Un peu, beaucoup, à la folie de Liane Moriarty


J’ai lu pour vous un livre de la romancière australienne, Liane Moriarty.  Née en 1966, elle a travaillé en publicité avant de publier son premier roman.  J’avais déjà lu, il y a une couple d’années, Le secret du mari, que j’avais beaucoup aimé.

Un peu, beaucoup, à la folie.

J’ai emprunté le livre électronique à ma bibliothèque municipale.  Bien pratique en temps de pandémie…

Résumé de l’éditeur:

Sam et Clementine ont une vie de rêve: deux petites filles, un nouveau travail pour Sam et l’audition de sa carrière pour Clementine, violoncelliste.  L’amie d’enfance de cette dernière, Erika, les invite à un barbecue chez ses voisins, Tiffany et Vid.  Alors que l’amitié entre les deux femmes s’est compliquée, le couple accepte l’invitation, mais rien ne se déroule comme prévu.

On a hâte de savoir CE qui s’est passé à ce fameux barbecue.  Le tout est présenté en un découpage de présent et de flashback intriguant ayant comme but de nous faire tourner les pages. J’ai trouvé que ça prenait un peu de temps à venir mais Liane Moriarty réussit tout de même à nous tenir en haleine.

On apprend aussi à découvrir ces couples, au fil des pages, et comment leur vernis de personnes, qu’on penserait parfait, craquèle au fur et à mesure de l’histoire.

J’aime l’analyse psychologique des personnages, comment l’auteur nous fait découvrir leurs émotions et réactions après les faits.

Elle sentait monter quelque chose en elle.  Une sorte d’impatience.  Elle plantait la cuillère dans le pot et mangeait bien trop vite.  Elle repensa à la mélodie d’ouverture du Sacre du printemps de Stravinsky.  Les aigus du basson.  Les étranges mouvements saccadés qui allaient crescendo jusqu’au déferlement extatique.  Elle avait envie d’écouter ce morceau.  Elle avait envie de le jouer, il correspondait exactement à ce qu’elle éprouvait en cet instant.  Elle sentait une force s’élever dans sa poitrine.  Il y avait de la drogue dans ce yaourt?

Bien sûr, je ne vous révèlerai pas la fin pour ne pas gâcher le plaisir de votre lecture. L’histoire fini avec un détail que je n’avais pas vu venir et que j’ai aimé.

Livre que je vous recommande.  Normalement,  je vous aurais dit: le livre parfait à apporter en vacances… mais puisqu’on ne peut pas voyager…

Le roman est distrayant en cas de pandémie…  Ce qu’on a bien besoin ces temps-ci.

Phrenssynnes.

P.S.  Liane Moriarty et ses éditeurs n’ont pas été mis au courant de ce projet.

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