet article sur l’organisation. Sandwich, pâté chinois, salade, etc.
Les secrets pour réussir le rosbif
Dans la préparation, j’ai souligné les éléments clés pour réussir.
- Viande à température de la pièce avant de la mettre au four.
- Placer la viande lorsque le four a atteint 260 degrés Celsius ou 500 degrés Fahrenheit.
- Faire la règle de trois pour le temps de cuisson.
- Interdiction d’ouvrir le four pendant la cuisson.
- Retirer du four dès que la cuisson est terminé et servir.
Afin d’être bien claire, le boucher va vous vendre un rosbif, disons de 1,458 kilogrammes. Vous n’aurez jamais exactement un kilogramme. Lisez le poids exacte de votre pièce de viande sur l’étiquette. Donc, par exemple, 1,458 x 11 = 16,038 minutes à 500 degrés et 1,458 x 44 = 64,152 minutes à 200 degrés. Si vous préférez votre viande saignante, cuisez 16 et 64 minutes. Si vous l’aimez médium, vous pouvez arrondir les temps de cuisson à 16 et 65 minutes. Pour ceux qui le préfère plus cuit, passez les tranches dans la casserole de sauce quelques instants avant de servir.
Le type de cuisson
Cette recette doit être exécutée avec un four classique. J’ai fait cuire le rosbif avec la fonction convection. Je me rend compte que ma recette ne doit pas être faite avec cette fonction. Parce que je trouve la viande légèrement trop cuite tel que vous pouvez le voir sur les photos. C’est une recette ancienne et les fours à convection n’existaient pas a l’époque! Aujourd’hui, il existe des fours avec toutes sortes de fonctions, avec des thermomètres, des Thermomix, des Air fryers, etc.
Servir votre rosbif
Je sers cette viande avec une purée de pommes de terre et des carottes taillées en allumettes. Pour la sauce, j’utilise une demi-glace du commerce. Par contre, l’application Yuka ne donne pas une bonne cote pour ces sachets. Je suis à expérimenter pour trouver la recette de sauce demi-glace maison idéale. La dernière que j’ai faite n’était pas très réussie puisque ma fille Kit4 m’a dit de réutiliser le sachet commercial! Ah! Ah! Je ne me laisse pas décourager et je vais persister quand même. Qui sait? Peut-être vais-je réussir un jour.
Vous avez envie d’améliorer votre alimentation?
Vous n’êtes pas seul. Je suis ici pour vous aider. Lisez ces articles et vous découvrirez des recettes faciles testées par une maman d’expérience!
by Phrenssynnes | 16, Sep, 2023 | Phrenssynnes cogite |
Être grand-mère et le chemin parcouru
Plus jeune, j’étais une personne très douce et j’avais un problème à dire non. Peu après avoir accouché de mon premier bébé, j’ai appréhendé mes difficultés en tant que maman. Je devrais dire niet souvent, agir avec fermeté et inventer des punitions au besoin. Je sais, on utilise maintenant le mot « conséquence », pas punition!
J’ai compris, alors, le plaisir d’être grand-maman. Je n’aurais pas besoin de dire non à mes petits-enfants et je ne ferais que gâter.
Je suis grand-mère trois fois. J’ai deux petits-fils, une toute nouvelle petite-fille et beaucoup de chemin parcouru.
Voici la première photo prise avec l’ainé de mes petits-enfants.
Mais avant de devenir une grand-mère, je devais, pour être une bonne maman, faire attention à mon comportement.
Afin de bien l’éduquer, j’ai dû ne pas rire lorsque mon ainée a fait un immense dégât. Elle avait tartiné plusieurs murs, les meubles de sa chambre ainsi que sa salopette avec la crème blanche et visqueuse appliquée pour son érythème fessier.
J’ai réussi, par miracle, à croquer cet instant mémorable avec un appareil photo avant que ma fille ne rempire la situation. Nous n’avions pas de téléphone intelligent dans nos poches à cette époque.
***
L’histoire du caillou
À l’époque, j’étais une maman très occupée. J’éduquais deux enfants, j’avais un mari, un travail avec des responsabilités, etc. L’expression «charge mentale» n’existait pas encore mais on la vivait quotidiennement.
Un jour, j’étais pressée et je rangeais la chambre de ma cadette. Je ne sais quel évènement me contraignait, mais j’étais obligée de faire ce ménage.
En même temps, je songeais probablement au menu du souper, à la pile de lavage, à ma prochaine réunion de bureaux ou à n’importe quel autre tracas sur ma liste de trucs à accomplir. Mais avant tout, j’essayais de mettre fin au chaos qui régnait dans cette pièce. Ce dont je me souviens le plus, c’est que je n’en avais pas du tout envie. Et je devais ajouter une tâche de plus, apprendre à ma fille à être plus ordonnée.
Et, c’est là que j’ai découvert le caillou.
Une vulgaire pierre sale, pleine de terre au beau milieu du lit. Maintenant s’ajoutaient les draps à laver. Exaspérée, la moutarde me monta au nez et j’ai crié après ma cadette. « Veux-tu me dire pourquoi tu gardes un vieux caillou malpropre dans tes draps et pourquoi ce vieux papier de gomme traîne sur ta table de chevet? Il me semble que ce n’est pas compliqué de le mettre dans la poubelle qui est juste là. » Joignant le geste à la parole, je tirai l’emballage de gomme dans la corbeille tandis que ma fille de cinq ans le rattrapa au vol en s’exclamant : « Attends! »
Puis, elle ferma les yeux et le huma. « Ça sent bon. »
Et saisissant le vilain caillou, elle déclara que c’était son oiseau.
La boite à souvenirs
Je suis descendue de mes grands chevaux, me suis assise sur le bord du lit pour observer la fameuse roche et prendre conscience qu’il présentait vraiment la forme d’un geai bleu. Puis, j’ai, moi aussi, humé la senteur d’essence de menthe. Je me suis quand même demandée comment j’allais lui faire comprendre qu’on ne pouvait pas conserver tous les bouts de papier jusqu’à ce que l’odeur en ait disparu.
Pourtant, j’ai placé le geai bleu dans sa boite à souvenirs.
Le plaisir de la semaine d’une grand-mère
Cette semaine, j’ai eu un gros plaisir. Ma petite-fille, lors de sa visite, portait la robe de baptême de sa mère. Et oui! Je l’avais gardée.
Vous l’avez compris, un de mes plus grands défauts est de conserver toutes sortes de choses. J’ai de la difficulté à me débarrasser de toute ma collection de cossins. Après réflexion, j’ai découvert que ce défaut me vient du fait que j’attache une valeur sentimentale aux objets.
Je n’ai pas retrouvé le fameux caillou mais cette première œuvre d’art qu’il me fait plaisir de vous partager ainsi que la robe.
Imaginez toutes ces années avec une telle philosophie. On se retrouve avec une maison bien remplie.
Et vlan pour le minimalisme.
La conclusion d’une grand-mère
Mais ce n’est pas la raison pour laquelle je vous raconte ces histoires.
La vie est remplie de soucis, de stress au travail, de fatigue ressentie, de contrariétés au quotidien et de listes de tâches à réaliser. Mais l’essentiel, c’est que vous ne retiendrez pas tout cela. Le sujet de la réunion de bureaux, ce qui vous a obligé à faire du ménage et votre chicane avec votre conjoint s’estomperont.
Vous vous souviendrez des histoires de geai bleu et de Zincofax.
Photo de Lhom
Une grand-maman qui regarde vers l’avenir ou le chemin parcouru?
Et vous? Conservez-vous beaucoup d’objets souvenirs?
Je vous remercie d’avoir lu cette chronique.
Si vous avez aimé cet article, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux.
Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Je vous souhaite une bonne semaine.
Phrenssynnes
Vous avez de la difficulté avec l’épellation de mon nom? Abonnez-vous, c’est gratuit. Vous recevrez le samedi matin la dernière publication du blogue.
by Phrenssynnes | 2, Sep, 2023 | Phrenssynnes se cultive |
Introduction
Une ancienne collègue m’a suggéré cette lecture, Le mage du Kremlin de Guiliano Da Empoli, un politicologue.
Elle m’a mentionné que ce roman est une très belle façon d’en apprendre davantage sur la culture russe. C’est l’histoire du principal conseiller de Poutine. Après avoir lu mon article de juin dernier où je vous parle d’une conférence de Rafael Jacob, elle se doutait que ce livre m’intéresserait.
Elle avait raison, je l’ai trouvé captivant.
Ce que j’ai aimé
C’est le genre de livre que j’aime lire avec une tablette électronique ou un cellulaire à portée de main, car à tout moment, j’avais envie de plus de précisions. Le mage du Kremlin est un roman, donc un récit inventé par l’auteur.
Par contre, tel que spécifié au début : « Ce roman est inspiré de faits et de personnages réels, à qui l’auteur a prêté une vie privée et des propos imaginaires. Il s’agit néanmoins d’une véritable histoire russe. »
Ce roman m’a fait connaitre plus en détail l’histoire de la Russie. Cela m’a aussi permis de découvrir ces oligarques russes dont on entend beaucoup parler ces dernières années.
Cette histoire nous porte à réfléchir sur les différences culturelles. L’auteur ne parle pas de corruption dans le texte, mais pour nous, Nord-Américains, c’est bien ce qui se passe là-bas. C’est le mode de fonctionnement normal, valorisé et accepté.
Bref, ça marche comme ça en Russie.
Pour eux, c’est mal vu de payer de sa poche pour une datcha (maison de campagne russe). C’est beaucoup plus prestigieux de se la faire octroyer par le président en remerciement pour services rendus. Le mage du Kremlin est Vadim Baranov, un stratège politique qui guide Poutine dans son poste de dirigeant. C’est Vladislav Sourkov qui a inspiré le personnage de Baranov.
Les cheveux m’ont dressé sur la tête à certains moments. Lisez la citation 1.
Ici, au Québec, on se fend en quatre pour inculquer à nos enfants de bonnes valeurs. On souhaite éliminer l’intimidation à l’école et les lieux fréquentés par les jeunes. Nous désirons leur apprendre l’ouverture aux différences culturelles et aux diversités sexuelles.
On veut qu’ils respectent les handicapés, les aînés et la vulnérabilité que peut vivre un être humain.
Il n’y a pas qu’en Russie où on voit ce genre de mauvais comportement. Nous nous rappelons tous le règne de Trump.
Citation 1
« Les gens pensent que le centre du pouvoir est le coeur d’une logique machiavélique, quand en réalité c’est le coeur de l’irrationnel et des passions, une cour d’école, vous dis-je, où la méchanceté gratuite a libre cours et prévaut immanquablement sur la justice et même sur la pure et simple logique. Parmi les primates, l’homme a le plus grand cerveau, c’est vrai, mais sa bite aussi est la plus grande, plus que celle du gorille. Et ça, ça doit bien vouloir dire quelque chose, non? »
Les tactiques du mage du Kremlin
Dans le roman, on nous montre comment Poutine n’hésite pas à se servir de tactiques qui visent les faiblesses d’un autre leader. Notamment, il a fait entrer son gigantesque labrador noir dans la salle où il rencontrait Angela Merkel, elle qui a une phobie extrême des chiens. On peut même voir cette anecdote sur le web.
J’avoue que ces pratiques d’intimidations de la part des grands leaders du monde me dérangent. Vous me trouverez peut-être fleur bleue, mais comment voulez-vous apprendre des comportements raisonnables aux enfants alors que ceux qui nous gouvernent nous montrent le pire exemple!
Quelques passages m’ont marquée. Entre autres, cette citation philosophique en rapport avec l’oeil et la vision a frappé l’optométriste en moi.
Citation 2
« L’oeil humain est fait pour survivre dans la forêt. C’est pour cette raison qu’il est sensible au mouvement. N’importe quelle chose qui bouge, l’oeil la capte et transporte l’information au cerveau. En revanche, tu sais ce qu’on ne voit pas? […] Ce qui reste immobile, Vadia. Au milieu de tous les changements, nous ne sommes pas entraînés à distinguer les choses qui restent les mêmes. Et c’est un grand problème parce que, quand on y pense, les choses qui ne changent pas sont presque toujours les plus importantes. »
Ce que j’ai moins aimé
J’ai dû mettre un peu de temps et de persévérance pour embarquer dans l’histoire. Contrairement à mon habitude, je n’avais pas lu la quatrième de couverture avant de commencer la lecture du livre. C’est peut-être pour cela. De plus, je ne suis pas spécialiste en politique.
Mais, un coup parti, vous ne pourrez pas vous arrêter.
Une autre chose qui m’a un peu rebutée, c’est la difficulté des noms russes. J’avais l’impression de tous les mélanger.
Par contre, je dois avouer que c’est plus facile que lorsqu’on lit des noms dans un roman islandais! C’est pourquoi parcourir ce bouquin en faisant des recherches sur une tablette électronique ou un téléphone intelligent rajoute de la valeur à cette lecture.
