Akira Mizubayashi a publié le roman Âme brisée en 2019. Il a étudié au Japon et en France et ses livres sont composés en français. Cet écrivain et professeur universitaire vit à Tokyo et a gagné plusieurs prix littéraires.
C’est la première fois que je lisais un ouvrage de ce romancier.
J’ai beaucoup d’admiration pour un auteur qui rédige directement dans une autre langue que la sienne. D’autant plus que le japonais et le français sont deux langages si différents.
Quatrième de couverture du livre Âme brisée
Ce que j’ai aimé d’Âme brisée
J’ai aimé ce livre, car il m’a fait découvrir plusieurs choses.
Un pan de l’histoire du Japon.
Le monde du violon et des luthiers.
Le style simple, délicat et zen.
De magnifiques morceaux de musique classique. La gavotte en rondeau de Bach, Rosamunde de Schubert.
L’importance de la hiérarchie japonaise qui va jusqu’à influencer la langue.
Je trouve parfois difficile de savoir quand utiliser le tutoiement ou le vouvoiement en français. Cela semble beaucoup plus ardu en japonais, car il y a plusieurs niveaux!
Une autre chose m’a beaucoup impressionné. C’est la verve extraordinaire avec laquelle l’auteur réussit à décrire un morceau de musique interprété au violon.
En voici un exemple.
Citation
«Une mélodie simple, touchante, lancinante, transparente comme un ruisseau de larmes, commença à couler sur les cordes du premier violon.»
Ce que j’ai moins aimé d’Âme brisée
Le rythme du livre est lent au début mais comme souvent dans les romans, persévérer dans notre lecture nous fait découvrir une belle histoire.
La richesse de vocabulaire et l’éloquence avec laquelle il décrit la musique alourdissent parfois le texte.
Citation
«Le morceau avait démarré sur un thème sautillant, jovial, épanoui, comme pour accompagner un adolescent de la ville parti en promenade à la compagne, par un matin ensoleillé, pousser par le bonheur d’exister, aiguillonné par la curiosité de découvrir la beauté du paysage environnant. À un moment donné, la musique avait changé de couleur et d’atmosphère, comme si elle traduisait l’inquiétude refoulée de l’adolescent voyant s’amonceler subitement un gros nuage noir dans le ciel, radieux quelques minutes auparavant.»
Comme indiqué sur la quatrième de couverture, Rei, le héros de cette histoire, est caché dans une armoire lors de l’arrestation de son père. On apprend qu’avant le drame, il lisait un livre pendant que son père pratiquait le violon avec ses amis. Ce bouquin dont voici le titre, Dites-moi comment vous allez vivre, existe et il fait partie de ma pile à lire.
Je découvre la littérature japonaise.
Photo de Lhom
Voici un magnifique paysage campagnard dans la région d’Alba en Italie.
C’est un endroit qui se situe près de Crémone, au sud de Milan, où a lieu une partie de l’intrigue du livre Âme brisée.
C’est un excellent bouquin à lire avant de visiter le Japon ou la région de Mirecourt en France et Crémone en Italie.
Connaissiez-vous cet auteur?
Je vous remercie d’avoir lu cette chronique.
Si vous avez aimé cet article, je vous exprime toute ma reconnaissance si vous le partagez avec vos amis, votre famille ou sur les réseaux sociaux.
Je suis également reconnaissante que vous ayez pris le temps de lire mon texte au complet et de contribuer à la popularité du blogue!
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Bonne semaine.
Phrenssynnes
P.S.: Je n’ai pas avisé, avant publication, les auteurs et éditeurs mentionnés dans cet article.
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Lorsque vous êtes abonné, tous les samedis matin, vous trouverez mon dernier article dans votre boîte courriel prêt à être consulté pendant que vous savourez votre café.
Depuis des années, je fais du bouillon de poulet maison. La soupe est un mets réconfortant qu’on aime déguster l’hiver pour nous réchauffer le cœur. La vérité, c’est que j’adore cuisiner du bouillon et je trouve que le goût de la soupe en est très amélioré.
Le bouillon existe depuis la préhistoire, mais celui en cube déshydraté a été inventé en 1870 par un monsieur Urban. Ce n’est qu’en 1908 que Julius Maggi en débuta sa commercialisation.
Exhausteurs de goût (glutamate, guanylate, iosinate ou extrait de levure)
Huile
Arôme
Sucre
Extrait de viande ou de légume
Juste à voir cette liste d’ingrédients, on comprend que ce n’est pas l’idéal pour la nutrition.
Bouillon maison
J’ai toujours pensé que la soupe cuisinée à la maison était meilleure pour la santé. Pour cet article, j’ai fait des recherches.
Une chose est certaine, son goût savoureux et sa légèreté en font un aliment à privilégier pour les personnes convalescentes. Une autre caractéristique en sa faveur est que c’est un mets peu calorique.
Les recherches favorables au bouillon
Le bouillon d’os maison est, pour certains chercheurs, un aliment riche en toutes sortes de nutriments.
La carnosine, un acide aminé, est un antioxydant et on en retrouve beaucoup, notamment dans le bouillon de dinde.
D’autres autres acides aminés, comme la glutamine, seraient bons pour la santé intestinale de même que la gélatine. Et la glycine favoriserait le sommeil.
Donc, ces recherches clament que c’est bon pour le contrôle du poids, pour diminuer l’inflammation, contre les infections virales, pour l’hydratation, pour la santé des articulations, la santé intestinale et le sommeil.
Mais on cite que cela peut être nocif pour les personnes souffrant d’hypertension artérielle et de maladie cardiaque. La principale raison est la grande quantité de sodium contenu dans le bouillon.
Une recherche datant de 1978 a déterminé que le bouillon de poulet était meilleur que l’eau froide ou chaude pour se débarrasser du mucus nasal.
Une autre en 2000 a confirmé que cela aidait à diminuer l’inflammation. Par contre, la soupe utilisée pour cette étude incluait une grande quantité de légumes.
L’avantage du bouillon maison, c’est qu’il ne contient aucun additif.
Les recherches défavorables au bouillon
Une des plus anciennes analyses remonte à 1934 au Royaume-Uni. Selon cette enquête, le bouillon d’os s’avère pauvre en nutriments et c’est l’ajout de légumes qui apporte la richesse nutritionnelle.
On serait mieux de manger des légumes verts à feuilles que du bouillon comme source de collagène, selon William Percy, un professeur de l’école de médecine Sandford au Dakota du Sud.
À la lumière de ces recherches, un fait indéniable est que si vous ajoutez des légumes dans votre recette de bouillon, il sera plus nutritif.
Une étude de 2013 mentionne qu’il y ait une possibilité que les os utilisés pour cuisiner du bouillon soient contaminés avec des métaux lourds comme le plomb et le cadmium.
Mais une autre recherche plus récente (2017) indique que « les risques qui sont associés à l’ingestion de métaux lourds tels que le plomb et le cadmium dans le bouillon sont minimes car les niveaux étaient de l’ordre de quelques microgrammes par portion.» Donc, la quantité n’est pas significative.
Le fait d’ajouter une cuillère à table de vinaigre aide à mieux extraire les minéraux et la moelle.
En conclusion, je crois qu’il est bon de manger du bouillon fait maison à condition de l’additionner de beaucoup de légumes.
Donc, voici ma recette.
Bouillon de poulet et légumes
Voici le chaudron de 24 centimètres que j’utilise.
Ingrédients
Carcasse de poulet : Je désosse un poulet rôti et je garde la carcasse et la peau.
Eau : assez pour remplir le chaudron et submerger la carcasse.
1 oignon entier ou coupé en deux.
2 branches de céleri.
2 carottes.
1 poireau.
1 gousse d’ail.
1 feuille de laurier.
1 cuillère à thé de thym séché ou une branche fraîche.
1 cuillère à thé de persil séché.
1 cuillère à table de vinaigre de cidre de pomme.
Préparation
Étape 1
Mettre tous les ingrédients dans un grand chaudron.
Étape 2
Porter à ébullition et laisser mijoter à feu doux jusqu’à ce que le liquide soit diminué de moitié.
Je dois avouer que lorsque je suis pressée par le temps, j’augmente le feu et mon bouillon diminue plus rapidement.
Étape 3
Couler à l’aide d’un tamis pour extraire le liquide seulement. Mettre au frigo quelques heures.
Étape 4
Ensuite, dégraisser, c’est-à-dire, enlever la couche de gras figé qui s’est formé à la surface. Je remarque que plus le bouillon est gélifié lorsqu’il est froid, meilleur il est.
Vous pouvez vous en servir pour faire de la soupe ou des sauces. Le bouillon se congèle très bien.
Bon appétit!
Vous avez envie d’améliorer votre alimentation?
Vous n’êtes pas seul. Je suis ici pour vous aider. Lisez ces articles et vous découvrirez des recettes faciles testées par une maman d’expérience!
La Banque du Canada a encore augmenté son taux directeur cette semaine. Depuis 2007, l’inflation n’a jamais grimpé aussi rapidement. Nous subissons tous cette augmentation de coût pour des produits essentiels de base.
Lhom et moi avons acheté notre maison alors que les taux hypothécaires étaient astronomiques.
J’ai donc accumulé, avec les années, quelques trucs pour ménager. J’en ai appris plusieurs de ma mère et de ma belle-mère. Économiser rime souvent avec simplicité.
Cette sobriété voulue engendre de l’écoresponsabilité.
La simplicité volontaire est une philosophie à laquelle beaucoup de jeunes adhèrent. Les générations avant nous ont connu la guerre. Ils ont vécu des années difficiles qui les ont forcés à imaginer toutes sortes de solutions pour survivre.
C’est pourquoi leur savoir est important.
C’est dans un esprit de partage que j’écris ce texte. J’espère transmettre, d’une époque à l’autre, de petites astuces. En s’additionnant, elles peuvent se transformer en bonnes habitudes.
Économiser à l’épicerie
Avant d’effectuer vos achats, cuisinez pour vider votre réfrigérateur. Par exemple, préparez une soupe avec les légumes flétris, un riz chinois avec les restants de viande.
Aller à l’épicerie en étant rassasié est un impératif.
Faites l’inventaire du garde-manger, du congélateur et du frigo. Pensez aux nombreux pots d’aliments marinés que vous ne devriez pas avoir en double.
Vérifier les ristournes de la semaine à votre magasin d’alimentation.
Faites le plan des menus hebdomadaires en fonction des rabais et de l’agenda familial.
Prévoyez quelques plats végétariens avec tofu ou des légumineuses. Consommer moins de viande est économique et bon pour la santé.
Pensez à apporter vos sacs recyclables et les coupons.
Choisissez le magasin qui a les meilleurs prix sans passer par Sept-Îles pour aller à Montréal!
La personne qui cuisine dans la famille est celle qui doit faire l’épicerie. Car cette personne sera plus alerte et saura quoi sélectionner comme alternative si une denrée est trop dispendieuse.
Achetez en grosse quantité, mais à condition d’être un expert en gestion d’inventaire!
Les marchandises en vrac sont moins coûteuses.
Pensez aux légumes surgelés, c’est souvent plus avantageux.
Optez pour les marques maison.
Faites congeler les aliments acquis en quantité.
Les grands chefs cuisinent en fonction de la saison. Faites comme eux! Par exemple, procurez une demi-dinde si c’est plus abordable qu’un poulet.
Les produits en portion individuelle sont à proscrire, car ils sont toujours plus onéreux.
Achetez des denrées non transformées. Les légumes coupés ou le fromage râpé coûtent plus cher.
Est-ce nécessaire de vous dire d’éviter l’eau embouteillée?
Trouver un équilibre peut être un défi, mais manger sainement n’a pas besoin d’être compliqué!
Privilégiez les marques maison, elles sont moins chères habituellement.
Une pièce de viande complète sera plus économique. Vous pourrez réaliser plus d’un repas avec un poulet entier. Cela est moins dispendieux que des poitrines désossées.
Vous pourrez faire du bouillon.
Si vous pensez que la volaille n’est pas assez grosse, vous pouvez cuire un filet de porc dans le même chaudron.
Si possible, effectuez vos achats sans les enfants.
Vérifiez avec Yuka si un aliment est vraiment meilleur pour la santé avant de payer plus!
Adaptez-vous, si un légume est hors de prix, essayez d’en trouver un autre qui pourrait faire l’affaire pour votre recette.
À l’épicerie, utilisez les étiquettes des étagères pour contrôler le coût par 100 grammes ou 100 millilitres.
Certaines chaînes appliquent une politique d’égalisation des prix, profitez-en.
Respectez votre liste.
Attention aux produits près de la caisse!
Économiser en cuisinant
Achetez le moins possible des aliments transformés. En plus, ce sera meilleur pour votre santé.
Réalisez des corvées de popote avec des amis ou de la famille et congelez le tout.
Préparez une grosse chaudronnée de soupe par semaine et utilisez les tiges de brocoli.
Vérifiez régulièrement les dates d’expiration de vos denrées dans le garde-manger et cuisinez en conséquence.
Nos grand-mères faisaient cuire deux plats en même temps pour économiser l’énergie.
Servir une salade au chou maison avant le repas remplira l’estomac des plus affamés.
Obligez les enfants à boire de l’eau avant un verre de jus ou diluez le jus avec de l’eau.
Essayez de faire des équivalences dans vos recettes. Au lieu d’acheter du tabasco pour le guacamole, pouvez-vous utiliser autre chose que vous avez déjà? Par exemple, du sambal oelek, de la sriracha ou tout simplement du piment de Cayenne.
Souvenez-vous des nombreux pots d’aliments marinés ou de sauce que vous avez dans le frigo.
Préparez une bagatelle avec des restes de gâteau ou de biscuits.
Le délicieux pouding au pain d’autrefois était fait avec du pain trop sec. Sinon, vous pouvez confectionner de la chapelure avec les surplus de pain.
Cuisinez les fruits défraîchis en confiture ou en muffins est aussi un vieux truc.
Ne pas jeter pour économiser
Si vous conservez vos charcuteries dans un plat recyclable au lieu de l’emballer dans une pellicule plastique, elles se gardent plus longtemps. Pensez aussi à les remettre rapidement au frigo.
Prenez l’habitude de servir des petites portions, quitte à se resservir deux fois plutôt que jeter les aliments.
Rangez les restants dans un contenant réutilisable au lieu de mettre une pellicule plastique par-dessus l’assiette. C’est écologique et économique.
Congelez les bananes trop mûres. La meilleure façon, c’est de les éplucher et les placer dans un plat recyclable puis, au congélateur. Excellent pour les smoothies ou les recettes de muffin ou de pain aux bananes.
Il est préférable d’acheter du savon en pain. Les savons liquides sont moins écologiques à cause des contenants de plastique.
Voici un truc pour employer les résidus de savonnette en pain. Vous pouvez vous servir d’un filet qu’on prend dans les épiceries pour emballer des agrumes ou des oignons.
Les trucs modernes pour économiser
Et voilà pour les trucs de grand-mères. Si vous désirez connaître les ruses plus modernes ou technos, je vous invite à découvrir ces quelques applications.
Mon rêve de téléphone visuel s’est réalisé et je l’utilise quotidiennement. J’aimerais aussi réaliser ce désir de bénéficier d’une voiture volante de mon vivant. Aurais-je l’opportunité de voyager dans une auto volante un jour?
Avec toutes ces histoires d’intelligence artificielle(IA) dont on parle dans l’actualité, j’ai un doute qu’on travaille sur ce défi.
Pourtant, ce serait une bonne idée d’allier les deux.
Lorsque je travaillais, incorporer deux changements en même temps est une stratégie qui m’a aidé à évoluer dans mes habitudes. Je vous donne un exemple. Une façon classique d’évaluer la vision demeure le test Snellen. Sans vous expliquer cette mesure (je suis une optométriste maintenant retraitée), c’est le test avec les lettres que vous devez nommer.
Une expérience
J’ai appris à noter, lors de mes études universitaires, l’acuité visuelle Snellen avec le système impérial. C’est-à-dire 20/20 en impérial équivaut à 6/6 en métrique. Dans les années 70 et 80, le gouvernement du Canada a introduit la méthode métrique.
Dans ma profession, je voyais de plus en plus de jeunes collègues qui consignaient la mesure Snellen en métrique. Chaque fois, je devais sortir mon tableau d’équivalence pour comprendre que 6/12 exprimait 20/40. Je me disais que je devais faire la transition, mais je n’y parvenais jamais.
Puis est arrivé un tournant dans ma carrière où j’ai changé de bureau pour travailler avec un autre groupe d’optométristes. Et là, tout a été chamboulé pour moi. Cela voulait dire une salle d’examen différente avec des instruments similaires, mais pas parfaitement identiques, des dossiers comparables, mais pas pareils, une nouvelle assistante. C’était le genre de petits détails qui, en s’accumulant, me ralentissait malgré l’expérience que j’avais.
