Un joyau de la littérature québécoise: Le reste du temps de Esther Croft

Pour relever le défi « Mai en nouvelles » de madame Couette de  Hop sous la couette , j’ai lu Le reste du temps, le recueil de nouvelles littéraires de ma nouvelliste préférée, Esther Croft.

Une dizaine de courtes histoires où le fil conducteur est le décès. Ou plutôt l’écho de la disparition d’une personne. Et ses conséquences sur le parcours d’une autre existence.

Quatrième de couverture

« À quel âge cessons-vous d’être immortel? Par quelle fissure la pensée de la mort vient-elle ébranler notre inconscience? Quelles transformations, passagères ou profondes, cette révélation provoque-t-elle dans notre existence?

La prise de conscience toute personnelle de la mortalité peut surgir en un éclair, ne laissant derrière elle que quelques vagues, suffisantes cependant pour brouiller la clarté de l’eau.

Elle peut aussi se creuser dans l’angoisse d’une attente interminable; ou s’apprivoiser lentement, dans la grâce d’un sursis inespéré.  Les changements qu’elle entraîne peuvent emprunter des formes spectaculaires, imprévisibles, apparemment inexplicables; mais ils peuvent également s’accomplir de de petits mouvements secrets, à peine perceptibles, mais combien significatifs.

Ce sont ces ondes de choc, ces sursauts de vie, ces pulsions soudaines de réaliser de vieux rêves, cet appétit de saisir toutes les occasions de dernière chance que tente d’explorer chacune des dix nouvelles qui composent ce recueil. »

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