Photo de Lhom
Lhom nous offre cette semaine une photographie de l’océan et des dunes de Pilat, près d’Arcachon en France.
Recommandations
Fait marquant de l’actualité, Evgueni Prigojine, dont on parle dans le roman, est récemment décédé dans un accident d’avion.
Patrick Lagacé, Nathalie Collard et Caroline Montpetit ont parlé de ce roman. Cécile Vaissié en fait aussi une excellente critique.
Bref, vous devez lire absolument Le mage du Kremlin de Guiliano Da Empora.
Et surtout si:
- Vous prévoyez un voyage en Russie. Hum… je me demande si vous êtes nombreux?
- Vous vous intéressez à ce pays, à la politique internationale ou à la guerre en Ukraine.
- Vous aimez les romans politiques.
- Vous avez envie d’en apprendre plus sur les stratégies de bas étage, mais efficace!
Connaissiez-vous cet auteur?
Je vous remercie d’avoir lu cette chronique.
Si vous avez aimé cet article, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux.
Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Bonne semaine.
Phrenssynnes
P.S.: Je n’ai pas avisé, avant publication, les auteurs et éditeurs mentionnés dans cet article.
Cliquez ici pour lire d’autres articles sur Phrenssynnes se cultive.
Lorsque vous êtes abonné, tous les samedis matin, vous trouverez mon dernier article dans votre boîte courriel prêt à être consulté pendant que vous savourez votre café.
by Phrenssynnes | 26, Août, 2023 | Phrenssynnes et la bouffe |
Cette semaine, voici une recette de noix au cari délicieuse.
Les noix sont excellentes pour la santé car elles contiennent des micronutriments et macronutriments. C’est quoi ces nutriments?
Micronutriments et macronutriments des noix
On classe les éléments nutritifs en deux catégories : les macronutriments et les micronutriments.
Macronutriments
Les macronutriments fournissent de l’énergie mesurée en calories. Ce sont des parties de l’alimentation que l’on consomme à grande dose.
Il y a quatre catégories de macronutriments.
- Protéines
- Glucides
- Lipides
- Fibres
Micronutriments
Les micronutriments sont présents dans l’alimentation mais à très faible dose, d’où ce nom de micronutriment. Ces éléments essentiels peuvent par contre être toxiques si consommés à haute dose. Ils nous apportent des éléments indispensables au bon fonctionnement du corps sans jouer un rôle du point de vue calorique.
- Vitamines
- Minéraux (exemple : calcium, magnésium, potassium, sodium)
- Oligoéléments (exemple : fer, fluor, iode, sélénium, zinc.)
Pourquoi les noix sont bonnes pour la santé?
Les noix sont une bonne source de protéines végétales et de fibres. Elles contiennent des gras mais en majorité insaturés, c’est-à-dire ceux bons pour la santé. Elles offrent un sentiment de satiété à cause des protéines et des fibres.
De plus, elles contiennent des micronutriments tels que des vitamines, des minéraux et des oligoéléments.
Le grand bémol, c’est que l’on doit faire attention à la quantité ingérée puisque les noix sont très caloriques. Il faut aussi faire attention à la quantité de sel, c’est pourquoi il est intéressant de les cuisiner nous-même.
Une portion équivaut à environ 30 grammes ou une poignée. Oui, une seule poignée! C’est la partie la plus difficile surtout avec cette recette de noix au cari.
- 15 à 30 ml d’huile d’olive ou d’avocat
- 2.5 ml de curcuma
- 2.5 ml de cari
- Une pincée de cumin moulu
- Sel et poivre au goût
- 125 ml de noix de pacane
- 125 ml de noix du Brésil
- 125 ml noix de Grenoble
- 250 ml de noix de cajou
Étape 1
Chauffez le four à 180 degrés Celsius (350 degrés Fahrenheit). Dans un grand bol, mélangez l’huile et les épices (les 5 premiers ingrédients.)
Étape 2
Goûtez l’huile épicée et rectifiez l’assaisonnement au besoin.
Étape 3
Ajoutez toutes les noix et bien mélanger.
Étape 4
Déposez le mélange sur une plaque recouverte de papier parchemin ou un tapis de cuisson réutilisable. Cuire au four environ 8 à 10 minutes jusqu’à ce que les noix soient bien rôties.
Je vous remercie d’avoir lu mon article et si vous l’avez aimé, je vous invite à le partager.
Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Bonne dégustation!
Phrenssynnes
Abonnez-vous!
Lorsque vous êtes abonné, tous les samedis matin, vous trouverez mon dernier article dans votre boîte courriel prêt à être consulté pendant que vous savourez votre café.
Trouver un équilibre peut être un défi mais manger sainement n’a pas besoin d’être compliqué!
by Phrenssynnes | 19, Août, 2023 | Phrenssynnes cogite |
Les vieux souvenirs
Cet été au Québec, la température ne nous a pas beaucoup gâtés. Il pleut, il y a de la bruine, c’est nuageux, le soleil apparaît et soudain, voilà une autre ondée. Ou il pleuvasse et un ensoleillement nous éblouit en même temps! L’automne souffle pour nous rappeler qu’il se trouve à nos portes.
Bref, c’est un moment où nous restons plus à l’intérieur.
J’en ai profité pour faire du rangement. Et j’ai découvert un petit trésor. Je suis tombée sur une ancienne boite à souvenirs, mais avant de vous en dire plus sur mes trouvailles, je veux vous parler du fromage bleu.
Le fromage bleu
Souvent nos goûts ou nos activités préférées sont influencés de façon aléatoire, selon nos expériences au fil du temps.
Aimez-vous le fromage bleu, le vrai, celui où on peut distinguer la moisissure? Si oui, je parie que la première fois que vous en avez goûté, ce n’était pas un mardi soir pluvieux et ennuyant où votre mère vous a obligé à le finir. Ou était-ce votre père qui vous a forcé à rester à table jusqu’à ce que vous l’ayez tout mangé? Je vous entends répliquer : « Non, ça, c’est l’histoire des choux de Bruxelles! »
Si vous aimez le bleu, je gagerais plutôt que vous avez vécu cette première expérience avec des amis, à la fin d’un copieux repas bien arrosé de rires et de vieux Bordeaux. Vous l’avez étendu sur un morceau de baguette pour ensuite le savourer avec une gorgée de ce vin corsé au milieu des hilarités.
La boite à souvenirs
Revenons maintenant à la boite à souvenirs. En avez-vous une? Est-ce que vous en conservez une dans votre grenier? Vous savez, ce genre de contenant dans lequel vous rangez une foule de bidules?
- Le caillou bien poli qu’un ancien amoureux avait cueilli avec vous lors d’une marche romantique sur une plage.
- Vos journaux intimes écrits pendant votre adolescence.
- La première rose que vous avez reçue dans votre vie.
- Vos médailles gagnées dans différents concours.
- Votre premier bracelet de breloque démodé.
- Les clichés pris dans des photos Booth.
Mon gros défaut
Vous aurez constaté mon défaut ou mon côté mélancolique, celui de conserver trop de trucs en souvenir. C’est le contraire de la simplicité volontaire! Est-ce que j’ai vraiment besoin de garder tout cela?
Pourtant, j’ai eu beaucoup de plaisir à fouiller dans cette boite retrouvée cette semaine.
Et j’ai mis le doigt sur une des raisons pourquoi j’aime tant écrire.
J’ai trouvé, entre autres, le dessin en titre de cet article et une pièce de théâtre composée pour le cours de français de cinquième secondaire.
La trouvaille dans les souvenirs
Lorsque j’étudiais, en troisième secondaire, je faisais partie de l’équipe du journal de l’école. Un de mes textes, que vous pouvez lire ci-dessous, expliquait le quotidien des étudiants pendant les pauses de dix minutes entre chaque cours.
On a parlé du premier numéro de notre publication dans le bulletin d’une station radiophonique de la ville de Québec.
L’éditorialiste, qui était le père d’un élève, a qualifié de « savoureux » ce premier billet diffusé sur les dix minutes. Vous pouvez consulter l’éditorial plus bas.
Un tel encouragement m’a influencée à un moment charnière de ma vie et j’en garde une forte impression.
Comme la saveur d’un bon fromage bleu dont je me délecte encore de nombreuses décennies plus tard.
L’état de flux, les souvenirs et l’écriture
Ces souvenirs m’ont entraînée à une réflexion. J’aime également écrire parce que cela m’amène dans un état de flux que les anglophones nomment flow.
Connaissez-vous cette sensation décrite par le psychologue hongrois-américain Mihaly Csikszentmihalyi ?
Cet état est bien expliqué dans son livre Flow : The psychology of optimal experience.
Pour bien comprendre le concept, vous pouvez aussi cliquer sur ce lien.
Dans Wikipédia, voici comment on résume l’état de flux :
« […l’ état mental dans lequel une personne effectuant une activité est complètement immergée dans un sentiment de concentration énergique, d’implication totale et de plaisir dans le processus de l’activité. »
Et dans cette vidéo, Adam Grant raconte avec un exemple concret comment cette sensation a réussi à l’aider à passer à travers la pandémie. Pendant le confinement, sa sœur, qui habitait à l’autre bout du pays, lui a proposé de jouer en famille à un jeu en ligne. Adam Grant s’est rendu compte, au fil du temps, que cette activité amenait toute sa famille dans un état de flux.
Les conditions pour le flux
- Pour atteindre cet état, vous devez effectuer une tâche qui demande un certain défi. Cela ne doit pas être trop facile ni trop difficile.
- Vous devez être intensément concentré, focalisé sur l’activité donc dans le moment présent.
- Lorsque vous êtes dans la zone de flux, vous ne sentirez plus votre conscience de soi, vous serez immergé dans votre activité.
- Vous perdrez la notion du temps que certains qualifient comme une distorsion de l’expérience temporelle.
- De plus, pour vivre le flux, votre activité doit avoir un sens pour vous. Cela doit être important et gratifiant.
“Flow states are the secret of life. […] No sugar. No naughty videos. No Netflix. No alcohol. No drugs. Flow states are a drug that offers real happiness.”
Tim Denning
Conclusion sur les souvenirs et le flux
Si je vous raconte cette histoire, c’est pour vous sensibiliser à l’influence de vos encouragements auprès des jeunes.
Souvent, on ne se rend pas compte de l’impact positif que nos paroles ou nos actes peuvent avoir.
Pour certains, écrire est une activité rebutante, mais pour d’autres, c’est comme un bon fromage bleu. Gardez toujours à l’esprit l’importance de stimuler les gens dans ce qu’ils aiment faire.
Si vous fouillez dans votre mémoire, vous retrouverez sûrement des moments dans votre existence où vous avez vécu dans une zone de flux.
Comment l’atteignez-vous?
- En organisant un voyage à l’autre bout du monde avec votre conjoint?
- En planifiant l’itinéraire idéal pour la sortie du grand patron?
- En chantant dans une chorale ou en jouant du piano?
- En affrontant un adversaire coriace au tennis?
- En travaillant avec un fichier Excel complexe?
- En dressant votre chien à marcher au pied?
- En concoctant une béchamel parfaite?
- En créant un site web ou un blogue?
- En opérant une vessie cancéreuse?
- En lisant un bon bouquin?
- En écrivant un roman?
- En tissant au métier?
- En tricotant?
Photo de Lhom
Lhom a capturé cette image à Chamonix. Non, ce n’est pas nous planant en parapente puisque j’ai le vertige. Je ne sais pas si Lhom a voulu nous démontrer une activité où l’on peut ressentir le flux, mais j’aurais plutôt éprouvé une horrible trouille.
Je vous remercie d’avoir lu cette chronique.
Si vous avez aimé cet article, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux.
Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Bonne semaine.
Phrenssynnes
Vous avez de la difficulté avec l’épellation de mon nom? Abonnez-vous, c’est gratuit. Vous recevrez le samedi matin la dernière publication du blogue.
by Phrenssynnes | 12, Août, 2023 | Phrenssynnes se cultive |
Le 12 août et le livre québécois
La journée du 12 août est celle où on achète un livre québécois.
Vous manquez d’idées? Eh bien! En voilà quelques-unes.
Des suggestions pour votre achat du 12 août
La dame de la rue des messieurs est un roman de Jean Lemieux. Cliquez ici pour lire ma chronique.
Cliquez ici pour lire la critique de Femme forêt d’Anaïs Barbeau-Lavallette.
Le reste du temps est un livre d’une de mes auteures préférées. Voici l’article au sujet de ce bouquin.
Et voici un autre éventail de suggestions!
Pourquoi ne pas acheter un livre de cuisine?
Lorsqu’on consulte ce genre de bouquin, on a tendance à le feuilleter, à jeter un coup d’œil aux recettes jusqu’à ce qu’on en cuisine une.
Le livre Chez Lesley : mes secrets pour tout réussir en cuisine est une excellente référence, mais vous aurez aussi beaucoup d’agrément à le lire en totalité d’un couvert à l’autre.