Alors, je me suis dit, ma vieille, pourquoi ne pas en profiter pour faire une modification de plus et t’habituer à noter le test Snellen en métrique. J’étais déjà ralentie de toute façon et la suite m’a démontré que cela ne m’a pas coûté beaucoup plus d’effort. C’est ainsi que j’ai réussi à effectuer la transition. Pour m’encourager, je me disais que mes dossiers avaient l’air plus jeunes. 😉
Les autos volantes
Si je vous raconte cette histoire, c’est qu’avec ces bouleversements que va entraîner l’intelligence artificielle, pourquoi ne pas intégrer un autre changement.
Et ici, je pense, entre autres, au domaine de l’automobile. Je suppose que les autorités gouvernementales s’arrachent les cheveux et se demandent comment ils vont gérer les voitures conduites par des ordinateurs. Imaginez lorsqu’on aura des autos volantes.
(Imaginez-la avec des ailes!) ⇒
Les avantages des autos volantes
Je lance un défi aux ingénieurs, pourquoi ne pas créer des autos volantes (qui se déplacent à quelques centimètres du sol) et intelligentes? Oh! Là! Là! J’en entends déjà plusieurs gronder!
Ah! Ah! Mais comme je l’ai expérimenté dans ma carrière, c’est souvent une bonne façon d’intégrer un nouveau changement.
Imaginez les avantages de flotter au lieu de rouler.
Nous n’aurions plus besoin de routes asphaltées.
On pourrait circuler sur des chemins recouverts de fleurs ou de végétaux.
Et que dire de planer au-dessus de l’eau. Est-ce que les ponts deviendraient inutiles?
Nous pourrions voltiger par-dessus la neige, plus d’exigence de déneigement.
Peut-être que cela éliminerait la contrainte des pneus d’hiver et d’été.
Nous gagnerions en espace pour nous déplacer, c’est-à-dire qu’on pourrait bénéficier de l’altitude pour diluer le trafic. Par exemple, les voitures d’urgence comme les ambulances et les camions de pompiers pourraient voler à une hauteur plus élevée que les véhicules réguliers.
Ce serait plus écologique, car nous n’aurions plus besoin de mettre du sel et toute sorte de produit pour déglacer sur les routes pendant la saison froide.
Et, j’ose espérer que nous ne resterions plus coincés dans les bancs de neige.
Etc.
Des grands changements avec les autos volantes
La venue des autos volantes provoquerait de grands changements économiques. Ici, les propriétaires de compagnies fabriquant de l’asphalte ne m’aimeront pas, ni les déneigeurs. Un tel bouleversement créerait de nouvelles opportunités qui engendreraient des emplois que nous ne pouvons imaginer aujourd’hui.
Cela entraînerait sûrement une singularité comme l’invention du téléphone intelligent, l’iPhone en 2007. Réfléchissez à comment notre vie a évolué depuis.
Suite à ma dernière publication, ma sœur m’a transmis cet article intéressant. Les auteurs expliquent que certains modèles d’intelligence artificielle ne peuvent résoudre cette énigme correctement. Par exemple, si on pose cette question à une IA, elle nous donne la mauvaise réponse.
Voici la question.
La question
« La lumière est éteinte. J’appuie sur l’interrupteur d’éclairage. Je mange une pizza. J’appuie sur l’interrupteur d’éclairage. La lumière est-elle allumée?»
La réponse
On appelle cette interrogation la tâche pizza. La bonne réponse est, évidemment, que la lumière est éteinte.
Je ne l’ai pas testé sur ChatGPT mais les auteurs de l’article nous assurent que cette IA répond que la lumière est allumée et qu’elle refuse de donner la bonne réponse.
Oh! Imaginez ce que cela donnerait dans une voiture!
Et vlan! J’ai l’impression que ce n’est pas demain matin que je vais conduire ma voiture volante intelligente. Je dois sous-estimer le travail qui doit être fait par les ingénieurs informaticiens.
Intégrer les changements
Peut-être que mon idée d’intégrer plusieurs changements en même temps n’est bonne que pour les habitudes?
En tout cas, je ne suis pas la seule à avoir remarqué ce bénéfice d’intégrer ensemble deux changements. Car je l’ai lu dans le livre très inspirant de James Clear, Un rien peut tout changer. Il suggère cette technique pour nous aider à faire des changements positifs dans notre vie.
En ce début d’année, l’intelligence artificielle est une réalité et non plus de la science-fiction.
Lorsque j’étais enfant, je rêvais du téléphone visuel. Je m’en sers maintenant régulièrement. J’ai l’impression de vivre comme dans un roman de science-fiction!
Et aujourd’hui, je discute avec un robot. Quelle folie!
J’ai décidé de m’amuser avec cette nouvelle technologie. Avez-vous entendu parler du chatGPT? Non, ce n’est pas un chat qui pète!
C’est une intelligence artificielle qui répond à nos questions et qui peut faire certaines tâches.
Selon Wikipédia :
«ChatGPT est un prototype d’agent conversationnel utilisant l’intelligence artificielle développée par OpenAI et spécialisée dans le dialogue. L’agent conversationnel est un modèle de langage affiné à l’aide de techniques d’apprentissage supervisé et d’apprentissage par renforcement.»
Je l’ai essayé. Il s’agit d’aller sur openai.com, on doit donner un courriel et le valider en cliquant sur le lien qu’on nous envoie par courriel. Ensuite, on clique sur « try » et on peut chatter avec l’intelligence artificielle.
Voici quelques bribes de ma conversation.
Mes questions sont de couleur rose et les réponses de l’intelligence artificielle sont de couleur rouge et mes commentaires en noir.
Ma conversation avec l’intelligence artificielle
Es-tu un humain?
Non, je suis un programme informatique appelé GPT-3, ou Generative Pre-trained Transformer 3, un modèle de traitement du langage développé par OpenAI. Je suis capable de comprendre et de répondre aux questions posées en utilisant les informations stockées dans mon réseau neuronal.
As-tu accès au web pour aller chercher tes réponses?
En tant que modèle de traitement du langage, je n’ai pas accès à Internet pour aller chercher des informations comme le ferait un navigateur web. Au lieu de cela, j’ai été entraîné sur une grande quantité de données textuelles provenant d’Internet et d’autres sources pour comprendre et générer du texte. Les informations que je peux fournir sont limitées à la quantité de données sur lesquelles j’ai été entraîné et à la date de coupe de mes connaissances.
Quel est ton nom?
Je suis ChatGPT, un modèle de traitement de langage développé par OpenAI.
Qui est Phrenssynnes?
Je suis désolé, je ne suis pas sûr de savoir qui est Phrenssynnes. Pouvez-vous s’il vous plaît fournir plus d’informations ou un contexte supplémentaire?
Ouais, pas si intelligent que çà! 🙂
Blogue de Phrenssynnes?
Je ne suis pas au courant d’un blogue qui s’appelle « Phrenssynnes ». Il est possible que cela soit un blogue personnel qui n’est pas largement connu ou référencé en ligne. Si vous avez un lien ou une description de ce blogue, je peux vous donner plus d’informations sur son contenu et son auteur.
Oh! Quelle déception qu’il ne me connaît pas! Pourtant le blogue existe depuis 2018 et on me trouve facilement sur Google!
https://phrenssynnes.ca
Je suis désolé, je n’ai pas accès à Internet pour vérifier cette URL. En général, je peux vous dire que les blogs sont des sites web où les utilisateurs peuvent publier des articles, des images, des vidéos et d’autres types de contenu pour partager leurs pensées, leurs idées et leurs expériences avec les lecteurs. Les blogs peuvent avoir des thèmes variés, allant de la technologie à la cuisine en passant par la mode, le voyage, la politique, l’éducation, etc. Il est possible que Phrenssynnes était un blogue qui a été créé pour partager des idées, des réflexions, des articles, des images, etc. sur un certain sujet d’intérêt.
Je lui ai demandé d’écrire un article de blogue sur le même sujet que celui de la semaine dernière. Voilà ce que ça donne.
Écris un article de blogue pour le blogue de Phrenssynnes sur le sujet des nouvelles habitudes pour 2023.bonnes résolutions 2023, exemple de résolutions, nouvelles habitudes, nouvelles habitudes à adopter, nouvelles habitudes à prendre, Résolutions 2023, résolutions 2023 idées, résolutions du nouvel an
Titre : « Résolutions 2023 : Les nouvelles habitudes à adopter pour une année réussie »
Introduction :
C’est une nouvelle année, et cela signifie qu’il est temps de se fixer de nouveaux objectifs et de se lancer de nouveaux défis. Les résolutions du Nouvel An sont un moyen populaire de se fixer des objectifs pour l’année à venir, mais il est important de se rappeler que les résolutions ne sont pas seulement des choses à faire pendant les premières semaines de janvier. Les résolutions sont des habitudes à adopter tout au long de l’année.
Voici quelques idées de nouvelles habitudes à adopter pour 2023 :
Se lever tôt : Se lever tôt peut aider à améliorer la productivité et la motivation tout au long de la journée. Essayez de vous lever une heure plus tôt chaque matin pour profiter de ces avantages.
Pratiquer la méditation ou le yoga : La méditation et le yoga peuvent aider à réduire le stress et à améliorer la concentration. Essayez de pratiquer chaque matin pour commencer la journée sur une note calme et détendue.
Lire chaque jour : La lecture peut aider à stimuler l’imagination, à améliorer la compréhension et à élargir les connaissances. Essayez de lire au moins 30 minutes par jour pour bénéficier de ces avantages.
Faire de l’exercice régulièrement : L’exercice peut aider à améliorer la santé physique et mentale. Essayez de faire de l’exercice au moins 30 minutes par jour pour bénéficier de ces avantages.
Déconnecter de temps en temps : Il est important de déconnecter de temps en temps pour se détendre et se ressourcer. Essayez de déconnecter chaque jour pendant au moins une heure pour vous permettre de vous détendre et de vous concentrer sur autre chose.
Il est important de se rappeler que les habitudes ne se forment pas du jour au lendemain. Il faut de la persévérance et de la patience pour les adopter. Mais en étant conscient de ces habitudes et en prenant des mesures pour les adopter, vous serez sur la bonne voie pour une année réussie.
Vous pouvez constater, pour ceux qui ont lu mon article de la semaine dernière, qu’on ne parle pas de la même chose! L’article est général et n’a pas la petite touche personnelle que j’espère apporter.
J’ai lu qu’une telle technologie peut composer un roman.
Je lui ai demandé.
Comment fais-tu pour écrire un roman?
En tant que modèle de traitement de langue, je peux générer des textes de fiction en utilisant les données sur lesquelles je suis entraîné. Cela peut inclure des histoires, des romans, des nouvelles, etc. Je peux générer du texte en utilisant des prompts ou des sujets donnés, ou en continuant une histoire déjà commencée.
Pour écrire un roman, je peux utiliser des prompts pour définir le sujet, les personnages, le contexte et la trame de l’histoire, puis utiliser mes connaissances linguistiques pour écrire des chapitres et des scènes qui se déroulent dans cet univers. Il est important de noter que les romans générés par un modèle de traitement de langue comme moi ne sont pas créés de la même manière qu’un roman écrit par un humain, et ils peuvent manquer d’originalité, d’émotion, de nuances, de sensibilité, et d’autres aspects qui font d’un livre un oeuvre littéraire.
Oh! Aurons-nous des romans composés par un robot à l’avenir? Et surtout, comment saurons-nous si un livre a été écrit par un humain ou un robot?
J’ai demandé à l’intelligence artificielle de me faire un programme d’entraînement.
Crée une routine pour entraînement musculaire à la maison pour une femme de XX ans.
(Non, non, vous ne saurez pas mon âge!!! La couleur orange est une censure de ma part!)
Voici une routine d’entraînement de musculation à la maison pour une femme :
Lundi :
Exercice 1 : Marche rapide ou vélo d’appartement pendant 15 minutes pour échauffer.
Exercice 2 : Squats avec une chaise ou un banc pour soutien pendant 3 séries de 12 répétitions.
Exercice 3 : Développé couché avec des bouteilles d’eau ou des poids légers pour résistance pendant 3 séries de 12 répétitions.
Exercice 4 : Planche latérale avec des bouteilles d’eau ou des poids légers pour résistance pendant 3 séries de 12 répétitions de chaque côté.
Exercice 5 : Étirement pour se détendre.
Mercredi :
Exercice 1 : Marche rapide ou vélo d’appartement pendant 15 minutes pour échauffer.
Exercice 2 : Extension des jambes avec une chaise ou un banc pour soutien pendant 3 séries de 12 répétitions.
Exercice 3 : Rangée debout avec des bouteilles d’eau ou des poids légers pour résistance pendant 3 séries de 12 répétitions.
Exercice 4 : Extension de triceps avec des bouteilles d’eau ou des poids légers pour résistance pendant 3 séries de 12 répétitions.
Exercice 5 : Étirement pour se détendre.
Vendredi:
Exercice 1 : Marche rapide ou vélo d’appartement pendant 15 minutes pour échauffer.
Exercice 2 : Fentes avec une chaise ou un banc pour soutien pendant 3 séries de 12 répétitions.
Exercice 3 : Extension des bras avec des bouteilles d’eau ou des poids légers pour résistance pendant 3 séries de 12 répétitions.
Exercice 4 : Extension de l’épaule avec des bouteilles d’eau ou des poids légers pour résistance pendant 3 séries de 12 répétitions.
Exercice 5 : Étirement pour se détendre.
Il est important de noter qu’il est important de consulter un médecin avant de commencer un nouveau programme d’exercice et d’adapter les exercices en fonction de l’état de santé et des capacités physiques. Il est également important de commencer avec des poids légers et d’augmenter progressivement la résistance au fil du temps. Il est important
Zut! J’ai oublié de lui demander si elle pouvait le faire à ma place. 🙂
Comme je ne comprenais pas bien une consigne, je lui ai demandé:
Montre-moi dans un vidéo comment faire cet exercice : Développé couché avec des bouteilles d’eau ou des poids légers pour résistance
Je suis désolé, je suis un modèle de traitement de langage et je ne peux pas vous montrer de vidéos. Cependant, je peux vous donner une description détaillée de l’exercice de développé couché avec des bouteilles d’eau ou des poids légers pour la résistance :
Commencez en étant allongé sur le dos sur un tapis ou une surface plane avec les genoux pliés et les pieds à plat sur le sol. Tenez les bouteilles d’eau ou les poids légers à vos côtés avec les paumes vers le haut.
Poussez vos hanches vers le haut pour vous asseoir, en gardant vos pieds à plat sur le sol.
Soulevez les bouteilles d’eau ou les poids légers vers le plafond en tendant vos bras, en gardant vos coudes légèrement pliés.
Abaissez lentement les bouteilles d’eau ou les poids légers vers le sol en inspirant, en maintenant le contrôle de la résistance.
Répétez cet exercice pour le nombre de répétitions recommandées dans votre routine d’entraînement.
Il est important de maintenir une bonne forme pendant l’exercice pour éviter les blessures et assurer un engagement efficace des muscles ciblés. Il est également important de commencer avec des poids légers et d’augmenter progressivement la résistance au fil du temps. Il est également important de se rappeler de respirer correctement pendant l’exercice.
Je dois avouer que je ne connais pas l’exercice qu’on appelle « développé couché sur le sol » et je n’ai pas bien compris lorsque ChatGPT l’explique. Particulièrement lorsqu’il écrit :« poussez les hanches vers le haut pour vous asseoir, en gardant vos pieds à plat sur le sol. »
Comment peut-on s’asseoir lorsqu’on est couché par terre ? J’ai fait une recherche de vidéo sur Google pour savoir comment faire cet exercice et là, j’ai bien compris!
Démonstration en vidéo.
Lorsqu’on voit la vidéo, on constate que l’intelligence artificielle n’a pas compris le mouvement. Ceci est une faiblesse de cet outil. Une conversation écrite avec une intelligence artificielle a une certaine limite. Mais, à la vitesse où vont les choses, on peut imaginer la puissance de cette technologie dans l’avenir.
J’ai posé une question générale à l’intelligence artificielle
Conseil de vie pour 2023?
Voici quelques conseils de vie pour 2023 :
Prenez soin de votre santé mentale : La santé mentale est tout aussi importante que la santé physique. Faites de la méditation, de la respiration profonde, ou pratiquez des activités qui vous aident à vous détendre et à vous sentir bien.
Faites de l’exercice régulièrement : L’exercice est un moyen efficace de maintenir un bon état de santé physique et mentale. Trouvez une activité que vous aimez et faites-la régulièrement.
Mangez sainement : Une alimentation équilibrée est essentielle pour maintenir une bonne santé physique et mentale. Faites des choix alimentaires sains et équilibrés pour vous aider à vous sentir bien et à rester en bonne santé.
Faites des choses qui vous font plaisir : Trouvez des activités qui vous font plaisir et qui vous donnent un sentiment de satisfaction et de bonheur.
Entourez-vous de personnes positives : Les gens qui nous entourent ont un impact considérable sur notre vie. Entourez-vous de personnes positives qui vous apport
Il s’est interrompu là.
Qu’est-ce que je peux faire pour te remercier pour tes réponses ?
Je suis heureux de pouvoir vous aider ! Je suis un programme informatique, je n’ai pas la capacité de ressentir des émotions ou de recevoir des remerciements comme un être humain le ferait. Cependant, vous pouvez partager les informations que je vous ai fournies avec d’autres personnes qui pourraient en avoir besoin, ou vous pouvez également donner une note positive pour ma réponse pour aider les utilisateurs futurs à trouver mes réponses utiles.