Vous trouvez qu’il manque quelque chose dans la cloche à gâteau. Hum… Lhom a dit la même chose!
Peut-être que le prochain article devrait être dans la catégorie Phrenssynnes et la bouffe?
L’évènement littéraire du 12 août
Créée en 2014 par Amélie Dubé et Patrice Cazeault, cette initiative québécoise continue.
Encouragez la littérature québécoise!
L’infolettre mensuelle
Cette semaine, j’ai aussi publié mon infolettre sur Substack.
Dans cette infolettre, je vous entretiens sur mes coups de cœur du dernier mois. On se promène des bonbons choco-banane aux reflets bleus du soleil en passant par Marcel Proust avec Brittany Brexit.
Je vous invite à découvrir l’infolettre.
Cliquez ici pour y accéder et inscrivez-vous pour ne rien manquer.
Photo de Lhom
En lien avec l’article de la semaine, Lhom nous offre une photo tout à fait québécoise. Une vue du miroir d’eau et du fleuve Saint-Laurent capturée à la station de la plage sur la promenade Samuel-de-Champlain.
Mon achat pour le 12 août
Et finalement, voici mon achat.
Hum… J’ai un peu triché, car je l’ai acheté le 11 août pour vous le montrer dans la publication du 12 août!
Conclusion
Je vous remercie d’avoir lu cette chronique.
Si vous avez aimé cet article, je vous exprime toute ma gratitude si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux.
Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!
J’attends vos commentaires avec plaisir. Faites-moi découvrir votre achat!
Bonne lecture.
Phrenssynnes
P.S. Je n’ai pas informé de ce projet avant publication les auteurs et éditeurs mentionnés dans cette rubrique.
plus sur Phrenssynnes se cultive.
Lorsque vous êtes abonné au blogue, tous les samedis matin, vous trouverez mon dernier article dans votre boîte courriel prêt à être consulté pendant que vous savourez votre café.
by Phrenssynnes | 5, Août, 2023 | Phrenssynnes se cultive |
Beach Music de Pat Conroy
J’ai lu Beach Music, le roman de Pat Conroy publié en 1995. Cette idée de lire ce roman particulier m’est venue de Dominique Demers. J’ai assisté à une rencontre, à la maison de la littérature de Québec, pour la promotion du nouveau livre de cette auteure québécoise, Écrire pour que tout devienne possible.
Si vous vous intéressez au métier d’écrivain, vous devez lire cet ouvrage. Dominique Demers est surtout connue comme auteure pour enfants mais elle a aussi publié plusieurs romans pour adultes.
Au Québec, qui n’a pas lu Valentine picotée à ses rejetons? Et que dire de Pétunia, princesse des pets? Dominique Demers avoue que c’est son histoire la plus drôle.
J’ai adoré Écrire pour que tout devienne possible et j’ai envie de dévorer tous les bouquins de Dominique Demers.
Dans la catégorie adulte, mes préférés sont Maïna et Le Pari mais cela va peut-être changer puisque ma PAL (pile à lire) en contient quelques-uns.
Une chose m’a frappée lors de cette entrevue, l’auteure Dominique Demers recommande le roman Beach Music de Pat Conroy. Elle s’est inspirée de cette œuvre pour écrire son livre Le Pari.
Je connaissais Conroy de nom, mais je n’avais lu aucun de ses livres. Il est devenu célèbre avec la publication de son œuvre Le prince des marées, en 1986.
L’auteur est décédé en 2016 d’un cancer du pancréas. Il vivait à Beaufort en Caroline du Sud.
Je me suis lancée dans le bouquin Beach Music, une brique de 700 pages.
Quatrième de couverture
Vous pouvez lire la quatrième de couverture. Je la consulte toujours avant de choisir un livre, ainsi que la première page et la dernière phrase du roman. Nous avons tous nos petites manies de lecteur. 😉
Ce que j’ai aimé
J’ai adoré ce roman de Pat Conroy tout comme Dominique Demers.
La région de Charleston est aussi la vedette dans les romans de Kathie Reichs.
Citation
Cette première phrase du roman nous jette dans l’histoire de Jack McCall et de sa famille, qu’on veut découvrir.
« En 1980, une année après le plongeon vers la mort de ma femme qui enjamba le pont Silas Pearlman de Charleston, Caroline du Sud, je partis vivre en Italie pour recommencer de zéro, emmenant avec moi notre petite fille. »
Pat Conroy
Après cet excellent incipit, on glisse dans la magnifique prose de Conroy. Jack McCall, le héros de ce roman, originaire de la Caroline du Sud, réside à Rome. C’est un véritable plaisir de se faire raconter les beautés de l’Italie ou de la région de Charleston.
« Au fur et à mesure que nous avancions, m’arrivait l’air soyeux, brillant, et je sentais mon enfance remonter, tel un rêve lent et dérobé, lorsque je fermais les yeux pour permettre à la chimie du temps de me laisser reprendre possession des fantômes répudiés des parfums de ma jeunesse perdue. »
Pat Conroy
Les phrases de ce roman, parfois longues, ne nous ennuient jamais. Les plus interminables nous bercent dans la chaleur de la Caroline du Sud, comme l’intonation traînante du slang particulier des sudistes.
L’auteur comprend les émotions et réussit avec brio à nous en faire vivre.
Citation de Pat Conroy
« Je ne sais pas pourquoi je suis toujours plus heureux lorsque je pense à un endroit où je suis allé ou bien où j’ai envie de me rendre, plutôt qu’à l’endroit où je me trouve. Il m’est difficile d’être heureux au présent. »
Pat Conroy
Cette fresque nous présente des personnages bouleversés par certains grands évènements de leur époque. De l’Holocauste à la guerre du Vietnam, Pat Conroy en fait un récit émouvant et a réussi à me tirer quelques larmes.
Cette fiction met en lumière ce qu’a traversé une génération et l’impact sur leur descendance. Ces enfants doivent connaître l’expérience de vie de leurs parents. La façon dont ils la découvrent et le moment où ils l’apprennent a une importance cruciale.
Ce que j’ai moins aimé
Il n’y a qu’une seule chose qui m’a agacé dans le roman Beach Music. Parfois le ton de Leah, la fille de Jack McCall, ne sonne pas comme celui d’un enfant. Surtout à la fin, lorsque Leah, à l’aube de l’adolescence, donne des répliques qui sentent celles d’une femme de 40 ans.
Recommandation
- Si vous aimez vous enfuir dans de grandes histoires, Beach Music est pour vous.
- Beach Music vous mettra dans l’ambiance si vous planifiez de visiter la Caroline du Sud prochainement.
- Plusieurs passages de ce bouquin nous donnent envie d’arpenter la ville de Rome. Glissez-vous dans cette histoire si vous vous dirigez vers Rome.
- Ou si vous aimez tout simplement lire un grand écrivain américain, ce livre est pour vous.
Photo de Lhom
Lhom nous présente cette semaine une photo prise en Caroline du Sud. Nous avons visité deux fois la région de Charleston. Nous avons beaucoup aimé le charme du Deep South.
Connaissiez-vous cet auteur? Avez-vous lu ses livres?
Je vous remercie d’avoir lu cet article. Si vous l’avez aimé, je vous invite à le partager.
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Bonne semaine.
Phrenssynnes
P.S.: Je n’ai pas avisé, avant publication, les auteurs et éditeurs mentionnés dans cet article.
Cliquez ici pour lire d’autres articles sur Phrenssynnes se cultive.
Lorsque vous êtes abonné, tous les samedis matin, vous trouverez mon dernier article dans votre boîte courriel prêt à être consulté pendant que vous savourez votre café.
by Phrenssynnes | 29, Juil, 2023 | Les aventures de Brittany Brexit et autres voyages |
La mini Cooper Brittany Brexit
Vous savez qui est Brittany Brexit, mais connaissez-vous son histoire?
Pour savoir qui est Brittany Brexit, cliquez ici.
Lors de mon entrevue sur le balado Un coup de foudre de Justin Busch, j’ai raconté pourquoi j’ai baptisé ma voiture Brittany Brexit. Ma sœur, qui a écouté cette entrevue, m’a avoué qu’elle ne connaissait pas cette anecdote et cela m’a surprise. Et, j’ai réalisé que je ne l’avais jamais écrite.
Voici cette histoire.
En premier lieu, cette lubie, de trouver des noms pour nos automobiles, vient de Lhom.
Étant donné son sens de l’humour burlesque, je dois m’empresser de dénicher une appellation décente. Sinon, vous l’aurez compris, je me retrouve avec un mot pas toujours flatteur pour ma bagnole.
En 2016, j’ai acheté une Mini Cooper décapotable.
Après l’avoir commandée, nous sommes partis au Royaume-Uni pour un voyage touristique. Nous avons visité, entre autres, Londres et la ville d’Oxford. Peu après notre retour, mon auto est arrivée.
Elle est entrée au Canada exactement la journée où avait lieu le vote du Brexit au Royaume-Uni, c’est-à-dire le 23 juin 2016.
À ce moment, j’ai pris conscience que je me baladais probablement à Oxford au moment où mon véhicule y était fabriqué. Quelle coïncidence!
Tout s’alignait vers le thème britannique. De plus, j’ai toujours adoré le prénom Brittany.
Alors, de là vient l’appellation de mon petit bolide, Brittany Brexit.
La mini Cooper Brittany Brexit et Google
Voici un autre fait cocasse si vous vous intéressez au SEO (Search engine optimisation). Vous pouvez vérifier en tapant Brittany Brexit dans Google. La photo de ma voiture apparaît dans la section image de la première page de résultats de Google!
La mini Cooper s’est reposée pendant la pandémie
Au début des années 20, lors du confinement, nous n’avons pas beaucoup voyagé. J’ai si peu utilisé mon auto que j’ai dû faire réparer les freins de façon prématurée. Ils étaient rouillés.
Vous remarquerez que les rubriques avec Brittany Brexit de cette époque se situent au Québec.
En 2022, j’ai rédigé un article où Brittany Brexit visite les États-Unis à nouveau dans la chronique sur Lenox au Massachusetts.
J’ai changé récemment pour une troisième Mini Cooper décapotable. Vous éprouverez un choc en voyant la couleur. Hurlerez-vous au scandale?
Voilà la version Grey Power : Brittany Brexit the third.
Une randonnée avec la mini Cooper
Nous avons pu constater lors d’une randonnée dans la région de Portneuf sa bonne tenue de route et sa conduite extraordinaire.
Brittany Brexit the third s’est arrêtée pour que nous puissions acheter des fraises fraîches et aussi rouges que la dernière Brittany Brexit.
La mini Cooper à Ogunquit
Nous l’avons testée pour aller à Ogunquit et nous avons réalisé qu’elle est aussi spacieuse que notre dernier modèle. Comme prouvé dans l’article Réussir à tout boucler dans votre mini bolide, nous n’avons pas eu de problème avec les bagages.
Consommation
Et nous avons pu constater qu’elle n’est pas trop gourmande. Elle fait 5,8 litres au 100 kilomètres.
Photo de Lhom
En lien avec l’article, Lhom nous présente une photo d’Oxford.
J’attends vos questions et commentaires avec plaisir.
Si vous avez aimé cet article, je vous exprime toute ma reconnaissance si vous le partagez sur les réseaux sociaux. Je vous remercie également d’avoir pris de votre temps pour le lire et de merci de contribuer à la popularité du blogue!
Bonne semaine.
Phrenssynnes
Pour lire en plus sur les aventures de Brittany Brexit et autres voyages.
Afin de ne rien manquer, abonnez-vous!
by Phrenssynnes | 22, Juil, 2023 | Phrenssynnes cogite |
La longévité
J’ai écouté un balado de Lewis Howes sur la longévité, The school of Greatness.
Dans l’épisode 1438, intitulé : Live longer and reverse aging with these daily habits with Peter Attia (backed by science), l’invité de Lewis Howes est Peter Attia. Le docteur Attia vient de publier un livre : Outlive: The Science and Art or Longevity. Ce Canadien de 50 ans a étudié à l’Université Queens et fait ensuite ses études de médecine à Stanford.
Il a fait sa résidence en chirurgie générale à l’hôpital John Hopkins. Né à Toronto, il vit maintenant à Austin au Texas. Il anime, lui aussi, un balado où il discute de longévité, car il a fondé une clinique médicale spécialisée dans ce domaine.
Je m’intéresse moi aussi à la longévité.
J’ai été témoin de ce vieillissement de la population. Au début de ma carrière, je voyais très peu de gens de 85 ans qui conduisaient leur voiture. Et à la fin de ma vie professionnelle, j’en examinais régulièrement.
J’ai même eu une patiente qui a eu son permis de conduire jusqu’à ses 99 ans!
En tant qu’optométriste, c’est souvent moi qui donnais la première gifle de la vieillesse en annonçant à mes patients qu’il était presbyte. C’est le premier signe.
Combien de fois ai-je entendue cette phrase que je déteste : « maudite vieillesse! »
Avec l’expérience, j’essayais de les faire focaliser (ah! ah! déformation professionnelle) sur la gratitude en répliquant : « Cela fait partie du plaisir de vivre longtemps. »
Longévité: Life span (vivre longtemps) et Health span (vivre en bonne santé)
C’est bien beau survivre jusqu’à 100 ans, mais c’est primordial d’être en bonne santé toutes ces années.
Passer les dernières décennies de notre existence à souffrir ou être victime d’Alzheimer nous empêche de profiter du bonheur de vivre. Le docteur Attia fait partie de ce courant d’experts en longévité ainsi que David Sinclair et Mark Hyman.
Citation
«Reste cette duperie fondamentale : ce n’est pas la vie que la science, les techniques ont prolongé, c’est la vieillesse. »
-Pascal Bruckner dans Une brève éternité.
Les principes de longévité du docteur Peter Attia
Dans cet épisode, Peter Attia définit trois fondements essentiels pour vivre longtemps en bonne santé.
- L’aspect cognitif qui représente la bonne santé de notre cerveau.
- Le physique qui est notre capacité de mouvement et l’absence de douleur.
- La résilience émotionnelle est la faculté de rebondir face à des difficultés et de pouvoir revenir à un état d’équilibre.
Il identifie trois grandes maladies chroniques et causes de mortalité par ordre d’importance :
- Les problèmes cardio-vasculaires.
- Le cancer.
- La maladie d’Alzheimer.
Diabète et longévité
Une autre affection, le diabète de type 2, est souvent sous-jacente à celles nommées précédemment.
Pour prévenir et combattre le diabète de type 2, le docteur Attia suggère :
La diète
Il a parlé de l’importance de consommer beaucoup de protéines, car c’est une molécule pour bâtir des muscles.
L’autre point, à son avis, est de diminuer nos carbohydrates ou de choisir ceux avec d’excellentes qualités nutritives. Par exemple, manger du pain au levain de blé entier plutôt qu’un bon gâteau au chocolat!
L’exercice
Ses quatre piliers sont :
Le sommeil
Le sommeil est très important. Pour améliorer sa qualité, le docteur Attia suggère d’arrêter de manger quelques heures avant de dormir.
Une autre de ses recommandations est de cesser d’utiliser nos appareils électroniques au moins une heure à une heure et demie avant l’heure du coucher.
Et pour les siestes, il ne voit pas de problème pourvu que cela n’interfère pas avec notre nuit. Fiou! Je dois avouer que claquer un petit somme dans l’après-midi est un des grands plaisirs de ma vie!
Nous avons des cycles d’environ 90 minutes quand nous dormons. Donc, il conseille, si on est un adepte de la siesta, de faire un roupillon d’une durée moindre que ce cycle afin de ne pas affecter notre nuit. Alors, pas de problème avec un power nap de vingt minutes.
Santé émotionnelle
L’autre façon de diminuer nos chances d’avoir du diabète de type 2 est d’apprendre à gérer le stress et l’anxiété dans notre vie. Et, pour cela, il suggère la thérapie! Rien de moins!
Il recommande particulièrement d’avoir une bonne relation avec le psychologue et une certaine spécialité, la thérapie dialectique comportementale (TDC).
Hum… Êtes-vous comme moi? Vous questionnez-vous sur ce que ça mange en hiver ? En fait, ce grand nom compliqué serait la troisième vague de la thérapie cognitivo-comportementale.
Ça ne vous en dit pas plus…
J’ai fait quelques recherches et esantementale.ca, un organisme de santé mentale canadien cite :
La thérapie comportementale dialectique (TCD) est un type de thérapie mis au point pour aider les gens à réguler leurs émotions en leur enseignant diverses compétences telles que 1) la pleine conscience ; 2) l’efficacité interpersonnelle (par exemple, s’affirmer dans les interactions sociales), 3) la tolérance à la détresse (être capable de tolérer des situations stressantes) et 4) la régulation émotionnelle (être capable de réguler ou de gérer les stress et les déclencheurs).
Pour en lire plus à ce sujet, cliquez ici.
Si vous désirez écouter ce balado animé par Lewis Howes, voici le lien.
Et ici, celui du docteur Peter Attia.
Photo de Lhom
En lien avec cet article, Lhom nous offre cette semaine un paysage dont nous voudrons encore profiter même lorsque nous aurons 125! Ah! Ah! nous adorons le Maine et ces magnifiques plages près d’Ogunquit.
Nous rêvons tous de la fontaine de Jouvence. Dans les années 90, Petula Clark chantait «Tout le monde veut aller au ciel, mais personne ne veut mourir.»
Aujourd’hui, les paroles seraient « Tout le monde veut vivre longtemps, mais personne ne veut vieillir! »
Quels sont les compromis que vous êtes prêts à faire pour être en santé le plus longtemps possible? Là est toute la question.
Bonne semaine et cultivez le plaisir de vivre longtemps.
Phrenssynnes
P.S. Cet article se veut informatif et ne remplace pas les conseils d’un professionnel de la santé. Consultez votre médecin avant de prendre toute mesure pour votre santé personnelle.
Vous avez de la difficulté avec l’épellation de mon nom? Abonnez-vous, c’est gratuit. Vous recevrez le samedi matin la dernière publication du blogue.
Je vous remercie d’avoir lu cet article. Si vous l’avez aimé, je vous invite à le partager.
by Phrenssynnes | 24, Juin, 2023 | Phrenssynnes se cultive |
Introduction
C’est ma sœur qui m’a suggéré de lire le roman Les huit montagnes de Paolo Cognetti pour ensuite aller voir le film avec elle. Phase un complétée! Je viens de terminer ce bouquin que j’ai beaucoup aimé.
Quatrième de couverture
Vous pouvez lire dans cette image la quatrième de couverture.
Sur la quatrième de couverture, on dit qu’on retrouve dans l’écriture de Paolo Cognetti une peu de Jack London, d’Ernest Hemingway ou de Mark Twain.
J’ajouterais un peu de Marcel Pagnol et de Paolo Coelho.
Paolo Cognetti a le talent pour relater des moments merveilleux de l’enfance. Vous souvenez-vous de ces journées où on jouait dehors jusqu’à être couvert de poussière et épuisé? En embarquant dans le bain, on découvrait nos pieds tout noirs de saleté!
Il y a, dans le récit de Paolo Cognetti, des instants comme on en retrouve dans La gloire de mon père de Marcel Pagnol.
L’autre rapprochement que je fais avec Pagnol est la relation avec le père. Donc, même si la couverture du livre est rose, sachez, messieurs, que vous adorerez probablement ce récit. Vous y trouverez un écho de votre enfance, du temps où vous passiez des heures avec votre meilleur ami.
Cliquez ici pour lire d’autres articles sur Phrenssynnes se cultive.
Citation du livre Les huit montagnes
Les huit montagnes est une belle histoire car racontée avec une écriture simple et avec une goutte de poésie juste bien dosée.
La maison était imprégnée de l’humidité de trop d’hivers, aussi allumions-nous le feu pour le dîner puis restions au chaud devant jusqu’à ce qu’il soit l’heure d’aller au lit. Chacun lisait son livre et parfois, entre deux pages, ravivait la flamme et la conversation. Le grand poêle noir nous écoutait.
J’ai découvert de nouveaux mots : dame-jeanne et névé.
J’ai dû chercher pour savoir ce qu’est une dame-jeanne et un névé. Et vous? Savez-vous ce que c’est?
Selon Wikipédia :
« Un névé est une accumulation de neige qui peut perdurer en dessous de la limite de neiges éternelles et ce même pendant une partie de l’été. Elle peut être à l’origine d’un glacier.»
Et pour la dame-jeanne, une image vaut mille mots, donc cliquez ici si vous désirez en voir une.
Ce que j’ai moins aimé
Je suis un peu déçue de la fin.
Ceux qui l’ont lu me diront, c’est normal puisque… Non! Je ne divulgâcherai pas …
Voilà ce que je peux dire. Lorsque j’ai fini le livre, j’avais l’impression que le personnage principal n’avait pas vraiment évolué. Puis, en rédigeant cet article, j’ai relu certains passages que j’avais notés. Et, j’ai réalisé avec la citation suivante que le héros avait changé.
Il avait aussi bien pris conscience de son parcours vers ce changement.
On trouve sa place dans le monde par des moyens moins imprévisibles qu’on ne le croit. Après bien des détours, j’avais fini dans une grande ville au pied des montagnes avec une femme qui, en fin de compte, faisait la même chose que ma mère. Et avec qui je m’échappais dès que je le pouvais sur les hauteurs, pour reprendre les forces que la ville nous prenait.
Photo de Lhom
En lien avec cette histoire, Lhom nous présente, cette semaine, une photographie de la région du Piedmont dans le nord de l’Italie.
Recommandations
Pourquoi je vous recommande de lire ce roman?
- Si vous visitez le nord de l’Italie dans un avenir rapproché ou si vous connaissez cette belle région.
- Si vous aimez les randonnées en montagne.
- Si vous affectionnez les histoires d’amitié.
- Si vous aimez lire un livre avant de voir le film.
Connaissiez-vous cet auteur?
Je vous remercie d’avoir lu cet article. Si vous l’avez aimé, je vous invite à le partager.
J’attends vos commentaires avec plaisir.
J’ai hâte d’aller voir le film!
Bonne semaine.
Phrenssynnes
P.S.: Je n’ai pas avisé, avant publication, les auteurs et éditeurs mentionnés dans cet article.
Lorsque vous êtes abonné, tous les samedis matin, vous trouverez mon dernier article dans votre boîte courriel prêt à être consulté pendant que vous savourez votre café.
by Phrenssynnes | 17, Juin, 2023 | Phrenssynnes se cultive |
Créativité
J’ai lu récemment un article de Forbes sur la créativité. Datant de 2018, on stipule que la créativité est bonne pour la santé.
Voici ce que j’ai appris.
Flow
La créativité peut nous faire vivre un état qu’on appelle le flow.
Cela nous submerge de dopamine et nous ressentons du bonheur. Le flow est un concept élaboré par Mihaly Csikszentmihalyi dans son livre Flow: The psychology of optimal experience. C’est un état que beaucoup d’humains connaissent pour l’avoir souvent expérimenté.
J’ai lu ce livre en français et j’ai adoré.
Diminue la démence
Des recherches prouvent que la créativité stimule positivement les patients atteints de démence. Bon, on n’est pas rendu là, mais je me dis que si c’est bon pour eux, ça ne doit pas être mauvais pour nous!
Améliore la santé mentale
Une activité créative comme le bricolage ou le coloriage a un effet similaire à la méditation. Cela calme le corps et l’esprit.
J’ai une amie qui tisse au métier. J’avais de la difficulté à comprendre sa patience dans cette activité. Imaginez, pendant des heures, emboîter des fils l’un à l’autre dans le but d’en faire un bout de tissu! Mais lorsqu’elle m’a expliqué la concentration nécessaire à ne pas faire d’erreur, le mouvement répétitif du corps, j’ai saisi. Et, j’y ai vu une similitude avec la méditation et elle atteint un état de flow.
Système immunitaire
Être créatif stimule le système immunitaire. Cette étude conclut :
Les résultats sont cohérents avec ceux d’études antérieures utilisant l’écriture émotionnelle dans d’autres groupes de patients. Sur la base des auto-évaluations de la valeur de l’écriture et des résultats préliminaires en laboratoire, les résultats suggèrent que l’écriture émotionnelle peut être bénéfique pour les patients infectés par le VIH.
Je présume que si cela a un effet positif sur leur système immunitaire, il doit aussi en avoir un sur le mien! Certains sceptiques et chercheurs diront que ce n’est pas prouvé scientifiquement, mais je ne suis pas un cobaye!
Citation d’une autre étude :
L’utilisation des arts dans la guérison ne contredit pas le point de vue médical en apportant des dimensions émotionnelles, somatiques, artistiques et spirituelles à l’apprentissage. Au contraire, elle complète le point de vue biomédical en se concentrant non seulement sur la maladie et les symptômes eux-mêmes, mais aussi sur la nature holistique de la personne. […] Grâce à la créativité et à l’imagination, nous trouvons notre identité et notre réservoir de guérison. Plus nous comprenons la relation entre l’expression créative et la guérison, plus nous découvrons le pouvoir de guérison des arts.
Plus intelligent
Wow! Mais comment?
Avoir une activité créative pousse le cerveau à utiliser les hémisphères droit et gauche.
Cet article relate bien ce fait chez les musiciens. Le cerveau gauche est responsable des fonctions motrices tandis que le droit se concentre sur la mélodie.
Vous savez, depuis cet article, la musique et moi, ça fait deux!
Je fais des petits gâteaux à la place. Hum… est-ce que ça me rend plus intelligente? J’en doute mais la dent sucrée de Lhom est si heureuse lorsque je fais ce genre d’activité. Ah! Ah!