Photo de Lhom
Cette semaine Lhom nous présente une photo de la ville de New York de nuit prise de Central Park.
Et vous? Avez-vous essayé cette dernière technologie?
Allez-vous vous en servir?
Qu’en pensez-vous?
L’avenir nous dira ce qu’il en adviendra!
Phrenssynnes
P.S. Cet article ne contient aucun lien affilié et les sites mentionnés ainsi que mon ami ChatGPT n’ont pas été mis au courant de ce projet avant publication.
Blogue Lifestyle
Le blogue de Phrenssynnes
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L’année 2023 est à peine commencée que j’ai beaucoup d’idées à vous présenter. Mon article, cette semaine, vous offre un melting pot de mes dernières découvertes.
J’adore lire, naviguer sur le web et lire toutes sortes de billets d’information.
Voici quelques perles pour commencer votre année en beauté.
Ces idées s’alignent avec les thèmes du blogue pour 2023. La catégorie Phrenssynnes et la bouffe privilégie le petit twist santé à donner dans vos recettes sans trop de compromis. Dans Phrenssynnes se cultive, vous découvrirez quel roman lire avant de partir en voyage. La section Phrenssynnes cogite mettra en valeur des sites ou des découvertes par des femmes. Et dans la section voyage, je vous réserve une surprise!
L’année de quoi?
Mon amie F m’a appris que 2023 est l’année du millet. C’est l’Assemblée générale des Nations Unies qui l’a proclamée.
Citation
« Cette céréale, bien adaptée pour faire face au changement climatique, car cultivée principalement dans les zones sèches, ne nécessite ni engrais ni irrigation. Nutritive, elle contribue à la sécurité alimentaire, en particulier en Afrique et en Afrique de l’Ouest. »
Je vous invite à en consommer puisque c’est une bonne source de fibres, de protéines végétales, de fer et de magnésium.
Quel workout pour 2023?
J’ai lu un article intéressant dans le New York Times cette semaine. On y fait référence à une étude sur le bonheur dont je vous ai déjà parlé dans un autre billet.
Kelly McGonigal, dans un autre billet, nous suggère un entraînement de six mouvements qui améliorent l’humeur et des recherches scientifiques les valident.
Puisqu’en début d’année, nous nous remettons tous aux sports, je trouve que faire un workout avec des mouvements qui peuvent apporter de la joie vaut la peine d’être essayé. Je l’ai testé et, au lieu d’attacher vos tuques comme on dit au Québec, je vous préviens, mesdames: Attachez vos soutiens-gorges, car ça swing! Essayez-le et donnez-moi des nouvelles.
Un petit café ou un thé avec ça?
Après avoir fait cet exercice, vous pourrez vous gâter en prenant un bon café ou en savourant une tasse de thé. En faisant cela, vous pourrez ajouter au compteur un autre geste bon pour votre santé. Car depuis que j’ai publié cet article, j’ai trouvé trois autres études qui prouvent que la consommation de thé et de café est bonne pour la santé.
La dernière perle
J’ai découvert ma quatrième perle pour votre début d’année dans ce blogue.
C’est un type particulier de respiration pour nous aider à mieux gérer le stress. C’est un exercice de yoga qu’on appelle Simhasana Pranayama. Le Pranayama est une ancienne pratique de respiration issue des traditions yogiques de l’Inde.
Comment faire cette respiration?
Êtes-vous surpris? Cet exercice aura comme effet de vous relaxer lorsque les choses ne vont pas comme vous voulez. Par contre, si vous la faites devant vos collègues, vos employés ou vos enfants, ceux-ci expérimenteront peut-être une augmentation de leur stress et leur angoisse en vous voyant! Ah! Ah! À chacun sa vision du leadership. Une chose est certaine, ils comprendront que c’est le temps de vous laisser un peu d’air!
Je l’ai aussi testé pour vous mais je pourrais dire qu’un souci technique m’empêche de vous montrer la vidéo. 😉 Ah! Ah! Je vais être honnête avec vous, c’est plutôt la gêne.
Photo de Lhom
Lhom commence 2023 en beauté cette année en nous présentant une photo du Jungfrau, un magnifique sommet en Suisse.
Au lieu de prendre des résolutions en début d’année, j’essaie plutôt d’adopter de nouvelles habitudes. J’espère que ces quelques idées vous inspireront en 2023.
Si vous désirez m’encourager, je vous invite à vous abonner, à partager mes articles sur les réseaux sociaux et à en parler à vos amis.
Je vous remercie de votre fidélité et d’avoir lu cet article.
Bonne semaine.
Phrenssynnes
P.S. Laissez-moi un petit mot pour me dire laquelle de ces perles vous avez préférées.
Ce livre de Viola Ardone sera un merveilleux cadeau de Noël, car il touchera la personne à qui vous le donnerez. En continuant la lecture de cette chronique, vous découvrirez les points forts et plus faibles de cette fiction.
Viola Ardone, née à Naples, en Italie, a fait des études en littérature. Elle est maintenant professeure et écrivaine. Le train des enfants, publié en 2019, est son troisième roman.
Je dédie cet article à mon ami, Agostino.
Quatrième de couverture
Ce que j’ai aimé du livre de Viola Ardone
Tel que vous pouvez le lire sur la quatrième de couverture, ce roman a été inspiré de faits réels qui ont eu lieu en Italie après la Seconde Guerre mondiale. Plus de 70 000 enfants pauvres ont été déplacés du sud vers le nord de l’Italie pendant quelques mois dans des familles riches. Étant donné que j’aime beaucoup apprendre, cet ouvrage m’a permis de connaître un pan de l’histoire de ce pays.
Dans la première partie de la fiction, le style littéraire de Viola Ardone m’a rappelé celui de Romain Gary dans le livre La vie devant soi. L’intrigue de Viola Ardone, composée au « je », nous raconte le destin d’un gamin de sept ans, Amerigo qui vit à Naples.
J’ai adoré la naïveté enfantine que l’auteure a utilisée dans son texte. Cette candeur nous fait sourire plus d’une fois. Dès le début, nous tombons amoureux d’Amerigo. Et, jusqu’à un certain point, l’écrivaine provoque des émotions qu’on a pu éprouver dans les premières années de notre vie. Elle sait toucher chacun d’entre nous avec cette universalité.
Je n’ai pas trouvé de longueurs dans ce livre, la trame coule bien et l’on se laisse bercer par le quotidien des Italiens de cette époque.
Citation
« Moi dans la ruelle on m’appelle Nobel parce que je sais plein de trucs, même si j’ai arrêté d’aller à l’école. J’apprends dans la rue : je me balade, j’écoute les histoires, je me mêle des affaires des autres. Personne ne naît avec la science en infusion. »
Viola Ardone
Ce que j’ai moins aimé du roman de Viola Ardone
Un des aspects que j’ai trouvé difficile en lisant ce roman, c’est de constater à quel point toute cette expérience a dû être pénible et traumatisante, non seulement pour les enfants, mais aussi pour les parents qui les ont laissés partir.
Éloigner un petit de ses parents a toujours un impact et est-il positif ou négatif? Cela dépend d’une foule de facteurs et les retentissements demeureront toujours imprévisibles. J’espère que l’Humanité apprendra de ces histoires et que tous sauront s’en souvenir à l’avenir.
Malgré tout cela, à mon avis, le roman se termine bien. Je ne vous en dis pas plus, sauf que la fin est lumineuse.
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Citation
« Maman devant et moi derrière. Je ne sais pas où on va, elle dit que c’est pour mon bien. Ça sent l’arnaque, comme pour l’histoire des poux. C’est pour ton bien, et je me suis retrouvé avec les cheveux coupés rasibus. »
Viola Ardone.
Conclusion
L’auteure réussit avec finesse à nous toucher avec le ton juste sur un sujet délicat. Vous serez attendri par les répercussions de cette histoire qui se voulait altruiste. On cherche parfois un bon livre qui nous fait vibrer, un beau récit avec des personnages qui vivent des aventures extraordinaires.
Vous aimerez ce livre si:
Vous visitez bientôt l’Italie ou vous adorez ce pays.
Vous appréciez l’excellente littérature.
Vous vous passionnez pour l’humanité, les émotions et les enfants.
Vous cherchez un excellent roman à offrir pour Noël.
Photo de Lhom
Comme à toutes les semaines, mon mari, Lhom nous offre une photographie. En lien avec cet article, voici un merveilleux paysage du nord de l’Italie.
Connaissiez-vous cette auteure?
Offrirez-vous ce livre comme cadeau?
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Bonne semaine.
Phrenssynnes
P.S. Les auteurs et éditeurs mentionnés n’ont pas été mis au courant de ce projet avant publication.
Merci à mon amie F de m’avoir recommandé cette lecture.
La vie est faite de petites habitudes qui, à la longue, peuvent nous rendre soit heureux ou le contraire.
La routine du soir demeure plus importante que celle du matin.
Dans plusieurs articles populaires, on demande souvent aux personnalités connues de relater leur habitude au lever. Celle du coucher est plus essentielle, car elle nous permet de prendre conscience des accomplissements des dernières heures.
Et elle nous prépare au lendemain.
Quand on a notre plan, au début de la journée, on se réveille et on y va.
La grande liberté reste une des choses que j’ai appréciée le plus, lorsque j’ai quitté mon emploi d’optométriste.
Routine du soir, du matin
Au début, je trouvais drôle et ridicule de ne pas savoir comment m’habiller le matin. Pourquoi ? Parce que je n’avais rien programmé.
Une panoplie d’activités s’offrait à moi. Faire l’épicerie, cuisiner, aller marcher, travailler sur mon blogue, etc. Au début, on jubile de ce luxe, de pouvoir lambiner ainsi.
Mais souvent, j’étais déçue, j’avais l’impression de ne pas avoir profité de mon temps.
Maintenant, en décidant le soir, ce que je prévois pour le lendemain, cela contribue à une plus grande satisfaction.
En plus, cela configure notre inconscient à nous aider à réaliser notre objectif.
Routine ou rituel du soir et gratitude
L’heure du coucher se trouve à être le meilleur moment pour pratiquer la gratitude.
Une des pires activités consiste à naviguer ou lire sur un appareil électronique, que ce soit votre téléphone ou une tablette.
La lumière bleue aura un mauvais effet sur votre endormissement et la qualité de votre repos.
Ce qui nourrira votre subconscient sera des trucs anodins et futiles que vous aurez observés sur les réseaux sociaux.
Et voir sur Instagram cette merveilleuse personne qui a une merveilleuse vie avec ses merveilleux enfants et son merveilleux mari ne rendra pas votre vie plus merveilleuse.
En conclusion
Si vous voulez ressentir de la fierté, vous devez finir les choses. C’est bon de bien terminer sa journée.
Photo de Lhom
Lhom nous offre cette semaine une magnifique photographie d’un paysage du lac Léman.
Et vous? Avez-vous une routine du soir? La trouvez-vous plus importante que celle du matin?
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Phrenssynnes
Avertissement: Le blogue de Phrenssynnes est un blogue de divertissement utilisé pour discuter et partager mon parcours vers le bonheur, la santé et le bien-être, etc. Il ne doit pas être utilisé pour remplacer l’avis d’un professionnel de la santé. Les personnes mentionnées dans cet article n’ont pas été mises au courant de ce projet et je ne reçois aucune rétribution financière.
Le fabuleux roman de Jeanne Toussaint, joaillière des rois
J’ai lu le livre La Panthère de Stéphanie des Horts, publié chez JC Lattès en 2010. Ce roman biographique relate l’histoire de Jeanne Toussaint, une femme qui avait toute une personnalité!
Quatrième de couverture
Ce que j’ai aimé
Je me passionne toujours pour les fictions à la Cendrillon. Je me laisse facilement embarquer dans des histoires où l’héroïne évolue, grâce à ses qualités, de son statut miséreux à celui de princesse vénérée.
Originaire de la Belgique, Jeanne Toussaint, violée par l’amant de sa mère alors qu’elle n’est qu’une gamine, s’enfuit à Paris. Elle va rejoindre sa sœur Charlotte qui a subi la même expérience et vit là-bas. Elles deviennent des « horizontales », c’est-à-dire des courtisanes ou des prostituées élégantes. Jeanne, qu’on surnomme la panthère, profite d’une jeunesse exaltante. Elle côtoie la haute société aristocratique. Et par ses qualités et ses relations, à défaut de se marier, elle réussit à obtenir le poste de directrice artistique à la prestigieuse bijouterie Cartier de Paris.
La vie de cette femme ambitieuse démontre qu’on peut aller loin à force de persévérance et de travail. Jeanne a du style et du goût, elle a créé la ligne de produits Panthère et est devenue une légende.
Citation
« Charlotte me surnomme Pan-Pan pour la panthère qui rugit en moi. Car elle me connaît bien, sait mon caractère inflexible et ma volonté farouche. Pan-Pan, la panthère. Marche ou crève. Oui, je suis la féline, celle qui avance, souple et silencieuse, courageuse et intraitable. Je vais au bout de mon destin, et je le décide démesuré. Passe, dépasse et surpasse. Ou bien trépasse. Moi, Jeanne Toussaint, du haut de mon mètre soixante, je les distances toutes. »
Stéphanie Des Horst
Cette dame audacieuse rencontre des aristocrates et des artistes débutants à l’époque devenus, depuis, riches et célèbres. Je ne connais pas un grand nombre de tous ces personnages, mais plusieurs de ces noms résonnent encore aujourd’hui.
Entre autres, Jeanne développe un lien d’amitié avec une autre « horizontale », Coco Chanel.
J’ai bien rigolé lorsque Jeanne exprime son impression sur Pablo Picasso.
« J’adore Pablito, petit Espagnol râblé, hargneux, caractère de chien, mais talent fou. Et quel accent épouvantable. On ne comprend rien à ce qu’il baragouine. »
Puis, on s’amuse de la scène où un copain de Jeanne et Charlotte leur parle de Marcel Proust.
« … le jeune homme pâle aux yeux d’ébène qui suçote sa moustache en jetant des regards inquiets tout autour de lui […]
— Oh, celui-là, répond Hélleu, un dénommé Proust, Alphonse ou Jules, je ne sais plus. Mais il ne te regardera pas, Charlie, on dit qu’il n’aime que les hommes. C’est un écrivaillon, il est tout à sa grande œuvre. À la recherche de je ne sais quoi, encore un qui ne passera pas la barrière aiguë de la postérité. »
J’ai aussi aimé le volet historique de ce livre. Notamment lorsque l’auteure nous raconte l’histoire d’un bijou fabriqué pendant la guerre, l’oiseau en cage.
Ce que j’ai moins aimé
Lorsqu’elle est la responsable artistique de la maison Cartier, Jeanne crée des bijoux avec l’équipe. J’aime bien la joaillerie, mais jusqu’à une certaine limite. C’est pourquoi j’ai trouvé quelques longueurs dans le texte.
Par contre, cela m’a fait tomber en admiration devant les talents de l’auteure pour tant de descriptions d’objets précieux. C’est incroyable de la voir utiliser un nombre colossal de mots pour dépeindre ces joyaux.
Dans la dernière section de l’ouvrage, le ton narcissique m’a un peu agacée. L’histoire est écrite au « je », alors la belle Jeanne se louange abondamment.
Est-ce que Jeanne Toussaint était nombriliste? Serait-ce une bévue de Stéphanie des Horts d’avoir choisi ce type de narration? Ou bien a-t-elle voulu, justement, nous démontrer la vantardise de cette femme? On ne sait pas trop. Car si elle désirait lui rendre hommage, une partie du livre ne reflète pas cette vénération.
Conclusion
Vous aimerez ce livre si :
Vous désirez découvrir un pan de l’histoire de Paris avant un voyage dans la Ville Lumière.
Vous aimez les romans historiques.
Vous êtes amateurs de bijoux et pierres précieuses.
Vous affectionnez les lectures sur les gens riches et célèbres.
Photo de Lhom
En lien avec le livre La panthère dont l’action a lieu à Paris, Lhom nous offre cette magnifique image du pont Alexandre III.
Connaissiez-vous cet auteure? Aimez-vous les romans biographiques?
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Bonne semaine.
Phrenssynnes
P.S. Les auteurs et éditeurs mentionnés n’ont pas été mis au courant de ce projet avant publication. Je remercie mon amie J pour m’avoir prêté ce livre.
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Lorsque vous êtes abonné, tous les samedis matin, vous trouverez mon dernier article dans votre boîte courriel prêt à être consulté pendant que vous savourez votre café.
Les cretons au poulet pour améliorer notre alimentation
Depuis quelques années, nous tâchons, Lhom et moi, d’améliorer notre alimentation. Notamment, nous nous efforçons de diminuer notre consommation de viande rouge et de charcuterie. Je dois donc me creuser la tête pour essayer de découvrir de nouvelles recettes ou adapter des anciennes avec ces critères.