Voici une liste d’activités pour votre créativité
- Broder
- Faire des collages
- Colorier
- Composer une chanson
- Coudre
- Créer de bijoux
- Créer des bouquets de fleurs séchées
- Créer un blogue
- Cuisiner
- Décorer
- Dessiner
- Écrire de la fiction, des essais ou de la poésie
- Fabriquer des bougies
- Faire de l’aquarelle
- Jardiner, faire un terrarium
- Jouer d’un instrument de musique
- Kuntsugi
- Macramé
- Menuiserie ou ébénisterie
- Origami
- Peindre
- Photographier
- Poterie
- Scrapbooking
- Tisser, tricoter ou crocheter
Une autre idée pour un projet créatif : créer une histoire avec des tranches de livres comme sur ce post sur Instagram.
Avez-vous compris mon histoire de tranches de livres?
Lhom dit qu’elle a besoin d’une traduction!
Une affaire de charme: c’est une histoire d’amour.
L’ombre d’un doute: un doute apparait dans la relation.
Le miroir se brisa: ils rompent.
Une banale histoire: c’était une histoire d’amour triste et classique.
Bonjour tristesse: elle ou il est triste.
Si c’était à refaire: qu’est-ce qu’il ou elle changerait?
Cartes sur table: parler et dire à l’autre le fond de sa pensée.
La créativité dans les tranches de livres
Un haïku en tranches de livres
Bref, vous avez compris, la créativité est bonne pour la santé.
Je vous invite à vous inventer un projet créatif. Pour ma part, cette semaine, j’ai complété une idée pour la fête des pères.
Je vous en reparle la semaine prochaine, question de garder la surprise pour Lhom!
Photo de Lhom
Faire de la photographie, quel beau passe-temps créatif! 😉
Voici le château de Clos Lucé où Léonard de Vinci a passé les dernières années de sa vie. Un génie de la créativité et si inspirant!
Et vous? Quel est votre passe-temps favori?
Je vous remercie d’avoir lu cet article. Si vous l’avez aimé, je vous invite à le partager.
Bonne semaine.
Phrenssynnes
Vous avez de la difficulté avec l’épellation de mon nom? Abonnez-vous, c’est gratuit. Vous recevrez le samedi matin la dernière publication du blogue.
by Phrenssynnes | 10, Juin, 2023 | Phrenssynnes cogite |
La twist santé
On est au début juin, c’est le temps de faire des réserves pour l’été. Tel que je l’ai déjà expliqué dans cet article, j’ai l’habitude, à l’apparition des premiers signes de la saison chaude, de faire deux gros pots de marinade. Une est au vin rouge que j’utilise pour les viandes rouges et l’autre au vin blanc. Vous vous demandez quel est le petit truc santé de Phrenssynnes avec ces marinades ?
Ce matin, j’ai fait celle au vin blanc et j’ai pensé à vous. Voici le secret.
Je mets une quantité équivalente d’huile et de vin blanc. La recette originale stipulait ¾ de tasse d’huile et ¼ de tasse de vin blanc. J’utilise souvent cette marinade avec des poitrines de poulet désossées, une viande maigre qui a tendance à être sèche. J’ai remarqué en ayant une quantité égale d’huile et de vin, le résultat final est aussi délicieux et moins gras.
Cuisiner ce matin m’a fait penser à mon récent article sur les aliments ultra-transformés. Hum… J’ai réalisé qu’un des ingrédients, le bouillon de poulet concentré, doit appartenir à la catégorie 3 ou 4 de la classification NOVA! Si jamais je réussis à trouver un équivalent, je vous fais signe. En attendant, j’utilise la version avec moins de sel et remarquez qu’on ne doit pas ajouter de sel.
Parlant d’aliment transformé, on en a parlé dans les médias récemment. Il semble que ce soit un sujet au goût du jour.
La douche froide
Avez-vous remarqué une nouvelle mode sur Instagram sur les vertus du cold plunge. Wim Hof est un des gurus de cette thérapie. On retrouve même la célèbre Mel Robbins qui s’y est mise aussi sur Instagram. C’est comme se baigner dans l’océan à Ogunquit. Ce bain dans cette eau salée est vivifiant!
Je suis une adepte de la douche froide.
À l’époque de mon enfance, le spa n’était pas en vogue. Bien sûr, les saunas existaient, mais cela n’était pas très courant. Depuis plusieurs années, avec la popularité grandissante, j’y suis allée quelques fois. J’en ai découvert les bienfaits. En vérité, après avoir fait les étapes chaud-froid, comme recommandé, cela me donnait la sensation d’être « décrassée ». C’est le même feeling qu’après un entraînement de course. Si vous êtes un adepte du jogging, vous reconnaissez cette sensation. C’est probablement le moment où notre corps sécrète de l’endorphine. C’est un sentiment de bien-être incroyable et on devient accro.
Le Québec regorge d’endroits fabuleux où on peut faire un cold plunge de façon tout à fait naturelle!
Je l’ai déjà expérimenté dans cette magnifique cascade après une randonnée en montagne par une journée de canicule. Lhom peut en témoigner!
Douche écossaise
J’ai ainsi l’habitude des douches écossaises. Dans un premier temps, je prends ma douche chaude et après le savonnage, j’utilise la douche téléphone. Je coupe complètement l’eau chaude et je commence par les pieds. J’asperge d’eau froide le bout des orteils en remontant vers les cuisses. Ensuite, je fais les bras, toujours de l’extrémité vers le corps. Du bas vers le haut, je continue sur le ventre et le dos. Puis le cou et la nuque. Je ne fais pas le visage, car je ne veux pas augmenter ma légère couperose.
Parfois, j’ai la sensation de sentir chaque vaisseau sanguin de mes jambes se contracter après le passage frigorifiant de l’eau. J’ai l’impression que doucher à l’eau froide des extrémités vers le corps donne un peu le même effet qu’un massage du style drainage lymphatique.
Étant donné que j’habite au Québec, je vous assure qu’au mois de janvier lorsqu’on a -30 degrés Celsius avec le refroidissement éolien, la douche n’est plus écossaise, mais glaciale! Peut-être devrais-je la qualifier de Québécoise!
Pensez à vérifier si ce traitement au froid peut être contre-indiqué pour vous. Je ne voudrais pas que vous fassiez une crise cardiaque dans la douche!
Les films à regarder
Cette semaine, le temps a été moins clément. Les températures avoisinant les dix degrés et les bourrasques du nord-est nous ont ramenés devant la télé. C’est un peu décourageant pour un mois de juin.
Si vous avez envie de vous divertir, j’ai deux suggestions pour vous. Elles sont disponibles en français.
Sur Netflix, la première option est le film Une belle vie. L’histoire d’un pêcheur de homard danois qui devient une super vedette de la chanson. Voilà toute l’intrigue, mais c’est le genre de récit où divulgâcher la fin ne sabote pas le plaisir. Effectivement, on s’en fiche de savoir la fin, le bonheur est de découvrir comment tout se produit. On vit le même genre d’émoi que dans le conte de Cendrillon.
C’est un film émouvant qui démontre qu’on peut exploiter notre plein potentiel malgré des traumatismes importants subit dans l’enfance. Je n’en dis pas plus!
La deuxième suggestion est Official Secrets.
Voici le résumé sur Netflix.
L’histoire vraie de Katharine Gun, dénonciatrice des services de renseignement britanniques, qui a divulgué un mémo top-secret de la NSA exposant une opération d’espionnage illégale menée conjointement par les États-Unis et le Royaume-Uni.
Basée sur une histoire vraie, cette œuvre cinématographique nous révèle les dessous des magouilles américaines et britanniques pour provoquer la guerre avec l’Irak.
Katharine Gun est une jeune femme courageuse prête à aller jusqu’au bout pour ses convictions. Voilà une belle démonstration de l’ampleur de la bêtise, l’abus de pouvoir des politiciens.
Visionner un film de ce genre nous fait réaliser à quel point monsieur tout le monde est tenu dans l’ignorance de ce qui se passe dans l’actualité.
La conférence coup de coeur
J’ai eu le privilège d’assister la semaine dernière à une conférence de Rafael Jacob, chercheur associé de la chaire Raoul-Dandurand. Sur le thème de l’économie géopolitique, je l’ai trouvé VRAIIIIIMENT intéressant. Dynamique et passionné, il nous révèle de façon enthousiasme sa compréhension de l’Univers géopolitique. Son point de vue met bien des choses en lumière.
Moi, qui ai étudié en science, je n’ai pas consacré beaucoup de temps à ce domaine. Maintenant que je suis à la retraite et avec le spectacle de téléréalité que les années Trump nous ont fait vivre, je me reprends.
Rafael Jacob est souvent interviewé dans l’univers médiatique québécois. Ne manquez pas ces reportages.
Photo de Lhom
Lhom nous présente cette semaine une photo du bras de mer à Ogunquit dans le Maine. Un endroit où vous pourrez faire un véritable cold plunge.
En conclusion
Depuis le début du blogue, j’écris de temps à autre un article sur mes coups de cœur. J’ai décidé qu’à l’avenir, ce genre d’article prendrait la forme d’un bulletin publié sur la plateforme Substack. Alors pour ne rien manquer abonnez-vous sur ce lien Substack.
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Bonne semaine.
Phrenssynnes
Blogue Lifestyle
Le blogue de Phrenssynnes
by Phrenssynnes | 27, Mai, 2023 | Phrenssynnes se cultive |
Le Festin de Margaret Kennedy
Margaret Kennedy est une écrivaine britannique décédée en 1967 à l’âge de soixante-et-onze ans. Je la découvre avec ce roman, Le Festin, paru en 1950.
L’action se passe en Cornouailles, au bord de la mer, en 1947, dans l’auberge de la famille Siddal.
Le livre Le Festin est séparé en huit parties : le prologue et les sept jours de la semaine qui se terminent par un évènement tragique.
La falaise surplombant l’auberge s’écrase sur celle-ci, la détruisant complètement. Je ne divulgâche rien ici, car on l’apprend dès les premières pages du bouquin. On sait qu’il y aura des victimes et des survivants.
L’accroche littéraire est là.
L’autre truc de l’écrivaine pour bien nous appâter est révélé dans l’avant-propos.
Citation de l’avant-propos
« En 1937, alors qu’elle était avec des amis romanciers, la discussion s’est orientée vers les sept péchés capitaux : chacun proposait d’écrire une nouvelle où un personnage moderne incarnerait un péché. Le projet est tombé à l’eau, car tous avaient le sentiment que le résultat final serait trop déprimant. »
L’idée a fait son chemin dans l’esprit de Margaret Kennedy.
Citation du livre Le Festin
« L’orgueil, la gourmandise, l’avarice, la luxure, la colère, l’envie et la paresse sont tous réunis à l’hôtel de Pendizack. »
Cathy Rentzenbrink dans l’avant-propos
Cliquez ici pour lire d’autres articles sur Phrenssynnes se cultive.
Tout au long de la fiction, plusieurs incidents se produisent. Chacun réagit à sa façon, révélant le meilleur et le pire de chacun. En conséquence, des clans se créent, des relations se brisent.
Le lecteur s’égaye à reconnaître les péchés dans les différents personnages pittoresques et ne peut que les détester.
Le récit de ce roman est écrit avec plusieurs types de narration. Certains chapitres sont des lettres écrites par des personnages ou des extraits de journaux intimes. Dans d’autres chapitres, l’auteure utilise la narration omnisciente.
Un jour, ma fille Juny m’a demandé pourquoi j’aimais lire des romans policiers. Elle ne comprenait pas pourquoi je passais beaucoup de temps dans des livres dont le sujet est un meurtre. C’est vrai que c’est morbide. La mort d’une personne, peu importe qui elle est, est horrible en soi.
Cela m’a fait réfléchir et je me suis souvenue du plaisir à lire les romans d’Agatha Christie, les premiers polars que j’ai découverts.
Agatha Christie et Margaret Kennedy
Aussi macabre que puisse être une enquête policière, on sent, dans les romans de cette écrivaine britannique, un ton, une ambiance ou une façon d’être avec une vibration joyeuse.
Est-ce la petite touche d’humour typique à la British? Est-ce cette philosophie à reconnaître tous les travers humains avec indulgente compréhension? Il y a quelque chose de positif ou de profondément humain dans la vision du monde des personnages d’Agatha Christie.
Et je reconnais, un peu, cette conception dans le roman de Margaret Kennedy.
Le Festin et le sarcasme britannique
C’est horrible de penser qu’une falaise va s’écraser sur une auberge habitée. Mais l’écrivaine, en nous faisant découvrir les personnages dans la dernière semaine avant la tragédie, nous fait ressentir toutes sortes d’émotions.
Le chichi entre l’intendante et la femme de chambre est un régal.
Le rapprochement entre Gerry, le fils des propriétaires et une des pensionnaires de l’auberge est attendrissant.
L’habileté de l’auteure à décrire et raconter les différents évènements du récit nous amène à espérer que nos préférés survivront.
C’est un récit original et très différent que ce que je lis d’habitude. Une histoire qui nous raconte aussi une époque d’après-guerre avec la déchéance des riches britanniques dont on ne parle pas souvent dans les romans.
Citation
« Ils se levèrent toutefois de leur nid dans les ajoncs et reprirent le chemin de l’abri, serrés l’un contre l’autre et s’arrêtant souvent pour s’embrasser et s’exclamer. La lune continuait de s’élever au-dessus des collines et jetait une nappe d’argent sur les buissons au moment où ils arrivèrent à l’abri. »
Margaret Kennedy
Ce que j’ai moins aimé
Étant donné qu’il y a une panoplie de personnages, on s’y perd un peu au début. Mais avec la qualité de l’écriture, on finit par tous les démêler.
Pourquoi le titre Le Festin
Parmi les clients de l’hôtel, il y a plusieurs enfants. Ceux-ci, avec l’aide d’adultes, organisent une fête pour la première fois de leur vie. C’est un véritable festin, voilà le lien avec le titre.
Photo de Lhom
Lhom cède sa place, cette semaine, à @thecozylifestyle_. Une jeune Instagrameuse qui a réussi, dans ce cliché, à saisir la candeur et la joie pure de l’enfance. Cette même gaieté qui a inspiré les enfants du livre Le Festin à préparer une fête mémorable.
Recommandations
En bref, c’est un excellent roman à lire:
- Avant de visiter les Cornouailles ou l’Angleterre.
- Si vous aimez les romans avec un léger ton sarcastique.
- Pour découvrir une femme écrivaine.
Connaissiez-vous cette auteure?
Je vous remercie d’avoir lu cet article. Si vous l’avez aimé, je vous invite à le partager.
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Bonne semaine.
Phrenssynnes
P.S. Les auteurs et éditeurs mentionnés n’ont pas été mis au courant de ce projet avant publication.
by Phrenssynnes | 13, Mai, 2023 | Phrenssynnes et la bouffe |
Pouding au chia
Je vous présente une recette de pouding au chia et chocolat, un dessert savoureux qui plaira aux amoureux du chocolat.
Du chia? Qu’est-ce que c’est ça?
J’ai découvert cet aliment il y a quelques années. Le mot «chia» veut dire force en Maya. Les coureurs et les guerriers d’Amérique du Sud en consommaient pour augmenter leur endurance.
En réalité, cela ressemble beaucoup à des graines de pavot. Elles sont blanches ou gris foncé. Il n’y a pas de différences nutritives entre des deux. Certains prétendent que les plus pâles ont un goût plus neutre, mais pour ma part, je n’ai pas vu de grosse différence.
Cliquez ici pour en savoir plus sur l’histoire du chia. Rachel de Jasperdenhealth.com l’explique très bien.
Les bienfaits du chia
Ces graines contiennent:
- Oméga-3
- Calcium
- Fer
- Fibres
- Vitamine C
- Protéines
Lorsque vous trempez des graines de chia dans un liquide, le mélange devient visqueux. C’est ce qu’on nomme un mucilage. Cela provoque un léger effet laxatif.
Les contre-indications
Ces graines ont un potentiel allergique. Soyez prudents si vous avez des allergies à d’autres graines.
Elles ont aussi un pouvoir anticoagulant donc, faites attention si vous avez ce genre de problème.
Plutôt que vous faire un pouding au chocolat avec une poudre chimique correspondant à un aliment de la catégorie d’aliment ultra transformé, faites ma recette.
Pendant le confinement de la pandémie, je me suis amusée à expérimenter différentes recettes. J’ai trouvé la bonne façon de faire. Tel que je l’explique dans les étapes, il faut faire gonfler les graines entières. Ensuite, on les passe au mélangeur avec les autres ingrédients.
Vous verrez, c’est délicieux.
Trouver un équilibre peut être un défi mais manger sainement n’a pas besoin d’être compliqué!
Pouding au chia et chocolat
- 1 tasse de lait
- 1/4 tasse de chia non moulu (sinon la texture est gluante: beurk…)
- 3 cuillères à table de cacao en poudre non sucré
- 1 cuillère à thé d’essence de vanille
- 2 à 3 cuillères à table de miel ou sirop d’érable
Étape 1
Faire gonfler le chia dans le lait au frigo environ 10 à 15 minutes.
Étape 2
Passer la préparation au mélangeur.
Étape 3
Ajouter le reste des ingrédients et bien mélanger.
Étape 4
Mettre au frigo pour une heure.
Bon appétit!
Pour varier, on peut aussi ajouter une cuillère à table de beurre d’arachide.
Bon appétit!
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Je vous remercie d’avoir lu mon article et si vous l’avez aimé, je vous invite à le partager.
by Phrenssynnes | 6, Mai, 2023 | Phrenssynnes se cultive |
Des suggestions de livres du club de lecture
L’été sera là bientôt et c’est une saison fantastique pour lire.
Un bouquin, c’est comme un ami.
J’adore la lecture et j’espère vous partager cette passion.
Dans mon club, nous échangeons au sujet de livres que nous avons lus, mais aussi sur des blogues, des balados ou des séries télé.
La lecture est une activité relaxante que vous soyez à la maison ou en voyage.
Dans ce billet, je vous propose les dernières recommandations de mes copines.
Suggestions de lecture de madame A
Madame A a lu Alias Grace de Margaret Atwood et elle a adoré ce bouquin. Vous pouvez aussi voir la série sur Netflix inspirée de ce livre. Basé sur un fait divers du XIXe siècle, ayant bouleversé le Canada, cette fiction nous présente les conversations entre le docteur Simon Jordan et Grace. Il essaye de découvrir la vérité dans l’histoire de Grace.
Margaret Atwood est une écrivaine canadienne née à Ottawa. Elle est devenue célèbre avec son roman La servante écarlate publié en 1985.
Madame A a eu le plaisir d’assister, en avril, à une rencontre littéraire avec l’auteure lors du Salon du livre de Québec. Elle a été impressionnée par cette personnalité littéraire.
Lorsque vous êtes abonné, tous les samedis matin, mon article aura déjà atterri dans votre boîte courriel prêt à être consulté pendant que vous savourez votre café.
Suggestions de lecture de madame F
Tout le bleu du ciel de Mélissa Da Costa est une bonne brique que Madame F recommande.
Tout le bleu du ciel (capture écran de Phrenssynnes)
Un bref résumé:
« Émile, 26 ans, touché par un Alzheimer précoce, décide de quitter l’hôpital et sa famille afin de partir à l’aventure. Une jeune femme, Joanne, répond à son annonce. Ils commencent ensemble un périple… »
C’est une histoire émouvante et les commentaires de madame F m’ont donné envie de le lire.
La deuxième suggestion de Madame F est le roman français Trois de Valérie Perrin (conjointe de Claude Lelouch). C’est une belle histoire sur l’amitié de trois personnages qui fait vibrer le lecteur et avec un punch final à ne pas manquer.
Suggestions de lecture de madame W
Madame W a lu Perdre la tête de Heather O’Neill, traduit par Dominique Fortier. C’est aussi une histoire sur une grande amitié.
Un bref résumé:
« L’écrivaine Heather O’Neill livre ici un récit captivant sur une amitié si intense qu’elle change le cours de l’histoire. Perdre la tête est un roman puissant qui explore les questions de genre et de pouvoir, de sexe et de désir, et la force terrible du cœur humain. »
Madame W, une admiratrice de la traductrice Dominique Fortier (qui est aussi écrivaine), a été charmée.
Le deuxième bouquin lu par madame W est le fameux roman italien, L’amie prodigieuse d’Elena Ferrante. Décidément, encore une histoire d’amitié.
J’ai entendu le plus grand bien de ce roman et par de nombreuses personnes, dont madame A. Il est sur ma PAL (pile à lire).
Les suggestions de madame C
Madame C, qui avoue ne pas être une grande lectrice, nous a présenté deux livres. Le premier, Voyage fatal de Kathy Reichs, l’a beaucoup déçue. Selon elle, ses nombreux romans ne sont pas toujours de même qualité.
Le deuxième, Le dernier templier, est un des premiers livres écrits par Raymond Khoury. Il a été publié qu’en 2005 puisqu’il a été refusé par un éditeur dans les années 90. Ce livre a été vendu à plus de trois millions d’exemplaires. L’éditeur qui l’a refusé a dû s’en mordre les doigts.
Madame C l’a trouvé intéressant, c’est une histoire un peu dans la lignée du Da Vinci Code de Dan Brown.
Bref, ce livre fera, lui aussi partie de ma pile mais le dernier que j’ai lu sur le sujet (Le mystère des Templiers) m’a un peu désappointée.
Les suggestions de lecture de Phrenssynnes
En plus du livre sur les Templiers, j’ai lu le célèbre roman À l’est d’Eden de John Steinbeck. J’avais déjà lu Des souris et des hommes du même auteur, mais je voulais déguster une autre de ses oeuvres.
C’est un plaisir d’être guidé par les mots de Steinbeck pour imaginer la Californie au tournant du XXe siècle. Sa description de la région de la rivière Salinas en début de livre est impressionnante. Comme si les deux rives de ce cours d’eau symbolisaient les deux familles de cette saga.
J’ai succombé au charme de Sam Hamilton qui était, en réalité, le grand-père de l’auteur.
Ce livre vibrait encore en moi lorsque j’ai assisté, moi aussi, à une rencontre littéraire. Celle de Nancy Huston et de Claudia Larochelle au Salon du livre de Québec.
Nancy Huston, qui est une militante féministe depuis toujours, m’a fait réfléchir à ce roman de Steinbeck. Cette histoire où on parle du bien et du mal, non, plutôt où « les hommes » parlent du bien et du mal m’a remuée. Ma rencontre avec l’oeuvre de Steinbeck et celle avec Huston ont mis en évidence la misogynie ressortant de ce roman.
Les personnages féminins principaux sont aux antipodes: une putain qui est aussi tenancière de bordel et une mère aux principes religieux rigides.
Les deux se sont entrechoqués dans mon esprit. À l’est d’Eden est une fresque qui reflète les moeurs et les mentalités d’une époque pas si lointaine.
Et des podcasts dont on a parlé au club de lecture
Si vous aimez les balados, voici ceux que j’ai suggérés à mes amies du club de lecture.
La page blanche : C’est une émission où Émilie Deseliène invite des écrivaines à parler de leur dernier livre et de créativité.
« La Page Blanche est un podcast dans lequel j’invite des autrices pour discuter de leur dernier livre et de leur processus créatif.
Mon objectif? Raconter deux histoires, celle d’une autrice et de son roman, mais aussi de lever le voile sur un métier qui fait parfois rêver, mais qui n’est pas sans cacher de nombreuses difficultés. Ensemble, on parle du cheminement de l’auteur, de livres, d’édition, des joies et des doutes de l’écrivain, et j’espère partager ainsi avec vous autant d’idées de lectures qu’une bonne dose d’inspiration. »
Émilie Deseliène
Le book club :
« Le podcast présenté par Agathe Le Taillandier est une plongée dans la bibliothèque de nos invité·es. Personnalités du monde de la littérature, de l’humour, de la musique ou encore de la politique, ils et elles nous parlent de leur livre fétiche, celui qui a renouvelé leur perception du monde, les a aidés à comprendre leur histoire, ou vers lequel ils et elles reviennent, à chaque fois qu’elles en ressentent le besoin. »
Le bruit des pages :
« Le bruit des pages est un podcast littéraire. Catherine et Marine, deux passionnées de littérature, vous parlent de leurs lectures et de leurs découvertes en discutant de leurs coups de cœur ! Tous les mois, venez partager un moment d’évasion littéraire, et enrichir votre pile à lire avec des idées de romans. »
Cliquez ici pour lire d’autres articles sur Phrenssynnes se cultive.
Je termine avec cette belle citation.
Citation
« Il me semble que vous ou moi, au moment de choisir entre deux voies, devons toujours penser à notre fin et vivre pour que notre mort ne fasse plaisir à personne. »
John Steinbeck, À l’est d’Eden.
Photo de Lhom
Cette semaine, Lhom cède la place à notre ami Tino. Cet Italien d’origine nous offre un magnifique coucher de soleil de la Toscane.
Merci, Tino, pour cette collaboration.
Et vous? Que lisez-vous? Lesquels de ces livres vous tentent?
Avez-vous un club de lecture?
Je vous remercie d’avoir lu cet article. Si vous l’avez aimé, je vous invite à le partager.
Un merci spécial à mes amies du club de lecture, j’aime beaucoup ces moments passés avec vous!
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Bonne semaine.
Phrenssynnes
P.S. Les auteurs et éditeurs mentionnés n’ont pas été mis au courant de ce projet avant publication.
by Phrenssynnes | 29, Avr, 2023 | Les aventures de Brittany Brexit et autres voyages |
En direction de la Floride
Chaque année les snowbirds partent vers le sud et envahissent la Floride. C’est ce que nous avons fait, nous aussi. Vous vous demandez quel itinéraire choisir? Voici notre circuit 2023 et vous n’avez pas besoin d’être un snowbird pour en profiter.