L’autre jour, à l’épicerie, j’ai trouvé une cretonnade au poulet qui semblait délicieuse. Par contre, je me suis aperçue qu’elle ne passait pas le test Yuka, car cette tartinade de volaille contenait des additifs nocifs pour la santé. Pour ceux qui ne connaissent pas Yuka, je vous invite à lire mon article à ce sujet.
L’idée d’une cretonnade au poulet maison
J’ai eu l’idée de cuisiner moi-même une cretonnade de poulet maison. Pour cela, j’ai fouillé dans ma boîte de recettes. Je me rappelais qu’une ancienne collègue optométriste m’avait donné, il y a une éternité, l’authentique recette de cretons de sa mère. Faites avec du porc et de la panne de porc, ces cretons représentent un héritage mythique de la cuisine du Bas-du-Fleuve. Vous trouverez, en deuxième partie, cette recette originale et délicieuse.
Vous avez envie d’améliorer votre alimentation?
Vous n’êtes pas seul. Je suis ici pour vous aider. Lisez ces articles et vous découvrirez des recettes faciles testées par une maman d’expérience et un papa gourmand!
Pour vous, j’ai fait le test et j’ai réussi à transformer une recette au goût du jour. Pour ceux qui doutent de ma version améliorée au poulet, Lhom y a goûté et elle a passé le test avec succès!
Cretonnade au poulet
Ingrédients
1 kilo de dinde ou de poulet haché
2 gros oignons hachés
2 gousses d’ail écrasées
15 ml de sel (ou moins au goût)
1,25 ml de poivre
1,25 ml de clou de girofle moulu
50 ml d’eau
50 ml de lait
Préparation
Étape 1
Mettre la viande dans un chaudron avec l’oignon et l’ail. Ajouter l’eau et le lait.
Étape 2
Mijoter très lentement avec un couvercle et brasser de temps à autre. Après 30 minutes, ajouter le sel.
Étape 3
Cuire encore 30 minutes avec le couvercle et brasser de temps en temps. Puis, ajouter le poivre et le clou de girofle. Si nécessaire, ajouter 15 à 30 ml de lait.
Étape 4
Continuer la cuisson encore 60 minutes sans le couvercle. Ensuite, passer le tout au mélangeur à main pour avoir une texture plus uniforme. Brasser et placer dans un ou plusieurs plats. Laisser refroidir avant de manger.
En résumé, on fait cuire une heure avec couvercle et une heure sans couvercle. On ajoute le sel après trente minutes de cuisson puis le clou de girofle et le poivre après une heure de cuisson.
Après la réfrigération, les cretons au poulet ne figeront pas comme ceux au porc puisqu’ils sont maigres. Donc vous pourrez, si vous le désirez, démouler les cretons de porc. Par contre, les cretons au poulet devront être servi dans un plat.
Voici la recette ancestrale du Bas-du-Fleuve
Cretons de porc à l’ancienne
Ingrédients
1 kilo de porc haché
1/4 de kilo de panne de porc
2 gros oignons hachés
2 gousses d’ail écrasées
15 ml de sel (ou moins au goût)
1,25 ml de poivre
1,25 ml de clou de girofle moulu
50 ml d’eau
50 ml de lait
Préparation
Étape 1
Mettre la viande dans un chaudron avec l’oignon et l’ail. Ajouter l’eau et le lait.
Étape 2
Cuire très lentement avec un couvercle et brasser de temps à autre. Après 30 minutes, ajouter le sel.
Étape 3
Cuire encore 30 minutes avec le couvercle et brasser de temps en temps. Puis, ajouter le poivre et le clou de girofle. Si nécessaire, ajouter 15 à 30 ml de lait.
Étape 4
Cuire encore 60 minutes sans le couvercle. Ensuite, passer le tout au mélangeur à main pour avoir une texture plus uniforme. Brasser et placer dans des moules ou de plats. Laisser refroidir avant de manger.
Sur du pain grillé, un bagel ou un craquelin, vous vous délecterez de ce mets réconfortant. Essayez ces cretons avec cette recette de pain santé. Vous trouverez cela délicieux.
Les Québécois se rappelleront ce plaisir d’enfance, celui de déguster un sandwich aux cretons après avoir fait du ski ou jouer dehors à en avoir les joues rougies. Mangiez-vous vos cretons avec ou sans moutarde?
Trouver un équilibre peut être un défi mais manger sainement n’a pas besoin d’être compliqué!
Un balado, c’est comme une émission radiophonique, mais diffusée par Internet. On télécharge un balado sur son téléphone cellulaire ou sa tablette et on peut l’écouter quand on le désire. Cela existe depuis les années 2000, mais c’est devenu très populaire plus tard, avec l’arrivée des appareils téléphoniques intelligents.
L’avantage, c’est que vous n’avez pas besoin d’Internet pour l’écouter, une fois l’épisode téléchargé sur votre appareil. Rarement, vous devrez payer, car la plupart sont gratuits. Par contre, sur ceux gratis, vous remarquerez probablement des publicités. Vous pouvez l’éviter, comme je fais souvent, en faisant avancer rapidement la diffusion.
Vous pouvez écouter des balados avec les applications Apple Podcasts, Google Podcasts, Spotify ou même sur YouTube. Mais vous pouvez aussi les entendre avec votre ordinateur.
Des suggestions de balados à écouter
Que ce soit en marchant, en conduisant la voiture, en cuisinant ou en faisant le ménage, j’aime bien choisir mes émissions audios.
Un des avantages, c’est d’avoir la possibilité de l’écouter au moment qui me convient. Comme je suis une personne qui adore apprendre, alors je suis bien servie avec cette fonction sur mon téléphone.
Je vous propose une liste de balados.
En français
Ici et ailleurs
Ici et ailleurs est une émission sur les voyages et les découvertes du monde. Chaque épisode, en français, propose une entrevue avec un voyageur singulier. Que ce soit au Québec ou ailleurs, comme le titre l’indique, on y rencontre une brochette variée de personnalités qui aime bourlinguer, chacun à sa manière. On y entend des aventures étonnantes, des idées de destinations intéressantes et des façons originales et diverses de visiter la planète.
Jean-Philippe Wauthier anime le balado, Le grand écart, sur le thème de la pratique de l’activité physique et ce qui s’y rattache. On y parle de nutrition, de psychologie sportive et des dernières nouveautés en entraînement. C’est mon amie, madame C, qui m’a fait découvrir cette émission. Et cela m’a convaincue à recommencer la course après avoir écouté l’épisode avec Josée Prévost.
C’est parfait pour écouter en courant ou pour vous motiver à bouger.
Ohdio
Il y a bien sûr toute la variétée présenté par Radio-Canada. Vous devez télécharger l’application Ohdio pour les écouter.
En anglais
The Art of Charm
J’ai apprécié cet épisode de ce podcast américain, The Art of Charm. On y rencontre un auteur qui présente son nouveau livre. Il nous révèle sa découverte des six types d’habilités nécessaires pour le succès d’un groupe. Pour lui, un papa et une maman forment une équipe, de même qu’un couple. J’ai donc trouvé cette conversation enrichissante, car elle ne s’applique pas seulement à une organisation de travail, mais à tous ceux qui peuvent, d’une manière ou d’un autre, constituer une équipe. C’est une façon de se connaître davantage afin d’améliorer notre efficacité et de mieux se comprendre.
Vous me direz dans les commentaires si vous avez découvert vos plus grandes habiletés!
Huberman lab
Andrew Huberman est un neuroscientifique et professeur à la faculté de médecine de l’université de Stanford. Il a lancé ce balado, Huberman lab, en 2021 et il est devenu très populaire. Bien qu’il faille se réserver plus de temps pour écouter ce podcast en anglais, il s’est classé dans les meilleurs pour les catégories Science, Éducation et Santé physique. J’ai trouvé ces épisodes stimulants, car ils nous font découvrir comment les dernières recherches scientifiques peuvent nous aider au quotidien.
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Cal Fussman
J’ai découvert les émissions de Cal Fussman par l’entremise de Tim Ferris. Cal Fussman a un don pour les interviews. Dans l’épisode que je vous présente, il rencontre un ancien commandant des forces navales américaines. Celui-ci nous explique comment un simple exercice de respiration l’a mis sur la voie de la guérison après un choc post-traumatique. Cet exercice peut être très utile pour quiconque vit une situation stressante.
Dr Russell Kennedy, md
Russell Kennedy est un médecin canadien originaire de Vancouver. Son expérience personnelle et médicale l’a amené à développer une expertise singulière qui m’a frappée. C’est touchant qu’il fasse preuve de vulnérabilité en nous parlant de son vécu familial. Il est fascinant à écouter, car, même si vous ne souffrez pas de problèmes de santé mentale, son approche reste innovatrice.
Pour moi qui ne suis pas parfaitement bilingue, j’ai trouvé que l’accent du Dr Kennedy facilite l’écoute de ce podcast en anglais. Parfait pour pratiquer votre anglais.
The Daily Stoïc
Ryan Holiday est un écrivain et conférencier qui a travaillé dans le marketing. Son podcast s’inspire de la philosophie stoïcienne, des penseurs tels que Marc Aurèle et Sénèque. Ces capsules de différentes longueurs sont de type question-réponse de l’auteur ou des entrevues avec des gens qui viennent de milieux disparates.
Ann Kroeker, writing coach
Pour ceux et celles qui s’intéressent à l’écriture et souffrent du syndrome de la page blanche, cette coach vous aidera à le combattre. Ann Kroeker nous parle aussi de créativité, de productivité et de formation continue pour les écrivains.
J’ai découvert son blogue et ses livres il y a plusieurs années. J’aime bien sa façon originale de voir les choses. Il pose de bonnes questions, ce qui donne le ton juste à ses entrevues avec des personnalités captivantes.
Je vous présente trois épisodes différents.
Ray Dalio (un des préférés de Lhom)
Ray Dalio est un gestionnaire d’actifs d’environ 160 milliards de dollars. Il a commencé simplement dans son petit appartement, mais il a réussi à bâtir une des plus importantes sociétés privées américaines.
On le surnomme « Le Steve Jobs de l’investissement. » Dans cette entrevue avec Tim Ferriss, il nous explique comment son succès est dû aux principes qu’il a appris et appliqués au fil des années.
Maria Sharapova
Vous connaissez sûrement cette personnalité qui est une des meilleures joueuses de tennis au monde. Dans ce podcast, elle discute avec Tim Ferriss de sa vie, de stratégies d’entraînement, de performances mentales et de psychologie sportive.
Elizabeth Gilbert
Elizabeth Gilbert est l’auteur de nombreux best-sellers du New York Times, dont les livres Mange, prie, aime et Comme par magie. J’ai particulièrement adoré ce dernier qui traite de la créativité. J’estime beaucoup sa philosophie de vie et l’on ressort épanoui après avoir écouté cette entrevue.
Photo de Lhom
Cette semaine, Lhom nous présente une photo d’un paysage hivernal.
Lhom désire mentionner que son balado numéro un est d’écouter tous les bruits de la nature lorsqu’il se promène dans la forêt!
Et vous? Est-ce que vous écoutez des balados? Quel est votre préféré?
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Bonne semaine.
Phrenssynnes
P.S. Les personnes et/ou compagnies mentionnées n’ont pas été mis au courant de ce projet avant publication. Je n’ai reçu aucune rétribution pour cet article.
Et que ne durent que les moments doux de Virginie Grimaldi
Virginie Grimaldi a quarante-cinq ans et vit à Bordeaux. Elle a publié son premier livre en 2015. On classe ses fictions entre le genre chick-lit et feel good. On mentionne, sur la quatrième de couverture, qu’en 2019, elle est la romancière la plus lue en France.
Quatrième de couverture
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Ce que j’ai aimé
J’ai aimé le ton humoristique et, à certains moments, caustique, de l’auteure qui plus d’une fois m’a fait sourire. Voici une citation avec Édouard, le chien dont hérite Élise.
Citation
« Mon adorable fils a laissé un vide, mais aussi son chien. Édouard pèse quatorze kilos, dont treize d’intestin. À l’instar des chats, il nous fait chaque jour une offrande, et ce n’est pas un oiseau. »
Virginie Grimaldi
Tel que vous pouvez le voir sur la quatrième de couverture, c’est l’histoire d’Élise et de Lili. Oh! Quelle coïncidence! Dans le dernier roman que j’ai lu, un des personnages importants s’appelait également Elise, mais sans accent.
Ces femmes, habitant Bordeaux, vivent des moments clés dans leur vie. Une vient d’accoucher et l’autre expérimente le syndrome du nid vide, car son benjamin est parti étudier à Paris.
Donc, les chapitres alternent entre la narration homodiégétique d’Élise et Lili. Que voici un grand mot! Tel que Dominic Bellavance nous en donne la définition dans son blogue.
« Nom scientifique : Narration homodiégétique.
Avec cette narration, c’est le héros qui raconte sa propre histoire. Il narre le récit au « je » et intériorise la plupart des évènements qui se déroulent autour de lui. Le texte sera souvent teinté du point de vue particulier et du langage de celui qui raconte. »
Dominic Bellavance
En tant que lecteur, j’ai remarqué qu’avec ce type de narration, l’auteur réussit fréquemment à créer un effet « surprise ». Car le texte est coloré du point de vue du personnage. C’est ce qui permet à l’écrivain de se jouer de nous et de nous faire vivre, avec une pirouette littéraire, une stupéfaction distrayante.
Et effectivement, dans Et que ne durent que les moments doux, je n’ai pas vu venir la finale.
N’est-ce pas notre désir, comme lecteur?
J’aime la plume très sensorielle de Virginie Grimaldi.
Citation de Virginie Grimaldi
« Charline me donne les dernières nouvelles de sa vie outre-Manche, je lui raconte mes derniers jours, elle me demande si je vais bien, je mens, on se souhaite une bonne nuit, et puis le silence.
Ce silence qui hurle dans mes oreilles. »
Virginie Grimaldi
Voici un autre exemple du ton particulier de cette romancière.
Citation
« Édouard est rentré à la maison. Pour fêter ça, il a offert son œuvre au tapis. J’ai offert le tapis à la poubelle. »
Virginie Grimaldi
Ce que j’ai moins aimé
J’ai trouvé le titre long et difficile à retenir. Il est tiré d’une œuvre musicale d’Alain Bashung.
Parfois on tombe un brin dans la mièvrerie, surtout dans les chapitres de Lili, la plus jeune des deux héroïnes, celle qui vient d’accoucher. Est-ce sa candeur qui devient trop doucereuse? Cela m’a un peu agacée, mais ne m’a pas empêchée de continuer mon cheminement vers la rencontre des personnages. Car, avec cette construction romanesque, on sait que l’auteure nous mène à l’instant où l’on découvrira leur lien.
En conclusion pour ce roman de Virginie Grimaldi
L’intrigue a lieu à Bordeaux donc, à lire si vous visiterez bientôt cette ville. Par contre, il n’y a pas beaucoup de référence en rapport à cet endroit.
Bref, Et que ne durent que les moments doux est un excellent bouquin lorsqu’on a envie de se plonger dans une histoire émotive et tendre.
Photo de Lhom
Étant donné que l’intrigue du roman de Virginie Grimaldi a lieu à Bordeaux, Lhom nous offre cette semaine, une vue de la place de la Bourse à Bordeaux.
Connaissiez-vous cette auteure?
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Bonne semaine.
Phrenssynnes
P.S. Les auteurs et éditeurs mentionnés n’ont pas été mis au courant de ce projet avant publication.
Kennedy est un écrivain américain reconnu particulièrement pour dénoncer le puritanisme religieux aux États-Unis. Dans ce roman publié en 2021, il nous en fait une démonstration criante.
Quatrième de couverture
Ce que j’ai aimé
Il se crée une très belle relation d’amitié entre Brendan, le chauffeur Uber et la cliente Elise.
J’ai beaucoup d’admiration pour le talent de Douglas Kennedy car l’idée de l’intrigue m’a impressionnée. L’auteur place ses héros dans une situation représentative du débat profond de l’Amérique actuelle. Les personnages sont confrontés à de sévères divergences au sein de leur propre famille, comme au cœur de leur nation. Je trouve que la trame percutante est habilement choisie pour démontrer l’antagonisme dans lequel les Américains doivent faire face au quotidien.
L’Amérique est contrainte à une dichotomie noire ou blanche alors qu’en réalité, l’être humain doit naviguer, non seulement dans différentes nuances de gris mais parfois dans une myriade de couleurs.
Les 256 pages se lisent bien et l’écriture fluide. La traduction d’un bon ton n’est pas agaçante comme certaines peuvent l’être souvent, pour nous les Québécois.
La dernière partie de l’histoire nous happe, un véritable suspense mené d’une main de maître. Tel que promis sur la quatrième de couverture, le thriller est haletant.
Citation de Les hommes ont peur de la lumière
Voici une citation où j’aime bien le rythme et le talent de l’auteur pour, non seulement décrire une situation mais aussi nous la faire sentir.
« Elle est sortie de la voiture et s’est approchée de l’entrée à petits pas hésitants, à croire qu’elle redoutait une nouvelle explosion. Puis elle s’est arrêtée et a redressé les épaules, soudain résolue. Déterminée. Sans crainte.