La destination finale étant Delray Beach, au nord de Fort Lauderdale. Nous avons fait le chemin en cinq jours. Nous avions projeté de le faire en quatre jours mais nous avons eu un aléa de voyage. Lhom a fait un empoisonnement alimentaire… en plein milieu du trajet. L’important est que le tout s’est bien terminé!
J’ai eu l’impression que ce périple mettait un point final à la pandémie. Cela représentait aussi le vrai début de ma retraite que j’ai pourtant commencé fin 2020.
Citation sur le voyage
« Notre destination n’est jamais un lieu mais une nouvelle façon de voir les choses. »
Henry Miller
Itinéraire vers la Floride
Quel plaisir de voir les arbres et la végétation verdir en roulant vers le sud. Et ensuite de voir les premiers palmiers.
Nous nous sommes arrêtés à Scranton, Pennsylvanie, ensuite à Smithfield en Caroline du Nord.
Le mystère des Templiers
Pendant mes vacances, j’ai lu ce livre (voir la photo) dont je ne vous ferai pas de critique puisque ce n’est pas le meilleur roman que j’ai lu… Par contre, ce bouquin m’a fait découvrir qu’à Charlottesville en Virginie on peut visiter Monticello. C’est la résidence de Thomas Jefferson qui est le principal rédacteur de la Déclaration d’Indépendance des États-Unis. Il a aussi été le troisième Président. Nous n’avons pas visité ce lieu mais je me promets d’y aller un jour.
En 2020, nous avions un voyage prévu en Floride pour découvrir toute la côte est. Saint Augustine faisait partie de ce voyage manqué. Nous nous sommes repris cette année. À cet endroit, nous sommes demeurés un peu plus longtemps pour visiter.
Saint Augustine, Floride
C’est une belle petite ville avec beaucoup d’histoire. Au centre d’accueil touristique, j’ai trouvé des dépliants avec les points d’intérêt. Ce que j’ai le plus aimé, c’est d’en apprendre plus sur l’histoire de la Floride.
Cela me permet de me rattraper moi qui ai étudié en science.
J’améliore mes connaissances en histoire et en géographie en voyageant. Je ne savais pas que les Espagnols avaient chassé les Francais de Saint Augustine. Si les événements s’étaient déroulés différemment, l’Amérique aurait pu être française!
Ma déception au sujet de Saint Augustine, c’est un peu le même sentiment que j’ai eu lorsque j’ai visité Salem au Massachusetts. On exploite de façon inélégante les attractions de style attrape touristes et cela gâche la richesse historique de cette jolie bourgade.
Delray Beach
Notre destination était Delray Beach, un endroit très dynamique. Depuis quelques années, de nouveaux restaurants très sélects ont trouvé pignon sur rue dans cette municipalité.
À la fin mars, on y organise toutes les années, une soirée originale intitulée Savor the Avenue. L’avenue Atlantic se transforme en route piétonnière car on y installe une longue rangée de tables d’environ un demi-kilomètre. Une dizaine de restaurateurs ont leur table, qu’ils décorent pour gagner le concours de la plus belle tablée.
C’est la tablée rose qui a gagné!
On parle beaucoup des algues sargasses et nous en avons vu lors de notre visite. On dit que ce que nous avons observé n’est rien par rapport à ce qui s’en vient l’été prochain.
Se faire des amis en Floride
On fait toutes sortes de rencontres en Floride!
Les coups de cœur sur le retour de la Floride
Sur le retour, nous avons pris la route 81 et nous avons pu découvrir les impressionnants entrepôts gigantesques des grandes compagnies américaines.
À travers les Carolines et la Virginie, les arbres en fleurs auréolaient l’autoroute de rose et de blanc.
Que de bonheur pour les yeux.
Un des arrêts que nous avons le plus aimé sur le retour est à Winchester en Virginie.
Et le dernier coup de coeur sur le retour est le lac George dans le nord de l’état de New York.
Le plus fou, c’est qu’à notre arrivée, il faisait 30 degrés Celsius. Aussi chaud qu’en Floride!
Vous préférez la côte ouest de la Floride? Cliquez ici pour lire l’article.
Photo le Lhom
Lhom a choisi une photo de l’avenue Atlantic animée.
Et vous? Avez-vous déjà fait cette route? Quels sont vos arrêts préférés?
Bonne semaine.
Phrenssynnes
Cliquez sur l’image pour en lire plus sur la catégorie Voyage
by Phrenssynnes | 22, Avr, 2023 | Phrenssynnes et la bouffe |
Pourquoi la diète méditerranéenne?
Mon amie blogueuse, Josée de Desmotsetdesimages.com suggérait récemment de faire une mise au point, au printemps, sur les intentions qu’on a pris lors la nouvelle année. Mieux m’alimenter fait partie de mes résolutions. J’ai été inspirée pour essayer de mieux cuisiner.
Je posais la question à mon médecin à savoir quelle était la meilleure diète pour la santé et anti-inflammatoire. Elle m’a répondu, sans hésiter, la diète méditerranéenne est la seule prouvée scientifiquement. Alors, pourquoi s’obstiner à essayer à gauche ou à droite la nouvelle façon de manger à la mode? J’ai décidé d’axer notre alimentation sur ces principes.
Les principes de l’alimentation méditerranéenne
Vous pouvez consulter cette infographie sur le site de l’Institut de cardiologie de Montréal qui résument les grands principes.
Je vous les résume.
- Quelques fois par mois : sucreries et pâtisseries.
- Quelques fois par semaine : viandes rouges maigres et volailles.
- Trois fois par semaine : poissons (gras de préférence comme, par exemple, le saumon ou les sardines).
- Tous les jours : produits laitiers maigres (lait, fromage, yogourt), huile d’olive, fruits, noix, légumineuses soya, légumes (vert foncé, orangés ou rouges), produits céréaliers à grains entiers (pain, pâtes, céréales, riz, couscous).
La différence entre l’alimentation méditerranéenne et la MIND.
Les principes de la MIND
Éviter les desserts.
Éviter le beurre et le remplacer par l’huile d’olive.
Manger du poisson une fois par semaine.
Un verre de vin rouge ou des raisins une fois par jour.
Consommer de la volaille deux à trois fois par semaine mais éviter la volaille frite.
Manger des noix cinq fois par semaine, notamment des pistaches qui diminuent la pression sanguine.
On recommande trois portions par semaine de légumineuses.
Pour les légumes verts, on préconise six portions par semaine car c’est excellent pour la santé vasculaire.
Il faut consommer des petits fruits (bleuets, fraises et compagnie) au moins deux fois par semaine. Une autre recherche qui prouve les bienfaits de cette catégorie d’aliments.
On suggère du fromage seulement une fois par semaine, sinon choisir du fromage maigre. (Zut! moi qui adore ça)
Pour la viande rouge, la recommandation est une fois par semaine.
Et le dernier conseil, éviter le fast-food et la friture.
Trouver un équilibre peut être un défi mais manger sainement n’a pas besoin d’être compliqué!
Photo de Lhom
En lien avec cet article, Lhom nous présente une photo de la région méditerranéenne. Pouvez-vous deviner où c’est?
Je vous souhaite bonne semaine et bon appétit!
Phrenssynnes
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Je vous remercie d’avoir lu mon article et si vous l’avez aimé, je vous invite à le partager.
by Phrenssynnes | 16, Avr, 2023 | Phrenssynnes cogite |
Suivre la tendance
J’ai lu cet article intéressant intitulé The age of average.
Il décrit, preuves à l’appui, comment tout se ressemble aujourd’hui. Qu’il s’agisse de la décoration intérieure des maisons ou des bistros-cafés, de l’architecture urbaine, du design des voitures et leurs logos, tout se ressemble.
Il existe même ce que l’on appelle un visage Instagram. Toutes les célébritées ou influenceuses ont tendance à avoir le même look à la Kim Kardashian. Elle est la norme de base.
C’est hallucinant!
L’auteur poursuit en expliquant la tendance de ces dernières années pour les publicités de films ou d’émissions télévisées. Il mentionne les titres de romans et d’essais qui se ressemblent tous, ainsi que les couvertures de livres. On passe ensuite aux marques de produits de beauté ou d’hygiène dont les photos publicitaires ont le même look.
Tout cela est vrai, mais n’est-ce pas ce que l’on appelle le phénomène de mode ou de tendance ?
Quand a-t-on commencé à suivre la tendance?
À la préhistoire, la mode n’existait pas. La mode vestimentaire est apparue au XIVe siècle chez les aristocrates français.
Puis, vers 1800, Charles Frederick Worth invente le défilé de mode.
Le phénomène de la mode s’est accentué au fil du temps.
Point de vue vestimentaire, je n’ai jamais beaucoup suivie la mode. J’ai toujours opté pour le style classique car je déteste le magasinage. J’essaye de ne pas être trop démodée. Ah! Ah!
Suivre la tendance au max
Alex Murrell mentionne que ce phénomène s’est étendu à tous les domaines. Il s’est développé de manière exponentielle ces dernières années. Il affirme que nous sommes à l’âge de la moyenne.
Suivre la tendance sur Instagram
Consultez le site insta_repeat où l’on montre des répétitions de photos Instagram similaires. J’ai moi-même succombé à ce genre de photo (photo de dos avec l’océan). Nous sommes à la merci des algorithmes.
Impressionnant.
C’est un brillant exemple de la tendance à la polarisation vers le même style.
Mondialisation et technologies
Cela a commencé à l’époque de la mondialisation dans les années 1990. Le phénomène de la mondialisation a commencé au 19e siècle mais s’est accentué dans les années 1990. Il est dû aux développements technologiques. À cette époque et encore aujourd’hui, quel que soit l’aéroport où vous vous rendez, vous trouverez le même type de magasins.
L’avènement des médias sociaux a accentué ce phénomène dans tous les domaines.
Est-ce parce que les médias sociaux nous donnent ce que nous demandons ? C’est fort probable. Les publicités sont ciblées. Et, comme indiqué dans l’article : Derrière nos écrans de fumée, ces médias ont tendance à nous polariser. Et à radicaliser nos opinions. Au lieu d’être flexibles dans nos jugements, nous sommes plus dichotomiques. Il est important de mettre l’accent sur les multiples couleurs de l’arc-en-ciel. Ou de se rappeler qu’il existe de nombreuses nuances de gris entre le blanc et le noir.
Que faisons-nous?
Or, depuis quelques années, nous faisons le contraire.
Par exemple, Netflix nous propose des suggestions qui correspondent à nos goûts. Au lieu de présenter de la variété, Netflix nous propose des films qui ressemblent à ce que nous avons déjà regardé. Cela entraîne un effet pervers de concentration et cela commence souvent par un film ou une série très populaire. Cela crée un cercle vicieux qui nous pousse à choisir de plus en plus ce que tout le monde regarde.
« The Instagram pictures we post, the tweets we read, the TV we watch, the app icons we click, the skylines we see, the websites we visit and the illustrations which adorn them all look the same. The list goes on, and on, and on. »
Alex Murrell
Un autre effet négatif est la diminution de la créativité des créateurs de contenu.
Alex Murrell recommande d’essayer d’accroître la créativité. Il suggère que lorsque le monde fait du Zig, si vous voulez être original, faites du Zag.
Il nous dit d’être encore plus créatif.
Veut-il dire qu’il faut faire Zag pour devenir la nouvelle référence et définir la nouvelle tendance ?
« I believe that the age of average is the age of opportunity. »
Alex Murrel
Il y a là matière à réflexion.
Photo de Lhom
Lhom nous offre une photo de Riviera Maya. Ouch! On ne peut pas faire plus Instagram que ça!
La morale de cette histoire?
Soyons audacieux.
J’attends vos commentaires avec beaucoup de plaisir.
Je vous remercie d’avoir lu cet article. Si vous l’avez aimé, je vous invite à le partager.
Phrenssynnes
Blogue Lifestyle
Le blogue de Phrenssynnes
Vous avez de la difficulté avec l’épellation de mon nom? Abonnez-vous, c’est gratuit. Vous recevrez le samedi matin la dernière publication du blogue.
by Phrenssynnes | 25, Mar, 2023 | Phrenssynnes se cultive |
Des suggestions lecture du club
Lire est une activité fantastique pour les vacances. Un livre, c’est comme un ami. Que ce soit sur la plage, en avion ou avant de s’endormir, la lecture est un passe-temps reposant.
Ne soyez pas découragé par l’image de présentation de mon article. Ce ne sont pas de vieux bouquins que je vais vous proposer!
J’ai lancé, avec mes amies, un club de lecture en 2018. Dans une même envolée, j’ai démarré le blogue.
Et, dans cet article, je vous offre les suggestions de lecture que mes copines ont présentées à notre dernière rencontre du club.