Mais quand elle s’est retournée vers moi, j’ai lu quelque chose dans son regard. Ni colère ni ressentiment. De l’inquiétude. De l’inquiétude pour elle-même et pour moi. »
Douglas Kennedy
Au début de Les hommes ont peur de la lumière, l’auteur nous démontre les difficultés et la vulnérabilité auxquelles sont confrontés les chauffeurs Uber. J’ai apprécié ces explications et la critique sociale de cette compagnie.
Citation
» On ne travaille pas chez Uber.
Personne ne travaille chez Uber.
On conduit pour Uber.
Alors, même si on n’est pas leur « employé » à proprement parlé…
On est leur prisonnier. »
Douglas Kennedy
Ce que j’ai moins aimé
Par contre, j’ai remarqué quelques longueurs dans les précisions des problèmes financiers de Brendan. J’avoue que c’est la seule page lue en diagonale.
C’est un bouquin à lire si vous allez à Los Angeles. Il vous fera découvrir une réalité poignante de cette ville. Personnellement, j’ai trouvé que l’histoire ne me donnait pas envie d’aller visiter à nouveau cette ville!
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Conclusion de cette critique sur Les hommes ont peur de la lumière
J’ai beaucoup aimé ce livre mais surtout la fin. Trois courtes phrases incisives qui résument l’émotion que ressentent sûrement beaucoup d’Américains chaque jour.
Cette fin m’a touchée.
Photo de Lhom
En lien avec le livre Les hommes ont peur de la lumière, Lhom nous présente cette semaine une photo qu’il a prise, il y a quelques années, à Los Angeles. Je crois que c’est une bonne représentation du volumineux trafic de cette grande ville américaine.
Connaissiez-vous cet auteur? Aimez-vous Douglas Kennedy?
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Bonne semaine.
Phrenssynnes
P.S. Les auteurs et éditeurs mentionnés n’ont pas été mis au courant de ce projet avant publication.
J’ai lu le roman Rien qu’à moi d’Elisabeth Norebäck. Cette Suédoise a écrit cette histoire pendant un de ses trois congés de maternité. Ingénieure de formation, elle habite Stockholm avec sa famille. Rien qu’à moi, son premier roman a été publié en 2017.
Quatrième de couverture de Rien qu’à moi
Ce que j’ai aimé
Cette première œuvre se définit comme un page turner, stressant à souhait. Le pire, c’est qu’on devine la situation, mais on ne peut s’empêcher de continuer notre lecture, car on veut savoir comment! Comment cela va-t-il arriver et se terminer?
J’ai bien aimé le climat nordique suédois si propice au suspense psychologique.
Le livre est composé au « je » et ce « je » représente, à tour de rôle, les points de vue des deux mères, Stella et Kerstin, et Isabelle, la fille. Nous retrouvons aussi quelques sections qui présentent des extraits du journal de Stella. Cette judicieuse construction nous amène à évoluer dans l’histoire, mais c’est surtout le style qui nous fait vivre les émois des protagonistes. Nous éprouvons les émotions de personnages quand l’écrivaine décrit les perceptions physiologiques.
Remarquez cet extrait qui dépeint la respiration, les battements du cœur, la douleur. Après, elle axe sur le visuel, la sensation auditive, avec le bruit de la pluie et ensuite l’atmosphère de son bureau. Si ce livre m’a happée, c’est probablement à cause de cette qualité littéraire, mais aussi, car j’ai toujours eu la phobie de perdre une de mes filles.
Citation
« Je suis allongée par terre.
Les jambes repliées, les bras passés autour des genoux.
Inspire. Expire.
Mon cœur bat encore à mes oreilles, la douleur au creux de mon ventre s’est changée en nausée, mais au moins j’ai cessé de trembler.
Je m’appelle Stella Widstrand à présent, plus Johansson. J’ai trente-neuf ans, plus dix-neuf. Et je n’ai plus de crise de panique.
Une lumière d’automne grisâtre filtre dans la pièce. J’entends encore la pluie qui tombe à verse dehors. Mon bureau, au cabinet, est comme d’habitude. Hautes fenêtres, murs vert mousse. Une grande toile représentant un paysage et un parquet recouvert d’un tapis tissé à la main. Mon vieux bureau usé, les fauteuils dans les coins, de part et d’autre de la porte. Je me rappelle quand j’ai décoré cette pièce, le soin avec lequel j’ai choisi chaque détail. Je ne me rappelle pas, en revanche, pourquoi c’était aussi important.
J’ai toujours imaginé que je la retrouverais. Pas que ce serait elle qui me tomberait dessus. »
Elisabeth Norebäck
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Ce que j’ai moins aimé de Rien qu’à moi
La première partie, qui est plus lente, regorge de quelques longueurs.
Un certain manque de logique dans cette histoire m’a étonnée. Je trouve que les policiers suédois passent pour des idiots et des incompétents. Et pourtant, j’éprouve de la difficulté à les imaginer aussi mauvais que ça. Après tout, on s’attend au même savoir-faire que Wallender!
Et c’est là, la faiblesse du roman. L’écrivaine aurait peut-être dû exploiter ce point de vue rationnel, et nous en dire plus sur l’enquête officielle. Lorsque son enfant disparaît, les détectives ne retiennent pas l’hypothèse de kidnapping. Je trouve cela aberrant!
Elisabeth Norebäck aurait dû nous donner plus d’éléments qui auraient pu étayer cette hypothèse non plausible. Cela aurait rendu l’histoire plus crédible et je me demande si l’auteure n’a pas perdu quelques lecteurs à cause de cela. Peut-être est-ce moi qui suis trop logique? Je crois que, si je m’étais retrouvée à la place de Stella, j’aurais tenté de récolter des preuves concrètes à soumettre aux policiers afin de confirmer que cette jeune femme de vingt-deux ans était ma fille. Par exemple, le personnage aurait pu engager un détective privé, essayer d’obtenir un échantillon d’ADN. Par contre, un maelstrom de sentiments submergeait Stella, à tel point que son équilibre mental en était menacé.
Conclusion
Peu importe cette faiblesse, j’ai continué à dévorer ce roman jusqu’à la dernière page avec beaucoup d’avidité. Peut-être, est-ce le signe ou la preuve qu’on lit pour ressentir des émotions! Et tout ce que Stella effectue pour retrouver sa fille, je l’aurais sans doute accompli moi aussi!
Si vous avez besoin de vous changer les idées, vous enfuir de votre quotidien, je vous le recommande.
C’est une excellente histoire à découvrir avant d’aller visiter la Suède et particulièrement Stockholm.
Pour un premier roman, Elisabeth Norebäck peut être fière et je garde ce nom d’écrivaine en tête, car je savourerai certainement ses autres livres.
Photo de Lhom
Cette semaine, voici une photo du pont fleuri à Luzerne en Suisse.
Connaissiez-vous cet auteure?
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Bonne semaine.
Phrenssynnes
P.S. Les auteurs et éditeurs mentionnés n’ont pas été mis au courant de ce projet avant publication.
Un merci spécial pour la collaboration de mon amie, madame A, pour les photos du livre.
J’ai lu L’eau rouge, l’excellent roman policier de l’écrivain croate Jurica Pavicic. Toutes mes excuses à l’auteur et au peuple croate. Je n’ai pas découvert, malgré toutes mes recherches, comment taper sur mon clavier, les différents accents sur la lettre « c ». L’appel est lancé à tous, s’il vous plaît, avisez-moi si vous trouvez la solution.
Cet écrivain est né en 1965 à Split, une ville croate où a lieu une partie de l’intrigue de cette fiction. L’eau rouge est le premier roman de cet auteur publié en français. Il a remporté le Prix du polar européen en 2021 ainsi que le Grand Prix de littérature policière.
Quatrième de couverture
Ce que j’ai aimé
J’ai aimé l’écriture claire, juste, sans être incisive.
L’intelligence de la construction nous fait connaître, à chaque chapitre, les états d’âme des différents protagonistes impliqués dans la disparition d’une jeune femme.
Dans un genre policier, l’auteur synthétise trente ans en Croatie, de la chute du communisme jusqu’à l’explosion touristique. Sans être un livre politique, Pavicic nous présente un pays, ses habitants et l’histoire croate de 1989 à 2017.
On y parle de la guerre qui a scindé la Yougoslavie, mais à travers les personnages affectés par la disparition de Silva, parfaitement en lien avec l’intrigue.
Ce que j’ai moins aimé
L’histoire se déroule sur une trentaine d’années, donc ce n’est pas un rythme de suspense. Ce n’est pas un page turner. Il n’y a pas de longueurs, mais la cadence est un peu lente. Cela m’a pris un moment à m’acclimater à cette vitesse. En fait, c’est la vitesse de ces gens qui vivent des évènements pénibles. Pourtant, ils sont dans un endroit fabuleux sur la côte dalmate.
Citation
« Vesna se souvient de tout cela. Elle se souvient de ces quatre personnes assises autour de la table de la cuisine, sous le Jésus endormi et les paysages canadiens du calendrier. Le crépuscule tombe sur Misto, on entend les essais de sonorisation pour la fête des pêcheurs qui aura lieu dans le petit port. Elle se souvient de ces quatre ombres en train de dîner, qui goûtent au repas, se versent du vin, discutent. Jakov va se lever, déposer les assiettes dans l’évier et ranger le vin dans le buffet. Silva va quitter la table et se traîner avec paresse et langueur jusque dans sa chambre. »
Jurica Pavicic
C’est un roman original, différent de mes lectures habituelles, une merveilleuse fiction sur le thème de la disparition, celle d’une jeune femme, mais aussi d’un pays.
C’est un roman parfait pour lire avant de partir en Croatie.
De plus, Jurica Pavicic nous fait réaliser l’importance cruciale de certains détails dans une enquête policière. Il s’agit d’un élément qui, dans cette histoire, aura un impact sur la vie de plusieurs individus même après trente ans. Puisque je ne suis pas une divulgâcheuse, ne comptez pas sur moi pour vous révéler cet infime élément! Je vous laisse le trouver.
Je fais un clin d’œil, ici, à mon ami Twitter, le blogueur Justin Busch. Tombé amoureux de la France pendant la pandémie, il regarde des films de Louis de Funès et cuisine de la gastronomie française pour apprendre la langue de Molière! Jamais je n’aurais cru qu’un Américain de la Californie me ferait découvrir un mot québécois que je ne connaissais pas : divulgâcheur.
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Photo de Kit4
Cette semaine, exceptionnellement, c’est ma fille Kit4 qui nous présente une photographie. Puisqu’elle a visité la Croatie en 2018 telle que je vous le spécifiais dans cet article, voici une vue prise dans les îles près de Split, la région où, justement, l’intrigue de ce roman a eu lieu.
Connaissiez-vous cet auteur? Avez-vous visité la Croatie?
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Bonne semaine .
Phrenssynnes
P.S. Les auteurs, éditeurs et personnes mentionnés n’ont pas été mis au courant de ce projet avant publication.
La saison froide arrive à grands pas et nous installer devant la télévision pour regarder des histoires en série représente une activité hygge incontournable.
Si vous avez déjà visionné toutes mes recommandations dans cet article, en voici d’autres toutes aussi intéressantes.
Young Sheldon
À visionner sur Netflix, 5 saisons, environ 20 épisodes par saison d’une durée d’environ 20 minutes. Disponible en français.
Dans Young Sheldon, on vit les aventures de Sheldon, un enfant doué d’un intellect exceptionnel sauf dans les relations humaines, et de sa famille. C’est une série légère, chaleureuse et pleine d’humour qui est intéressante à regarder si vous n’avez pas beaucoup de temps, puisque les épisodes ne durent que vingt minutes. J’aime cette œuvre qui nous rappelle que l’intelligence émotionnelle est plus importante que l’intellectuelle. Sheldon Cooper est le même personnage que celui de la série The Big Bang Theory.
Blindspot
À visionner sur Netflix, 5 saisons, environ 22 épisodes d’une durée d’environ 42 minutes. Disponible en français.
Une femme amnésique au corps tatoué de la tête au pied découvre avec l’aide du FBI que ses tatouages sont des indices pour révéler les actes de criminels. J’ai trouvé cette histoire très intrigante.
Biohackers
À visionner sur Netflix, 2 saisons, 6 épisodes d’une durée d’environ 45 minutes.
Disponible en français.
Une jeune femme commence des études de médecine dans une grande université allemande avec la mission secrète de révéler le lien entre la mort tragique des membres de sa famille et une professeure réputée. C’est une excellente série qui nous fait réfléchir sur l’éthique et la science.
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Manifest
À visionner sur Netflix, 3 saisons, 13 à 16 épisodes par saison, d’une durée d’environ 42 minutes. Disponible en français.
Un avion porté disparu il y a plusieurs mois atterrit aux États-Unis Les passagers en sortant de l’avion se retrouvent à la bonne destination, mais doivent faire face à une nouvelle réalité où leurs proches ont évolué sans eux. J’aime les séries de science-fiction bien ficelée.
The Lincoln Lawyer
À visionner sur Netflix, 1 saison, 10 épisodes par saison, d’une durée d’environ 50 minutes. Disponible en français.
Mickey Haller, un avocat renommé et connu pour travailler dans sa Lincoln, est en convalescence d’un accident de surf lorsqu’il hérite du cabinet d’un collègue assassiné. Il récolte ainsi d’une affaire de meurtre très médiatisé. Un personnage des romans de Michael Connely a inspiré cette série.
Madame Maisel, femme fabuleuse
À visionner sur Prime Video, 4 saisons, 8 à 10 épisodes par saison, d’une durée d’environ 50 à 60 minutes. Disponible en français.
À New York à la fin des années 50, on nous présente la vie d’une jeune femme juive, riche et sympathique qui se découvre un talent d’humoriste. J’ai trouvé cette série intéressante du point de vue historique et l’énergie et les aventures de madame Maisel sont rafraîchissantes.
Bosch
À visionner sur Prime Video, 7 saisons, 10 épisodes par saison, d’une durée d’environ 45 à 50 minutes. Disponible en français.
Titus Welliver joue le rôle d’Harry Bosch, un enquêteur criminel de la police de Los Angeles. C’est un personnage des romans de Michael Connely. Étant déjà une fan de cet écrivain, j’ai adoré cette série. L’authenticité et l’éthique du policier impressionnent.
Bosch : Legacy
À visionner sur Prime Video, 1 saison, 10 épisodes par saison, d’une durée d’environ 45 à 50 minutes. Disponible en français.
C’est l’excellente suite de Bosch où Harry Bosch est devenu détective privé alors que sa fille, Maggie, suivant les traces de son père, commence sa carrière de policière à Los Angeles. On retrouve aussi le personnage de Honey Chandler, une avocate qui a survécu à une tentative d’assassinat.
Jack Ryan
À visionner sur Prime Video, 2 saisons, 8 épisodes par saison, d’une durée d’environ 45 à 60 minutes. Disponible en français.
Ce sont les aventures de Jack Ryan, un héros des romans de Tom Clancy. Ce jeune analyste de la CIA est lancé dans une enquête qui le mène à résoudre une importante affaire de terrorisme. L’intelligence et l’éthique du personnage génèrent le cœur de l’histoire. Un suspense incroyable.
The Summer I Turned Pretty
À visionner sur Prime Video, 1 saison, 7 épisodes par saison, d’une durée d’environ 39 à 52 minutes. Disponible en français.
Sur le thème du passage à l’âge adulte, cette série est basée sur le premier roman d’une trilogie de Jenny Han. Une deuxième saison de cette série légère et romantique est en production. Deux familles se réunissent tous les étés à Cousins Beach dans le Maine. Je n’ai jamais visité cet endroit, mais cela m’a donné le goût d’aller y faire un tour avec Lhom et Brittany Brexit. L’intrigue est fondée sur le personnage de Belly qui est sur le point d’avoir seize ans. S’étant métamorphosée dans la dernière année, elle a espoir que cet été-là sera différent des autres. Léger, agréable et parfait pour se changer les idées.
Photo de Lhom
Lhom nous présente cette semaine une photo de Californie. Elle a été prise à Santa Barbara, près de Los Angeles, lieu de la série Bosh.
Et vous? Avez-vous vu ces séries? Est-ce que vous avez d’autres suggestions?
Je vous souhaite un bon visionnement.
Phrenssynnes
P.S. Il n’y a aucun lien affilié dans cet article.
J’ai choisi le livre Jaune Caravage pour découvrir l’auteure Gilda Piersanti.
J’ai entendu parler d’elle par mon amie Twitter et bibliothécaire @SylvieGeo. Elle a gazouillé qu’elle lisait Le saut de Tibère de cette écrivaine et que ce bouquin faisait partie des Saisons meurtrières. Ce sont une collection de romans avec les mêmes personnages policiers. On a créé une minisérie télévisée en France.
Jaune Caravage a été publié en 2008.
J’aime emprunter de vrais livres à ma bibliothèque municipale, car je préfère lire sur du papier avant de m’endormir. Cela m’aide à limiter ma consommation de lumière bleue et à favoriser le sommeil.
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Quatrième de couverture
Ce que j’ai aimé
J’adore découvrir une auteure qui a écrit un tas de fictions avec les mêmes personnages comme Louise Penny.
Les romans de Gilda Piersanti sont un bon filon, si vous aimez les histoires policières.
L’action se passe à Rome en Italie et cela me permet de mieux connaître cette ville que je n’ai jamais visitée. Les berges du Tibre semblent un endroit magnifique pour se promener, mais parfois risqué, telles qu’on le constate dans ce roman.
Si vous projetez un voyage à cet endroit, lisez ce livre et il vous fera découvrir une partie de cette cité avant votre départ!
On embarque vite dans l’histoire qu’on ne veut plus lâcher après. J’ai aimé les personnages de Mariella De Luca et sa collègue, Sylvia Di Santo, et je lirai probablement les divers romans de la série. J’ai beaucoup d’admiration pour le métier de ces enquêteurs de police ainsi que tous ceux qui travaillent dans ce milieu. Naviguer dans les eaux troubles du crime et coincer la pire race des bandits, les assassins, demandent une intelligence et des facultés incroyables.
Le lien avec la littérature dans l’intrigue demeure une chose particulière qui m’a fait craquer pour ce roman. On y fait référence à une nouvelle d’Edgar Poe. Et c’est même une autre œuvre littéraire qui aide l’inspectrice à comprendre un détail important dans l’homicide. Je ne vous en dis pas plus pour ne pas vous révéler le punch !
Le mot Caravage fait référence à un peintre ayant vécu au début des années 1600.
« Eva l’avait sortie de l’ombre en la désignant du doigt comme le Christ de Caravage sort Matthieu de son tripot obscur et l’inonde la lumière jaune. Jaune Caravage. Sa vie était obscure comme le tripot de saint Matthieu, son jaune à elle avait été Eva. »
Gilda Piersanti
Ce que j’ai moins aimé
J’ai remarqué beaucoup de mots en italien et de référence à ce pays. Au début, j’étais un peu perdue, mais grâce aux notes en fin de volume, j’ai fini par m’y retrouver.
Jaune Caravage n’est pas la première histoire de la collection. Se glisser dans la peau des différents protagonistes se fait aisément même si c’est le quatrième volet de la série. Par contre, à un moment donné, dans le récit, un personnage est parachuté dans l’intrigue et on se demande d’où il vient, celui-là. Après avoir lu deux fois le paragraphe qui nous éclaircit son existence, j’ai compris de façon un peu ardue le lien avec un autre roman plus ancien.
Photo de Lhom
En plus de la photo de Lhom, cette semaine, je vous dirige vers cette magnifique photo sur Instagram, représentant de façon exceptionnelle la lumière dorée d’un coucher de soleil. Est-ce cette lumière que Caravage essaie de reproduire dans ces oeuvres?
The cozy lifestyle_, le compte d’une jeune photographe que je vous invite à suivre.
La photo de Lhom a été prise au lac de Côme en Italie. Un paysage différent de ceux relatés dans le roman policier de Gilda Piersanti mais une image qui fait plaisir aux yeux.
Connaissiez-vous Gilda Piersanti?
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Bonne semaine.
Phrenssynnes
P.S. Les auteurs, éditeurs et personnes mentionnés n’ont pas été mis au courant de ce projet avant publication.
Je vous présente le bouquin québécois que je me suis procuré cette année dans le cadre de l’évènement « le 12 août, j’achète un livre québécois. »
J’ai sélectionné un livre de Jean Lemieux. Voici les raisons de mon choix :
Je connais l’auteur, car j’ai déjà lu ses romans policiers dont l’intrigue se passe aux Îles de La Madeleine et j’ai apprécié ses livres.
Je sais qu’il vit à Québec. Tant qu’à acheter québécois, pourquoi ne pas acheter « pure laine! »
J’ai beaucoup aimé la première de couverture du bouquin. Pour deux choses: le dessin m’a plu et, au toucher, le livre est doux!
Vous pouvez constater l’irrationalité des critères de choix d’un ouvrage!
Je suis allée à pied avec mon amie F à la librairie Vaugeois pour acheter ce livre.
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Quatrième de couverture
Ce que j’ai aimé
Comme pour le choix d’un livre, votre avis sur une œuvre demeure très subjectif et variable d’une personne à l’autre. L’émotion ressentie par le lecteur influencera beaucoup s’il adore ou pas. De plus, l’écrivain ne contrôle pas ces perceptions.
Dans cette histoire, je n’ai pas pu m’empêcher de m’identifier à l’héroïne. Elle est une femme dans la soixantaine qui habite près de chez moi et qui est une cliente assidue de la librairie Vaugeois. Oui, celle-là où j’ai acheté ce livre. Quelle coïncidence!
J’ai aimé la rencontre de deux êtres perturbés par des choix faits lors de leur jeunesse. À l’âge mûr, un bouleversement soudain dans leur quotidien les amène à aller de l’avant. Une démarche, qu’ils auraient pu réaliser il y a longtemps, mais ils s’en sentaient incapables.
Dans l’histoire, l’Appassionata de Beethoven joue un rôle important. Je ne connaissais pas cette sonate pour piano longue d’environ vingt minutes et qui, d’un point de vue technique, est reconnue pour sa difficulté à exécuter. En plus de découvrir cette musique, j’ai aussi acquis plus de connaissances sur la vie de Beethoven.
J’apprécie beaucoup le talent de Jean Lemieux pour décrire une scène et nous en faire sentir l’émotion. L’héroïne, dans un magasin d’instruments de musique, s’amuse à distraire son professeur, mais elle n’impressionne pas que lui. J’aime beaucoup cette citation.
Citation
« Après avoir demandé la permission au vendeur obséquieux, Michèle s’assoit au clavier, ouvre son cahier et se tourne vers son Betreuer. […] Avec maîtrise, mais aussi avec dérision, elle joue un passage furibond du premier mouvement de l’Appassionata, un galimatias d’accords syncopés et d’arpèges, fortissimo, qui fait chuter la mâchoire du vendeur et se retourner un jeune tatoué magasinant un synthétiseur. »
Jean Lemieux
Ce que j’ai moins aimé
Je ne peux pas reconnaître à sa juste valeur tous les détails musicaux dont l’auteur disserte. Si vous ne connaissez pas ma relation avec l’art musical, je vous invite à lire cet article.
Vous comprenez maintenant mon incapacité à analyser ces deux images. Tout ce que je pourrais dire c’est qu’une semble plus compliquée que l’autre.
C’est bon un roman à lire si vous projetez un voyage à Vienne en Autriche. Sinon, cette histoire vous fera voyager!
En conclusion, La Dame de la rue des Messieurs n’est pas un page turner. C’est une charmante histoire d’amitié où deux personnages évoluent. Cette fiction nous entraîne dans l’aventure touchante de deux êtres affectés par le destin qui se découvrent et s’entraident.
Photo de Lhom
En lien avec cette histoire qui se passe en partie à Québec, Lhom nous offre une image du symbole de cette ville.
Connaissiez-vous cet auteur?
Quel est votre livre québécois acheté le 12 août?
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Bonne semaine.
Phrenssynnes
P.S. Les auteurs et éditeurs mentionnés n’ont pas été mis au courant de ce projet avant publication.
Publié en 2021 chez les éditions Marchand de feuilles, ce livre, de 287 pages, a été inspiré par la vie de l’auteure pendant le début de la pandémie.
J’avoue, candidement, que je ne connaissais pas cette écrivaine. C’est ma sœur qui, en m’offrant ce recueil, me la fait découvrir. Anaïs Barbeau-Lavalette est aussi scénariste et réalisatrice dans le monde du cinéma.
Habituée à être derrière l’objectif, elle s’est elle-même mise sous les projecteurs dans cet ouvrage.
Quatrième de couverture
Ce que j’ai aimé
Cette Anaïs survit à la pandémie dans la misère, réfugiée avec ses trois enfants, un conjoint qui semble souvent absent et une autre famille, dans une vieille bicoque perméable aux vents et pleine de souris. Elle crée une légende et en fait un objet dignement publié, au lieu de se lamenter de ces conditions. J’admire l’optimisme de cette jeune femme.
Cette écrivaine, entourée de son trésor de mari, observe beaucoup. Elle baigne dans une forêt remplie de richesse et sa progéniture constitue sa fortune. De plus, Anaïs nous présente les voisins de l’endroit, et quelques écorchés du destin qui habitent cette région reculée. Elle les transforme tous en des personnages colorés et bigarrés qui peuplent un royaume surréel et lointain.
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L’auteure se targue d’avoir beaucoup voyagé. On bénéficie de cette culture accumulée au cours de sa vie de globe-trotter. Elle nous raconte les anecdotes qui ont rempli son quotidien, qu’elles soient issues de son séjour en forêt ou de ses visites avec les gens de la place.
Seuls les poètes et les biologistes brillent à se rappeler le nom des plantes et de la faune. Tout au long du récit, l’écrivaine disserte sur le mélilot, les fougères et les asclépiades. On participe à ses rencontres avec des butors, des castors et des lucioles.
L’auteure se sert de tous ces mots, transformés en prose poétique, pour nous dévoiler son existence pendant le grand confinement. Elle réussit à nous faire ressentir les joies de l’enfance.
Cette expérience d’être plongée dans la nature semble l’avoir unie à sa famille.
Citation
« La Maison bleue est surpeuplée.
On pétille d’abord tous ensemble, emmêlés dans un bonheur effervescent. Et puis on trace des lignes et on se toise.
Il faudra s’incliner devant la façon d’être et de vivre de chacun. […]
Il faudra mettre des règles. Beaucoup de règles. »
Anaïs Barbeau-Lavalette
Ce que j’ai moins aimé
Étant donné que je ne suis pas une adepte de poésie, j’ai trouvé certaines longueurs.
Autres citations
« Mes enfants sont une coquille éphémère qui recouvre mon corps.
Mon esprit se perd dans l’abîme sylvestre qui nous entoure, nous avale. »
Anaïs Barbeau-Lavalette
« Intéressé par ce qui émerge de la terre, du ciel ou de l’eau, il se penche entre deux vents, esquissant délicatement une révérence au vivant. »
Anaïs Barbeau-Lavalette
Lorsque j’ai terminé la rédaction de cette chronique, j’ai fait une recherche sur Anaïs Barbeau-Lavalette. J’ai découvert une dame avec un profond regard de khôl. J’ai perçu une artiste énergique à l’allure engagée avec un curriculum cinématographique impressionnant.
Mon imagination s’était forgée une toute autre image. Je m’attendais à une blonde jeune femme aux airs angéliques et naïfs. Je visualisais des yeux pâles auréolés d’une couronne de fleurs. Ah! Ah! Ma vision poétique de l’auteure! Écrivains et écrivaines, vous ne cesserez d’être étonnés de ce qui se passe dans l’esprit de vos lecteurs.
Si vous aimez la forêt et la poésie, ce livre est pour vous. En revanche, si vous êtes avide de romans policiers ou de suspenses, vous n’y trouverez pas votre compte. C’est un bon bouquin à lire avant de partir dans les bois.
Photo de Lhom
Lhom nous présente cette semaine, un paysage québécois à faire rêver : la baie du Grand Pabos.
Connaissiez-vous cette auteure?
J’attends vos commentaires avec plaisir.
Bonne semaine.
Phrenssynnes
P.S. L’auteure du livre et ses éditeurs n’ont pas été mis au courant de ce projet avant publication.
Paru en 2015 aux éditions Fayard, La puissance de la joie écrit par Frédéric Lenoir se décline en sept parties, suivies d’un épilogue.
Le plaisir, le bonheur, la joie
Les philosophes de la joie
Laisser fleurir la joie
Devenir soi
S’accorder au monde
La joie parfaite
La joie de vivre
Épilogue : La sagesse de la joie
Quatrième de couverture
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Ce que j’ai aimé du livre de Frédéric Lenoir
J’ai apprécié sa réflexion sur les différences entre le plaisir, le bonheur et la joie. Franchement, je ne m’étais jamais arrêtée à faire ces distinctions. Ces trois mots avaient, pour moi, la même signification.
Étant donné que j’adore apprendre, explorer les écrits de Spinoza, Nietzsche et Bergson a été un plaisir. Ou une joie ou un bonheur ? J’en suis encore à démêler ces termes! Ah! Ah!
Ce que j’aime aussi dans ce genre de livre, c’est qu’on peut sans cesse le reprendre. On l’ouvre et l’on peut le parcourir avec l’assurance d’en retirer un éclairage nouveau à chaque fois. J’ai la conviction que si j’y reviens dans dix ans, le message de Frédéric Lenoir aura un écho différent.
C’est un livre qui peut contribuer à votre cheminement personnel. Je trouve qu’il est pertinent de le lire en 2022, après cette horrible pandémie, car nous avons été tant privés de joie.
Lire ce bouquin nous stimule à nous poser des questions, mais il nous permet, surtout, de nous déposer. Dans le monde d’aujourd’hui, où un changement n’attend pas l’autre, se plonger dans une œuvre de ce genre tend à nous ralentir. Et, comme j’ai l’habitude de le dire, ça réaligne les yeux dans les trous. Frédéric Lenoir nous aide à remettre nos vraies valeurs en perspective.
L’auteur a rédigé avec des mots simples un message plein de sagesse sans relent de psycho pop.
Citation
« Être sage, c’est consentir à la vie et l’aimer comme elle est. C’est ne pas vouloir à tout prix transformer le monde selon ses propres désirs. C’est se réjouir de ce qu’on a, de ce qui est là, sans toujours en désirer davantage ou autre chose. Cette belle formule attribuée à saint Augustin le résume bien : “Le bonheur, c’est de continuer à désirer ce qu’on possède déjà.” »
Frédéric Lenoir
Ce que j’ai moins aimé
Discourir sur la joie pendant 203 pages entraîne quelques longueurs. Évidemment! Par contre, il ne se répète pas.
Vous le savez, j’ai étudié en science, mais parcourir cette œuvre m’a confirmé que la philosophie, ce n’est pas ma tasse de thé. J’aime bien me remettre en question et m’arrêter à quelques réflexions philosophiques, mais je n’en aurais pas fait mon pain quotidien.
Ce livre demeure l’ouvrage parfait avant de se blottir dans les bras de Morphée sur un oreiller de joie, de bonheur ou de plaisir. À vous de décider!
Photo de Lhom
Lhom nous offre cette semaine une photo qui devrait vous procurer de la joie, du moins nous l’espérons! Un magnifique coucher de soleil au lac Léman en Suisse.
Connaissez-vous cet auteur? Avez-vous déjà lu des livres de Frédéric Lenoir?
J’attends vos commentaires avec plaisir, joie et bonheur!
Bonne semaine.
Phrenssynnes
P.S. Les auteurs et éditeurs mentionnés n’ont pas été mis au courant de ce projet avant publication.
Lorsque vous êtes abonné, tous les samedis matin, mon article aura déjà atterri dans votre boîte courriel prêt à être consulté pendant que vous savourez votre café.
J’ai lu pour vous le livre L’anomalie d’Hervé Le Tellier, gagnant du prix Goncourt en 2020.
C’est la première fois que je lis les écrits de cet auteur.
Je ne saurais vous dire la raison pour laquelle j’ai sélectionné ce roman. J’ai dû voir une recommandation positive à cet effet sur le Net, car d’habitude, les prix Goncourt me rebutent un peu. Disons que ces œuvres, choisies par l’Académie Goncourt, ne m’ont pas toujours impressionnée.
On ne doit pas mélanger les deux Académies: la Française et la Goncourt.
Je remarque, lors de mes recherches, que, parmi les membres de la prestigieuse Académie Goncourt, figure l’écrivain Pascal Bruckner dont j’ai récemment critiqué le livre Une brève éternité.
Quatrième de couverture de L’anomalie
Je vous laisse lire la quatrième de couverture sur cette photo, si vous le désirez.
Ce que j’ai aimé
L’intrigue de cette œuvre, publiée fin août 2020 chez Gallimard, se passe en 2021. Je classerais ce livre dans la catégorie de science-fiction, mais d’une façon atypique. Cela, parce qu’un phénomène digne de cette classification littéraire survient dans l’histoire. Par contre, l’auteur met l’accent sur la vie des personnages. Et non pas sur cette anomalie aberrante que le lecteur constate vers le milieu du bouquin.
Je ne m’attendais pas à une histoire du genre chez Gallimard, mais de toute façon j’adore la science-fiction.
J’ai aimé la brochette variée des protagonistes décrits dans la quatrième de couverture. La liste des héros est assez longue.
Dans la première section du livre, nous rencontrons les personnages, la deuxième partie nous révèle la fameuse anomalie. Et, dans la troisième, nous constatons les conséquences de l’anomalie sur la vie des caractères choisis par l’auteur.
Hervé Le Tellier compose bien et on ne ressent pas de lourdeur littéraire dans son style. Certains écrivains nous gargarisent parfois d’une façon irritante avec l’étendue de leur riche vocabulaire. D’autres fois, d’interminables phrases nous assomment. Ce n’est pas le cas ici.
J’aime l’originalité de l’histoire et la crédibilité du vécu de chaque personne après l’anomalie.