Suggestions de lecture de madame A
Madame A, qui est amateur d’intrigue en lien avec la Seconde Guerre mondiale, a lu pour nous La carte postale de Anne Berest. On raconte l’histoire d’une jeune femme juive qui va à la découverte du destin de ses ancêtres à partir d’une carte postale.
La deuxième lecture de madame A est, pour elle, un retour vers un livre déjà lu. Les hauts de Hurlevent d’Emily Brontë. Un grand classique de la littérature britannique qui m’a fait vibrer pendant mon adolescence. À noter, un film sur Emily Brontë sortira bientôt au cinéma et soyez assuré que j’irai le visionner.
Lorsque vous êtes abonné, tous les samedis matin, mon article aura déjà atterri dans votre boîte courriel prêt à être consulté pendant que vous savourez votre café.
Suggestions lecture de madame F
Si vous vous posez la question, madame F, ce n’est pas moi. Elle est notre dernière recrue.
Elle nous propose trois livres :
Le choix de Viola Ardone. Cette histoire est celle du choix de liberté d’Olivia Denaro, une jeune femme sicilienne.
Si vous suivez le blogue, vous vous rappelez que j’ai déjà écrit un article sur un livre de Viola Ardone.
La deuxième suggestion est Une vie comme les autres de Hanya Yanagihara. Ce livre, dont les thématiques abordées sont difficiles et violentes, est devenu un best-seller. Publiée en 2015, la traduction française fait plus de 1000 pages. Un beau roman, selon madame F, qui nous fait réfléchir.
La troisième proposition est un bouquin paru en 2013. N’essuie jamais de larmes sans gants de Jonas Gardell est une histoire dont l’intrigue a lieu en Suède sur le sujet du SIDA.
Suggestions lecture de madame W
Madame W assistera bientôt à une rencontre littéraire avec Nancy Huston. Animée par Claudia Larochelle, cette présentation fait partie de la programmation du Salon du livre de Québec. C’est pourquoi madame W a lu Ligne de faille de cette auteure née à Calgary.
L’autre suggestion de madame W est Je suis chercheur d’or de Guillaume Dulude. Ce psychologue québécois parcourt le monde à la rencontre de tribus n’ayant pas de contact avec la civilisation moderne. Vous pouvez aussi retrouver ses aventures à l’émission Tribal sur TV5.
Et finalement, À la recherche de l’arbre-mère de Suzanne Simard. Elle est professeur d’écologie forestière en Colombie-Britannique et son livre raconte sa relation particulière avec les arbres et la nature.
Les suggestions lecture de Phrenssynnes
J’ai parlé à mes amies du livre Et vous? Comment vivrez-vous?, ce livre dont j’ai discuté dans mon dernier article et qui m’a beaucoup touché.
Je suis en train de lire un roman québécois: L’étonnante mémoire des glaces de Catherine Lafrance, une auteure que je découvre. Je vais me souvenir de son nom, car elle est un bon filon! Son polar m’a accroché tout de suite. Elle a une belle écriture visuelle et bien équilibrée pour un suspense. Elle sait nous garder en haleine et son héros, le journaliste Michel Duquesne, est captivant.
Mon autre lecture en cours est À l’est d’Eden de John Steinbeck. J’ai emprunté le livre à la bibliothèque, je me suis laissée un peu décourager par les pages jaunies et la finesse de la police de caractère… Mais après avoir lu quelques pages, ce lauréat du prix Nobel de la littérature m’avait accroché avec son histoire.
Et des blogues
Je termine ma présentation au club en suggérant des blogues littéraires. Voici deux blogues que vous pouvez aussi consulter pour trouver des idées de lecture.
Collectif Polar
Charlotte Parlotte qui suggère dans cet article des livres sur le thème de la fratrie.
Cliquez ici pour lire d’autres articles sur Phrenssynnes se cultive.
Ah! Lire à la plage, quel plaisir incroyable!
Je termine avec cette belle citation et je remercie mes amies du club de lecture. J’adore ces moments passés en votre compagnie.
Citation
« The only way to have a friend is to be one. »
Ralph Waldo Emerson
Photo de Lhom
Lhom nous offre cette semaine une photo d’un endroit magique pour des vacances : Kennebunkport, Maine.
Faites-nous part de vos lectures du moment ou de celles que vous projetez faire pendant vos vacances.
Je vous remercie d’avoir lu cet article. Si vous l’avez aimé, je vous invite à le partager.
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Bonne semaine et si vous partez, bonnes vacances!
Phrenssynnes
P.S. Les auteurs et éditeurs mentionnés n’ont pas été mis au courant de ce projet avant publication.
by Phrenssynnes | 11, Mar, 2023 | Phrenssynnes se cultive |
Et vous, comment vivrez-vous?
J’ai découvert ce livre dans Âme brisée d’Akira Mizubayashi. Republié en 2021 par les Éditions Picquier, il fait 236 pages.
En fait, Et vous, comment vivrez-vous? est le livre que le jeune Rei, âgé d’environ douze ans, lit au moment où son père se fait arrêter par des soldats japonais. Et cette œuvre a eu une grande importance tout au long de la vie de Rei. Ce livre m’intriguait. De plus, mes amis, F et R, me l’ont fortement recommandé.
L’auteur, Yoshimo Genzaburô, est diplômé de l’université de Tokyo. Au début de sa carrière, il a été bibliothécaire pour ensuite devenir éditeur et écrivain. Il est décédé en 1981 à l’âge de 82 ans.
Quatrième de couverture
Vous pouvez ici lire comment l’éditeur présente le livre en quatrième de couverture.
Cliquez ici pour lire d’autres articles sur Phrenssynnes se cultive.
Ce que j’ai aimé de Et vous, comment vivrez-vous?
J’ai adoré plusieurs choses de ce livre.
Premièrement, ce bouquin me fait approfondir ma connaissance de la culture japonaise. Par contre, je me sens un peu mitigée par rapport à cela.
Deuxièmement, j’admire les principes moraux que l’on met en valeur. Je les trouve encore plus fondamentaux que ceux qu’on m’a inculqués dans ma jeunesse.
Cela me fascine, l’auteur a écrit cet ouvrage en 1937 et on l’a réédité plus de 80 fois! Mais le comble est qu’il demeure toujours d’actualité!
Cette citation, plus bas, m’a touché.
Citation de Yoshino Genzaburô
« Si tu te contentes de faire quelque chose parce qu’on t’a dit que c’était bien, ou parce que c’est cela que la société reconnaît comme critère pour mesurer la valeur d’un individu, bref, si tu te contentes de faire comme on t’a dit de faire – écoute-moi bien, Coper -, jamais tu ne deviendras un être pleinement humain. »
Ce que j’ai moins aimé
C’est un peu comme lorsqu’on lit un livre dont l’intrigue se passe en Islande.
On trouve beaucoup de mots incompréhensibles, des lieux dont les noms sont presque impossibles de se souvenir. Alors dans ce livre de Yoshino, on retrouve certains mots ou références à la culture japonaise que je ne connaissais pas. Oui, cela me fait découvrir cette culture, mais c’est parfois un peu rebutant.
Par exemple, j’ai fini par apprendre que l’aburaage est du tofu frit. Malgré tout, cela ne m’a pas empêché d’en terminer la lecture.
D’autre part, cet ouvrage est dédié aux adolescents. En tant qu’adulte, j’ai lu en diagonale certains passages mais j’ai quand même trouvé beaucoup d’intérêt à le lire.
Photo de Lhom
Lhom nous offre cette semaine cette magnifique photo d’un lac en Suisse. Un paysage qui nous porte à prendre du recul et à réfléchir, un peu comme le livre de Yoshino Genzaburô.
Conclusion
C’est un roman parfait pour lire avant d’aller au Japon.
Si vous êtes enseignant, c’est une excellente suggestion pour les adolescents et même pour vous, puisqu’on y parle d’intimidation et de morale.
Bref, c’est l’œuvre que j’aurais aimé lire quand j’avais quinze ans.
Vous trouverez probablement quelqu’un à qui l’offrir.
Connaissiez-vous cet auteur?
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Je vous remercie d’avoir lu mon article et si vous l’avez aimé, je vous invite à le partager.
Bonne semaine.
Phrenssynnes
P.S. Les auteurs et éditeurs mentionnés n’ont pas été mis au courant de ce projet avant publication.
by Phrenssynnes | 4, Mar, 2023 | Phrenssynnes et la bouffe |
Alimentation ultratransformée
Pendant mon enfance, c’était ma mère qui avait la charge de cuisiner pour la famille.
Mon père, qui est comptable à la retraite, ne s’est jamais intéressé à l’alimentation. Sauf quand son médecin lui a diagnostiqué un problème de cholestérol. Depuis ce temps, il a développé la mentalité : tout ce qui goûte bon est mauvais pour la santé.
Pourtant, lorsque je lui demande de savourer une framboise nature, il confirme que c’est bon.
Étant donné qu’il en faut un peu plus pour le convaincre, j’ai effectué cette petite recherche. Il ne comprend pas pourquoi, un petit-déjeuner dans un restaurant-minute peut être moins nutritif. Un œuf, c’est un œuf après tout!
Le mot du docteur
Ma sœur qui est médecin retraitée m’a expliqué une chose importante. Dans la guérison, le docteur doit faire son travail, mais l’individu malade doit aussi collaborer. Lorsqu’un patient a un problème de santé, trois conditions doivent être respectées pour le régler.
- La première, la personne doit avoir la capacité à prendre soin d’elle. Par exemple, quelqu’un qui souffre d’Alzheimer ne l’a pas.
- La deuxième exigence, le patient doit pouvoir résoudre son mal. Plusieurs raisons peuvent expliquer cette possibilité. Par exemple, le médicament dont a besoin la personne n’est pas accessible à cause d’un retard de fabrication.
- Et, troisièmement, la personne doit vouloir réaliser les efforts nécessaires pour se soigner.
- Vous seriez surpris du nombre de personnes dans cette catégorie. Certains refusent d’aller voir un nutritionniste parce qu’ils ne veulent pas arrêter de manger dans un restaurant fast-food. Sans oublier ceux qui désirent continuer à manger des desserts sucrés parce que c’est trop bon.
Si vous êtes dans le troisième groupe, vous avez peut-être déjà cessé de lire cet article!
Trouver un équilibre peut être un défi mais manger sainement n’a pas besoin d’être compliqué!
L’alimentation ultratransformée, c’est quoi?
La classification NOVA est une façon de classer les aliments en quatre groupes. Vous pouvez la consulter ici.
- Groupe 1 : Aliments non transformés ou peu transformés. Exemple : ma framboise fraîche.
- Groupe 2 : Ingrédients culinaires transformés. Exemple : du beurre salé, du miel extrait des nids d’abeilles.
- Groupe 3 : Aliments transformés. Exemple : pains fraîchement préparés (non emballés) à base de farine de blé, de levure, d’eau et de sel, légumes en cannettes, bacon.
- Groupe 4 : Aliments ultratransformés. Exemple : crème glacée et desserts congelés, margarine, produits de boulangerie fabriqués avec des ingrédients tels que la graisse végétale hydrogénée, sucre, levure, lactosérum, émulsifiants et autres additifs.
L’alimentation ultratransformée et les études scientifiques
Cette recherche de 2023 démontre un lien entre la consommation d’aliments du groupe 4 et le cancer.
On a aussi prouvé un lien entre le diabète de type 2 et l’alimentation de produits ultratransformés.
Les aliments du groupe 4 contiennent des émulsifiants. Et, on fait un lien entre ces additifs et la perturbation du microbiote intestinal. Cela peut favoriser la prévalence de maladies inflammatoires en altérant le microbiome.
Conclusion
Pour en revenir avec l’œuf de mon père, je suis allée voir le site d’un célèbre restaurant-minute et ce que contient le fameux sandwich déjeuner.
Il fait partie du groupe 4 sans conteste, mais je dois avouer que c’est ce qui entoure l’œuf qui s’avère le plus problématique! Et la grande question est : voudra-t-il faire des compromis pour améliorer son alimentation et sa santé?
Cet article vous démontre le fait que la malbouffe est mauvaise pour la santé et que ce n’est pas une question de désinformation.
L’équilibre
En vieillissant, on doit prendre plus soin de nous et mieux manger est une bonne façon. Vieillir, c’est apprendre à faire des choix et des compromis et savoir ceux qui nous conviennent. Ce n’est pas de la sagesse que ça prend en vieillissant, c’est de la patience!
Et, peu importe votre âge, l’important est l’équilibre.
Photo de Lhom
Lhom, ce petit coquin, nous montre cette semaine, la photo d’une vitrine au centre de Londres au Royaume-Uni.
Une photographie qui l’a fait beaucoup rêver!
Et vous? Dites moi ce que vous en pensez, j’adore lire vos commentaires. Quel est votre truc pour améliorer votre alimentation ?
Pensez à vous abonner au blogue, c’est gratuit!
Bonne semaine.
Phrenssynnes.