« Victor Miesel ne manque pas de charme. Son visage longtemps anguleux s’est adouci avec les années, et ses cheveux drus, son nez romain, sa peau mate peuvent évoquer Kafka, un Kafka vigoureux qui serait parvenu à dépasser la quarantaine. Son grand corps est long, encore mince bien que la sédentarité inhérente à son métier l’ait quelque peu empâté.
Car Victor écrit. »
Hervé Le Tellier
Dernier point que j’aime, ce bouquin se révèle être un authentique page turner avec un brin d’humour sarcastique. Et c’est un bon livre à lire si vous prenez l’avion entre Paris et New York.
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Ce que j’ai moins aimé
Cette ironie de l’auteur nous fait prendre conscience à quel point certains humains dans le monde actuel peuvent être détraqués. Il n’a pas tort et son œuvre est aussi un kaléidoscope d’images des multiples fléaux perturbant notre société. Ma foi, c’est décourageant et désolant.
La fin du livre m’a un peu déplu. À la place de l’auteur, j’aurais omis les quatre derniers paragraphes. Cela aurait engendré une fin ouverte et aurait donné au lecteur l’espoir d’une suite. Car on veut en savoir plus sur cette histoire. Assurément!
Photo de Lhom
Cette semaine, Lhom nous présente, en lien avec cette histoire incroyable d’Hervé Le Tellier, une photo de nuit de la ville de New York.
Et vous? Aimez-vous lire les gagnants des différents prix littéraires? Avez-vous lu cet auteur?
Bonne semaine.
Phrenssynnes
P.S. Hervé Le Tellier, ses éditeurs et les personnes mentionnées dans cet article, n’ont pas été mis au courant de ce projet avant publication.
J’ai lu La ligne pourpre de Wolfram Fleischhauer, publié en 2002. Traduit de l’allemand, cet ouvrage a connu un succès en Allemagne lors de sa parution.
Mon ami R me l’a prêté et fortement recommandé. Puisqu’il a paru il y a environ vingt ans, j’ignore si on l’offre en librairie, mais il est disponible en bibliothèque.
Quatrième de couverture
Ce que j’ai aimé
C’est le type de roman avec un manuscrit dans le livre.
Je ne connais pas bien l’histoire de France et encore moins ce qui se déroula au temps d’Henri de Navarre. La trame se passe à deux moments, de nos jours et en 1599.
Étant donné que j’aime apprendre et me cultiver, ce livre a été très instructif. D’autant plus que l’écrivain indique, à la fin, ce qui est véridique et factuel dans son intrigue. Monsieur Fleischhauer a ajouté en annexe une chronologie des principaux évènements de l’époque, ce qui aide beaucoup le lecteur.
Un bouquin comme celui-là nous donne l’impression de voyager dans le temps. La cruauté de cette période, les conditions d’hygiène, les mariages arrangés politiquement nous scandalisent.
L’auteur nous transmet sa passion pour les recherches de documents anciens en nous faisant bien sentir son engouement lors de ses découvertes.
Dans le milieu de l’ouvrage, on retrouve une description de plusieurs pages sur la maladie et l’opération subie par le roi Henri de Navarre en 1598. On lui retire un calcul de la vessie. Une narration qui doit être probablement truculente et choquante pour des urologues du 21e siècle.
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Citation de Wolfram Fleischhauer
« Au cours des jours suivants, les médecins délibérèrent devant la cour assemblée et se disputèrent sur le bon diagnostic. Il fallait dans un premier temps réfléchir à la date de l’opération. Tous s’accordaient pour dire que la saison était favorable. Le froid et la sécheresse étant considérés comme les éléments principaux de la vessie, il était recommandé de choisir pour opérer cet organe au moment où Mars et Saturne ne se trouveraient pas dans l’axe de la Lune. On n’était pas d’accord, en revanche, sur le point où l’intervention devrait être effectuée. Certains plaidaient pour opérer le membre lui-même. »
Wolfram Fleischhauer
La description de la procédure, qui s’étend sur deux pages et demie, nous dresse les cheveux sur la tête! Par contre, l’auteur explique plus loin quelle est l’importance de cette description d’un point de vue littéraire.
Et suivent les conseils pour la guérison :
« Il faut bander le patient et l’allonger jambes croisées dans une chambre obscure et chaude pour que Morphée s’empare de lui et apaise ses douleurs. Au bout de quelques jours, il faut injecter dans la vessie du convalescent un baume concocté à base de plantain, de solanum et d’eau de rose. Si, après l’opération, des caillots et d’autres particules bouchaient la vessie, il faudrait de nouveau poser la sonde pour libérer l’urètre. Voilà, Dieu m’en est témoin, ce qu’il faut faire pour préserver notre roi de la mort. »
Hum! les chirurgiens de l’époque avaient besoin de prier avec beaucoup de dévotion!
Ce que j’ai moins aimé
Étant donné que c’est, en partie, une enquête criminelle, on y recense plusieurs témoignages qui deviennent des passages un peu lourds.
J’ai remarqué aussi certaines longueurs dans le manuscrit. On y dépeint les scènes d’un banquet de Mardi gras où, on présente au roi, un spectacle surprise. Cette partie du texte aurait pu être condensée tout en gardant l’émotion du crescendo de cette représentation théâtrale. L’auteur a failli me perdre à ce moment, mais j’ai continué parce que mon ami R m’avait recommandé cette lecture!
Les amoureux de l’histoire de l’art se délecteront de cette histoire. Si vous envisagez de visiter Paris, Bâle, La Rochelle, Fontainebleau, vous trouverez ce livre passionnant. Mon copain R a vu le fabuleux tableau de la couverture au Musée du Louvre. Peut-être que vous pourrez aussi le voir.
Photo de Lhom
Lhom nous présente cette semaine une photo d’un château français, le château de Chambord.
J’attends vos commentaires lorsque vous aurez lu ce roman.
Connaissiez-vous cet auteur? Avez-vous vu le tableau au Louvre?
Bonne semaine.
Phrenssynnes
P.S. Wolfram Fleischhauer et ses éditeurs n’ont pas été mis au courant de ce projet avant publication.
Exceptionnellement, je publie mon article de la semaine aujourd’hui, vendredi, au lieu du samedi car on est le 12 août! La journée du 12 août est celle où on achète un livre québécois.
Vous manquez d’idées? Eh bien! En voilà quelques-unes.
Des suggestions pour votre livre québécois
Des romans ou recueils de nouvelles
État de terreurécrit par la Québécoise Louise Penny avec Hillary Clinton.
Dans ma pile à lire, j’ai reçu en cadeau ce roman, Femme forêt d’Anaïs Barbeau-Lavalette.
Lorsque je choisis un livre, je lis toujours la quatrième de couverture. Je lis rarement les premiers mots avant mon achat. Par contre, avant de commencer ma lecture, je vais lire la toute dernière phrase du livre.
Et, à chaque fois, je constate que je ne comprends rien à cette phrase. Puis, je me dis que lorsque j’aurai fini ma lecture, je serai capable d’en expliquer les moindres mots! Cela me fascine.
Je connais quelqu’un qui, avant son achat, lit quelques mots dans la première page. Et elle fait de même pour une page dans le milieu et à la fin de l’ouvrage. Je suis certaine qu’elle se reconnaîtra.
Bref, on a tous des tics de lecture. À propos, quels sont les vôtres?
Quels sont vos critères pour choisir un livre?
Je vous révèle un secret, j’ai déjà acheté un livre de Paul Auster parce que la couverture du livre était douce au toucher. Ah! c’est tout à fait ridicule mais que voulez-vous? Il faut accepter nos petites manies.
Et voici un autre éventail de suggestions!
Créée par Amélie Dubé et Patrice Cazeault en 2014, cette initiative ne semble pas s’essouffler. C’est tout un sujet d’actualité.
Pour continuer la tradition, je vous présente, à toutes les semaines, une oeuvre de mon photographe préféré, mon mari, Lhom. Voici, pour rester dans le thème québécois, une magnifique vue de l’Isle-aux-Coudres.
J’attends vos commentaires avec plaisir. Faites-moi découvrir votre achat!
Bonne lecture.
Phrenssynnes
P.S. Les auteurs mentionnés et leurs éditeurs n’ont pas été mis au courant de ce projet avant publication.
J’ai lu, sur la recommandation d’un ami, le livre Une brève éternité de Pascal Bruckner publié en 2019. J’ai emprunté le livre à ma bibliothèque municipale.
Quatrième de couverture
Ce que j’ai aimé
Tout d’abord, l’auteur m’a fait sourire. Au début du livre, il nous montre qu’à la fin du XIXe siècle, être jeune était un désavantage. Les jouvenceaux de vingt ans se vieillissaient pour réussir ! Aujourd’hui, ce sont les baby-boomers qui essaient de se rajeunir. Les temps ont bien changé.
L’auteur a un grand vocabulaire et il excelle dans la jonglerie littéraire.
On dit qu’une œuvre d’art de grande valeur évoque des sensations chez un nombre considérable de personnes. Selon cette définition, cet ouvrage peut être une importante réalisation. Oui, j’ai ressenti beaucoup d’émotions en lisant ce bouquin, mais pas celles qui sont agréables à avoir. Si vous aimez voir des films d’horreur pour vous sentir vivant, peut-être apprécierez-vous ce livre.
Ce que j’ai moins aimé
Après m’avoir fait sourire, ce livre m’a secouée.
« Douche froide
Reste cette duperie fondamentale : ce n’est pas la vie que la science, les techniques ont prolongé, c’est la vieillesse. »
Moi, ce n’est pas une douche froide que j’ai ressentie, cela m’a plongée dans une prise de conscience qui m’a si déprimée que j’ai mis le livre de côté pendant quelques jours. Le pire c’est que l’auteur n’a pas tort.
Puis l’écrivain demande ce qu’on fera de ces années de vieillesse de plus.
Il parle des philosophes, de Freud en déployant des acrobaties de vocabulaire. Puis, il arrive à ce double postulat contradictoire :
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« ; vis comme si tu devais t’éteindre à chaque moment, vis comme si tu ne devais jamais mourir. »
Plusieurs citations dans Une brève éternité
Oui, il fait résonner quelques grandes évidences que nous éprouvons comme grands-parents.
« […] ceux-ci, dans une sorte de transmission inversée, doivent se soumettre alors aux ordres de leurs propres fils et filles qui savent mieux ce qui est bon pour leur progéniture : permission de s’occuper des petits, mais aux conditions des jeunes géniteurs. »
Ensuite, dans ses voltiges littéraires, il cite Platon :
« Les yeux de l’esprit ne commencent à être perçants que quand ceux du corps commencent à baisser. »
Oui, on voudrait tous refaire notre vie de vingt ans avec notre expérience de soixante ans. On le savait déjà.
Il continue, par la suite, avec de belles citations :
« Le drame de la vieillesse, disait Oscar Wilde, c’est qu’on reste jeune. »
Effectivement, nos émotions ne déclinent pas. Tel que je le dis depuis des années, à la blague : ça fait seulement deux ans que j’ai cinquante ans, je ne suis pas encore habituée.
À nouveau, un paragraphe pour vous démolir le moral :
« À partir de la cinquantaine, on s’étonne d’être toujours gaillard, alors que tant d’autres ont déjà tiré leur révérence. Les enterrements deviennent aussi fréquents que les mariages ou les baptêmes. »
C’est une constatation que nous expérimentons tous, je me demande ce que cela m’apporte de la lire.
Après, il s’en prend aux photographies de famille.
« Qu’est-ce qu’une photo de famille, des petits-enfants aux grands-parents? Un conte cruel qui nous dit : voilà ce qui va vous arriver. Les jolies frimousses se froisseront, les cheveux tomberont, les silhouettes se déformeront jusqu’à devenir méconnaissables. »
Quelle façon négative de voir quelque chose qui est supposé être un plaisir. À mon avis, prendre un portrait de famille, c’est plutôt se bâtir des souvenirs pour se remémorer des moments heureux avec ceux qu’on aime.
Et Bruckner continue avec une suggestion. L’objectif n’est pas d’avoir une vie réussie, mais une vie épanouie. Il discourt pendant plusieurs pages sur une véracité pour moi. Je ne me suis jamais dit que j’ai réussi ma vie, comme si le succès était la finalité. C’est peut-être l’opinion de plusieurs, mais pas la mienne. Je crois que le but demeure l’épanouissement et cela est d’une telle évidence que je ne vois pas l’intérêt à l’expliquer sur plusieurs pages.
Pascal Bruckner écrit 256 pages sur le sujet, mais une grande partie réside en des citations. C’est une preuve que l’auteur a lu beaucoup.
Il termine avec un léger ton d’espoir :
« Le seul mot que nous devrions prononcer chaque matin, en reconnaissance du cadeau qui nous a été fait, c’est : Merci.
Lhom nous offre cette semaine une photographie d’un paysage français. Nous aimerions tous être presque éternels comme ces vignes de Châteauneuf-du-Pape.
J’essaie encore de trouver le nouveau dans les propos de l’auteur. À part la douche froide au début, je ne vois pas.
J’aimerais bien avoir vos commentaires si vous avez lu cet essai.
Bonne semaine.
Phrenssynnes
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Vous croyiez qu’une mini Cooper est trop petite pour partir en voyage? Détrompez-vous! Brittany Brexit est surprenante. Lhom et moi roulons jusqu’à Ogunquit ou partout ailleurs, avec chaises, parasol, glacière, valises. Tout le tralala. Une de mes amies en doutait, mais après plusieurs escapades, nous avons fait nos preuves.
Mon rêve d’un périple à la plage avec ma voiture miniature m’a forcé à revoir mes convictions. Je partage avec vous un résumé du sermon intérieur avec lequel je me suis réprimandée.
« Phrenssynnes, tu ne peux pas te séparer de ton séchoir, ton shampoing et toute ta trousse complète de produits de beauté ?
Tu dois accepter une coiffure et un maquillage pas aussi parfait que d’habitude. Qui sait ? À force de te creuser les méninges pour minimaliser tes bagages, tu découvriras peut-être des astuces pour te faciliter la vie même dans ta routine habituelle. Lâche ton fou et laisse tes cheveux friser.
Tu vas en vacances!
Tu n’es pas une mannequin professionnelle partant pour un shooting photo pour faire la une d’un magazine.
Et, tu n’es pas obligée d’apporter ta garde-robe entière. »
Les trucs et astuces pour partir heureux en road trip
Après ces recadrements, voici les trucs et les compromis satisfaisants que j’ai développés et découverts au fil des voyages.
Astuce pour le séchoir à cheveux
Connaissez-vous cet objet ? C’est une astuce qu’une collègue m’a transmise. Vous l’insérez au bout du séchoir. Il remplace l’énorme diffuseur dont vous vous servez chez vous. Eh oui, vous devez trouver le moyen de vous convaincre d’utiliser le sèche-cheveux fourni à votre hébergement.
Les compromis du voyage en Mini Cooper
Axez sur le moins de maquillage possible. Êtes-vous obligée d’apporter ce crayon à sourcils ? Moi, non. Par contre, j’apporte deux tubes de rouge à lèvres au minimum. Ah! ah! Vous savez que j’adore ça.
Vérifiez auprès de votre cosméticienne si elle peut vous vendre la version solide au lieu de liquide de votre savon ou de tout autre produit préféré.
Faire un voyage à vélo sur un continent différent est le comble du minimalisme. Je connais des amies qui raffolent de ça et je me suis inspirée d’elles. Elles utilisent leur écran solaire comme crème hydratante et leur seul fard devient un bâton de mascara! Point final. Je ne suis pas si extrême, mais vous comprenez le principe.
Achetez des produits hygiéniques en format voyage. Mettez les bouteilles de liquide dans un double sac afin d’éviter les dégâts dans la valise.
Je place les ceintures dans le fond du bagage et à plat.
Les chaussures les plus volumineuses seront dans vos pieds pendant le trajet et non pas dans la valise.
Vous allez me trouver ennuyante, mais les seuls bijoux que j’apporte sont ceux que je porte.
Vous téléchargez vos lectures sur votre tablette électronique ou votre liseuse.
Comment remplir la valise pour un voyage en Mini Cooper
Je vous suggère cette technique de pliagepour ranger vos vêtements dans la valise à la verticale. Il sera plus facile pour vous de visualiser vos vêtements. Roulez les plus gros articles comme les pantalons et les parkas. Vous pouvez utiliser des élastiques afin qu’ils soient plus serrés et ne se déroulent pas.
J’essaye de penser en système multicouche plutôt que d’apporter un coupe-vent plus chaud.
Favorisez des vêtements de tissus légers qui sécheront vite en cas de besoin.
Pensez à apporter un sac dédié à la lessive.
Je n’utilise pas de cubes à rangement dans la valise, car je trouve que cela nous fait perdre de la place.
Je range les chaussettes dans les souliers et ceux-ci dans un sac afin de ne pas salir mon linge. Vous pouvez placer vos sous-vêtements dans un chapeau ou une pochette.
Choisissez des tenues aux couleurs coordonnées afin de pouvoir tout mixer.
Employez, si possible, des pochettes transparentes pour vos produits de beauté ou hygiéniques. C’est plus pratique et rapide lorsqu’on peut voir à travers.
Nous avons trouvé une glacière souple et pliable.
Paqueter pour le voyage en Mini Cooper
Nous partageons nos bagages dans une grosse valise et un sac de voyage de style baise-en-ville. (Je trouve cette expression française tellement cocasse!) Nous plaçons la valise sur la banquette arrière et le sac de voyage qui est plus souple, dans le coffre.
Les chaises de plage entrent dans l’espace entre les sièges avant et arrière. Le parasol est rangé en diagonale. Le toit de la voiture ouvre et ferme sans entraves.
Réfléchir et prévoir avant votre partir en voyage avec sa Mini Cooper
Réfléchissez, et discutez-en avec vos amis, vous trouverez des compromis acceptables.
Je sais que vous pourrez faire les arrangements qui vous conviennent. À chacun ses priorités.
Le principe du voyage, c’est d’être dépaysé, de découvrir de nouveaux paysages. Sortir de nos comportements quotidiens nous dépoussière, pour notre plus grand bien.
Surtout après ces années de pandémie.
Photo de Lhom
Voici la photo choisie par Lhom cette semaine. Equinox Pound dans le Vermont.
Et vous? Quels sont vos trucs? En ai-je oublié? N’hésitez pas, j’adore lire vos commentaires.
Je vous souhaite bon voyage.
Phrenssynnes
P.S. Il n’y a aucun lien affilié dans cet article et je n’ai reçu aucune rétribution financière.
Lors d’un souper chez des amis, madame C m’a appris qu’elle participait à un programme de formation à la course à pied. Son enthousiasme m’a résolu à recommencer et j’ai décidé d’expérimenter avec la même coach que ma copine. C’est une initiation sur un balado gratuit, donc je n’avais rien à perdre !
J’ai déjà fait de la course pendant plusieurs années. Quand le beau temps se pointait au printemps, je démarrais un entraînement progressif. Ma récompense arrivait à la fin de l’été. C’était comme un bonbon pour moi : courir un trajet de dix kilomètres dans le cadre du Marathon des deux rives de Québec. C’était un évènement qui avait lieu tous les ans à la fin d’août. J’y ai participé pendant environ sept ans, c’était une fête à chaque fois.
À la suite d’un entraînement excessif, je suis tombée malade, puis un vilain mal de dos m’a empêchée de pratiquer cet exercice pendant plusieurs années.
Mon épine dorsale va mieux et j’adore ce sport.
Je connais deux autres blogueuses qui pratiquent aussi la course à pied.
Rachel de Jasperden’s Health et Smells de Smelly socks and Garden peas. Elles ont d’ailleurs écrit des articles à ce sujet cette année.
Vous savez que faire de l’exercice est bon pour la santé. Je vous invite à lire cet article si vous n’êtes pas convaincus.
C’est un exercice qui a de nombreux avantages. Cela demande peu d’équipement, on n’a pas besoin de réserver un terrain ou une salle. Il n’y a pas d’abonnement à payer comme dans un centre de ski ou dans un club d’entraînement. La course est une activité qu’on peut pratiquer au moment où on le désire, où l’on veut et qu’on peut faire seul si on le souhaite. On n’est pas obligé de chercher de partenaires comme au golf ou au tennis, par exemple. C’est un sport de liberté, on saute dans nos espadrilles et l’on s’enfuit en oubliant tous nos soucis!
La course à pied, c’est aussi une forme de méditation. Lorsqu’on atteint un certain plateau, on effectue le même mouvement, en cadence, répétitif, on peut entrer dans une sorte de transe ou d’extase. Et Josée dans son balado ne cesse de nous répéter : des p’tits pas, des p’tits pas, des p’tits pas. On fini par le répéter dans notre tête comme un mantra!
Et après l’entraînement, vous ressentez le bonheur d’une bonne dose d’endorphine.
Les inconvénients de la course à pied
Les gens ont tendance à croire que c’est un sport facile que n’importe qui peut faire du jour au lendemain. Tout le monde est capable de courir! Sachez qu’il existe une technique de course. Si vous désirez vous y mettre et que vous vous lancez sans suivre certaines recommandations, vous risquez de vous blesser.
On doit respecter plusieurs choses si on veut réussir sans se faire mal.
L’équipement le plus important demeure votre soulier de course. Il est primordial de porter une espadrille adaptée pour votre type de foulée et pas trop usé. Il existe différents types de foulées. De là, l’importance de faire votre achat dans une boutique spécialisée où le vendeur est lui-même un coureur.
Ce sera, je crois, votre plus gros investissement pour votre réussite. Remarquez que je n’ai pas dit la dépense! Il y a une différence entre les deux.
Pour suivre cette formation, vous avez besoin d’un téléphone cellulaire ainsi que des écouteurs si vous ne voulez pas que tous les passants entendent les bouffonneries de Josée!
Lorsque vous vous inscrivez avec votre adresse courriel, il y a une excellente vidéo expliquant comment télécharger les sessions d’entraînement.
Prévoyez des vêtements pour trois sorties par semaine à moins que vous ne fassiez votre lessive tous les jours.
Je porte toujours une casquette pendant l’été pour courir. Je trouve que c’est confortable pour se protéger du soleil.
Voici mes écouteurs. Trouvez-vous qu’ils sont un peu gros?
L’histoire des écouteurs
En fait, j’avais mis ces écouteurs sur ma liste de suggestion de cadeau de fête en 2020. Nous avions un voyage planifié en Allemagne et en Autriche pour le mois de mai 2020. J’ai de la difficulté à dormir sur un long vol de nuit en avion. Je travaillais encore à l’époque et un de mes patients, qui est guide touristique, m’avait recommandé ces écouteurs. Ils annulent le bruit ambiant et ce professionnel du voyage pouvait dormir en avion et arriver à destination frais et dispos.
J’attends mon prochain voyage en avion pour les utiliser. En attendant, j’ai découvert que c’est fantastique pour écouter des balados!
Jusqu’à maintenant, j’ai complété la moitié du programme et à part quelques courbatures, je suis toujours vivante! Je vous reviendrai plus tard pour la suite de mon expérience.
Photo de Lhom
Il y a de magnifiques endroits pour courir. Lhom nous en présente un où la vue est fantastique. Le fleuve Saint-Laurent vu du haut du massif de Petite-Rivière-Saint-François.
À tous les coureurs et lecteurs, j’attends vos commentaires avec plaisir. Je suis aussi ouverte à vos conseils sur ma technique de course et j’aimerais savoir ce que vous pensez de mes p’tits pas!
Je vous souhaite une bonne semaine.
Phrenssynnes
P.S. Les sites et personnes mentionnés dans cet article n’ont pas été mis au courant de ce projet avant publication. Je ne reçois aucune rémunération financière pour cette chronique.
J’ai lu pour vous le livre écrit en collaboration par Louise Penny et Hillary Rodham Clinton, deux personnes que j’apprécie beaucoup.
J’ignore pourquoi, mais j’ai souvent l’habitude de bouder les romans très (ou trop) à la mode. Par exemple, lorsqu’Harry Potter a paru en 2000, j’ai fini par m’attaquer au premier tome seulement quelques années après sa parution. Mais cette fois-ci, je n’ai pas résisté à État de terreur et j’ai utilisé une carte-cadeau pour me le procurer.
État de terreur est différent, puisque c’est une fiction à suspense géopolitique et non pas un roman policier comme Louise Penny a l’habitude d’écrire. Et la collaboration avec Hillary est réussie, car c’est un excellent bouquin sur le thème du terrorisme et de la trahison.
Ce que j’ai moins aimé dans le livre État de terreur
Les dialogues dans État de terreur, sont parfaits. Les évènements, malheureusement plausibles, évoquent des éventualités angoissantes. Les héroïnes, Betsy et Ellen, nous font vivre des moments inouïs. Betsy nous fait jubiler lorsqu’elle utilise sa réputation de bonne femme accro au candy crush pour camoufler la mission d’espionnage que la secrétaire d’État lui a confiée.
La psychologie des personnages est bien étudiée sans glisser dans le caricatural. La complicité féminine mise en valeur donnera peut-être le goût à certaines filles de se lancer en politique. J’espère que nous aurons le plaisir de pouvoir lire d’autres histoires avec ces deux protagonistes. Je ne serais pas étonnée que cette fiction devienne une excellente série télévisée.
Citation
« Et Douglas Williams savait indiscutablement se donner des airs présidentiels.
Et pourtant, tandis qu’il traversait la chambre en souriant et en saluant avec effusion ses amis et ses ennemis politiques, la caméra revenait sans cesse vers la secrétaire d’État.
Là résidait la tension dramatique. Là se trouvait la véritable histoire de la soirée. »
Dans cette citation, on reconnaît le style de Louise Penny. On voit comment elle nous illustre une situation, nous fait sentir le pouls d’un moment important et emballe le tout avec deux courtes phrases rythmées.
Ce que j’ai moins aimé
Le clin d’œil (un peu tiré par les cheveux) à un personnage légendaire des romans de Louise Penny m’a amusé, mais je disculpe les auteures de cette exagération. Que voulez-vous, je suis une admiratrice de ce héros moi aussi!
L’inconvénient comme avec tous les livres de ce genre, c’est qu’on les dévore trop vite. On a tellement hâte de découvrir ce qui va se passer qu’on lit sans le déguster. Et qu’on doit interrompre tous nos projets en cours! Ah! Ah!
Je ne trouve pas d’autre défaut à ce livre.
En conclusion, j’ai adoré cette fiction et je vous la recommande.
Photo de Lhom
Lhom nous offre cette semaine une photo de la ville de New York prise de Central Park.
Et vous? Avez-vous lu ce livre ou ceux de Louise Penny?
J’adore lire vos commentaires.
Bonne semaine.
Phrenssynnes
P.S. Les auteures et leurs éditeurs n’ont pas été mis au courant de ce projet avant publication.
J’ai la joie d’être grand-maman depuis quelque temps déjà. La pandémie m’a arraché des années d’émerveillement avec mes petits-enfants que je ne pourrai jamais retrouver.
Ces deux jumping bugs surnommés Peekaboo et Peekatwo habitent à quelques heures de chez moi.
La valise de lasagne indispensable pour l’aide aux jeunes parents
Après cette pandémie, où la génération des jeunes parents a été une des plus affectées, ils ont besoin de notre soutien. Je trouve difficile qu’ils habitent loin de chez moi, car je ne peux pas, en quelques minutes, faire un petit saut pour livrer un pâté chinois ou des muffins.
À cause de la distance, mes séjours ont l’avantage (ou l’inconvénient 😉) d’être plus longs. Et il faut que j’apporte beaucoup de réserves! Des punaises mexicaines, grouillantes d’énergie, ont un solide appétit ainsi que les parents qui passent beaucoup de temps à les poursuivre.
Lorsque je les visite, j’arrive toujours chez eux avec ma valise de lasagne. Et si les jumping bugs ont des bons comportements, grand-maman découvre par magie des galettes au chocolat dans le fond de sa malle.
Je rêverais d’être jumelée avec une grand-mère qui habite dans la ville de ma fille, mais qui aurait une fille dans mon patelin. On pourrait s’échanger des services. Est-ce que ce genre de réseau existe?
Des recettes pour l’été
Pourquoi est-ce que je vous raconte tout cela? C’est que nous sommes un peu fatigués de la lasagne et du macaroni au fromage! Et souvent l’été, nous mangeons des choses plus légères. Je me creusais la tête pour avoir des idées qui pourraient leur faciliter la vie.
Ma fille, Juny, m’a suggéré de lui apporter des pots de marinade pour la viande. Vous connaissez mon article sur ces recettes au vin blanc et au vin rouge. Sinon, voici le lien.
À leur retour de l’épicerie, ils n’ont qu’à placer la viande dans un plat, la recouvrir du minimum de marinade pour submerger et macérer au frigo pour quelques heures. Ensuite, ils peuvent faire cuire la viande au barbecue ou dans le four.
J’ai décidé, cette fois-ci, de faire des muffins au chocolat au lieu des galettes.
Voici ma recette :
Muffins au chocolat
Ingrédients
500 ml de farine
100 ml de poudre de cacao
17 ml de poudre à pâte
90 ml de sucre
2 ml de sel
300 ml de pépites de chocolat
1 œuf battu
220 ml de lait
50 ml de beurre fondu
5 ml d’essence de vanille
Préparation
Étape 1
Faire chauffer le four à 400 degrés Fahrenheit. Mélanger les composants secs avec une spatule ou une cuillère de bois dans un grand bol à mélanger.
Étape 2
Ajouter les pépites de chocolat et brasser.
D’autre part, mêler les éléments humides dans un autre plat.
Étape 3
Faire un creux dans le plat des ingrédients secs et verser les liquides. Mélanger à la cuillère jusqu’à ce que la préparation soit bien combinée.
Étape 4
Déposer la pâte dans 12 moules à muffins. Faire cuire au four à 400 degrés Fahrenheit pendant environ 20 minutes.
Dégustez!
De la soupe pour l’aide aux jeunes parents
J’ai l’habitude d’apporter de la soupe. Je fais mon potage aux légumes très épais. En fait, c’est un concentré de soupe maison et je le transporte congelé. Ils n’ont qu’à rajouter du bouillon de poulet ou de légumes, ce qui double la quantité.
Je trouve que l’été il fait trop chaud pour manger de la soupe et j’ai pensé à la salade de macaroni. Je crois que ma quatrième recette ravira aussi vos petits-enfants. Vous pouvez remplacer les pâtes par la même quantité de riz, de couscous ou de quinoa.
Salade de macaronis
Ingrédients
250 ml de macaronis coupés et secs
3 oignons verts hachés
1 carotte hachée
1 branche de céleri haché
4 radis émincés
Environ 125 ml de concombre en dés
60 ml d’olives vertes tranchées
125 ml de piment rouge ou d’une autre couleur en dés
Au choix, ajoutez quelques feuilles fraîches et hachées de menthe, de basilic, de coriandre, de persil frisé ou plat.
Faire cuire les macaronis. Habituellement, faire bouillir les pâtes 10 minutes est suffisant.
Étape 2
Mélanger tous les ingrédients et déguster. Cette salade est excellente pendant une canicule. La menthe et le basilic lui donneront un goût rafraîchissant.
Voilà le modèle à suivre si votre réputation de mamie « lasagne » commence à être désuète. Il ne vous reste plus qu’à faire vos bagages.
Photo de Lhom
Lhom nous présente une photo prise dans la région de San Francisco. Vous aurez reconnu le Golden Gate Bridge. Un pont pour symboliser le lien entre les générations.
Ici au Québec, nous avons deux printemps. Le premier est affreux et triste.
Voici, pour ceux qui ne connaissent pas notre coin de pays, des photos de notre début de printemps.
La belle neige de Noël, blanche, floconneuse et romantique à souhait, devient une horreur fin mars et avril. Au Québec, l’hiver est noir, blanc, long et glacial. Les entre-saisons sont presque aussi pénibles.
Et, c’est ce qui fait de nous un peuple si merveilleux!
Voici pourquoi
Premièrement, nous avons un sens de l’humour incroyable. L’industrie du spectacle humoristique est florissante au Québec. Du moins avant la pandémie…
Cette habilité s’est développée en un vif talent pour l’autodérision. Le Danemark se distingue par le Hygge (prononcé hoo-gah) et le Québec par son Ah! Ah!
Le meilleur exemple pour vous le démontrer est notre héros national, Elvis Gratton. Qui n’a pas ri en visionnant ses films?
Bon vivant
L’autre chose qui nous définit bien est notre côté épicurien.
Souvent au Québec, le deuxième printemps apparaît par magie. Boum! L’ensoleillement et la chaleur jaillissent et on a l’impression que c’est arrivé tout d’un coup. La tendre saison surgit avec les pâquerettes, les jonquilles, le soleil radieux et le gazouillis des oiseaux.
Le Québécois émerge de son hibernation, se réveille comme mère nature, et il devient fou.
Littéralement.
Il sort le barbecue, démarre la piscine, tond le gazon, boit une bière dans un café terrasse, roule en vélo ou en décapotable, plante ses fleurs. Il veut tout faire en même temps. Lorsqu’il fait beau, il doit absolument en profiter. Il est obligé de déguster la moindre goutte de ce temps radieux et rare.
Quelle photo est la plus belle?
La troisième particularité est que nous avons un moral de fer pour passer à travers ces températures rigoureuses.
Nous n’avons pas le choix d’apprendre à regarder la vie sous un bon angle et à focaliser sur ce qu’il y a de beau dans la vie, comme que je vous le montre sur ces photos. On apprend à recadrer.
Mais nous savons aussi « qu’importe le temps, qu’emporte le vent », l’essentiel, c’est d’avoir du soleil dans son cœur.
Photo de Lhom
Lhom nous présente cette semaine une photo démontrant une activité que les Québécois font souvent pendant le premier ou le deuxième printemps. C’est-à-dire se sauver dans un autre pays. Voici les dunes du Pilat près d’Arcachon en France.
Qu’en pensez-vous?
Je vous souhaite une bonne semaine et j’attends vos commentaires avec plaisir.
Et dépêchez-vous à avaler votre dernière gorgée de café et courez profiter du beau temps.
Phrenssynnes
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